Top film, les films indispensables de Desmond

Bonjour à tous, cette semaine place à un nouvel article invité. J’ai demandé à Desmond de faire un top 10, selon lui, des films qu’ils faut avoir vu absolument…Je suis conscient que ce n’est pas un exercice facile d’autant plus que les gouts et les couleurs…ça se discutent ;o) Je crois que je n’aurais pas mis certains de ces films dans la liste ci-dessous, il manque, je crois, des films fondateurs du cinéma qui ont inspirés pléiades de réalisateurs. Alors disons que cet article est là pour voir ou revoir des films qui ont comptés dans la carrière d’un réalisateur ou qui pourraient compter dans la votre ;o)

Bonjour, Je m’appelle Desmond Andrew Green et je gère le blog A Sad Picture Of A Red Sky où je parle de séries-TV, de musique, de livres, de BD et de comics mais aussi de cinéma, vous vous en doutiez 😉 Toutefois, pour une telle occasion je ne pouvais pas offrir au blog CommentFaireUnFilm.com un article comme je fais habituellement sur mon blog sur un seul film. J’ai donc pensé à un article « Top 10 » des films que je pourrais conseiller afin d’étoffer sa culture cinématographique. Article totalement original car je n’ai jamais fait une telle chose sur mon blog, et tout à fait intéressant à écrire qui plus est ! (et un peu compliqué car cela demande du travail mais j’aime les défis :))

Voici donc mon Top 10 des films qui pour moi sont indispensables ! A voir ! Et même à revoir !!!

Il faut savoir que le choix a été très difficile car j’ai vu beaucoup de films et la liste de ceux que j’ai aimés est longue, très longue 😉 Néanmoins je me devais de prendre une décision, j’en ai donc sélectionné 10. Toutefois, ces 10 films ne sont pas classés par ordre de préférence mais de manière totalement aléatoire, choisir le meilleur film, MON meilleurs film, cela aurait été trop me demander :p Mon ptit cœur n’aurait pu résister 😉

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Sashkin/ shutterstock

Voici donc (tadaaadaaaaaa) le premier que je sors de mon chapeau… Usual Suspects !

Petite histoire marrante (peut-être que pour moi :p) mais j’ai découvert ce film totalement par hasard en l’an de grâce 1995 (dans ces eaux-là). Abonné à un club où l’on pouvait acheter des cassettes vidéos chaque mois à partir d’un magazine que l’on recevait, un principe très sympa, mais si on oubliait de renvoyer le papier pour dire que l’on ne voulait pas le film du mois, et bien on avait la surprise de le recevoir quand même et d’être facturé ! Donc vous vous en doutez, j’avais oublié de dire non et j’ai reçu la cassette d’Usual Suspects en me demandant, c’est quoi ce truc ! lol (oui, c’était encore les cassettes à l’époque :p) Mais qu’elle magnifique surprise !
Réalisé par Bryan Singer, ce film marque pour moi un tournant pour le style Thriller/Policier car il est réalisé avec une narration non linéaire. Les évènements ce sont déjà produits et nous suivons l’interrogatoire de Verbal Kint (Kevin Spacey) par l’agent Kujan (Chazz Palminteri) afin de savoir réellement (ou pas) tout ce qui s’est passé. Je n’en dirais pas plus sur l’histoire 😉

Usual SuspectL’intrigue d’Usual Suspect est vraiment très bien mise en scène et le mot est faible. De plus, le méchant légendaire qu’est Keyser Söze est pour moi l’un des meilleurs de tous les films que j’ai pu voir, sans oublier qu’il faut ajouter à cela des interprétations bouffantes de la part de tous les acteurs. En tête de liste Kevin Spacey qui est révélé par ce film, mais aussi Benicio del Toro dont la carrière explose ensuite. Il faut aussi ajouter les performances d’acteurs reconnus comme Gabriel Byrne (Miller’s Crossing, Dead Man, Ennemi d’Etat, En analyse), Kevin Pollak (Willow, Casino, Mon voisin le tueur) Chazz Palminteri (Il était une fois dans le Bronx, Mafia Blues, Blue Bloods) mais aussi Pete Postlethwaite (Alien 3, Le Dernier des Mohicans, The Constant Gardener, Inception, The Town). Un ensemble d’acteur plus ou moins connus, mais uniquement des interprétations excellentes ! Usual Suspects reste pour moi l’un des meilleurs films policier que j’ai pu voir, et malgré le fait que je connaisse déjà l’histoire sur le bout des doigts, c’est toujours un plaisir de suivre à chaque fois cet interrogatoire 🙂

Le second film qui m’ait venu à l’esprit n’est autre que le western, Le Bon La Brute et Le Truand ! Et oui, j’ai des goûts de jeunes et de vieux lol

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Mon père m’a initié à certains styles de films dont les westerns. Entre les John Waynes, le Train Sifflera Trois Fois, Il était une fois dans l’Ouest, Il était une fois la révolution, Pour une poignée de Dollars et j’en passe, les règlements de comptes et les duels de regards je connais 😉
Celui que je ne peux m’empêcher de revoir sans cesse c’est bel et bien Le Bon La Brute et Le Truand ! Que dire si ce n’est que ce film est pour moi la quintessence du western, et plus précisément du style Western Spaghetti ! Sergio Leone est une référence et signe ici son chef d’œuvre pour conclure la trilogie du dollar (ou de l’homme sans nom, qui est constitué de Pour Une Poignée de Dollars et de Pour Quelques Dollars de Plus). Les acteurs sont à tomber par terre. Clint Eastwood, Lee Van Cleef et Eli Wallach transcendent ce film avec une interprétation au-delà de tout ! Que dire face à la mine cassée de Clint, la prestance diabolique de Lee Van Cleef en méchant et la trogne patibulaire de Wallach, on reste sans mot et on admire 😉

Il faut ajouter à cela tout un panel de figures charismatiques et patibulaires à souhait pour tenir compagnie aux trois têtes d’affiche. Côté scénario ce n’est pas compliqué, avec en toile de fond la guerre de Sécession américaine, nous assistons à l’affrontement des trois personnages pour retrouver un trésor. Simple mais efficace à souhait. On aime les trois personnages et c’est la force qui fait ce film. L’ensemble donne place à des situations cultes.
Viens ensuite les décors magnifiques comme on en fait plus, et surtout une bande son qui fait encore partie des meilleurs de tous les films que j’ai pu voir dans ma vie grâce au légendaire Ennio Morricone !
En définitif un film hors du temps qui peut encore aujourd’hui plaire au plus grand nombre, qui n’a encore jamais été égalé et je pense qu’il faudrait un miracle pour faire aussi bien ! A voir au minimum une fois par an 😉

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Skynavin/ shutterstock

Aller, revenons un peu à notre époque. Oui, j’aime les vieux films, mais j’adore la science-fiction ! Des films de SF j’en dévore des tonnes mais certain reste à l’esprit plus que d’autres par leur originalité. Même si un grand nombre sont très bons, je dois dire qu’en réfléchissant, deux ont fini par atteindre la ligne d’arrivée, à savoir la trilogie Matrix et Inception ! Choix difficile car les deux sont très bon et ont marqués plusieurs générations. Je me suis tout de même décidé et mon cœur à choisit Matrix !

Film des frères Wachowskis (devenus frère et sœur depuis) sorti en 1999, Matrix marque les esprits pour plusieurs raisons. Tout d’abord, son histoire est relativement bien trouvé et novatrice pour l’époque (certains parlent de plagiat de Dark City mais je ne suis pas du tout d’accord !!!).
Thomas Anderson (Keanu Reeves, quand on pense qu’on a failli avoir Nicolas Cage ou Val Kilmer ou Johnny Depp à la place…) est un programmateur en informatique dont la vie est scindée en deux. Le jour il est informaticien et la nuit il se fait aussi appeler Neo et joue les hackers. Sa vie est troublée par le fait qu’il croit que quelque chose ne va pas avec le monde, il ne sait pas vraiment quoi mais quelque chose cloche et le fait de rencontrer à de nombreuses reprises la phrase « The Matrix » sur le web le fait s’interroger. Trinity (Carrie-Anne Moss) le contact pour lui dire qu’il a raison, que quelque chose cloche et que Morpheus (Laurence Fishburne) peu l’éclairer à ce sujet. La matrice, il vit dedans ! A partir de là, toute sa vie va changer et il va partir dans une aventure qu’il n’aurait jamais imaginé en tant que messie et pourchasser par les agents de la matrice avec à leur tête l’Agent Smith (Hugo Weaving, sachant que le rôle avait été proposé à Jean Reno ça me fait tout drôle, il aurait pu être bon qui sait).
Compliqué à raconter clairement mais sans spoiler lol L’histoire nous plonge dans un monde totalement nouveau, original, sans limite et qui s’apparente à un jeu vidéo sans que cela ne fasse faux car la réalisation est de très très bonne qualité, notamment pour l’époque, mais elle l’est encore aujourd’hui !
Matrix popularise un effet visuel très bien mis en place appelé le « bullet-time ». Cet effet était majoritairement utilisé dans les jeux vidéo à l’époque et ouvre une porte extraordinaire pour les films d’actions et science-fiction. Ce « bullet-time » est associé à des combats chorégraphier d’une manière magnifique à un point que chaque affrontement est un spectacle, une vraie danse et on reste bouche bée même encore aujourd’hui. Ils ont d’ailleurs engagé un chorégraphe d’arts martiaux chinois et le réalisateur Yuen Woo-Ping afin de travailler sur les scènes de combat et les acteurs se sont réellement entrainé (plus de 4 mois, Reeves s’est même entrainé pendant ses jours de congés) pour toutes ces scènes ! Ce travail réalisé sur les affrontements et le « bullet-time » fait que les effets visuels sont vraiment à couper le souffle et encore aujourd’hui n’ont pas trop mal vieillis.
A noter que même la musique, très bien réalisée par Dane A. Davis, est complétée par des groupes de renom comme Rammstein, Rage Against The Machine, Ministry, Deftones, Monster Magnet, The Prodigy, Rob Zombie et même Marylin Manson (que du bon :)).
Deux films feront suite à ce premier épisode, The Matrix Reloaded et The Matrix Revolutions tous deux en 2003. Le petit point négatif est l’aspect philosophico-religieux où ils s’emmêlent un peu les pinceaux, mais cela reste une saga exemplaire, et si la finalité de la trilogie vous fait tourner la tête, regardez uniquement le premier film car il peut être considéré comme un stand-alone et se suffit à lui-même.

