storytelling pixar et ses règles scénario 12 et 13

Anatomie du scénario selon Pixar

Storytelling pixar Règles 12 et 13

Encore une fois je vous livre cette semaine deux nouvelles règles pour vous aider à écrire votre histoire, vous sortir d’une impasse ou, comme disait un lecteur de ce blog par mail : réussir tout simplement à mettre un point final à son scénario qui traînait depuis des mois…

Voila pourquoi je tiens à garder le contact avec vous toutes les semaines, car d’un article à un autre, vous pouvez trouver la solution à votre problème, donner un nouveau souffle à votre histoire ou simplement vous (re)motiver. Être actif c’est le plus important ! passez à l’action ! n’attendez pas le dégèle, l’idée géniale ou de connaitre parfaitement la présentation d’un scénario ou je ne sais quoi. PASSEZ À L’ACTION MAINTENANT ! 

12) Sortez des sentiers battus

Il faut absolument aller hors des sentiers battus pour explorer des solutions qui sortent de « l’évidence » ! A première vue, cela va à l’encontre même de la règle n°11. Penser/ réfléchir à ses choix et les écarter d’un revers de la main avant même de les avoir essayés est la meilleure manière de se bloquer en essayant de trouver la chose qui vous surprendrait au lieu de trouver une voie qui fonctionnerait. Vous n’êtes pas les seuls à vous laisser piéger, ça m’est aussi arrivé ! Se forcer à trouver une idée surprenante plutôt que de trouver une idée qui fonctionne.

Attendre la bonne idée, l’idée géniale m’a souvent conduit à mettre mes projets de côté avec la mention : » à revoir plus tard quand j’aurai une idée géniale ». Vous l’aurez compris, il est tout aussi important de tester les premières idées qui vous viennent que les autres car il ne faut rien mettre à la poubelle avant de l’avoir essayé. Dites-vous que si vous avez eu cette idée, c’est qu’à la base elle doit être intéressante, donc si vous ne savez pas quoi en faire tout de suite, mettez-là de côté, reprenez-là et testez-là. Il n’y a que comme cela que vous pourrez avancer.

anatomie storytelling pixar

Nicescene / Shutterstock.com

Puis faites la même chose avec les autres idées jusqu’à ce que quelque chose vous convienne dans la structure ou dans la narration de ce que vous souhaitez raconter. Prenez ça comme un simple exercice. Il est difficile de pouvoir se débarrasser d’une idée sans l’avoir testée, sans savoir si elle fonctionne ou pas et vous pouvez, bien entendu, vous rendre compte, qu’en fait, la première idée était la meilleure. Avec cet exercice vous retirerez deux choses importantes :

  • Vous trouverez plus facilement ce que vous cherchez à exprimer
  • Vous ferez évoluer la vision que vous avez de votre projet en parcourant toutes ces pistes.

 

Vous n’avez pas besoin que tous les éléments de votre histoire soient nouveaux ou surprenants. Mon très bon ami John August est venu chez Pixar pour donner une conférence sur «  les attentes/ les exigences du (d’un) genre ». Il expliquait très justement qu’il faut répondre à toutes les attentes qu’a le spectateur d’un genre et qu’il faut choisir très prudemment les éléments inattendus que nous voulons intégrer à l’histoire et les utiliser au bon moment pour surprendre le spectateur sans qu’il ne sorte de l’histoire et que les moments inattendus tombent à plat.

La bonne recette c’est une à deux (maximum) grosses surprises. Si vous mettez trop de surprises dans votre histoire, vous arriverez au résultat suivant : vous aurez un film étrange, peut-être intéressant intellectuellement parlant, voire intrigant mais vous n’aurez jamais un film satisfaisant émotionnellement parlant pour toucher un large public. L’expérimental et les travaux « visionnaires » c’est très bien. D’ailleurs ces « genres » sont d’un grand intérêt, ce sont des oeuvres qui ne laissent jamais indifférent le spectateur. Il m’arrive aussi d’en faire. Mais vous devez être en phase avec ce que vous écrivez, le budget que vous avez et pour qui vous l’écrivez, tout doit être cohérent. Les spectateurs préfèrent voir des personnages intéressants plutôt que de nouvelles idées.

