Un pitch c’est quoi ? Savoir pitcher son scénario/film

Un pitch c’est quoi ?

 Passer de scénariste à VRP

 

Bonjour à tous, Un pitch c’est quoi et à quoi ça sert ? L’article de la semaine dernière sur « Trouver un agent » a suscité quelques commentaires assez justes sur le blog et par mail. Une chose est certaine, je pense que vous avez bien tous compris que trouver un agent n’était pas une chose facile et que surtout vous alliez vous-même faire le boulot ! Mais pour se transformer en VRP du scénario il faut que vous appreniez à maîtriser une chose essentielle : Le pitch !

Un pitch pourquoi ?

Imaginons que votre scénario soit terminé. Vous êtes remonté à bloc. Vous avez compris qu’aucun agent ne daignera vous regarder si vous n’avez pas décroché un producteur ou un rdv. Vous prenez donc votre courage à deux mains. Vous courez les stages, les festivals, les sociétés de production, les avant premières dans l’espoir de rencontrer les bonnes personnes. Mais voilà, une fois que vous êtes face à un réalisateur, un acteur (trice) ou un producteur (trice), vous faites quoi ?

Et bien c’est à ce moment là qu’entre en jeu le fameux pitch.

Un pitch c’est quoi ?

Je ne vais pas commencer à vous faire un paragraphe de 33 lignes. Un pitch c’est tout simplement votre scénario résumé en 1 ou 2 lignes maximum. Grâce à ces deux lignes vous devrez réussir à convaincre votre interlocuteur que votre histoire, et à fortiori votre scénario, a du potentiel et qu’il faut qu’il soit produit et réalisé.

Si vous préférez, un pitch c’est le concept de votre histoire, son originalité et le sujet. Oui, tout ça en deux phrases ! Le pitch doit donner envie, envie d’en savoir plus tout en étant percutant, envoûtant. Cela doit être votre arme ultime pour parler de votre film.

un pitchY’ a quoi dans un pitch ?

Je viens de vous en parler. Mais si je devais brosser un portrait robot du pitch idéal, ça serait :

  • L ‘originalité

Vous pouvez avoir un sujet banal (une histoire amoureuse) mais la manière dont vous allez traiter l’histoire, la manière dont vous allez l’amener fera qu’elle deviendra incroyable. Pensez à « Forest Gump » !

  • L’Universalité

Un pitch doit s’adresser au plus grand nombre. Il doit être fédérateur.

Soyons clairs. C’est une des raisons, par exemple, pour laquelle le film de genre a du mal à être produit en France. Il y a un public, mais pas assez large pour faire le plein de spectateurs. Mais là je parle plus du genre que du thème, ce qui est une erreur ! Alors disons qu’un film sur la migration des oies est moins fédérateur que l’envie de tuer son patron. Le fait qu’un thème soit fédérateur induit qu’il sera forcément plus rentable.

  • Potentialité

Votre pitch doit faire « rêver » la personne qui l’écoute. Elle doit pouvoir sentir tout le potentiel de l’histoire. Elle doit se projeter et entrevoir toutes les possibilités de l’histoire.

Alors vous l’aurez compris, ces 2 phrases doivent être pensées, réfléchies… je dirais qu’avec la note d’intention le pitch est le document le plus difficile à écrire. Car en 2 phrases vous devez faire ressentir des choses, une histoire, un univers, des personnages que vous avez écrits sur 100 ou 120 pages !!! Autant dire que chaque mot, chaque phrase doit être ciselée et ponctuée correctement pour donner un rythme… Tous les mots doivent avoir un sens. Tout doit être fluide.

un pitch

Oui mais un pitch ça sert à quoi ?

Vous rigolez ou quoi ?! Je viens de vous le dire dans « Un pitch c’est quoi ? » ;o)

Bon, je vous mets en situation. Vous avez décroché un rdv ou vous avez rencontré quelqu’un (prod, réal, acteur) et vous sentez que c’est le moment* alors vous vous lancez et racontez votre histoire :

« Alors c’est l’histoire d’un homme, Mike. Il vit une grande histoire d’amour avec Juliette. Mais un jour Juliette ne rentre pas chez eux. Après avoir attendu toute la nuit et tenté de l’appeler sur son portable, en vain, Mike part à sa recherche. 2 jours plus tard, toujours sans nouvelle de sa femme Mike se rend au commissariat de son quartier. A la sortie de celui-ci Mike tombe nez à nez avec Juliette au bras d’un homme, José. Mike demande à Juliette ce qu’il se passe mais Juliette ne le reconnaît pas. Mike s’énerve, José le frappe et lui demande de les laisser tranquilles. Alors qu’il rentre chez lui, il met sa clef dans la serrure mais elle ne fonctionne plus. De l’intérieur une femme ouvre la porte et demande à Mike ce qu’il fait. Elle vit là depuis 3 ans et Mike a dû se tromper d’adresse. Mike se retrouve seul, sans femme, sans logement. Que va t-il devenir ? Est-il victime d’une machination ? »

Bon…vous aurez compris que ce « pitch » qui n’en est pas un, n’est pas de moi ! lol Pourquoi je vous mets cet exemple ? Simplement parce que 99% d’entre vous ne savent pas parler de leur histoire. 99% d’entre vous ne se préparent pas à raconter leur histoire.

Vous ne savez pas parler de votre histoire car vous ne savez pas réellement de quoi vous voulez parler. Vous ne savez pas extraire la substantifique moelle de votre scénario.

savoir pitcher

Et vous savez quoi ?! Le pitch c’est exactement ça, réussir à parler de l’univers, des personnages et de l’intrigue en quelques mots sans vous perdre dans des détails qui n’apportent rien sur le moment et qui risquent de faire se perdre votre interlocuteur. Bref, il va se poser des questions… et ce n’est pas bon.

Autre conseil à suivre : votre pitch doit être écrit pour être « récité », c’est à dire que les mots doivent sembler naturels dans votre bouche. Le pitch c’est un exercice oral avant d’être écrit !! Mais vous avez besoin de l’écrire pour bien le réussir ;o)

Alors forcément vous vous doutez que si le producteur en face de vous souhaite en savoir plus il va falloir préparer autre chose que deux « pauvres » phrases hein ! Le pitch c’est juste pour « l’accrocher ». Ensuite vous devrez structurer votre discours. Car pendant tout le temps de l’entretien vous serez là pour convaincre, pour vendre votre projet. Vous n’avez qu’un seul objectif à ce moment là :

  • Que le producteur lise votre scénario en vue d’une option (si votre scénario est écrit)
  • Que le producteur vous engage à écrire le scénario (si celui-ci n’est pas écrit)

Mais cela fera l’objet d’un prochain article. Avant de vous quitter je vais vous donner une idée de pitch de l’idée que je vous ai exposée au dessus :

«Et si toute la vie de Mike disparaissait : sa femme, sa famille, son métier, comme si tout ça n’avait jamais existé, …sauf pour Mike qui va tout faire pour retrouver sa vie»

 

Alors je vous fais le pitch rapidement. Il manque des choses pour en faire un grand et vrai pitch. Il faudrait y passer plus de temps mais vous aurez compris la différence entre le premier « jet » long, plein de détails inutiles pour la compréhension et mon pitch de 2 lignes.