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Semmick Photo/ shutterstock

Choisirez-vous la pilule bleue ou la pilule rouge ? 😉

Après de la science-fiction bien américaine revenons au pays avec un peu de film français ça vous dit ? Et oui je n’en aime pas beaucoup, enfin le mot exact est que pour moi les films français sont généralement sympa, permettent de passer un bon moment mais ne me restent jamais en mémoire, à l’exception de quelqu’un, juste un petit nombre. Je pourrais citer Intouchable, Le Diner De Cons ou encore La Cité De La Peur et La Cité Des Enfants Perdus, mais Leon est celui qui me reste le plus à l’esprit !

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Sixième film de Luc Besson qu’il sort en 1994 avec en tête d’affiche un Jean Reno exceptionnel. C’est pour moi le meilleur rôle de toute sa carrière.
Léon (Jean Reno) est un tueur à gages vivant en solitaire à New York, passant son temps libre à faire des exercices physique, prendre soin de sa plante d’intérieur qu’il décrit comme sa meilleure amie et regarder des comédies musicales de Gene Kelly. Il en vient à héberger une voisine de palier, Mathilda (Natalie Portman), une fillette de douze ans dont la famille a été assassinée par l’agent corrompu de la DEA Norman Stansfield (Gary Oldman) car le père de Mathilda lui a volé de la cocaïne. Pour venger son petit frère, Mathilda demande à Léon de lui apprendre son métier. Bien qu’il soit contre dans un premier temps, il finit par se prendre d’affection pour la jeune fille et décide de l’aider.

Jean Reno se révèle très touchant dans ce rôle de tueur un peu enfantin et au grand cœur qui ne demande qu’à avoir une amie. Quant à Natalie Portman c’est un premier rôle (oui, première apparition à l’écran à l’âge de treize ans) qui la révèle. Elle est bouffante en dépit de son jeune âge. Touchante lorsqu’elle perd son petit frère et qu’elle veut se venger. Glaçante lorsqu’elle parle de tuer l’assassin de son petit frère. Elle nous présente un panel d’émotion contrôlées et travaillées auxquels on ne peut pas rester insensible. Le duo Reno/Portman est très bien filmé et mis en place. Amis, père et fille, maître et élève pour finir par être partenaire sur le dernier coup, le coup d’éclat. Gary Oldman est comme d’habitude, toujours très bon, et campe un méchant parfait. L’ensemble du film est réalisé de manière assez sobre, sans offrir énormément d’action car il est majoritairement centré sur la relation entre Léon et Mathilda.
Tout le film est porté par le duo Reno/Portman d’une grande qualité. Léon est pour moi la meilleur réalisation de Besson (Nikita juste après 😉 ).

Je vous avais déjà dit que j’étais fan de Tarantino ? Non ? Et bien maintenant vous le savez 🙂 J’adore les films déjantés de ce monsieur et même si quelques-uns laisse un peu à désirer, la majorité sont excellents, voir cultissimes et je les re-regarde avec toujours autant de plaisir. De plus, s’améliorant toujours avec chaque film, le choix a été compliqué (comme vous le voyez, presque tous les choix furent compliqués lol) mais je suis resté au classique avec Pulp Fiction !

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Sorti en 1994, ce film mélangeant humour noir, drogue, violence, fusillades et grands discours a défrayé les chroniques et reste depuis toujours dans mon cœur 😀
L’histoire étonne car elle est découpé et mélangé, en bref il n’y a rien de linéaire, imaginez lire un livre en passant les chapitres dans le désordre et vous avez Pulp Fiction :p A l’époque ce style m’a fait rêver. J’ai beaucoup aimé car cela changeait de ce que l’on pouvait voir et forçait à se concentrer sur le film pour tout comprendre lol
La réalisation est parfaite. Elle met en avant un casting au top avec John Travolta, Samuel L. Jackson, Uma Thurman, Harvey Keitel, Tim Roth, Bruce Willis, Christopher Walken ou encore Amanda Plummer. Que du beau monde avec des interprétations excellentes. Travolta et Jackson forme un duo comme on en voit rarement.

Travolta (dont le rôle devait être joué par Michael Madsen, ça laisse rêveur car il aurait pu être très bon lui aussi) nous offre des scènes cultes et notamment la scène de dance au Jack Rabbit Slim’s en compagnie de Uma Thurman. Culte de chez culte !
Toutefois Jackson n’est pas en reste loin de là avec un passage tout aussi légendaire lors du chapitre 2 du film où il cite un verset de la bible avant de déclencher une fusillade (Ezekiel 25:17), et quand on repense aux scènes qu’ils ont ensemble on pense tout de suite à la discussion très sérieuse sur les hamburgers au début du chapitre 2 ou encore le coup de feu de Travolta qui part trop facilement dans la voiture. Je pourrais continuer comme ça longtemps :p
Le film est découpé en sept actes et il nous offre 7 chapitres cultes. De plus les dialogues de Tarantino sont toujours aussi inspiré, on est accroché et on adore, c’est ça la puissance de Tarantino, un conteur qui peut te scotcher pour une magnifique épopée ou juste pour parler de sa liste de course lol Pulp Fiction est une histoire qui sort des sentiers battus, offre des personnages hauts en couleurs, avec des répliques qui font mouche à chaque fois, et comme tout Tarantino le tout est rythmé par une bande son aux petits oignons !

Bien sûr, dans tout cela il faut penser aux super-héros ! On a beau dire, en dépit des critiques de beaucoup de monde, cela reste des films à succès et surtout de qualité en ce qui concerne le divertissement au jour d’aujourd’hui. Bon nombre de films de super-héros me viennent en tête, que ce soit les Marvels, V pour Vendetta, les premiers Spiderman ou encore les Batman (pas tous quand même il ne faut pas exagérer vu les horreurs sorties à une époque) et même les Watchmen. Dans tout cela il m’a été difficile d’en choisir un, mais il fallait bien et j’ai donc pris la trilogie de Batman réalisée par Christopher Nolan même si Captain America 2 reste un de mes préférés avec sa vue plus adulte que les autres films Marvel.

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Nolan transcende le style de film de super héros avec sa trilogie Batman en donnant vie à un héros vengeur masqué mais humain dans un monde d’humains. Il transforme le style pour en faire un film de gangster sombre à souhait. Il épate tout le monde en 2005 avec un Batman Begins racontant les origines du héros et qui prend tout le monde à contrepied car après les échecs cuisant des précédents films, le sujet était tout de même extrêmement glissant. Il réussit pourtant à rebooter la série de manière parfaite en ayant recours qui plus est à un acteur, Christian Bale, que personne ne voyait en Batman, même pas moi. L’acteur transcende le personnage. Il incarne un Bruce Wayne complètement traumatisé, sombre, luttant avec les truands pour exorciser ses démons qui le ronge. Il le joue avec tellement de sincérité que l’on ressent sa peine, sa fêlure qui créé le Batman. De plus des acteurs comme Michael Caine, Liam Neeson (un méchant que j’ai énormément aimé), Gary Oldman, Cillian Murphy ou encore Morgan Freeman viennent consolider les fondations de cette œuvre. La création du Batman est incroyable et donne réellement envie de voir la suite. Le Dark Knight reprend vie de manière époustouflante grâce à Nolan. Bale l’interprète à la perfection, rentrant dans le rôle encore une fois de manière extrême comme tous ses rôles, lisant les comics pour savoir comment agir, quel posture prendre, mais aussi en suivant un entrainement intensif pour avoir le corps et la masse musculaire pour être crédible. Il créait le mélange exact entre noirceur et lumière, et c’est ce qui nous séduit. Il apporte une crédibilité et une réalité au personnage.
Ils nous gratifient donc d’une suite exceptionnelle en 2008 avec The Dark Knight où le Joker entre en scène. Un Joker impressionnant, différent de celui de Jack Nicholson, mais Heath Ledger nous offre une interprétation d’un nouveau Joker aux origines mystérieuses et dont les motivations le sont tout autant. Il atteint un niveau de jeu si haut qu’il en éclipse même presque Batman ! De plus, il faut ajouter à cela la présence du personnage Double Faces joué par Aaron Eckhart de manière magistrale. Ce second prend une tournure plus sombre, et devient beaucoup plus dense autant au niveau histoire qu’au niveau des personnages avec une réalisation et un scénario toujours aussi efficace.
Et pour finir, un chapitre final pour terminer en apothéose avec The Dark Knight Rises en 2012 avec l’introduction de Selina Kyle (Anne Hathaway) mais surtout de Bane (Tom Hardy). L’affrontement entre Bane et Batman est impressionnant et la mise en scène toujours aussi dark :p L’aspect polar noir est de plus en plus présent au fur et à mesure des films, mais cette dernière aventure donne de l’espoir et apporte un peu de lumière.
Nolan nous offre une épopée grandiose, avec un début, un milieu et une fin, le tout magistralement dirigé et totalement cohérent. On en aurait même aimé un quatrième mais comme on dit il vaut mieux tirer sa révérence lorsqu’on est au top 😉