 

Évidemment, nous voulons faire les deux ! Avoir de supers personnages et des idées géniales. Mais au fond, si votre héros et vos personnages ont un arc transformationnel bien construit ou si vos personnages ont une profondeur, cela surpassera une histoire se basant sur des idées originales. En gros, un bon personnage surpassera toujours l’originalité. Vouloir surprendre à tout prix c’est se diriger vers le blocage assuré. Il est impossible de trouver une nouvelle idée à chaque pivot, nœud dramatique ou étape du voyage, dans vos histoires.

Je vous en parlais dans la règle 11, il est toujours préférable d’écrire quelque chose de mauvais plutôt que de ne pas écrire du tout. Si vous êtes discipliné et que vous réécrivez, que vous êtes ouvert d’esprit pour tester vos nouvelles idées, alors commencez par la première idée qui vous vient et vous serez sur la bonne voie pour réussir, que cette idée soit banale, géniale ou une interprétation personnelle d’une idée convenue.

anatomie storytelling pixar

Nicescene / Shutterstock.com

 

13) Créer des personnages avec un objectif et quelque chose à défendre

Dans vos histoires, cette règle est primordiale ! Cela ne veut pas seulement dire : donner une opinion, mais aussi une direction, des désirs, et des objectifs qui les poussent à passer à l’action. Les conflits, les actes sont à la source de toute narration. Ils sont les racines de toute œuvre et ne peuvent naître que de l’action des personnages. Si votre héros est passif, c’est la mort assurée de votre histoire, surtout si celle-ci se passe dans un monde complètement inventé (imaginaire), complexe, dont l’auteur est amoureux et laisse de côté ses personnages. Un monde extraordinairement riche avec des personnages passifs, cela ne sert à rien. Dans ce cas, ce sont les circonstances de l’histoire qui font avancer le héros dans l’histoire et non pas ses actions, c’est à dire sa propre volonté.

 

Des personnages vides, peu étoffés auront forcément peu d’enjeux, car rien à défendre ou de raison de se battre. De fait, ils seront aussi moins attachants. Le spectateur aura moins d’empathie (pas ou peu d’identification) que des héros ou personnages qui sont mus par un objectif et des motivations qui emmènent le spectateur dans leurs folles aventures. Les spectateurs viennent voir un film pour ça, voir le héros développer une volonté à toute épreuve et qui leur est propre. C’est l’essence même de ce qui les rend intéressant, bien plus que le fait de les trouver sympathique ou pas ! D’ailleurs le fait de vouloir absolument que l’on trouve vos personnages sympathiques c’est la racine du problème car vouloir cela à tout prix rend souvent (toujours) vos personnages plus faibles (au point de vue caractère) et plus malléables.

 

Les scénaristes pensent que : parce qu’un héros est une simple victime des circonstances, soit à la merci de vilains ou pris au piège d’une situation dangereuse, cela va forcément le rendre sympathique ! Cela peut effectivement arriver, mais au fond ce n’est pas l’émotion la plus importante que les spectateurs veulent vivre. Si le spectateur ne ressent que de l’amitié pour le héros, c’est une grossière erreur car c’est le personnage en entier qui doit réussir à les emporter et à les scotcher sur leur siège. Une intrigue forte peut très bien mettre un héros à la merci des circonstances de l’histoire et du monde dans lequel vous l’avez projeté, mais il faut dans ce cas que le héros ait un objectif ou ait le désir d’aller à l’encontre de ce qui lui arrive. Même les héros les plus rabaissés (nuls, amorphes) doivent lutter contre les éléments extérieurs qui se déchaînent pour s’en sortir. Il n’y a que comme ça que vous ferez croire aux spectateurs que ce personnage mérite de gagner ou d’atteindre son but.

 

Au début, le héros n’est pas capable de surmonter ce qui lui arrive. Il ne peut pas résoudre ou vaincre ses ennemis tout de suite. D’ailleurs, c’est ce que le public attend ! Si on présentait un héros capable de venir à bout de tous les problèmes qui surgissent, il n’y aurait pas vraiment d’intérêt au film. Il faut le faire évoluer et c’est là le principe de la dramaturgie. Il faut que le héros se batte/ lutte pour atteindre son objectif, qu’il soit vainqueur ou pas. D’où l’importance de présenter des héros qui ont du caractère, des opinions fortes qui vont les conduire à prendre des chemins et des décisions pour atteindre leurs objectifs (Pas besoin pour cela d’avoir des objectifs défendant de grandes causes. Un objectif est important dès le moment où il l’est pour le héros.) A ce moment, vous donnerez envie à vos spectateurs de suivre et de s’identifier au héros.