Voilà pour cet article sur : «Savoir Pitcher». Laissez-moi vos commentaires en bas de l’article.

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Merci à ceux qui le feront ;o) et qui le font déjà ;o). Vous êtes tous les jours de plus en plus nombreux.

Vous pouvez maintenant retourner au plan du site (Onglet Article) pour lire d’autres articles, il vous suffit de cliquer sur le lien.

A bientôt,

Tom Weil

*Comment savoir que c’est le moment ? N’attaquez pas un prod ou qui que ce soit, bille en tête. Il faut être malin. Si vous êtes (messieurs) devant votre urinoir et que Besson entre et s’installe à côté de vous, vous n’allez pas commencer à pitcher… ou à raconter votre scénario ou je ne sais quoi ! Ce n’est tout simplement pas le moment !

Alors quand le faire ? Dans la discussion il faut que ce soit votre interlocuteur qui vous lance : « et toi (vous) tu fais quoi ? »…Là vous pouvez commencer à vous lâcher et à pitcher car vous avez le feu vert.

 

À PROPOS DE TOM WEIL

Tom

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

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  • Cyril Boulé

    Hello,
    Merci infiniment pour votre travail et pour votre volonté de partager et d’aider tous ceux qui, comme moi, avancent dans cet univers avec une lampe torche dont les piles faiblissent.
    J’ai bien lu votre article et m’en suis servi pour rédiger mon pitch (2 phrases)
    Comme vous ne connaissez pas du tout l’histoire qui se cache derrière, j’aurai souhaité vous le soumettre (pour sanction ou encouragement).
    Je peux ?

    • Bonjour Cyril Boulé,

      Tu as notre accord. Mais il n’y aura pas de sanction, juste des conseils ;o)

      A bientôt,

      L’équipe de Comment Faire Un Film

      • Cyril Boulé

        Hello,

        Alors OK, le pitch :
        « Dans un monde étrange, contrôlé par une intelligence artificielle, un homme se réveille et réapprend son histoire grâce à la thérapie du projet WAY HOME. Perdu dans les méandres de sa mémoire et traqué par une menace invisible, il doit à tout prix retrouver « la fille » pour se sortir de là. »

        Ce que j’aime :
        Ça fait 2 phrases.
        Ça donne à peu près le ton.

        Ce que je n’aime pas :
        Ça laisse supposer que c’est de la SF ou du fantastique alors que ça n’en est pas (pas d’effets spéciaux, pas de gros budget).
        « Réapprend son histoire… » fait chaise à trois pieds dont il manque un pied.

        Voilà !

        • Bonjour Cyril,

          On se pose trop de question à la lecture de ton pitch…et on ne sait pas trop de quoi cela parle. Effectivement ça fait SF, mais dans la SF pas forcément besoin d’effet spéciaux…

          « Dans un monde étrange » donne l’info que ce n’est pas sur terre (donc SF). Ce qui nous gène…pas de nom pour le héros…idem pour « la fille », intelligence artificielle…bref c’est impersonnel…on comprend que c’est fait un peu exprès, mais ça n’aide pas à accrocher.

          On ne sait pas ce qu’est Way Home. Pourquoi une thérapie ? Une thérapie c’est pour soigner…pourquoi l’intelligence artificielle soignerait un homme, dans quel but ? Si ce n’est pas l’IA, qui le soigne ?
          Comment sait il qu’il faut retrouver la fille ?

          Si l’objectif est de sortir de sa mémoire et d’échapper à une menace quel est le but ? As-t il découvert une vérité sur lui et sur ce qu’il était ? Si c’est le cas il doit agir dans le « vrai monde » pour accomplir sa mission ?

          Bref, trop de flou.

          A bientôt,

          L’équipe de Comment Faire Un Film

          • Cyril Boulé

            Hello,

            Merci pour votre retour ! On n’avait dit pas de sanction ;o)

            Je souhaite effectivement susciter l’interrogation et j’essaye donc de rédiger mon pitch en ce sens ; c’est un parti pris. Le fait que le héros n’ait pas de nom, qu’il doit chercher « la fille », qu’il est menacé par quelque chose qu’il ne comprend pas, etc., pour moi, tout ça donne le ton. La série est écrite comme ça…
            Mais vous avez raison, c’est trop flou et ça n’accroche pas – c’est bien le problème !
            Je vous propose donc une V2 :

            « Après un accident de voiture, un homme se réveille dans un monde étrange
            que sa mémoire contrôle. Comment est-il arrivé là ? Quelle est cette
            fille qu’il doit absolument retrouver ? Les membres du projet WAY HOME
            devraient avoir la réponse. »

            Qu’en pensez-vous ?

            • Bonjour Cyril,

              Là c’est beaucoup mieux. Même si la fin (sur Way home) reste flou. Après « un monde que sa mémoire contrôle » nous fait penser que le monde lui obéit…ce qui est en opposition avec le fait qu’il va devoir « se battre » ou « s’adapter » à se nouveau et sauver sa vie. S’il control le monde, il n’y a pas enjeu…et ce n’est pas ce que tu souhaites.

              A bientôt,

              L’équipe de Comment Faire Un Film

              • Cyril Boulé

                Hello,

                Encore merci pour le temps consacré à ces malheureuses lignes 😉
                Je vous propose une V3 :

                « Après un accident de voiture, un homme se réveille dans un monde étrange
                que sa mémoire semble contrôler. Mais qui contrôle qui ? Et surtout,
                comment s’échapper ? Son seul espoir : trouver « la fille » pour se sortir
                de là. »

                J’ai remplacé « que sa mémoire contrôle » par « que sa mémoire semble contrôler » ce qui, en plus, est plus juste compte tenu de l’histoire. J’ai aussi retiré la mention sur le projet Way Home, la série s’appelant déjà Way Home ou Way Home Project).

                Vous l’aurez deviné, j’écris une série télé et je suis en recueil d’informations. J’ai lu les 3/4 de vos articles mais je m’interroge toujours sur les choses importantes à réunir pour monter un dossier qui pourrait être présenté. J’ai noté les « chapitres » suivants : Pitch, thème, héros, obstacles, bible des personnages, synopsis, pilote, timeline, séquencier, continuité dialoguée, note d’intention et mécanique des épisodes.
                Toutes ces étapes doivent-elles bien figurer dans le dossier selon vous ? Si oui, pourriez-vous m’indiquer dans quel ordre ?

                Et si ma V3 doit être retravaillée, retravaillée elle sera 😉

                Merci encore !

                • Cyril Boulé

                  Hello,

                  Désolé, mais il me semble avoir été un peu trop rapide dans ma précédente réponse (et version). Je vous propose une V4 qui, à mon avis, comporte tous les éléments nécessaires, bien qu’elle soit un peu plus longue :

                  « Après un accident de voiture, un homme se réveille dans un monde étrange
                  que sa mémoire semble contrôler. Perdu dans les méandres de son
                  imagination et traqué par une menace invisible dont il ignore les
                  intentions, il doit absolument retrouver « la fille » pour se sortir de
                  là. »

                  Je croise les doigts !