Aaaaaaah Mad Max… Je suis un fan de la première heure de toute cette saga. La première trilogie a bercée mon enfance et j’aime toujours autant ! Il a été difficile d’accepter que ce bon vieux Mel Gibson ne soit pas de nouveau de la partie pour le quatrième volet Mad Max Fury Road, mais il était logique de repartir avec quelqu’un qui pourrait tenir plusieurs films (et moins se faire remarquer au niveau des frasques en publiques lol). Le choix m’a tout de suite beaucoup plus lorsqu’ils ont annoncés Tom Hardy. Je trouve cet acteur charismatique et qu’elle claque lorsque j’ai vu le film au cinéma. Il porte le film à lui tout seul sans dire énormément de texte !

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Pour moi l’un des meilleurs films que j’ai pu voir en 2015.
Un autre gage de qualité pour ce film fut de voir que George Miller, l’homme dernière la première trilogie était revenu aux manettes de ce volume 4. C’est une totale réussite. L’ambiance apocalyptique/steam-punk des premiers est là mais bien au-delà de ce que l’on a pu voir dans les trois premiers films. Le niveau de qualité est bien au-dessus. Les décors sont magnifiques, toutes les cascades sont impressionnantes (et d’après ce que j’ai pu lire, réalisées par des cascadeurs et non des ordinateurs), en bref un bon film à l’ancienne et ça fait plaisir ! Qui plus est, en plus d’être pris en main par quelqu’un qui sait ce qu’il fait et d’être porté par un acteur de qualité, Tom Hardy est soutenu par une Charlize Theron de façon exceptionnelle ! Elle casse encore une fois sa beauté en jouant une femme crasseuse, amputée d’un bras mais qui sait magner les armes à feu et conduire comme il se doit dans ce monde de fou afin de survivre sur cette Fury Road ! Pour moi un must, un remake parfait et c’est très rare ! L’un des meilleurs que j’ai pu voir d’ailleurs ! Vivement le cinquième en espérant qu’ils ne tardent pas pour le sortir !
(Vous pouvez retrouver la critique complète de ce film sur mon blog en cliquant ici)

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Un peu de beauté dans ces films de brutes avec Into The Wild de Sean Penn. Un film qui ne payait pas de mine à sa sortie, je n’en avais d’ailleurs pas plus entendu parler que ça et c’est en trouvant le DVD dans un magasin d’occasion que je me suis laissé tenter. Ce film est l’adaptation du récit Voyage au bout de la solitude écrit par Jon Krakauer en 1996 et relatant l’histoire vraie de Christopher Mc Candless. Rien que cette information ajout encore plus à ce film. Il est magnifique et c’est une histoire vraie !
Il me met la chair de poule à chaque fois que je le vois. L’histoire est simple, Christopher McCandless est un étudiant brillant promis à un grand avenir mais du jour au lendemain il décide de tout plaquer en rejetant tous les principes de la société moderne pour partir pour un voyage initiatique.
Sean Penn film l’ensemble de manière sobre, avec un regard extérieur et beaucoup de sensibilité. Il n’y a pas de mise en scène époustouflante ou autres effets particulier, c’est sincère, c’est juste et ça touche où il faut. De plus, Emile Hirsch, qui incarne Christopher, nous offre une interprétation à fleur de peau. On suit ses aventures, ses rencontres, ses amours, ses peurs, ses déceptions, ses découvertes et on a le souffle coupé à la fin. C’est un film aux décors magnifique ! Il transpire la poésie le tout sur une musique parfaite en grande partie composé et interprété par Eddie Vedder leader de Pearl Jam. A voir absolument ! Et le mot est faible !
« Le Bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé« 

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Fight Club est l’un de mes films préféré ! J’adore le voir et le revoir ! Une petite perle devenu culte et dont David Fincher est à l’origine (Panic Room, Gone Girl).
Ce film, qui date tout de même de 1999, est l’adaptation du roman éponyme de Chuck Palahniuk (un roman excellent que j’ai lu et que je conseil fortement) qui raconte l’histoire d’un homme – le narrateur du film on ne connait pas vraiment son prénom, joué par Edward Norton – qui trouve peu de satisfaction dans son emploi et sa vie en général, mais tout change lorsqu’il rencontre l’énigmatique Tyler Durden (Brad Pitt) et que tout deux créaient un club de combats clandestins, un Fight Club, qui permet à ses membres d’évacuer leur mal-être par la violence.
Les trois têtes d’affiches Edward Norton, Brad Pitt et Helena Bonham Carter sont époustouflants en être désenchantés, blasé par leur vie et l’humanité. Oui c’est un film tout de même assez sombre, rempli d’humour noir, de petits détails en tout genre tout au long du film, d’hommes torses nus qui s’en mettent plein la tronche, mais c’est une œuvre culte ! Chaque fois que je vois la fin (dont les interprétations peuvent être nombreuses) elle me laisse toujours bouche bée tant l’histoire et la mise en scène est impressionnante.
Boudé par le public américain et loin d’être épargné par les critiques à sa sortie dans les salles. Il finit malgré tout culte, intemporel, indémodable !
Film culte au point d’encore faire réfléchir les fans qui élaborent encore des théories et l’une d’elle est vraiment sympa, si vous voulez la lire cliquez-ici .

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Pour finir ce Top 10, The Crow m’a semblé parfait. Film fantastique réalisé par le très bon Alex Proyas (I. Robot, Dark City) en 1994 (et oui encore un vieux truc), c’est un film qui reste culte pour moi, autant par sa qualité que par la tragédie qui y est raconté.
Nous suivons dans ce film Eric Draven (Brandon Lee), jeune guitariste de rock qui, un soir alors qu’il sort avec sa compagne Shelly, est agressé par un gang de criminels dirigé par le gangster Top Dollars. Eric assiste impuissant au viol et au meurtre de sa fiancée avant d’être tué à son tour. Un an après leur mort un mystérieux corbeau apparaît sur la tombe d’Eric. Comme protégé par l’étrange volatile, Eric se relève de sa tombe pour assouvir sa vengeance. Pitch simple mais très efficace.
Le film mélange le style gothique et rock avec beaucoup de justesse et de retenu, rien n’est dans l’excès. L’univers du film est noir, triste, sombre et violent. La mise en scène est dynamique et très stylisée. Elle montre une ville limite en noir et blanc où le soleil n’a pas sa place, il pleut tout le temps et cela rajoute un cachet à l’ambiance, une dureté de l’atmosphère qui nous assomme et nous scotch. L’ensemble est magnifiquement réalisé et montre une réelle romance sombre dans un monde qui ne semble pas avoir la place pour ça. L’esthétisme de The Crow est vraiment dans la veine de Batman le Défi de Tim Burton, et même encore plus sombre.
Brandon Lee est exceptionnel, touchant et à la fois imposant lorsqu’il se lance dans la bataille. C’est un héros tragique qui se débarrasse de ses ennemis les uns après les autres de manière brutale. Un héros dans la veine d’un Punisher ou encore d’un Spawn.
Afin de renforcer l’ambiance la bande son en béton joue énormément et ajoute beaucoup à la qualité du film avec rien de moins que The Cure, Stone Temple Pilots, Nine Inch Nails, Rage Against The Machine, Helmet, Pantera et Smashing Pumpkins. Du rock pur et simple, torturé comme il se doit pour coller parfaitement au style du film.
La mort tragique de Brandon Lee lors du film rajoute un aspect dramatique et montre qu’un travail excellent a été réalisé afin de mener à terme ce projet. Les doublures et les montages sont très bien fait pour que l’on ne se rende pas compte que l’acteur n’était malheureusement plus de ce monde pour finir le film.
The Crow est pour moi l’un des premiers films de super-héros (anti-héros) qui reste de qualité avec une ambiance incroyablement pesante et prenante sans pour autant être affecté par les années. Un must dans ma collection !

Et voilà ! Fini ! Quel article ! Les goûts et les couleurs sont différents pour tout le monde mais j’ai essayé de juger les films que je connais de manière impartiale pour écrire ce top. Ces films sont mes films cultes et valent le détour si vous ne les avez pas vus, et surtout ils valent d’être regarder de nouveau si vous ne vous en souvenez plus 😉

Encore merci à l’équipe du blog CommentFaireUnFilm.com pour l’invitation,
En espérant que cela vous a plu,
A bientôt peut-être sur A Sad Picture Of A Red Sky !

D.A.G.