 

Si je prends le bio pic d’ « Iceman », le « héros » Ritchie est un personnage effroyable et repoussant mais qui réussit à être pour le spectateur un personnage sympathique ! Mais ses obsessions et les conséquences de ses choix font que l’intrigue prend, même si l’histoire de ce personnage n’est pas des plus attrayantes. Elle réussit à scotcher le spectateur. Lorsque vous créez vos personnages, ne soyez pas gêné par le genre de votre film. C’est à dire que le genre de votre film ne doit pas étriquer la caractérisation de vos personnages. Il ne faut pas que le genre, le rythme ou le ton de votre histoire influence les personnages. Il se peut que votre héros soit très fort, violent etc…et que votre film soit une comédie et pas un film d’action ! Par exemple, une comédie comme : « Pour le pire et le meilleur » ou un drame historique très lent comme : « Oscar et Lucinda » sont bâtis sur des personnages aux opinions et aux objectifs forts. Ces opinions et objectifs sont plus « communs » et humains, au lieu d’être héroïques, épiques et mythiques que s’ils étaient dans un film d’action, mais ils poussent les personnages à être actifs et à avancer.

 

Le besoin d’avoir des personnages actifs va bien au delà de la simple idée que «  les personnages passifs sont ennuyeux », même si c’est vrai ;o) Mais la chose la plus importante à retenir c’est que les personnages actifs sont obligatoires (nécessaires) parce qu’ils donnent aux spectateurs la possibilité de comprendre le contexte de l’histoire dans son intégralité. Car il n’y a que les personnages qui permettent de raconter une histoire aux spectateurs. L’intérêt du spectateur se focalisera sur les émotions que lui procurent les personnages et rien d’autre.

Si vous prenez l’espace, la matrice de « the Matrix » ou le fonds des océans, ce sont effectivement des endroits qui sont fascinants, mais ils sont tous peuplés de personnages qui nous procurent des émotions et qui ont des opinions et des objectifs forts, et ce quel que soit leur genre : extra-terrestres, pandas ou des voitures ! L’important c’est que nous donnions à ces personnages une caractérisation anthropomorphique qui va permettre aux spectateurs de ressentir à leur tour des émotions et d’être à fond dans ces histoires.

 

Sans point de vue, un personnage n’a aucun intérêt pour nous. Nous avons besoin que ses réactions soient en corrélation avec ce qui se passe dans l’histoire que l’on nous raconte. De plus, pour qu’il y ait identification avec le personnage ou que nous réussissions à ressentir des émotions, il faut que nous comprenions ce personnage en partageant ce qu’il ressent. Si nous ne comprenons pas la vision qu’a le personnage, ses motivations ou ses actions, nous passerons inévitablement à côté de ce qui nous permettrait de comprendre ce que ressent le personnage, pourquoi il le ressent par rapport à ce qui lui arrive. Ici il n’est pas question d’une quelconque formule magique mais plutôt de science cognitive, c’est à dire à la description, l’explication et la simulation de la pensée humaine.

 

Si les spectateurs voient des personnages ressentir des émotions, ils pourront en tirer de la satisfaction. Au contraire, si les spectateurs ne comprennent pas le point de vue ou la vision des personnages, ce qui les meut et leurs objectifs, ils ne pourront pas ressentir de l’empathie, de la sympathie ni s’identifier à eux.

Voilà pour cet article sur “Les règles d’écriture chez pixar 12 à 13”.

Laissez-moi vos commentaires en bas de l’article.

Partagez sans compter le blog avec vos réseaux et vos amis. Pour partager l’article il vous suffit de cliquer sur le bouton « like » en haut de cet article ;o) ainsi que sur le bouton de Google+, bref super facile ;o)

Merci à ceux qui le feront ;o) et qui le font déjà ;o).

Vous pouvez maintenant retourner au plan du site (Onglet Article) pour lire d’autres articles, il vous suffit de cliquer sur le lien.

A dimanche prochain.