                  • Bonjour Cyril,

                    C’et mieux. Mais tu ne peux pas mettre « dans un monde étrange que sa mémoire semble contrôler » et juste après « perdu dans les méandres de son imagination » !! On comprend que ce monde étrange et forcément sa mémoire, et qu’il n’y a rien d’étrange qu’il contrôle ses pensées.

                    À bientôt L’équipe de Comment Faire Un Film

                    • Cyril Boulé

                      Hello,

                      Merci encore pour vos conseils.
                      A vous lire, je pense que je n’ai pas pris le bon angle et je dois changer mon fusil d’épaule si je veux y arriver. Je vous propose donc une V5 radicalement différente qui, je l’espère, sera plus explicite.

                      « Dans le cadre d’une expérience médicale novatrice, un homme dans le coma doit se battre contre son imagination pour retrouver enfin le chemin de la conscience. »

                      1 phrase – 26 mots.

                      A bientôt !

                    • Bonjour Cyril,

                      ça a le mérite d’être vachement plus clair ! maintenant il faut que tu personnalises « son imagination » car c’est trop vague. « Trouver le chemin de la conscience » parait aussi faible. Pourquoi fait-il cette expérience ? qu’est-ce qui le pousse à faire ça ? une femme ? l alerte d’un enfants ? retrouver des capacité perdu ? Quelle cause ou combat mène t-il à l’intérieur de lui-même et qui changera le cours de sa vie ou du monde réel ?

                      Par exemple dans avatar, le héros accepte car il va pouvoir remarcher…

                      A bientôt,

                      L’équipe de Comment Faire Un Film

                    • Cyril Boulé

                      Hello,

                      J’ai bien pris en compte vos remarques (pertinentes !). Je vous propose une V7 (la V6 ne valait pas le coup) :

                      « Dans le cadre d’un projet médical baptisé WAY HOME, un écrivain dans le coma doit se battre contre les fantômes de son imagination pour enfin retrouver le chemin du réel et la femme qu’il a perdue. »

                      J’en profite pour vous demander quelle serait selon vous la table des matières idéale pour présenter mon projet de Série Digitale ?
                      J’avais pensé : Pitch, Mécanique des épisodes, Synopsis, Bible des personnages (et des lieux) et note d’intention, mais j’ai un doute…

                      En effet, mon histoire impose au moins une description du monde particulier dans lequel le héros évoluera. Cette description, détaillée, je l’ai, mais je ne sais pas où la placer… Je pense qu’elle pourrait aider à mieux appréhender le Synopsis, mais je ne suis pas certain de pouvoir la placer avant. Qu’en pensez-vous ?

                      Bien à vous,
                      Cyril

                    • Bonjour Cyril,

                      As-tu lu l’article sur la logline ? Si ce n’est pas le cas cela pourrait t’aider.

                      Pitch et note d’intention. Ensuite pilote, bible et mécanique.

                      le synopsis n’est la que pour donner envie de lire la suite, ce n’est pas un traitement !

                      À bientôt,

                      L’équipe de Comment Faire Un Film

                    • Cyril Boulé

                      Hello,

                      Je viens de lire l’article sur la logline qui, effectivement, apporte encore des précisions. Je pense que ma logline/pitch doit être améliorée; elle encore un peu faible; je vais y travailler…

                      Pour la table des matières d’une série digitale, j’ai noté :
                      1/ Pitch/Logline
                      2/ Note d’intention
                      3/ Pilote
                      4/ Bible des personnages (et des lieux)
                      5/ Mécanique des épisodes
                      Pas de synopsis, vraiment ? Tout peut/doit tenir dans la note d’intention ?

                      Encore merci pour vos réponses.
                      Je retourne travailler.

                      Cyril

                    • Bonjour Cyril,

                      Après la note d’intention tu peux mettre un traitement (du pilote par exemple), puis ensuite la continuité dialoguée de ce même pilote.

                      A bientôt,

                      L’équipe de Comment Faire un Film

                • Bonjour Cyril,

                  Ton pitch est un peu mieux. On ne sait toujours pas de quoi cela parle, on ne connait toujours pas l’objectif ou l’ennemi…

                  Pour répondre à ta question : Synopsis (ou pitch), Bible des personnages (le héros y sera), pilote (sous forme de continuité dialoguée), note d’intention, mécanique des épisodes et synopsis.

                  Pas : de timeline, d’obstacles, de séquencier

                  À bientôt L’équipe de Comment Faire Un Film

  • Kaz

    es-qu’un pitch peut aller au dela de 2 lignes au moins les 4 si c’est possible

  • Rony

    Salut ! Ton article est super cool mais je me demandais comment faire un pitch d’un film choral ?

    • Bonjour Rony,

      C’est le même principe mais avec plus de protagonistes.

      A bientôt,

      L’équipe de Comment Faire Un Film

  • Brandon Blackstone

    Salut grace a votre article et votre exemple de pitch j’ai pu reformuler le mien et je le trouve mieux maintenant. Merci et que diriez vous de le lire afin de voir si vous percevez quelque chose a travers

    • Bonjour Brandon Blackstone,

      Tu peux le poster ici si tu veux.

      A bientôt,

      L’équipe de Comment Faire Un Film

  • mohamed

    merci, cela me servira pour mon oral d’epi merci beaucoup

    • Bonjour Mohamed,

      N’hésite pas à revenir ici pour nous dire comment ton oral s’est passé grâce à nos conseils.

      A bientôt,

      L’équipe Comment Faire Un Film

  • TAKANSAI

    Bonjour à tous,

    Et merci pour cette constructive réponse.

    Justement, je suis retourné sur les pages de Tom qui traitent du pitch et de la logline, ce qui m’a permis de recadrer mon pitch au plus près de ce qu’il conseille (les trois éléments en interaction).

    Ceci étant réglé, je me demandais s’il était pertinent de définir une tagline sur la page de garde du scénario. Car en cours d’écriture et diverses lectures, cette formule qui retient mieux l’attention qu’un simple titre pas toujours parlant, a pris forme. Je dis çà, car bien que le producteur (financeur) soit un lecteur, s’il est un tant soit peu cinéphile, il devient, par la lecture du scénario, le premier spectateur ? En gros, le titre permet de se souvenir du film, la tagline d’aller le voir (s’en oublier l’affiche, bien sûr!).

    Salutations à tous

    • Bonjour Takansai,

      Sur la page de garde non, ce n’est pas pertinent, en revanche sur la deuxième page pourquoi pas. Sur la page de garde il faut le titre, le nom de l’auteur et des coordonnées, rien de plus.

      A bientôt,

      L’équipe De Comment Faire Un Film

  • TAKANSAI

    Merci pour cette prompte réponse.

    Si le fond de votre discours est assez clair, je ne saisis pas trop la forme. Vous me parlez de synopsis alors que je vous ai envoyé des pitchs. D’ailleurs vous me parlez aussi de logline qui effectivement parait plus juste (l’article du site le présente ainsi si j’ai bien relu), mais à force de jongler avec les mots on ne sait plus de qui on parle Déjà que le jargon cinématographique américain induit des concepts parfois forts décalés par rapport à notre langue, je trouve qu’il serait bon d’en rester à des mots simples surtout pour des « apprenants ».