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

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  • le moralisareur

    Loin de moi l’idée de dénigrer ce travail, mais je pense que cette liste de Martin Scorsese est très bien aussi, http://www.konbini.com/fr/entertainment-2/martin-scorsese-conseils-films-jeune-cineaste/

  • maria

    Bonjour Tom, et Desmond,
    Je reviens là parce que quelque chose a interpellé ma mémoire.
    Les liens – les frères Wachowski – devenus frère et sœur, maintenant sœurs => The « danish girl » => et surtout ils sont les réalisateurs des « Matrix » évoqués par Desmond, comme film culte…
    De la science fiction qui montre le réel pas tout à fait réel, un autre monde qui ne dépayse pas.
    C’est vrai, quand on demande l’opinion à tel ou untel, même sur des objets concrets, encore plus sur leurs qualités, comme c’est différent.
    Exemple: pour nous, européens, une feuille d’arbre, l’été, est « verte ».
    Le même vert , pour les Chinois, est « bleu feuille ».
    Eh! Bien! dans un film, chacun focalise sur tel « rendu », ce qui est « réalisé ».
    J’oubliais, Tom, tu es daltonien. LOL!
    Mais pour « Matrix », tu comprends mieux le lien qui m’a fait revenir ici ?
    Même si je ne fais pas de la SF, comme tu me l’as écrit, tout a été traité avant, tout mais différemment.
    Bonne journée. C’était en passant !
    Bien sincèrement de
    ☼) maria

  • Tnecniv Oinora Yalbmor

    Mon Top 10

    THE BLADE de Tsui Hark, parce que c’est l’un des précurseurs du cinéma asiatique, et parce
    que ce film reste à ce jour inénarrable. Aussi parce que je ne pourrais pas
    choisir entre Il était une fois en chine 1, 2, 3, 4 et 5, ni entre tous les films de Johnny TO.

    Le genou de Claire d’Éric Rohmer, simplement pour l’ensemble de Son œuvre (je ne saurais
    pas être aussi bavard que ses films). Éric Rohmer représente pour moi le cinéma d’Auteur
    par excellence.

    Matrix de Lana et Andy Wachowski, Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux Tu l’auras, mais
    on en a trois. Les frères W seront une source inépuisable d’inspiration pour les
    cinéphiles dans les décennies à venir.

    Le parrain 2 de Francis Ford Copola, le classique des classiques, un homme qui ne connait
    pas toutes les répliques cultes du parrain n’est pas un homme. Avertissement
    aux « garçons » il faut voir les 3, et dans l’ordre, et ne jamais
    dire que le 3 est moins bien. Mais bon le 2 reste le meilleur, car dans le 2,
    on a 2 parrains, De Niro et Al Pacino, au sommet l’un et l’autre.

    Le Bon, La Brute et le Truand de Sergio Leone, pour Clint Eastwood, pour Morricone, pour
    le western Spaghetti, pour Sergio, les trois Sergio, Leone, Corbucci et
    Sollima. Pour ceux qui n’ont pas la chance de ne pas l’avoir encore vu, je vous
    conseille « Il grande Silenzio ».

    Jackie Brown, car c’est peut-être le film de Tarantino le plus méconnu (du grand public) et pourtant
    son meilleur (à mon avis à égalité avec Django – #blackpanther
    #blaxploitation #PamGrierlapanthèredeHarlem).

    Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly, l’une des meilleures comédies musicales jamais créée, et jamais égalées.
    Si vous n’avez pas envie de regarder The Artist. Préférer l’original au pastiche.

    Forrest Gump de Robert Zemeckis, est un film imposant, tout à l’image du cinéma hollywoodien, et des Etats-Unis dont il récite formidablement l’histoire contemporaine. Personnellement, j’ai beau chercher, je ne trouve aucune longueur.

    Vertigo d’Alfred Hitchkock, pour X raisons, mais n’en retenons que 2 :
    1. j’en ai toujours des… « sueurs froides »
    2. un jour je voudrais faire un travelling compensé.

    Mulholland Drive de David Lynch, je n’ai toujours pas compris ce film. Je me suis perdu dans les lacets de Mulholland Drive, restant subjugué par son esthétique et son atmosphère.

    • Bonjour Tnecniv,

      Merci pour ce partage que je trouve très intéressant, d’autant plus que tu l’as argumenté. ;o)

      J’ai vu les parrains…dans l’ordre…plusieurs fois…et pourtant je ne connais par coeur toutes les répliques cultes des films…pourtant, j’ai encore regardé ce matin..je suis bien un homme ;o) Et je suis prêt à en découdre « comme un homme » !

      A bientôt,

      Tom

      • Oinora Tnecniv

        Bonjour Tom, c’est pas personnel, c’est uniquement les affaires.

  • maria

    Bonjour Tom,
    Ce qui m’a interpellée, dimanche dernier, ce sont tes paroles, euh ! tes écrits.
    « Il manque » – dans la liste de Desmond –  » des films fondateurs du cinéma – « qui ont inspiré pléiade de réalisateurs ».
    À un intervenant, tu as promis des lectures.
    => Ce n’est pas pressé: ce que je me demandais, est-ce qu’il existe une « histoire du cinéma » , avec les obstacles divers rencontrés, puis résolus sans que ce soit obligatoirement trop technique, une sorte de « vulgarisation » ( j’ai horreur de ce mot !) je veux dire des explications pédagogiques simples..
    Au fur et à mesure de l’écriture de mon long métrage, je me suis demandé si c’était réalisable. Tes articles m’ont répondu affirmativement.
    Ça fait rien, un livre comme ça, ou même quelques articles sur vertigo, fenêtre sur cour etc., le changement des bobines de pellicule, ou comment on arrive à faire des torches vivantes, ce serait bien intéressant.
    Pour le scénariste, c’est ce qui m’intéresse, ce serait bien de connaître l’évolution du style de présentation d’une histoire:
    – la voix off qui la raconte et son illustration en images ( l’amant, sur la route de Madison …)
    – les mises en abymes
    – Le premier flash-back
    – la première intrusion du téléphone filaire ( le 22 à Asnières LOL ), du téléphone tournant les numéros d’un doigt, du portable, de l’ordinateur.
    Ta réponse ne presse pas. C’était une suggestion.( Trop de demandes impliquant trop de recherches
    Ce que je demande là, c’est un conseil pour un livre qui irait dans ce sens.
    Pour les « films fondateurs », quelle riche idée. ! ☼ )
    Bien cordialement de
    ☼ ) maria.
    ☼ ) maria

    • Bonjour Maria,

      Effectivement cela serait intéressant ;o) Mais franchement cela dépasse ce que je peux faire…

      Ou alors cela me demanderait énormément de travail, de recherche…

      A méditer,

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour Tom,
        Et merci de ta réponse malgré toutes tes occupations. Évidemment, quel travail de recherches ma demande impliquerait ! Une thèse, en somme.
        Au fond, l’analyse poussée d’ un seul spécimen parmi chaque « tournant » de l’histoire du cinéma serait suffisante. Mais…tu nous permets d’assister à des cours de « fac » – les masterclass, et de démontrer ton expérience..
        À bientôt.
        Bien sincèrement de
        ☼ ) maria.

        • maria

          Bonjour Tom,
          Voilà que j’ai trouvé pas mal de réponses à mes questions. Internet comble ma curiosité. ( C’est bien la meilleure et pire des choses », pas ma curiosité mais internet LOL ! ).
          * Le 1 er flash-back au ciné aurait été employé en 1901 par Ferdinand Zecca : « histoire d’un crime ». J’ai vu des techniques pour « rendre » ce passé: le N/ B. au lieu de la couleur, (ça je savais), mais aussi des travelling arrière plutôt qu’ avant. (intéressant mais pas de mon ressort ! ) etc. (quelle ingéniosité ! )
          * Quant aux voix off, j’ai compris celles qui m’intéressent dans « l’Amant » et dans « Sur la route de Madison », dans « Effroyables jardins » etc. c’est une voix off narrative. Il en est d’autres.
          * C’est vrai qu’il ne faut pas trop employer ni l’un ni l’autre procédé.
          Si j’ use de flash-backs et de voix off dans mon long, c’est pour deux raisons:
          1) J’ai horreur des cartons.
          2 ) Les voix off s’accordent avec son titre.
          => Pour le 2 ), je ne l’ai pas fait exprès.
          * Pour « Sur la route de Madison », l’arc transformationnel se trouve non seulement dans le parcours amoureux de Francesca (Meryl Streep), mais dans celui de sa fille et enfin du fils. Quel génie, ce Campbell. Et combien je te suis reconnaissante d’ avoir retransmis son parcours dans ton blog ! ☼ )
          Bien cordialement de
          ☼ ) maria.