Tom Weil

Voici d’autres articles pour vous aider à créer vos personnages et écrire vos scénarios

 (Cliquez juste sur le lien ci-dessous pour accéder directement aux pages)

Anatomie du scénario Pixar règles 1 à 5

Règles d’écriture du scénario Pixar règles 6 à 7

Règles d’écriture, anatomie du scénario Pixar règles 8 à 11

Comment trouver un nom à vos personnages

Comment donner de l’émotion à vos personnages

Voici comment créer vos personnages principaux et secondaires

Comment maîtriser l’identification aux personnages

Comment créer vos fiches de personnages

Introduction à l’adaptation d’un livre Parties 1 et 2

L’importance des séquences de la vie quotidienne dans votre scénario

Le point de vue narratif

Combien de temps dure un court-métrage !

Les 10 étapes pour écrire un film

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Thomas Dahirel

    Merci Tom!

    Thomas Dahirel

    • Armand CATARIA

      Super Tom, tes articles enrichissent de mieux en mieux. Dis, peut-on aussi se fier aux producteurs en leurs remettant nos scénarios? Et comment me taper un producteur? Bonne fin de séjour à toi.

      2015-08-24 0:42 GMT+01:00 Disqus :

      • Bonjour Armand,

        je viens de te répondre sur ton précédent message. Et en Français « se taper un producteur » signifie avec un rapport intime avec lui…je suppose que ce n’est pas ton intention ;o)

        A bientôt,

        Tom

    • ;o)

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Deux nouvelles règles qui me font réagir par rapport à un film que je viens de regarder : Mad Max, Fury Road.
    L’histoire s’inscrit complètement dans le parcours initiatique, c’est rassurant et on ne devrait pas s’ennuyer, normalement…
    Ben si, car je ne comprend pas la motivation des personnages, c’est flou et pas bien expliquer. Malgré la débauche d’effets spéciaux ou de scènes spectaculaires, je m’ennuyais. En y réfléchissant, je pense que la caractérisation des personnages n’est pas suffisante. Par exemple le héros, Mad Max, je n’ai pas compris quel est son but. Au tout début, un élément inattendu, m’a choqué : on le voit de dos (on suppose que c’est lui) et il mange brutalement un lézard !? Du coup, j’ai cru que c’était un être sanguinaire. Ben non, un physique normal, même pas balafré, et en plus, il se fait attraper bêtement ! Lol Et il devient une poche de sang. Là faut faire un effort pour piger mais on ne sait pas de quoi sont malades les types qui l’ont attrapé. Normalement ils ne sortent pas de leur Citadelle, mais là si !? Pas de chance pour le héros.
    Quant au méchant, Immortan Joe (je crois), on comprend tout de suite qu’il veut récupérer ses reproductrices, que la belle Imperator Furiosa a enlevé, pour parcourir la Désolation et trouvé un espace vert… Que le méchant Joe, prive une population d’eau. Mais pour quel intérêt ? A part les asservir et encore, lui et son peuple vivent isolé à l’intérieur d’une montagne, la Citadelle. Ils ont un but, trouver du carburant, on finit par le savoir quand » l’attelage de guerre » quitte la montagne.

    Bref, on reste sur sa faim avec beaucoup de questions en suspend et des personnages étranges, tout comme l’histoire. Avec ce film, à qui il ne manque pas grand chose pour être génial, je comprend mieux tout l’intérêt des règles Pixar.

    A bientôt.
    Christophe

    • Steven

      Bonjour Christophe,

      J’ai lu quelque part qu’il y a en fait trois citadelles, une qui détient l’eau, une autre qui détient du carburant et la troisième je ne sais plus, et qu’ils s’échangent les vivres (j’espère que je ne dis pas de bêtises).

      Pour le lézard, je pense que c’est tout simplement qu’il n’y a rien d’autre à bouffer en dehors des citadelles.
      Je pense aussi que les maladies/cancers qui rongent un peu tout le monde, sont apparus après une guerre nucléaire.

      Mais je ne suis pas sûr, il faudrait que je revisionne le film.

      • Christophe

        Bonjour Steven,

        Merci Steven pour les infos.

        En fait ce que je voulais faire ressortir, c’est le manque de caractérisation des personnages ou plutôt ce que j’en ressort :
        1 – mon absence d’empathie pour le héros.
        2 – mon manque d’intérêt pour l’histoire car je ne comprend pas sur tout l’acte 1 et une partie du 2, la motivation des personnages.
        On retrouve ce problème bien expliqué, en autres, dans la règle n° 13.