    Quant à la forme, je ne prétends pas renouveler les concepts humains. La vie est essentiellement faites de c.. et de fric,. Je n’y peu rien sinon le constater et m’en servir pour créer quelle qu’en soit la forme (cf. le film de Lespert IRIS).

    Soit, j’entends bien qu’il faille une accroche, mais seul le dialogue peut la rendre effective (c’est à dire vivante). C’est la suavité des répliques qui entraîne le spectateur dans les méandres du film pour s’y perdre avec délectation (cf. Le film de Larrain : NERUDA). Une fois quitté la salle, on se fiche du pitch ou de la tagline s’il y en a une. Tout ça pour vous dire que je ne comprends pas qu’il faille commencer à l’envers. Par de la dissertation alors que l’on écrit sur du vivant (les personnages).

    Merci de votre attention et je me replonge dans mon récit.

    • Bonjour Takansai,

      Oui tu as surement raison quant à ce qui fait tourner le monde. En revanche ce n’est pas suffisant pour un pitch. Un pitch doit donner envie d’en savoir plus. Il a pour but, en quelques mots, donner le héros, le conflit et l’ennemi…

      Je te laisse d’ailleurs lire les articles qui s’y rapportent.

      Un film est basé sur le changement que subit le héros par les épreuves, les rencontres qu’il traverse tout au long de son aventure. Certes il est impossible pour un pitch d’être aussi précis qu’un traitement de 20 pages ou qu’un scénario de 120 pages ! Mais cela ne l’empêche, bien au contraire, de donner des éléments essentiels afin d’éveiller la curiosité de ton futur lecteur (le producteur).

      Si tu as lu l’article sur la logline tu as du voir au travers des exemples que donne Tom dans son article qu’il est possible de donner envie, de rendre vivant c’est quelques lignes et tout cela sans une ligne de dialogue.

      Pour terminer tu me parles du fait que le spectateur se fout de la tagline, logline et du pitch…effectivement, sauf que ce que tu écris n’est pas à destination du spectateur mais de producteurs et financeurs.

      A bientôt,

      L’équipe de Comment Faire Un Film

  • TAKANSAI

    Merci pour votre réponse. Je me redirige donc vers vous dans la rubrique que je souhaiterai approfondir avec vous (tous).
    J’ai écrit un synopsis et presque fini le séquencier (1° version bien sûr) et tout au long de la rédaction de ceux-ci, suite à la lecture de l’article sur le pitch,
    j’ai cherché à rédiger celui de mon film. Si bien que je me retrouve avec une dizaine de versions allant de 40 à 10 mots.

    Le quel choisir ? voici à peu prêt l’historique :

    La galeriste Klowsky désire physiquement Awaé, une streetartiste. Ne pouvant la soumettre, elle manipule Yannick, l’amant (un peintre raté selon lui) afin qu’il lui fournisse de faux tableaux pour son trafic. Ainsi, elle s’imagine, avec l’aide indirecte de la police, écarter le gêneur.43

    Une galeriste désire physiquement une streetartiste. Ne pouvant la soumettre, elle manipule, son amant afin qu’il lui peigne de faux tableaux pour son trafic. Ainsi, elle s’imagine, avec l’aide indirecte de la police, écarter le gêneur. 36

    Comment une galeriste, à force de manipuler l’amant d’une streetartiste qu’elle désire, finit par tomber bien que croyant utiliser la police ?
    22 mots

    Comment une galeriste, émoustillée par la beauté d’une streeartiste, va tout mettre en œuvre pour la posséder. Mais ce serait sans compter avec la persévérance de la police et de son amant. Qui l’emportera ? 35

    Une galeriste despotique, veut s’approprier une streetartiste en manipulant son entourage.11

    Une streetartiste évite les allusions sexuelles d’une galeriste. Machiavélique, celle-ci manipule sournoisement son amant ainsi que la police jusqu’à mettre en péril sa raison.24

    Une streetartiste esquive les allusions sexuelles d’une galeriste. Celle-ci manipule sournoisement son amant ainsi que la police jusqu’à jouer le tout pour le tout.24

    Une streetartiste esquive les avances sexuelles d’une galeriste. Celle-ci se joue alors de son amant et de la police jusqu’à risquer le tout pour le tout afin de la posséder.29

    Une streetartiste esquive les avances (sexuelles) d’une galeriste obstinée. Jusqu’où cette dernière ira-t-elle dans la manipulation de l’amant et de la police pour assouvir sa (frustration) volonté de puissance ? 28

    Une galeriste manipule son entourage pour posséder une streetartiste rebelle.10

    Une galeriste veut une streetartiste quitte à bouleverser la vie de l’amant et manipuler la police( pour parvenir à ses fins).21

    Voilà j’arrête là pour l’instant.

    Bonne lecture et merci de votre attention toujours renouvelée

    • Bonjour Takansai,

      Réellement c’est à toi de choisir. A un moment il faut savoir prendre une décision et il n’y a que toi qui peut. En soumettant tes synopsis ici tu t’exposes à être encore plus dans le flou qu’avant…simplement parce que tu auras autant d’avis que de synopsis.

      Après aucun de tes synopsis (plus des logline d’ailleurs) ne nous à accroché ici. La galériste manipule la Streetartiste, l’amant, la police…bon ok, cette galériste risque sa vie (elle risque la prison pour recèle et faux) pour une « hypothétique » histoire de C… Ton personnage principal est donc cette galériste…rien ne nous donne envie de suivre « ses manipulations »…nous avons plus envie de savoir c que la street artiste va faire pour s’en sortir…et encore…il nous manque des éléments d’accroches pour nous y intéresser.

      A bientôt,

      l’Équipe de Comment Faire Un Film

  • Maria

    Bonjour Tom, je veux soumettre un projet et je me trouve tout d’un coup dans l’embarras. Je dois écrire un synopsis et un résumé du court métrage. C’est quoi la différence entre les deux? Est-ce un résumé plutôt un pitch?(ici c’est écrit que ça doit être bref-quelques lignes qui racontent l’histoire). Je suis confuse…Merci!

    • Bonjour Maria,

      Je pense qu’il veulent quelques lignes (5 à 6 max) pour dévoiler l’idée. Puis un traitement, c’est à dire un résumé de ton scénario.

      A bientôt,

      Tom

  • jean

    Super article. Merci beaucoup.
    Petite coquille sur l’exemple du 1er pitch trop long: (2 jours plus tard…. Mike « DE » rend au commissariat. …)
    A par cela…..Merci.

    • jean

      A part cela…

    • Bonjour Jean,

      Merci pour les compliments et de me faire remonter la « petite » coquille. Je l’ai corrigé.