        • Bonjour Maria,

          Cela serait effectivement une sorte de thèse…et je n’en suis pas capable ;o) Et puis je préfère être dans le concret avec vous ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            T’as raison : le concret, c’est l’exemple. Pourtant, tu sais exposer la théorie. Tout ça est une aide. ☼ )
            maria

  • maria

    Bonjour Tom,
    Je me souviens que quelque chose écrit par Desmond ( C’est son prénom ? Français ? ) m’avait fait tilt dimanche dernier.
    Je viens de retrouver :
    « Les frères Wachowskis » – et entre parenthèses – « ( devenus frère et sœur depuis ) ».
    Je me disais que la transsexualité est une bonne source d’inspiration pour le scénariste. Ce sujet m’a toujours très émue. Sur la 3, une émission m’avait éclairée sur cette bipolarité du corps, qui, un jour, « choisit » le côté dominant. Ce que certains nomment une anomalie, une anormalité sans savoir que déjà, on peut détecter cette ambivalence, cette ambiguïté chez l’enfant tout jeune.
    Or, comme je m’intéresse aux films qui doivent paraître, je lis sur une revue à la page culturelle, le synopsis de « The Danish Girl », sorti le 20 /01. Il reconstitue l’histoire vraie de Lili Elbe, artiste peintre danoise du début du 20 ème siècle, la première opérée, ou le 1 er opéré devenu femme. Or, il est marié à une femme.
    Je ne saurais pas écrire une si belle histoire.
    Si je passe là, c’est que je me disais dès qu’on a un sujet en tête, autre que celui-là, juste une petite phrase peut s’ajouter quelque part. Et celle de Desmond m’a fait tilt pour l’ajout d’ à peine une phrase, juste une expression, dans mon scénar.
    Ce matin, donc après, je tombe sur le synopsis traitant du sujet.
    Sans chercher, parfois on trouve.
    C’était juste en passant. Ce besoin de comprendre les sources de l’inspiration.
    Ceci me ramène à « D’après une histoire vraie » le livre de Delphine de Vigan. De sa procrastination, elle fait une alliée pour aller jusqu’au bout de son histoire, de son roman. Quelque chose d’Hitchcock Et elle parle du ciné à plusieurs reprises.
    Mais, je prends bien de la place, dans ton temps si rempli ! Excuses.
    J’ai relu aussi tes propos d’introduction de Desmond; j’y reviendrai à un autre moment.
    Merci pour ce moment…de réflexion. ☼ )
    À bientôt maintenant !
    Bien cordialement de
    ☼ ) maria.

  • Henri-Pierre Juguet

    Encore moi.

    Personne n’a parlé de Chaplin. Et pourtant…

    Regardez ce documentaire sur The Kid. Une leçon de cinéma toujours valable :

    https://www.youtube.com/watch?v=IC0wCe4G2ew

    La plupart des « fondamentaux » ont forcément été découverts et expérimentés dans le passé. Et le cinéma est un Art tout neuf ! Un peu plus de 100 ans à peine ! Ces fondamentaux sont donc encore tout proche de nous. Profitons-en.
    En tout cas merci à Tom d’avoir initié ce débat avec son « Top 10 ». Je ne pensais pas que ça allait être si passionnant.

    • maria

      Bonjour Henri-Pierre et bonjour Tom,

      Si…,j’ai cité Chaplin dans un autre article de ce blog avant ce Top 10. La semaine précédente. Grâce à une masterclass offerte dans ce blog, j’ai compris ce génie. Il m’a inspirée d’ailleurs dans l’écriture du court métrage à rendre avant Noël 2014 pour Femmes & Cinéma. Je n’ai pas été sélectionnée mais… j’ai eu tant de joies à l’écrire !
      Merci pour ce « The Kid ». Mais…pour le droit à nous le transmettre…as-tu le droit ?
      Si…ce débat est « passionnant  » !!! Perso, j’ai toujours aimé l’ambiance ciné-club, combien je regrette « Les dossiers de l’écran » !
      Avec vous tous, autour de Tom, pour le cinéma !
      Bien cordialement de
      ☼ ) maria.

      • maria

        PS
        Et l’entendre, le voir LOL ! commenté par un réalisateur, formidable !
        C’est là que le scénariste doit se faire humble…
        Pour le scénar inspiré par Chaplin, c’est « Les Temps Modernes « .
        ☼)

        • Christophe

          Bonjour à tous,

          C’est toujours super de pouvoir écouter les pros parler de leur travail…. mais là ça date ! J’adore et je ne discute pas le talent de Chaplin, tout comme Hitchcock mais le cinéma, a moins que je ne sois complètement à côté de la plaque, a sérieusement évolué pas que techniquement mais aussi dans l’art de raconter, alors les jeunes réal ne sont pas si mal non plus !

          A bientôt.
          Christophe

          PS : je viens de revoir « Fenêtre sur cour » pour comprendre son mécanisme, ben il a pris un sacré coup de vieux…

          • maria

            Comme moi, LOL…Christophe !
            Mais ils restent des modèles.Sans compter que la technique n’était pas au top !Que de systèmes D. il a fallu !
            Sans rancune ?
            ☼) maria

          • Christophe

            Bonsoir Maria,

            Rancune ! Non et de quoi d’ailleurs, nous sommes tous au même niveau, on échange, on partage, on apprend ! je ne suis pas plus calé que toi, rassures-toi ;o) Et puis l’âge, c’est seulement nécessaire pour la carte d’identité !

            A bientôt au détour du forum.
            Christophe

          • maria

            Bonjour Christophe, Tom, et vous tous,
            Pour la « rancune », c’était une pirouette de ma part. C’est parce que je ne suis pas toujours docile, je fais passer mes idées. Je conçois fort bien que chacun ait les siennes.
            Toutefois, vous êtes nombreux à mieux comprendre que moi ce qui tourne autour du cinéma. Tu es un de ceux-là. J’assume ma qualité de novice, j’en suis même fière. Ne rien savoir, mettre tout à plat, tout apprendre, ou ré-apprendre… Formidable (s) découverte(s).
            Je ne dissèque un film qu’après avoir fait fi de mes émotions, pour entrer dans la réflexion.
            Même si ces grands maîtres du cinéma sont dépassés, les contemporains le seront à leur tour.
            Pour l’âge nécessaire à la seule carte d’identité, ceci n’est pas suffisant pour moi. Pétrie d’une certaine culture, j’ai souvent beaucoup de mal à comprendre les réalisateurs modernes, et à retrouver le scénario qui le soutient.
            Avant « The Kid », Charlot a été en manque d’inspiration. N’est-ce pas ce truc qui fait peur à tout créateur ? Certains puisent leur idée dans la vie d’autres, lui l’a fait dans sa vie propre. À moins de respecter à la lettre le roman d’autres auteurs, celui qui est l’auteur – inventeur de son histoire de bout en bout – met de sa personne évidemment. Le réalisateur transpose ; je préfère transcende. Charlie Chaplin le fait ainsi que le font les réals de nos listes de films préférés. C’est mon ressenti.
            Mais…j’enfonce une porte ouverte : vous, vous savez tout ça.
            Moi, ça ne fait pas longtemps. Merci Tom ☼ )
            Passez tous une bonne journée.
            Avec vous, pour la qualité du cinéma.
            ☼ ) maria

          • Bonjour Christophe,

            Le problème c’est qu’aujourd’hui on trouve peu de bon making of ou de réal qui savent parler de leur travail. Ou pour être exacte, de producteur (ou distributeur) qui laissent les réal parler de leur travail.

            A bientôt,

            Tom

    • Bonjour Henri-Pierre,

      Merci pour ce partage ! J’ai revu il y a quelques jours un film de Buster Keaton, incroyable, Seven Chances. C’est simple, drôle, bougrement couillu. Et avec le recul, une belle leçon de réalisation et de montage lol On dirait du tourné monté.

      A bientôt,

      Tom

  • Yann Deparis

    bonjour Tom
    OUf ! j’ai peur , de toute la liste ci-dessus, il y en a très peu que j’ai pu apprécié, suis-je à coté de la plaque ?
    donc pour me rassurer STP Tom pourrais tu me donner ton avis sur deux films qui m’ont vraiment marqué  » BAGDAD CAFE  » et « SIXIEME SENS  » j’aimerai bien avoir ton avis autant sur le fonds que sur la forme, en attente de te lire ! merci

    • Bonjour Yann,

      Pour Bagdad café, je ne m’en souviens plus trop, il faudrait que je le visionne à nouveau. Pour le 6ème sens, il y a des moments de réalisation assez incroyable et pourtant qui passent, pour la plupart, inaperçu. La mise en scène et la direction d’acteur sont parfaites, mais tout le film ne tient que sur le twist final ! Ce qui est toujours un pari très risqué.

      Pour moi c’est un super film, l’aurais-je mis dans mon top 10…pas certain…mais il ne serait pas loin.

      A bientôt,

      Tom

      • Yann Deparis

        bonjour Tom

        tu es dur quand même de dire que tout le film repose sur la scène finale, même si tu n’as pas tout a fait tord … en fait je m’aperçois pour le scénario que je suis en train d’écrire que le film repose également sur la scène finale ! même si j’ai intégré deux histoires parallèles en relation avec l’intrigue principale bien sur.

        Est-ce la solution pour que toute l’intrigue ne repose pas essentiellement sur la dernière minute d’un film, intégrer des histoires parallèles ?

        merci pour ta réflexion.

        Pour Bagdad Café ce qui m’avait marqué c’est les moments de silence, d’inaction, en fait on s’aperçoit qu’on est pas obligé de faire exploser un building toutes les 4 minutes pour accrocher un spectateur ! (et la relation des deux femmes bien sur, totalement différentes)

        • Bonjour Yann,

          Dur ? Non, c’est vrai ! Je ne dis pas que sans cela le film ne tiens pas ou n’a pas d’intérêt, mais sans ce twist le film est sans surprise, plat…on a envie de pousser Bruce Willis au cul pour qu’il avance ;o) Après le film parle des relation « père, fils », « mère, fils », du passage de l’enfance à l’âge adulte etc…

          Il y a deux intrigues qui se superpose. L’histoire du garçon et l’histoire de Willis. En plus de cela s’ajoute les relations mère, fils. La reprise du dialogue entre les deux.