        Christophe

        • Bonjour Christophe,

          JE suis allé voir ce film avec mon meilleur pote, qui est assez mauvais public et là surprise…il à aimé le film. Il ne s’est pas passé de questions et à pris, comme le dit Steven, comme un film de poursuite 1h30.

          Je suis sortie plusieurs fois du film, j’ai regardé comment c’était foutu, analysé quelques étapes et j’ai même parfois pensé que certaines scènes étaient too much ( le mec qui joue de la zic accroché par des élastiques…).

          En terme de réalisation ça reste un sacré film ! Les comédiens sont bons…mais ça ne fait pas tout. Je trouve qu’il y a des faiblesses au niveau du scénario et c’est dommage car on passe à très peu de chose d’avoir un monstre de film.

          A bientôt,

          Tom

          • Christophe

            Bonjour Tom,

            Bon, je fais le difficile, mais c’est à cause de ma formation (!), j’épluche tout. C’est super bien filmé, les paysages sont superbes, les comédiens sont bons mais… Il n’empêche, je me suis ennuyé.

            Tiens, j’ai été voir, hier soir, le dernier « Mission impossible ». Et bien c’est top ! les personnages accrochent… J’arrête, sinon les post vont s’enchaîner ;o) J’irai bien voir « Antigang » avec Jean Reno ! Lol

            Maria, que penses-tu de tout ça ?

            A bientôt.
            Christophe

          • Bonjour Christophe,

            Non c’est normal ;o) Tu imagines ma position qui suis dedans ! ;o) Ma sieur me demandait il y a peu si je regardais les films comme tout le monde lol Nous avons été voir Jurassic world…bref…je lui ai répondu que non, c’était très rare, aujourd’hui, qu’en regardant un film je ne sorte pas de celui-ci à un moment ou à un autre à cause d’un faux raccord, un mouvement suspect ou pas nickel, l’attitude d’un personnage ou encore à cause d’une technique particulière.

            Et je ne te parle pas des films que je fais lol !!!!

            A bientôt,

            Tom

          • Christophe

            Bonsoir Tom, Maria, Steven,

            Je suis heureux de voir que le thème de Mad Max ne vous a pas laissé indifférent. Je me sens moins seul à réfléchir sur la technique d’un film, tout d’un coup… ;o)

            J’imagines, Tom, que tu dois être hyper critique sur tes films !

            A bientôt.
            Christophe.

          • Bonjour Christophe,

            Oui super critique. Il m’arrive aussi d’être surpris par un scénario pas terrible et qu’il soit magnifié par la réalisation du ou de la réal. ça aide parfois à faire d’un scénario faible un film qui passe.

            A bientôt,

            Tom

      • Bonjour Steven,

        Oui tu as raison ;o)

        Tom

    • Bonjour Christophe,

      Je suis assez d’accord avec ton analyse. Pour le lézard, il n’y a rien à manger…donc il bouffe tout ce qui le passe par les mains…moi ça me va. La motivation première de Max c’est de se tirer de la citadelle et de retrouver sa liberté. Après je crois que furioso lui propose un deal pour qu’il leur file une coup de main…mais je ne me souvient plus très bien quoi. Pour le méchant, tu as raison la seule motivation c’est de retrouver ses mères porteuses car elles sont la promesse de voir naitre des enfants normaux (sans tumeurs etc..). Le fait qu’il soit un dictateur jouant avec son peuple..je ne vois pas trop de problèmes.

      Je suis d’accord pour dire que je me suis un peu ennuyé aussi. Je suis aussi resté sur ma faim…

      A bientôt,

      Tom

      • Christophe

        Bonjour Tom,

        Je comprends encore plus (un nouveau déclic…) que j’ai encore du taf pour mieux caractériser les personnages de mes histoires. Cela me parait encore plus évident ;o)
        Y’a pas à discuter, ce sont les personnages qui rendent passionnants une histoire, un film.

        A bientôt et passe de bonnes vacances.

        Christophe

        PS : qu’il bouffe un lézard parce qu’il n’y a même plus un Mac Do dans les parages, ok. Mais je sais pas, la scène me parait incongrue sous cette forme, surtout le bruitage ! Lol

        • Bonjour Christophe,

          C’est un très bon sujet. Mais faire un article la dessus ouvrirai trop la polémique…enfin je crois.