      à mon tour maintenant : A part cela…

      ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Domitille

    Bonjour Tom ! Je n’ai encore jamais posté de commentaire, mais je lis le
    blog depuis longtemps et j’en apprends toujours plus chaque semaine,
    alors déjà merci 😉
    J’ai une petite question : en faisant le tour de
    tes articles j’en ai retiré ceci : Quand on veut écrire une histoire il
    faut : A/ un synopsis, B/ Le squelette du scénario (acte 1, climax etc.)
    C/ Le séquencier, et D/ La continuité dialogue. On peut aussi ajouter
    le Pitch à faire en plus. Correct ? Mais du coup, dans tout cela,
    finalement le terme « Scénario » se rapporte à quelle partie ??
    Tres bonne continuation et merci encore pour ces articles !
    Domitille

    • Bonjour Domitille,

      Et bien merci d’avoir enfin laissé un message ;o)
      Je suis toujours content de découvrir de nouveaux lecteurs, même s’ils ne sont pas vraiment nouveaux, vu que tu me dis lire le blog depuis longtemps

      . Pour répondre à ta question, tu as tout compris. Oui on peut ajouter le Pitch, mais le pitch est plus pour les rencontres en live.
      Ce que l’on nomme scénario c’est en faite : la continuité dialoguée

      A bientôt,

      Tom

      • Domitille

        Tout s’éclaire !! Merci Tom pour cette réponse claire et rapide, et longue vie à « Comment faire un film » !!
        Domitille

  • Matthieu B

    Bonjour Tom,

    Félicitations pour ce blog et tous ces articles que je lis en silence depuis plusieurs mois.
    Je parle beaucoup de ce que tu fais autour de moi.
    Je voulais poster une demande pour que tu lises deux scénarios de courts métrages que j’ai écrit mais je ne trouve pas le bon endroit, c’est peut-être mon ordinateur.
    Du coup je fais ça dans cet article. J’espère que ça ira.
    J’attends de tes nouvelles.
    Merci pour ton aide.
    Matthieu B

    • Bonjour Matthieu B,

      Merci pour les compliments, n’hésite pas à partager le blog autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      En ce qui concerne la lecture, pour le moment les espaces de lecture sont fermés. Mais je vous préviendrais via la newsletter lorsqu’il ouvrirons de nouveau.

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonjour TOM,
    Si je viens souvent là, c’est par besoin de me ressourcer. Excuse ces rentrées par trop fréquentes, qui interrompent ton travail que je comprends intensif. Ce qui m’interpelle aujourd’hui, c’est la difficulté de Patrice Deumie à pitcher son histoire.
    Pour mon compte, les pitchs ont changé tellement…Cette fois, j’en choisis un, pas le premier, ni celui quand j’ai dit « le pitch a changé » bien qu’il m’ait aidée à mieux comprendre ce que j’avais fait. Non, pour le moment un pitch tout simple, comment n’y ai-je pas pensé ?
    Ton analyse a tout éclairé.☼ ). Et mon pitch tient sur une ligne et demie, en 2 phrases. Je pourrais même dire : « tout simplement des histoires d’amour qui s’entrecroisent », c’est plus court mais moins inquisiteur si je puis dire. Les histoires d’amour, même s’il existe d’autres attraits dans des genres différents, n’est-ce pas ce qui accroche, qui fait l’unanimité ?
    Pas un roman à l’eau de rose, j’ai horreur de ça ! LOL ! ça, c’est l’affaire des vieilles curieuses qui tricotent des histoires derrière leur rideau ! LOL !
    Du coup, la « prise de l’épée » est tout autre. Même s’il s’agit de la même histoire, le même squelette, quelque chose est plus près du spectateur.
    Bonne semaine, Tom.
    Je vais à mon écriture nouvelle, non seulement avec courage, mais avec joie.☼)
    maria.

    • Bonjour Maria,

      Tu ne peux pas dire seulement « tout simplement des histoires d’amours qui s’entrecroisent » mais je suis certain que tu le sais ;o)

      a bientôt,

      Tom

      • maria

        Oui, TOM, je pourrais… mais j’ai bien dit sur une ligne et demie. Il évolue en s’enrichissant de deux lignes… pour arriver au synopsis annonciateur de la structure. Ce défi lancé il y a 3 ans !
        Le traitement n’est pas commencé. Je crois bien avoir pigé, maintenant que je ne mets plus la charrue avant les bœufs LOL !
        Toutefois, j’ai soulevé ce qui pour moi est un hareng rouge, mais je ne sais pas si le spectateur ou le premier lecteur verra comme moi. Il apparaîtra dans l’écriture du scénar, nouvelle version grâce à ton analyse, ☼).
        Merci et bonne soirée.
        ☼ ) maria.

        • maria

          Non, pas de hareng rouge !
          Bonne soirée.
          ☼ ) maria.

          • maria

            Bonjour Tom,
            *Je viens de relire ton pitch, « aguicheur » en somme.
            J’ai trouvé mon dernier, qui peu à peu devrait se préciser, puis amener le . synopsis.
            *Ton analyse qui éclaire les défauts de ma dernière écriture me conduisent à les utiliser comme atouts. (OK, j’ai déjà dit que ça me permettait de donner plus de relief à mes héros, en exploitant les qualités visibles et cachées de l’un, par rapport aux défauts de l’autre.)
            Mon héros principal, celui dont on suit le parcours, selon mon idée de pitch « aguicheur », devient le contraire de Belmondo dans « Itinéraire d’un enfant gâté ». J’ai compris pourquoi. Si tu me trouves trop « énigmatique », je peux t’en faire part sur « lecturelong ». Je t’en ai parlé dans le retour confidentiel de ton analyse. C’était pas si net qu’aujourd’hui.
            * Puisque je suis là, si tu pouvais m’aider à différencier les voix off.
            1 ) Certaines montrent le personnage, qui les prononce. Comme Vincent Cassel dans l’annonce de « Notre Jour Viendra ». Il livre ses pensées : sa bouche est fermée.
            2 ) D’autres personnages sont réduits à des voix. Je pense à une interjection venant côté bar d’un bistrot. « Et …merde !  » . Elle est là, pour couvrir les numéros de téléphone échangés, qui ne regarde en rien le spectateur, Et puis ils seraient bidons. Si jamais, l’ un était celui d’un spectateur, j’ te dis pas le problème !
            Du coup, je ne peux pas écrire « Le garçon », ou « le serveur » comme étant un personnage.
            => ou alors l’intégrer cette voix dans la didascalie ?
            3) Tu comprends, les sons sont importants dans mon histoire. À eux seuls, ils sont des personnages. Si le contraire de « voix off », était « voix in » ???. Je suis perdue entre les 2 : je ne sais plus attacher ce « titre » aux situations différentes.
            * Bon, de toutes façons, je dois mettre pitch et synopsis au point.
            * En attendant, bonne journée.
            Bien sincèrement de
            ☼ ) maria.