          Tous les scénarios intègrent des histoires secondaires ou des sous intrigues, sinon les films serait plat ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • Yann Deparis

            bonjour Tom
            et toi alors ? si tu ne peux nous livrer tes 10 films peux-tu au moins nous donner ton top 3 ? j’ai hâte de savoir
            merci !
            et autre question sur quel film aurais-tu aimé travailler ?
            ( je parle ni du réalisateur ni des acteurs mais du film proprement parlé )

          • Bonjour Yann,

            Top 3…

            Je ne sais pas…c’est ce que disait Henri-Pierre, il y a les films qui ont comptés pour moi ado, adulte et en tant de pro…

            Je crois que je mettrais au moins : retour vers le futur

            Pour les films que j’aurais aimer faire…du moins travailler…je pense aucun. Simplement parce que je n’aurais pas eu le même rapport à ces films aujourd’hui, que cela soit humainement et techniquement.

            A bientôt,

            Tom

            PS : je te donnerai une liste de films d’ici peu ;o)

          • Yann Deparis

            Intéressant ! étonné ! mais intéressant …
            perso j’aurai bien aimé travailler sur Alien avec la sublime Sigourney !
            sinon dans les films plus anciens j’ai adoré  » fenêtre sur cour  » d’Hitchcock avec un incroyable James Stewart, et une Grace Kelly au summum de sa beauté.
            merci pour ta réponse

          • Bonjour Yann,

            Ahahahah pourquoi étonné ? J’ai des gouts très différents, je peux aussi bien aimer la grande vadrouille que des films film japonais ou encore indépendant Français ou coréen.

            A bientôt,

            Tom

            PS : Mais les films qui m’ont construit sont plus (je crois) des film US.

  • Tiens, un top 10 dont j’ai vu tous les films, c’est rare! 😀

    C’est toujours le problèmes des « Top XX », ça ne met jamais personne d’accord… Si je devais faire un top 10, aucun des films présentés ici n’y seraient – même si j’en ai apprécié certains! Et même pour soi on n’a jamais *un* top 10: je pourrais en faire des tas, selon les critères (le top 10 des films qui ont compté dans ma vie, celui des films qui m’inspirent, celui des films que je considère comme importants objectivement, celui des films qui m’ont donné le plus d’émotions, etc… tous différents!).

    Mais ce top 10 là est argumenté de manière très juste, et il permettra sûrement à des gens de découvrir des films: au fond c’est à ça que ça sert avant tout. Donc bravo pour cet article!

    • Bonjour Cinémacam,

      Oui je sais que c’est le problème des tops « machins » . L’idée de ce top à « la base » devait être le départ d’une liste des films incontournables, à voir, lorsque l’on souhaite faire du cinéma. Juste pour voir ce qui à pu être « inventé » sur ceux-ci ou qui ont été sources d’inspirations pour les réalisateurs d’aujourd’hui. Même si au fond ces films n’auraient été que subjectifs.

      Je suis persuadé qu’une culture cinématographique minimal mais de qualité est un plus pour les apprentis scénaristes/ réalisateurs. Sans tombé dans l’élitisme, chose que je déteste par dessus tout.

      Ce top est donc un point de vue. Desmond à, comme tu le dis, le mérite d’avoir argumenté son top 10…je ne pouvais que le publier ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Bah, quand il existe, l’élitisme est du côté du critique ou du spectateur. Quand on parle d’inspiration pour quelqu’un qui *fait* des films, il n’est plus question d’élitisme: chacun prend son inspiration où il la trouve, ça peut aussi bien être dans des « films danois des années 50 en VO sous-titrés japonais » (pour prendre un cliché courant qu’on on parle d’élitisme… Pourtant Dreyer a fait des trucs très chouettes, si si je vous jure! 😀 ) que dans des films de Tarentino (qui lui-même, d’ailleurs, va chercher son inspiration dans une culture cinématographique peu courante!), le dernier Star Wars ou même un Kev Adams!

        Un ami cinéaste, a qui je dois énormément pour ce que je commence à devenir dans le domaine du cinéma, me parle souvent de films qu’il regarde. Quand je lui dit que je n’ai jamais le temps d’en voir il m’engueule, en disant qu’on ne peut pas faire du cinéma si on ne regarde pas ce que font les autres! Et je pense qu’il a raison, du coup je m’efforce de me donner un peu de temps pour ça 🙂 Et la preuve qu’il a raison: quand je bloque sur un projet ou sur une écriture, c’est souvent de regarder des films qui fait redémarrer la machine, l’inspiration et l’envie.

        Et puis l’amour du cinéma ne vient pas de rien: il a bien fallu qu’on en regarde des films pour se mettre à aimer ça au point de vouloir en faire sa vie 🙂 J’ai eu la chance d’être étudiant au quartier latin à Paris – haa la séance de midi gratuite au Grand Action pour les détenteur d’une carte de ciné-club, tous les jours un film différent 🙂 – à une époque où c’était ça ou la télé, internet n’existait pas encore.

        Mais du coup c’est une bonne idée: tu devrais demander à des pros du cinéma, réalisateurs ou autres, de donner ici leur « top films ». A commencer par le tien de « Top 10 » des films qui t’inspirent dans ton métier, je serais bien curieux de le connaître! 🙂

        • Christophe

          Bonjour Tom,

          Cinémacam a raison, c’est quoi ton top type ? Allezzzz, je suis sur qu’il y a Die hard ;o)

          Christophe

          • Christophe

            Top DIX… évidement ;o)

          • Bonjour Christophe,

            Ahahahahah, je vais y réfléchir. Die Hard serait dans mon top 10 des films dont j’ai été fou plus jeune. Mais serait il dans le top 10 des films qui m’ont donnés envie de faire du cinéma…c’est une bonne question. Je vais me pencher sur la question ;o)

            A bientôt,

            Tom

            PS : Mais je sais déjà que je ne pourrais que décevoir ;o)

        • Bonjour Cinémacam,

          Je parlais de l’élitisme surtout lorsque certaines personnes mettent le « cinéma populaire » de côté systématiquement juste parc que c’est populaire ! Alors qu’il y a de bonnes choses.

          A bientôt,

          Tom

  • Pingback: Événement ! « A Sad Picture Of A Red Sky()

  • Christophe

    Bonjour Desmond Andrew Green, bonjour Tom,

    Les goûts et les couleurs… difficile de plaire à tous, et puis c’est ce qui rend les débats passionnants.

    Cette liste de 10 films ressemble à celle d’un trentenaire, rien de péjoratif, point du tout, elle reflète bien la tendance actuelle. « Usual suspect » superbe histoire avec un gros défaut : bavard, bavard,… Euh, le ciné c’est de l’image non ! « Into the wild » super film de Sean Penn c’est vrai. « Pulp fiction », j’ai jamais accroché aux films de Tarantino, et oui ça existe ! « Fght club », pfffff désolé j’ai pas aimé, en fait c’est l’histoire qui ne va pas, quelque chose cloche… ça y’est, je passe pour un chieur…. « Batman », devinez ! Juste la part belle aux effets. « Mad max fury road », pas mal mais c’est bête il lui manque une étincelle pour être parfait. J’aime « Léon », « Matrix », ils ont créé un genre où plutôt ils l’ont renouvelé. « Le bon, la brute, le truand » un bon western, un peu long mais sympa avec Clint Eastwood qui nous a gratifié de « Sur la route de madison », super film sur les émotions, sentiments ;o)

    Bon, faut pas non plus entasser trop vite le cinéma français, même si c’est vrai qu’il se perd en peu trop en réflexions existentielles… Y’en a des sympas comme « Mensonges et trahisons et plus si affinités », « Baby sitting », « Les choristes », c’est ce qui me revient en tête.

    Le cinéma, il y en a pour tous les goûts !

    A bientôt.
    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait que Desmond doit avoir la trentaine ou pas loin ;o) En revanche je ne partage pas ton avis sur certain film : Usual Suspect…bavard ??? Non, je ne peux pas te laisser dire ça ;o)

      Fight club…un truc qui cloche dans le scénario ?? Alors là je veux bien que tu m’en dises plus. J’ai trouvé cela brillant, étonnant etc…Les personnages sont superbement bien écrit, la structure incroyable….

      Pour Batman…le 3…bon…Tom Hardy et super, la fin pas mal…la mort de Marion Cotillard…risible !

      Pour ce qui est des films Français cités…C’est le grand écart ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Christophe

        Bonjour Tom,

        Usual suspect, je l’ai surement trop visionné, n’empêche c’est bavard, typique de beaucoup de films américains de cette période…

        Fight club, dès le départ j’ai eu du mal à partager le thème du synopsis : rompre la solitude (je crois). Se taper sur la tronche ne m’apparaît pas comme un moyen de communiquer, plutôt l’inverse. De fait, je trouve le postulat boiteux…

        Batman, c’est quoi déjà l’histoire du 1er…

        Pour les films français, c’est effectivement le grand écart, juste fait exprès ;o)

        Mais tout ceci n’est que mon humble opinion.

        A très bientôt.
        Christophe

        • Bonjour christophe,

          Rompre la solitude ??? Noooonnnn !