          Le travail sur les personnages est énorme et pur ainsi dire jamais terminé. Il faut aussi mettre un point final. Le truc, c’est qu’avant de se dire : « là, changer ceci ou cela ça ne changera pas grand chose » il faut bosser comme un fou ;o)

          A bientôt,

          Tom

          PS : Oui je comprend. Mais cela peut aussi vouloir dire que le monde est devenu tellement difficile que l’homme est devenu une bête étrange d’ou cette mise en scène et ces bruitage…

  • Steven

    Bonjour Tom,

    J’ai une petite question (enfin, j’en ai une tonne, mais je les trierai et te les poserai plus tard, lorsque mon travail sera un peu plus abouti).

    Pour un court d’environ 25 minutes (je pense) ,qui se passe sur une demi-journée/début de soirée et qui suit la mésaventure d’un personnage qui doit rapidement s’extirper d’une situation très délicate, est-ce qu’on peut vraiment parler d’arc transformationnel ?
    Je veux dire que, le développement à ce niveau, n’est-il pas forcément restreint étant donné ce format (le court) ?

    P.S. : ( Si les spectateurs voient des personnages ressentir des émotions, ils pourront en tirer de la satisfaction. Au contraire, si les spectateurs ne comprennent pas le point de vue ou la vision des personnages, ce qui les meut et leurs objectifs, ils ne pourront pas ressentir de l’empathie, de la sympathie ni s’identifier à eux.)

    Cela me fait penser au film Rubber.Le réalisateur est génial.

    Je me suis complètement identifieé à son héros qui est…un pneu! lol.

    À bientôt Tom!

    Steven

    • Bonjour Steven,

      Sur 25 minutes tu as le temps de faire évoluer ton personnage principal. Moins que sur 1H30 cela va de soi.

      Pour ton PS : Que cela soit Rubber, nemo, cars, planes, kung fu panda etc…c’est la même démarche, c’est à dire un point d vue, des émotions et un objectif compréhensiblent par le spectateur.

      • Steven

        Entendu, merci Tom.

        À bientôt.

  • maria

    Bonjour, TOM,
    * Encore merci de penser à nous, pendant ce que je suppose être une escapade, en Bretagne. Peut-être vas-tu aller revoir cette île, de « Souffler plus fort que la mer » ? Mon mari et moi allons en Bretagne en septembre. Envie de moins de chaleur, de profiter du golfe du Morbihan, retourner dans cette crique et voir l’île aux Moines, au fond de l’horizon, se ressourcer après juin et juillet moins cléments…pour moi, donc pour nous.
    * Bref,  » sortir des sentiers battus « , rebattus, rabattus. Je viens de quitter mon héros, et l’ai renfermé dans une clé USB.
    Pourtant, en ressortent des réflexions, que je me suis faites il y a quelques jours, et qui trouvent leur justification dans ton article.
    Mon héros est bizarre du début au climax; il ne sourit pas, ou rarement. Il évite deux personnages dits secondaires, plus proches de nous, plus sympas La séquence qui suit le climax, le montre rustre; ce n’est qu’après qu’ il gagne notre empathie. La toute dernière séquence résume mieux sa vision dernière, si tu veux c’est l’aboutissement des aboutissants.
    Aussi, pour une meilleure compréhension, j’ai insisté sur l’ironie dramatique, pour le profane. Et si celle-ci mâchait trop sa compréhension ?
    => Ainsi, si mon scénar était trop intellectuel, hermétique pour le spectateur ? C’est ça qui me taraude ! Tant pis, j’ai dit stop ! je ne réécris plus, sauf si on me le demande.
    Je sais que certains films demandent plusieurs visionnages. J’ai beau savoir déjà par le titre, » Psychose », ensuite par les explications du psy, j’ai toujours aussi peur de notre découverte à propos d’Anthony Perkins, et de sa mère. Je le revois et le revois, je ne distingue pas tous les indices qui nous mettent sur la voie de la compréhension. Trop prise dans l’atmosphère.
    Et cette petite vieille de ton court métrage, LOL ! sa fin me fait sauter en arrière de l’écran. La chute – cette pub pour une voiture- me surprend, même si je l’attends.
    => Alors, pour moi, c’est la réalisation, plus que le scénar qui comprend tout avant le spectateur. D’ailleurs, même le traitement
    qui résume est hermétique pour le profane.
    => je comprends mieux pourquoi il faut aller « du plus petit au plus grand », comme tu dis:
    Pitch => synopsis => traitement => ( séquencier + scénar ) … sans oublier la note d’intention
    * Je viens encore d’écrire longuement.
    Mais, tous hibernent en faisant la sieste, LOL ! : ♪ à la mi-août, c’est tellement plus romantique ♪, ou sont pris la queue leu leu dans les bouchons.LOL
    * Il me reste à te remercier, à te souhaiter de beaux jours en Bretagne.☼ )
    Cordialement de
    ☼ ) maria.