            • maria

              Bonjour Tom,
              ☼ ) Ton analyse est venue juste au bon moment. Je ne sais pas, si,reçue plus tôt, elle m’aurait apporté tant de bénéfices. Je n’occulte pas les premières, elles m’ont permis « le plus cinématographique ». Un bon point. LOL!
              * D’abord une autre prise de l’épée: rien de moins sûr qu’elle aboutisse à une autre « morale » que celle à laquelle j’ai cru. C’est à voir.
              * En reprenant les histoires d’amour, ça m’a permis de poser des problèmes possibles.
              ( Qu’elle est loin, la première idée farfelue à faire passer ! )
              ==> Non, ce n’est pas l’essentiel, ce contraire de Belmondo. Ça, c’ est un dérivé qui découle de un « si », comme celui que tu nous proposes. Pas le même, évidemment, mais un « si » qui accroche : celui d’un personnage maléfique qui agit sournoisement et inocule son venin, goûte à goûte dans les sentiments de mon héros, et peut-être le choix d’un amour diamétralement opposé.
              Du « si », qui se déploie, j’arrive au synopsis, moins près du texte.
              * J’ai compris pourquoi je me suis fiée-en partie- à tort à mon instinct. C’était pour satisfaire la demande de proches, plus amis que famille, qui voyant mon acharnement à écrire, même dans des endroits plutôt réservés à la détente, voulaient connaître l’histoire. => je me suis embourbée. Pourtant, tu nous as mis en garde.☼ )
              * Tu me le disais, pitch, synopsis et traitement, c’est pour l’homme de cinéma.
              * Je comprends aussi cette dernière écriture que l’homme de cinéma attend . Je suis en plein dedans. LOL !
              Pour moi, ce sera la dernière. J’ai trop réfléchi mon instinct, si je puis dire. Ce qui m’a fait traîner en chemin, comme mon héros.
              C’est bien la même histoire, la même structure, avec des séquences plus orientées vers ce que j’ai découvert. Non, tout le monde… il est pas beau et pas gentil. ! Mais, il y a parfois des circonstances atténuantes.
              J’arrête parce que ;;;j’arrive !
              Merci encore, Tom, et bonne journée !
              ☼ ) maria

              • Bonjour Maria,

                Heures de voir que tu avances.

                A bientôt,

                Tom

                • maria

                  Bonjour TOM,
                  Oui, cette fois j’avance…( Merci, Tom ☼), après avoir reculé ! Ce travelling avant et arrière n’a pas été vain. Le pitch évoquait les deux triangles amoureux. Il m’a permis, entre autre, de prêter un trait de caractère à mon héros, qui pourrait être un défaut – la jalousie – même si elle est évoquée en trompe l’ œil, d ‘envisager le risque d’une rupture définitive avec l’ami de toujours.
                  Pitch insuffisant pour mettre mon héros dans son univers qui « refuse » ( le mot n’est pas assez fort ) celui qui est le nôtre. Je l’ai toujours su et même ici, j’y ai pensé tout haut en évoquant  » Up and Down » , et l’insuccès de  » « L’écume des jours », le surréalisme de Boris Vian étant difficile à mettre en images et surtout à être compris du lambda.
                  Évidemment, celui de mon héros n’est pas celui de ces 2 films. Le pitch et le synopsis qui suit est vraiment pour l’homme de cinéma. Je ne retombe plus dans les mêmes erreurs qui me faisaient décrire la suite dialoguée. Il n’explique pas, il constate.
                  Merci et bien sincèrement de
                  ☼) maria

          • ;o)

  • maria

    SOS, Tom, encore failure notice ( pourtant je clique sur l’adresse donnée.
    ☼)

  • Emi

    Bonjour,

    J’ai écrit un dialogue que j’aimerais vous faire lire afin que vous me donniez votre avis: je suis débutante et ne sais pas encore comment m’y prendre au niveau de l’écriture. Merci.

    Cordialement,
    Emi

    • Bonjour Emi,

      Il suffi que tu lise : comment présenter un scénario que tu trouveras sur le blog dans l’onglet : Articles.

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bon dimanche, Tom,

    Je t’espère en bonne forme et pas trop saturé de boulot.

    Je tiens à te remercier ☼) de ton analyse dont je termine presque le compte-rendu. J’ai toujours pensé qu’il fallait un pro, pour écrire un scénar. Et là, je l’ai le pro ! ☼ )

    .Je m’y attendais ! … J’avoue avoir eu des petits pincements au cœur, surtout dans la partie « au fil de ta lecture »; Et puis, en me défendant lol ! , je me rends compte, en lisant ce matin, le chapitre « Analyse », qu’hier soir j’avais vu juste car j’étais arrivée à plus de lucidité, sans savoir.

    Ce matin, j’arrive à du positif.

    Merci ! ☼ ) même s’ il s’agit de la même histoire, je la vois autrement . Je suis heureuse de ce que tu as ressenti. Je vois que certains ont malheureusement loupé ce train-là.
    À quelle adresse, dois-je t’envoyer ce compte-rendu ? À celle de l’envoi du scénar ou à contact ?
    Plus que jamais, reçois ma gratitude et mes sentiments cordiaux.
    ☼ ) maria
    .

    • maria

      Oups ! TOM ! On est samedi ! LOL !
      ☼)

      • maria

        Cette fois, bon dimanche TOM,
        Merci pour cette réponse.
        Je ne vais pas t’encombrer avec 8 pages de ce compte-rendu, au début une véritable master-class de mon scénario. Je le garde précieusement pour m’en servir.
        Tout le positif doit et va se trouver dans mon écriture.
        Un positif plus intense depuis hier.
        Remettre tout d’aplomb dans la confusion de mon mental. Je ne savais plus qui étaient mes héros, ni même ce que j’étais, moi. Ça m’a fait un peu… beaucoup… l’effet quand j’entends des acteurs peiner pour se sortir des personnages qu’ils ont incarnés.
        Je pensais à ce que dit Christophe, ci-dessous. Le pitch passe d’abord par le scénariste, il est repris par les cinéastes, en particulier le réal; il arrive décanté dans l’ oreille des acteurs.
        Allez ! Je cours à mon travail.
        Peut-être t’enverrais-je juste un truc, pas long, et te poserai une question.
        Je te sens exténué. Méfie-toi du burn-out. ☼ )
        Sentiments cordiaux de
        ☼)maria

        • Bonsoir Maria,

          On peut toujours me poser des questions ;o) Et maintenant que je lu ton scénario il ser plus simple de te répondre.

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Merci Tom,
            Pour le moment « les héros sont fatigués » LOL !
            Je vais faire le listing des défauts qui m’ont pincé le cœur. Les mettre au profit de l’autre héros dans l’ombre. C’est lui le mentor du premier. Puis me poser la bonne question.
            Déjà, la  »première master class », ( la mienne ) d’après ton analyse, m’ouvre les yeux sur l’autre. Le premier restera le héros avec son aura mais avec sa grande faiblesse. .
            Je cogite, à nouveau. Quel …sale temps, ce temps qui passe .LOL!
            Sentiments cordiaux.☼ )
            maria

            • maria

              Bonsoir Tom,
              L’adresse  »lecturelong » est fermée.
              Bonne fin de journée
              ☼) maria

              • Bonjour Maria,

                Elle est toujours active.

                Tom

                • maria

                  Merci, Tom,
                  ça m’a été renvoyé en « failure notice ».
                  J’arrive !
                  ☼)

                  • Bonsoir Maria,

                    Je vais m’en assurer.

                    A bientôt,

                    Tom

                    • maria

                      J’y suis arrivée après plusieurs essais.
                      Merci ☼)

            • ;o)

    • Bonjour Maria,

      Ce message me suffit comme retour. Mais si tu as d’autres choses à me dire tu peux l’envoyer sur l’adresse des lectures.