          A bientôt,

          Tom

          • Christophe

            Bonsoir Tom,

            Ce n’est pas l’histoire d’un mec qui vit seul et qui rencontre un type bizarroïde, une sorte de mentor ?

            A bientôt.
            Christophe

          • Bonjour Christophe,

            Ahahahahaha non.

            A bientôt,

            Tom

  • maria

    Bonjour TOM, Bonjour M. Desmond,
    Encore merci Tom, de nous donner par l’intermédiaire de ton invité, que je remercie tout autant, de nous inviter à voir ou à revoir des films. La liste n’est pas exhaustive, mais néanmoins très riche. Comme, ça, à la première et toute fraîche lecture, je me doute que pour dresser cette liste, et les commenter un par un, a été l’objet d’un défi.
    Les défis, une fois devenus réalités, quel…défi ! LOL !
    Perso, j’en connais très peu, sauf « Léon » que je n’avais pas apprécié à sa juste valeur – celle que vous y voyez, M. Desmond – ,Tom ne m’avait encore pas appris le cinéma ! ☼ ).
    J’en connais d’autres de noms, mais il me faudrait prendre un papier et un crayon.
    Ce sont souvent ceux que vous n’avez pas commentés ( j’ai compris votre motif ! ) qui me font tilt, « Le train sifflera trois fois ». Celui-là, il m’a toujours enthousiasmée par son application de la règle des 3 unités, . « Le dîner de cons », comédie pleine de finesse,  » Intouchables » m’a émue jusqu’aux pleurs par cette amitié formidable entre deux hommes que tout oppose, le rang social, la condition physique etc…
    Si je dressais la liste de tous les films que j’aime revoir – ou j’aimerais revoir – je prendrais encore, TOM, toute la place LOL ! Comme ça, une liste qui me vient spontanément: Le fugitif, Citizen Kane, Tous les Hitchcock, le samouraï, Itinéraire d’un enfant gâté, (superbe parcours initiatique d’un enfant de la balle), Un secret ( version avec M.Jobert, J.L. Trintignant, P. Noiret ), les rivières pourpres (avec J. Réno ! ), Un crime au paradis ( J. Balasko, J. Villeret) , l’hirondelle ne fait pas le printemps, La vie devant soi, Et Dieu créa la femme, Iroshima, mon amour, M. le Maudit, La bûche, bien des films en NB. et tant et tant d’autres.
    Toujours est-il que cette liste plus haut est à ajouter à une autre. Et ce temps qui s’en va…
    Bon dimanche TOM, à vous M¨Desmond, à vous mes alter ego.
    Merci pour ce partage. ( pardon Tom, d’employer ta formule. ! ☼ )
    Bien cordialement.
    maria

    • Christophe

      Bonjour Maria,

      Super liste que tu nous contes. « Un secret », j’adore Noiret dans ce rôle, t’as aussi  » le magnifique » avec un Belmondo en plein dans notre thème, « La piscine » duo torride Delon Schneider… Le choix est très difficile.

      Bon dimanche.
      Christophe

      • maria

        Bonjour Christophe, et Re TOM,
        Merci de la trouver super ma liste. ☼ ). Je ne suis pas si érudite que vous. Je suis « é-mot-ive », mot employé par Delphine de Vigan, dans son livre « Une histoire vraie », quand elle va au cinéma.
        « La route de Madison », je l’ai cité ce film il n’y a pas si longtemps ici, à un autre chapitre. Il en est d’autres avec une telle présentation. Une voix presque off, celle de Macha Meryl dans un télé film, raconte les origines de sa  » fille » à sa « petite fille »; en fait c’est celle, adoptée dans son cœur, de son amie, qui a été prise comme cobaye, violée par un horrible nazi, victime de son profil d’Aryenne, sa blondeur. Je ne retrouve pas le titre là, derechef.
        La guerre et le style de présentation me renvoient à un autre film avec J. Villeret, André Dusselier (? ), et Suzanne Flon, où un soldat allemand fait le clown au bord du trou. Ils garderont son nez rouge et ce soldat mort pour eux devient le mentor qui donne sa vocation à Villeret. Autre arc transformationnel, en somme, TOM ! ☼ ) .
        Du beau cinoche !
        Bien sincèrement de
        ☼ ) maria.

        • Christophe

          Re-Maria,
          Ce ne serait pas « Malgré elles » et « Effroyables jardins ».
          En bons films d’actions, il y a la trilogie Jason bourne avec « La mémoire dans la peau » ou aussi Die hard avec « Piège de cristal. Ils ne sont pas auréolés mais ils fonctionnent.
          Plus vieux, « Police python 357 », « les grandes gueules ».
          Christophe

          • maria

            Ah ! Christophe, combien j’en ai oubliés ! Dame, c’est bien sûr ! Piége de cristal, La piscine, les grandes gueules…et… Noce blanche, dernièrement le téléfilm, tout simple( il fallait y penser ) sur la rumeur avec Patrick Sébastien, et aussi Notre jour viendra, Trop belle pour toi , film de Biler fils avec Balasko et Depardieu. Les Maigret, ou issus de Simenon avec Laurent Gerra, Et La Fleur du mal, Au cœur du mensonge de Chabrol.
            On dirait que je passe un test de psychologie où on doit débiter une liste de mots !
            Un monde merveilleux qui me rend é-mot- ivre LOL ! après avoir été é-mot-livre.
            Et super merci pour « Effroyables Jardins  » que j’avais au bout de mes doigts; Il aurait fallu que je fasse des recherches longues pour retrouver  » Malgré elles ».
            Une petite critique à tes propos, déjà formulée.( Il faut bien que je montre mes idées personnelles).
            Le ciné, c’est vrai, c’est avant tout des images. Mais on n’est plus du temps du cinéma dit muet, ni du mime Marceau. Je pense « Au cri de la Mouette » , à cette femme muette qui a eu tant besoin des signes remplaçant les mots : son combat pour devenir… actrice de théâtre. OK ! les mots soûlent LOL Les miens, ici écrits en font autant ! LOL ! Mais, comme les mots sont super pour …communiquer. À consommer, c’est vrai avec modération dans le scénar.
            Merci à Tom de nous permettre cet échange, pas inutile : il me booste pour un de mes projets ! Bien cordialement de
            ☼ ) maria.

          • Christophe

            Hummmm Maria, tout cela fleur bon la crise de foie ! Le top, imagines, un cinéma où tu choisis ta programmation dans une salle rien que pour soi. Je me souviens avoir vu en première séance un film de Delon « Pour la peau d’un flic » où j’étais seul dans la salle, rien que pour moi !

            A bientôt.
            Christophe

            PS : un vieux film où les dialogues sont roi, « Un singe en hiver », je l’adore ;o)

          • maria

            Oui, le rêve… être seul… les films pour soi.
            Pourtant ( des restrictions on en fait toujours , c’est l’antithèse de l’hypothèse ! ), le public dans la salle ajoute quelques émotions à l’histoire : le fou-rire est communicatif. Exemple : dans « Le tracassin », le qui pro quo entre l’infirmière et Bourvil qu’elle prend pour le mari de la nouvellement accouchée ( qui serait dans ce cas cocu ) m’a tellement fait rire et fait rire tous autour de moi, que…pendant 4/5 jours, j’ai eu droit à des courbatures assez douloureuses ! Une phrase percutante ! Je n’aurais pas ri si ça avait été vrai !
            Dis, j’ai oublié « Plein Soleil », les films de Pagnol; (j’aime la nouvelle version par Daniel Auteuil). Tu me remémores « Pour la peau d’un flic », ce qui fait ricocher le souvenir de « Un homme dans la ville  » ( et Michel Bouquet ).
            J’arrête ! qu’est-ce que Tom va dire à la fin ?
            À bientôt.
            Bons souvenirs de films à tous.
            ☼ ) maria.

          • ;o)

          • maria

            Bonjour TOM, et bonjour, vous, intervenants de la veille, Christophe, Cinémacam, Jean Pierre,
            Vous savez tous plus le cinéma que moi.
            Comme vos propos ricochent en moi à la lecture de vos commentaires et de tes réponses TOM.
            Les émotions au service de l’histoire.
            La technique au service de l’Art, ou l’Art inspiré par la technique, souterraine pour se faire oublier, sauf dans ‘La nuit américaine » que je n’apprécie que depuis que je rentre dans ce blog.
            Tous les quatre avez plus « de bouteille » que moi, LOL, Oui, Oui, Tom, toi qui clames tes quarante années révolues bientôt LOL !
            Jean Pierre parle de lumière, d’ombre comme un peintre, du son comme un musicien, de poésie comme un poète. Pour moi, c’est en plus des émotions – je pense que ce sont elles qui m’ont soufflé un jour de passer de l’autre côté de la barrière – par les dialogues, le cinéma est un média formidable; les images, les sons, l’atmosphère sont des personnages à part entière.
            Mais…je ne suis pas réalisatrice. !
            Perso, dans la kyrielle des films cités, je me suis servie, comme modèles pour mon scénar, de deux et d’un troisième non évoqué, – le premier vu au début de mon adolescence. D’autres sont venus en cours d’écriture pour appuyer l’ idée poursuivie.
            On dit, on écrit toujours les choses que d’autres ont écrit ou dit, ou chanté avant soi, mais autrement. Et c’est avec des regards différents qu’on adhère ou pas.
            Bonne journée à vous tous. Merci, Tom, toi qui nous permets d’ échanger nos points de vue.
            Bien sincèrement à vous de
            ☼ ) maria.
            PS. Sur RTL, je viens d’écouter Claire Chazal. Elle va quitter la politique, l’économie et animer, sur une chaîne de TV, une émission culturelle : livres et…cinéma.==> ça peut être intéressant.