    • Bonjour Maria,

      Non, je n’étais pas sur Hoedic, mais du côté de Lannion, ville proche de Perros Guirec.

      Pour ta crainte en ce qui concerne ton scénario…oui il est possible qu’il soit trop intello ou que l’émotion de ton héros soit peu perçu…tu ne le sauras que lorsque tu auras un retour d’un producteur.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Merci Tom,
        C’est bien ce que je pense, depuis un moment.
        Sauf si le public, (je rêve !) en aimait l’atmosphère.
         » L’écume des jours » n’a pas fonctionné, Avant…oui: la prod ☼)
        Toutefois, c’est bien le réal et ses équipiers, les techniques, qui peuvent rendre ce que j’ai voulu dire.
        Le film dont vous parlez, toi, Christophe et Steven a peut-être souffert d’ une réalisation médiocre Ce n’est pas le scénar qui compte en fin de …compte !
        De toute façon, je suis arrivée à l’aboutissement des aboutissants.
        Cordialement de
        ☼) maria.

        • Steven

          Bonsoir Maria,

          Non le film au niveau réalisation a (de la gueule) comme on dit, (enfin c’est mon avis).
          Je pense qu’ils ont trouvé les personnages et les enjeux un peu plats.

          C’est vrai que le film est une énorme course-poursuite, qui ne propose pas grand-chose d’autre hormis quelques éléments décrivant l’univers du film.

          • maria

            Bonjour et merci, Steven,
            Je ne connais pas  » Mad Max, Fury road  » Le titre me fait comprendre la course furieuse.
            Si j’ai bien compris, c’est de la science fiction. Autrefois, j’ai aimé ce style de film : « La planète des singes », les films d’après Jules Verne. Je suis dépassée : Nous sommes au temps du quantique…Tout peut arriver.
            Un livre m’a marquée, c’est « Le meilleur des Mondes  » d’Aldous Huxley :
            * femmes réduites à la qualité de leur pneumatisme, LOL !
            * bébés éprouvettes=> l’expérience s’est avérée
            * sélections d’embryons classés par uniformité => moins drôle ,=> si les expériences de certains s’en étaient inspirées pendant la seconde guerre mondiale ?
            Ce qui m’émerveille, c’est toutes les possibilités offertes par la technique du cinéma, et par suite de s’évader dans d’autres mondes, parfois pires que le nôtre. Au fond, c’est le même dépaysement que celui des voyages.
            Bonne fin de journée, ainsi qu’à Christophe, sans oublier TOM, notre hôte.
            Cordialement de
            ☼ ) maria.. .

          • Bonjour Maria,

            Il est important de ne pas mélanger les genre ! Même si certains journalistes peuvent appeler Mad Mad un film de science fiction…il serait plus juste de le classer dans : l’anticipation.

            En effet rien d’impossible ne se produit dans ce film, ils n’utilisent pas une technlogie inconnu etc…
            LE monde de Mad Max est dû à une guerre nucléaire…bref…rien que du possible ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Oui, Tom,
            je mélange. D’ailleurs quand je me réfère au « meilleur des mondes », ou à Jules Verne, je pense qu’il y a anticipation et science fiction.
            Je comprends la différence pour Mad Max. Que je ne connais pas. Au moins 2 de mes fils sur 3 apprécieraient.
            S’il y avait une guerre nucléaire, tout notre patrimoine serait HS. Les clés USB pourraient être conservées dans la terre, mais les ordis ou autre matos? Ne pas y croire !
            Je lisais plus haut que « tu sortais » de certains films. C’est le revers de la médaille que de savoir le cinéma !
            Je suis heureuse de garder intactes mes émotions.
            Bonne soirée à tous les trois.
            Cordialement de
            ☺5 ) maria

          • maria

            oups
            j’ai loupé le soleil
            LOL ! Le voici ☼ )
            J’étais en train de me demander si mes personnages étaient émouvants. J’en doute. J’ai trop réfléchi !
            Ça enlève du peps. Je ne réfléchis plus. LOL !