      A bientôt,

      Tom

  • chris olanier

    Bonjour Tom,

    Merci pour ton travail, franchement ça aide. J’ai bien aimé « Les phalanges de pierre », je trouve l’entrée du héro dans l’église d’une grande richesse (à ce sujet si tu ne demande pas de droit d’auteur sur l’enchainement des scènes, j’ai bien l’intension de m’en inspirer). J’avais une question à propos du pitch, est-ce que celui d’un long métrage doit être construit comme celui d’un court ?

    Je sors du sujet pour une question un peu plus personnel à propos d’un court que j’ai écris. Elle concerne justement les droits d’auteur. Pour faire simple je vais prendre un exemple concret : le personnage de Michael Corleone, joué par Al Pacino dans le film de Coppola « Le Parrain », et créé par Mario Puzo dans son roman éponyme.

    Imaginons que je souhaite mettre en scène ce même personnage dans une nouvelle histoire , en gardant son nom, et en le faisant jouer son propre rôle mais sous un autre angle. Dois-je demander une autorisation particulière et à qui ? Au créateur du personnage de roman ou au réalisateur qui a créé le personnage de cinéma ? Ou ai-je le droit de réécrire l’histoire que je veux avec ce personnage et de le mettre en scène comme je le souhaite ? Un peu sur le principe de Scary Movie mais pas forcement sous la forme d’une parodie.

    Merci encore à toi, à bientôt
    Chris.

    • Bonjour chris olanier,

      Tu n’a s pas le droit d’utiliser un personnage existant ou créé par quelqu’un d’autre san payer des droits. Il faut demander une autorisation soit aux ayants droits, soit à la maison d’édition.

      A bientôt,

      Tom

  • Patrice Deumie

    Bonjour Tom,

    Bon sang qu’il est difficile de résumer en deux phrases une histoire aussi complexe !

    J’y suis pourtant arrivé, enfin, j’espère….

    « Un test ADN révèle à Marc que son vrai père est l’ennemi
    public N°1. Apprenant que sa hiérarchie veut l’abattre, il doit choisir : « Préserver
    sa carrière ou alerter le truand ? »

    Ben voila quoi !

    • Bonjour Patrice Deumie,

      C’est un bon premier essai mais quittait poser trop de questions. Marc est flic, il a donc un code, une éthique, pourquoi remettrai t’il tout cela en cause pour un père qu’il n’a pas connu. qui plus est un assassin ! quelqu’un qui ne l’a pas élever ! Pourquoi Marc remettrait tout en cause pour quelqu’un qui n’est, au fond, qu’un géniteur !

      Il y a un truc qui ne fonctionne pas. Il faut un enjeu qui oblige Marc à remettre en question sa vie pour cet homme autre que : « sa hiérarchie veut l’abattre ».

      A bientôt,

      Tom

      • Patrice Deumie

        Bonjour Tom et merci pour ton analyse. Je dois dire qu’elle m’a grandement aidé à peaufiner mon histoire…à l’enrichir de détails, à la repenser complètement 🙂
        Voici mon nouveau pitch (Je me suis pris la tête pendant 8 jours ) C’est un peu plus long, mais je n’arrive pas à le réduire…

        Un test ADN révèle à Marc que son père biologique n’est autre que l’ennemi public N°1. Celui là même que 5 ans auparavant il a auditionné en garde à vue et pour lequel il a ressenti une certaine admiration malgré son statut de truand.
        Lorsqu’il apprend que suite à son évasion, sa hiérarchie veut l’abattre…ce père soudain prend une autre dimension.
        Voila !
        Merci pour tes commentaires.
        Patrice

        • Bonjour Patrice,

          Je comprends que tu aies mis du temps. Mais ce n’est pas encore cela. Tu prends le problème du mauvais côté. Déjà pourquoi y a t-il un test ADN ? Pourquoi ce test compare l’ADN de Marc et celui de l’ennemi public n°1 ? Rien que la réponse à ces deux questions vont t’obliger à exploiter une autre direction.

          Une fois que tu as ces réponses il va falloir que tu crées une situation de conflits externe (la hiérarchie qui veut tuer l’ennemi, pourquoi pas) et interne (c’est le fait que Marc et l’ennemi soient parents, père et fils, pourquoi pas aussi). Mais cela manque de liant, du au fait de ce test ADN…

          J’espère que je suis clair,

          A bientôt,

          Tom

          • Patrice Deumie

            🙂 Bon, c’est reparti pour huit jours….merci

            • Ahahahahaha,

              j’espère moins ;o) Mais tu comprends ou je veux en venir ?

              Tom

              • Patrice Deumie

                Oui je comprends…mais c’est pour le dire en quelques mots que c’est dur 🙂
                C’est combien le nombre maximum de lignes pour un pitch ?

                • Bonjour Patrice,

                  Il n’y a pas vraiment de maxi…mais un pitch se doit d’être court. Je dirais pas plus de 3 lignes.

                  A bientôt,

                  Tom

  • Mondiafilm

    Bonjour Tom,

    je t’écris au bas de cet article puisque c’est le dernier que tu as posté….
    je cherche à t’envoyer un scénario (bientôt prêt!) mais dans l’onglet « contact », je n’arrive pas à voir où est ce que je peux poster ma demande: tu dis « vous devez poster une demande au bas de cet article. »: or, je ne vois pas l’onglet!
    comment faire ;););)););
    merci beaucoup!

    • Bonjour mondiafilm,

      Je ne fais plus de lecture en dehors des espaces que je crée de temps en temps. Tu sera prévenu via la newsletter lors de la réouverture de cette espace.

      A bientôt,

      Tom

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Dernièrement, j’ai vu un comédien faire la promo de son dernier film (je tais le nom, inutile !), et ce dans plusieurs émissions TV. A chaque fois qu’on lui posait la question type « ça raconte quoi ? », et bien il pitchait. Surement pas le pitch du départ, encore moins celui de deux lignes, mais la version oral améliorée pour la com. Je ne sais pas si tous les acteurs font de même, mais il y a moins de risques de se planter je pense. En tout cas il le maîtrisait, ça sonnait juste, un peu comme une anecdote.

    Pour la version producteur, je trouve que de démarrer son pitch avec une anecdote, c’est pas mal, moins brutal.

    A bientôt.
    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Oui beaucoup d’acteurs font cela. Pour la version producteur commencer par une anecdote peut être une solution mais faut-il que l’anecdote en question fasse mouche ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Steven

    Bonjour Tom,

    Le sysnopsis est assez chaud à sortir également quand on pas l’habitude.Pas le résumé, mais plutôt de trouver les bonnes formulations, les bons mots…

    Mais alors deux phrases pertinentes et qui tapent juste, je vais travailler ça…

    Si je te demandais le pitch de ton court « Les phalanges de pierre », à quoi ça ressemblerait ?