          • maria

            Re,
            Et la danse, l’expression corporelle… J’ oubliaiis. « Je reviendrai vers toi avec les yeux d’un sourd « , ce lien donné par toi, Tom, en guise d’étrennes en 2014. C’est ma réponse « Au Cri de la Mouette »…
            ☼ )

          • ;o)

          • Henri-Pierre Juguet

            Bonjour Maria,
            Henri-Pierre, plutôt que Jean-Pierre…
            éh éh. Beaucoup de gens font la confusion..
            Bien à toi.

          • maria

            Oh ! mes excuses ! J’ai vraiment un problème avec les prénoms. ( j’en connais la raison, mais ce n’est pas une raison LOL !) . Pourtant, « Henri-Pierre », c’est plus original que Jean-Pierre. Tu n’y es pour rien, sauf si tu l’as choisi pour écrire ou pour toute autre chose. C’est important, le prénom. On en a parlé déjà dans ce blog.
            ☼ )

          • Henri-Pierre Juguet

            Pas grave du tout. Oui, j’ai choisi ce prénom composé à partir de deux prénoms de mon état-civil. Il y a une justification.
            Bien à toi

          • maria

            Ouf ! merci !
            ☼ )

          • Henri-Pierre Juguet

            Bonsoir à tous (euh… et ce soir surtout Tom, Maria, Christophe et Cinemacam !)
            Et je pense que si on est dix, on va trouver au moins 70 films différents !
            Tant mieux ! parce qu’il n’y avait qu’une seule façon d’aimer le cinéma, s’il n’y avait qu’un seul choix possible pour faire un top dix eh bien ce serait une vraie tristesse !
            Par contre, si la question était de savoir quels films étaient importants à connaître pour se constituer une culture… et bien moi je dirais qu’il y a des films que j’adore et qui y seraient, des films que j’adore et qui n’y seraient pas, des films que je déteste ou qui m’indiffèrent et qui y seraient, et des films que je n’aime pas et qui n’y seraient pas.
            C’est à dire que je tenterais de ne pas exposer mes goûts, mais ce qui me semble important.
            Je ne vais en citer que 3 qui seraient dans le lot (et que j’aime) : Le Corbeau (Clouzot). Pour moi le plus bel exemple de la perfection de toute l’histoire de l’art ! Et je peux argumenter (ailleurs) Pour son traitement des lumières, des ombres, la manière dont les ombres et les lumières SONT des personnages. Pour l’importance aussi du son en tant que personnage (et c’est assez rare). Il y là une mine d’enseignements y compris techniques !
            Ensuite Arizona Dream (Kustorica). Pour la manière dont est traité l’étirement du temps, la lumière (encore…), le dialogue, le jeu d’acteurs. Pour la manière dont sont imbriqués la vie réelle et la vie rêvée. Et pour la poésie, gigantesque dans ce film. (Dolls (Kitano) aussi mais il y a quelque chose de plus grandiose dans Arizona Dream)
            En troisième ? environ 250 films…. de tous bords, de toutes constructions, de toutes factures.
            Léon, le grand Bleu, la Fée (Gordon et Abel), Avida, la Montagne sacrée, Matrix (que je n’aime pas), Autant en emporte le vent (que je déteste), les westerns spaghettis (pas tous…), l’Enfant sauvage (Truffaut), Indiana et la saga de Star Wars, on ne peut pas citer tout.
            2001 Odyssée de l’espace ou Rencontre du 3ème type ont aussi changé l’histoire du cinéma…
            Et voilà que je fais le concours avec Maria pour en citer des tonnes !
            A mon avis, pour écrire il faut avoir beaucoup lu (et beaucoup vécu)
            Pour faire du cinéma il faut avoir beaucoup vécu (même si on est jeune) et beaucoup vu de films. Des centaines et des centaines. Vu, analysé, aimé ou détesté mais avoir eu une opinion…
            (la prochaine fois je me supprime mon clavier !!!, promis !)

          • Bonjour Henri-Pierre,

            Merci pour ce partage ;o) J’ai tout vu, sauf : la Fée…

            Que je vais tenter de trouver ;o) et surtout ne supprime pas ton clavier ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Henri-Pierre Juguet

            Bonjour Tom, tu vais être content : j’ai gardé mon clavier !!!
            Si tu m’avais dit que tu n’avais pas tout vu je ne te t’aurais pas cru ! Mais pour La Fée j’avais un doute tout de même. Je ne sais pas si tu aimeras, mais ce sont des gens qui ont un vrai style (l’Iceberg, Rumba, des courts).
            Un exercice de Top 10 demande sans doute qu’on y place des films qui sont soit des perfections, soit des films qui ont changé l’histoire du cinéma. Comment ne pas y mettre Citizen Kane ET la Tour Infernale ? (perso : je n’aime pas vraiment ni l’un ni l’autre). Mais aussi Le Voyage dans la Lune (Mélies) et le Corbeau (déjà cité) ?
            Citizen Kane car il inaugure un nouveau système narratif, la Tour Infernale parce qu’il invente une nouvelle catégorie et aussi parce qu’on y invente également des mouvements de caméra (ou des valeurs de plan) inédits !
            Voilà, en plus de ce que je citais dans le premier post.
            Après cela, les goûts… Les miens rejoignent assez ceux de Christophe ou de Maria.
            Le cinéma plus récent (disons ces 25 dernières années) ne fait souvent que perfectionner. Taxi : des poursuites en voiture, comme au temps du muet. Gravity : le Voyage dans la Lune (oui, c’est TRES provoc ce qui je dis là, mdr) Et ainsi de suite.
            J’ai remarqué une chose : pratiquement TOUS les films français ont un moment de grâce au point de vue de l’image (même les pires navets). Même dans les reportages télé il y a souvent un moment où l’image est sublime !!! Je pense que c’est dans la culture française, que c’est à peu près inégalé (et surtout pas par les effets « carte postale » comme dans « Et au milieu coulait une rivière » : bof bof bof…)
            Rien que pour cela il faut plusieurs films français dans un top 10 pour se faire une culture avant (?) de faire ses propres films.
            Si on veut voir à l’oeuvre un film dont le chef op est totalement génial sur ce coup, sculptant une lumière inimaginable : Gérard Simon dans Emotifs Anonymes. Comédie très subtile, mais surtout filmée d’une manière qui force totalement l’admiration. Une leçon totale.

          • Bonjour Henri-Pierre,

            Pour taxi ou gravity, ces films sont une nouvelle narration ou réalisation devenu possible grâce à la technologie. Bon…peut être moins Taxi, quoi que les accroches, grue et les caméras ont aidés à rendre possible certains plans.

            A bientôt,

            Tom

          • Christophe

            Bonjour Henri-Pierre, Tom,

            Vous avez raison, il faut une liste des films important cinématographiquement, mais alors lesquels ? Perso, je n’y arriverai pas ;o)

            A bientôt.
            Christophe

          • Bonjour Christophe,

            Cela me semble très compliqué à faire.

            A bientôt,

            Tom

          • Bon Maria tu vas nous faire un top aussi alors ?! ;o)

            Tom

          • maria

            Je n’oserais pas ☼ )
            Bonne soirée. Maria;

          • Bonjour Maria,

            et pourquoi !

          • maria

            Parce que…
            Mais… Bonjour TOM,
            Parce que j’ai un complexe d’infériorité…
            Mais il me faut sortir de ma  » paranoïa « , LOL, sinon je renie tout ce que tu m’as appris ici ! ☼ )
            Bien sincèrement de
            ☼ ) maria

          • Oui oublie la paranoïa ;o)

          • maria

            OK ! je ne renie plus CFUF, ce que j’y ai appris. ☼)
            Mais pour les scrupules !
            Un peu culottée la mémé – LOL – d’avoir campé son héros du monde extraordinaire. « Faut pas pousser mémé ! « .

            Bien sincèrement de
            ☼ ) maria.

          • Ahahahah

          • Re,

            Ah ben là nous sommes d’accord ;o)

            Tom

          • Christophe

            Re,
            Ouf… Trop Lol
            Christophe

      • Re,

        « Le magnifique » pfff toute mon enfance ;o) Les dimanches soir, les parents….l’école le lendemain…

        Pffff j’vais avoir 40 piges lol

        A bientôt,

        Tom

        • Christophe

          Bonjour Tom,

          Pffff, justement, il faut garder ses racines d’enfant, indispensable ;o)

          40 piges c’est génial, l’âge où on regarde dans le rétroviseur ( du genre « un éléphant ça trompe énormément »). Bon pour les ados on commence à faire partit des vieux, les ingrats ! Alors imagines à 50 ;o) Lol

          A bientôt.
          Christophe

    • Bonjour Maria,

      Merci pour avoir ajouté des films que je trouve extraordinaire. Quelques uns seraient dans ma liste, si je devais faire un top 10 ou 20. L’ajout de film Français fait du bien ;o)

      Bon dimanche, A bientôt,

      Tom