    A bientôt,

    Steven

  • Ahahahahahah

    • Anne Fauchon

      Encore un tout petit effort et tu arriveras à nous pitcher le pitch et là tu seras définitivement le plus grand 🙂

  • maria

    Coucou, Anne !
    Je ne vois qu’une seule phrase avec une proposition principale et deux subordonnées.
    Cordialement de
    ☼ ) maria

    • maria

      Re coucou, Anne,
      Quelle réplique pleine d’humour et de compliments ! La concision, comme on peut l’admirer. ! J’en suis au énième pitch formulé pour mon long. Je viens d’en écrire un autre, en attendant l’analyse de Tom. Je ne pas dire ici, mais je m’attends à recevoir de face tout ce qui n’allait pas dans ma structure, tout mon délayage à effacer. Le trop plein…c’est trop !
      Ce pourquoi, ces derniers temps, je restais dans ma procrastination. Je n’ai écrit que quelques lignes. Le titre : « Écrire, tout simplement », autant dire que je peux ajouter le fameux LOL ironique, en ce qui me concerne. !
      Ce dont je suis certaine, c’est qu’ écrire aide à la reconstruction de l’auteur.
      Bonne journée.
      Cordialement de
      ☼ ) maria.

  • maria

    Bonjour Tom,
    Un petit coup de blues hier, dû à ce que je n’irai pas au festival des scénaristes en avril, à Valence. Ces deux phrases du pitch, elles tiendraient derrière une carte de visite.
    Il me semble bien les tenir ces deux phrases.
    Bien sûr, le scénariste doit exagérer son héros. Déjà, j’ai visé haut. Ton article me fait m’envoler encore plus haut.
    Sans dénigrer le pitch qui m’a fait « me » comprendre, le rattacher au synopsis.
    Et si je prenais mes désirs pour des réalités ? Si je me leurrais ?
    J’essaie, sans trop d’orgueil.
    Bonne journée et bien sincèrement de
    ☼) maria

    • Bonjour Maria,

      Je ne vais pas te révéler ici le contenu de mon analyse et de mes remarques sur ton scénario. Elles sont privées et ne regardent que toi. Juste te dire qu’il ne faut pas « t’envoler », il reste du travail :o)

      A bientôt,

      Tom

      • Icare

        Bonjour Tom

        J’utilise le message de Maria, pour savoir si tu penses que l’on te verra au festival des scénaristes de Valence et sinon quels sont les festivals auxquels tu participes quand tu en as l’occasion?

        PS : Ne va pas croire que j’essaie de jouer au stlaker ^^ Bon Dimanche

        • Bonsoir Icare,

          Je vais essayer de participer de plus en plus à des festivals cette année, mais je t’avoue que j’ai un emploi du temps assez chargé. Je ne serais pas à Valence cette année.

          A bientôt,

          Tom

          PS : Je vous donnerai les prochains festivals ou je serais présent par newsletter

    • maria

      PS. Même si mon nouveau pitch ne parle que de mon héros, l’arc transformationnel s’ ébauche, se dessine.
      J’ai bien compris : c’est le pitch oral que j’écris.
      Après, je sais comment faire entrer les trois autres personnages, » en scène  ». Ça fonctionne avec la première phrase de mon héros que je ne donnerai pas explicitement dans mon synopsis,: je la réserve pour mon scénar.
      J’en aurais mis du temps !
      ☼ )

  • maria

    Bonjour TOM,
    * C’est trop rapidement que j’ai pu lire ton article ce matin. Toujours les obstacles de la vie matérielle.(des invités et des …fournées de beignets !)
    Sur le coup, je me suis dit « Dame c’est bien sûr ! « . Tom me pousse encore en avant. Me pousse dans mes retranchements. Je l’ai la phrase du pitch, c’est celle prononcée en premier par mon héros, prolongée par l’énoncé de l’arc transformationnel.
    * À cet instant, je déchante. C’est celle qui me tourmente pour trouver une prod’, Depuis ma première version, depuis que le titre choisi en premier m’a fait dire que le cinéaste qui permet de réaliser mettrait mon manuscrit à la poubelle. Depuis que j’ai envie d’esprit fédérateur, de rassembleurs.
    * Je vais essayer autrement, comme tu dis, et inclure ce que j’appelais synopsis accrocheur, dans le synopsis plus explicite sans faire la master class de …mon chef d’ œuvre ! LOL
    Tu parles d’oral. Et moi, je suis dans l’écrit. Tu mets dans le dynamisme de la rencontre, moi dans le statisme d’une dépendance affective. C’est la grande différence, qui me fait avoir besoin d’un représentant.
    Bonne soirée Tom, j’avoue mes faiblesses même si je reste dans l’idée d’avoir été fidèle et conforme à mes idées.
    Ta lecture de mon scénar, dont je suis sûre que tu le jugeras avec le recul nécessaire, devrait m’apporter ce dont j’ai besoin : l’éclairage, l’éclaircissement.
    Et merci, Tom, de savoir me faire remettre en question. ☼)
    Bien sincèrement de
    ☼ ) maria

    • Bonjour Maria,

      LE but c’est de s’améliorer, prendre conscience de ses faiblesses et tout faire pour les transformer en force ou réussir à prendre le recule nécessaire pour se remettre sur le bon chemin.

      J’ai presque terminé l’analyse de ton scénario.

      A bientôt,

      Tom

  • BELAMALEM

    Bonjours a tous

    merco tom pour cette article et les articles depius lopntement je veut ajeter qui lque poit pour cette article pour preparer un picht il faut repondre a ces troit quistion qui? quoi? pourquoi ?

    • Bonjour Belamalem,

      C’est un peu plus compliqué que cela, mais si tu arrive déjà à répondre à ces 3 questions tu seras sur le bon chemin.

      A bientôt,

      Tom

  • Anne Fauchon

    Hello Tom, j’espère que tu vas bien. Enfin le pitch présenté presque sois la forme d’un pitch 🙂 cours accrocheur et efficace. Bravo !

  • Timothée

    Salut Tom !
    Je suis ton blog depuis longtemps déjà (deux ans, voire plus je crois), même si je suis du genre à assez peu me manifester, mais je souhaitais déjà te remercier pour ce partage de connaissances que tu fais depuis tout ce temps, c’est vraiment énorme la somme de tout ce que tu nous as apportés, nous, les lecteurs. 🙂

    En tout cas pour le pitch, d’un côté je suis content de voir que c’est une vraie source de galère pour pas mal de monde, car c’est limite plus difficile que de développer son scénar. A chaque fois quand je raconte j’ai l’impression d’ennuyer les gens (aaaaah, les bâillements) ; mais après je dirais qu’entre le pitch à envoyer au producteur et le fait de raconter l’histoire à quelqu’un, « en vrai », y’a encore une étape.

    Si ça peut aider, pour apprendre à « présenter » son histoire à l’oral, y’a un exercice que j’ai trouvé et qui s’inspire direct du monde de entrepreneuriat : présenter votre scenario comme si vous présentiez un projet devant une assemblée. Càd, au lieu de fournir quelques lignes sur « de quoi est-ce que ça va parler », trouver plutôt les mots justes pour présenter :

    – La trame principale
    – La teneur des décors, l’ambiance
    – Les personnages, etc.
    – Les inspirations

    Rien que ces éléments-là permettront de balayer le superflus qui ennuie les gens. Quelque chose qui abreuve votre auditoire sans le noyer. 🙂