          • Bonjour Maria,

            tu verras bien ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Merci TOM, et bonjour,
            Pourtant, même si je ne réfléchis plus, j’ai relu le début de ma suite dialoguée, comme ça, pour voir, ou plutôt pour imaginer les images et ce qu’on entend.
            Bien m’en a pris ! Sais-tu? ça a dû encore se bousculer dans ma tête ! Des phrases, dans les didascalies, étaient écrites avant les autres, ou vice versa. Un peu comme si j’étais dyslexique, LOL !
            => j’y ai mis bon ordre !
            Ouf !
            Cordialement de
            ☼ ) maria.

          • Bonjour Maria,

            Et c’est cette version que tu as envoyé aux producteurs ?

            Tom

          • maria

            Non, Tom, je n’ai envoyé que:
            1 ) le sommaire, contenant le pitch, et le thème, mes coordonnées, titres des chapitres., N° SACD
            2 ) ma note d’intentions= ma motivation.
            3 ) le synopsis, qui pourrait être la chronique du film, pour le spectateur, à partir d’une hypothèse : le film étant réalisé. ( hum !)
            4 ) Le synopsis : ébauche du plan + annonce du traitement. ( en tout 13 pages.
            * Si la prod’ est séduite, autrement dit, si elle me le demande : promesse d’envoyer le traitement, puis le séquencier, enfin la suite dialoguée;
            * j’ai écrit une autre fiche pour me présenter, surtout dire mes sources.
            * j’ai compris qu’en août, on lisait moins les scénarios, que des films étaient en pleine réalisation, notamment à Paris, ou que d’autres avaient leur carnet rempli.
            * Toutefois, deux m’ont promis une réponse positive ou négative.
            * Je remets d’aplomb quelques didascalies. Ça m’a fait du bien cet intermède car j’étais saturée.
            Bonne soirée à toi.
            Cordialement de
            ☼ ) maria.

          • Bonsoir Maria,

            hummm, la note d’intention ce n’est pas que tes motivations…
            le point 3 je ne le comprend pas…

            Bon. On verra bien.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Merci de ta réponse. ☼ )
            * Si tu veux, le 3 ), c’est l’accroche que pourrait lire le spectateur, et par suite l’accroche pour le cinéaste qui aurait envie d’en lire davantage. En somme, ce serait la critique du film, après sa réalisation. ( un scénar n’est rien sans réalisation).
            * Le synopsis envoyé est une autre accroche, spécial cinéaste cette fois :,le spectateur ne doit surtout pas le lire, de toute évidence
            * Pour la note d’intention, je ne me limite pas à mes motivations, j’expose la genèse de l’histoire contée, et tant d’autres choses. En particulier, le fait d’avoir retrouvé des similitudes dans des films connus et célèbres, d’avoir « essayé » à la manière de X… Je n’avance aucun réalisateur, ni aucuns acteurs, maintenant que je sais, grâce à toi, que la prod’ est celle qui choisit le réal, et ce dernier qui choisit ses équipiers et ses acteurs. ( Le cercle est bien fermé ! )..
            *  » On verra bien « , me dis-tu… Et .i on ne voyait rien du tout ?
            => je m’accroche, de toute façon, je crois en mon film. Si ça se trouve, il se pourrait que je frappe à la porte de grands maîtres du cinéma, auxquels j’ai envoyé, tout dernièrement, des formulaires de contact
            Je trouve toujours de quoi les intéresser différemment et spécialement pour chacun, en dehors des points annoncés dans le sommaire.
            * Je souhaite avoir été assez claire, et ne pas stagner dans un entêtement qui pourrait sembler orgueilleux.
            Merci encore, TOM, bonne journée.
            Cordialement de
            ☼ ) maria.

          • maria

            Si je reviens, TOM, c’est que j’ai une réponse …négative, celle de  » l’attaché  » à un des grands maîtres auxquels j’ai envoyé un formulaire de contact. ( juste un message personnalisé).
            Ce grand cinéaste réalise exclusivement ses scénarios.
            Néanmoins, j’ai remercié la firme qui a eu l’obligeance de me répondre.
            Un cordial « Au revoir » de.
            ☼ ) maria

          • Bonsoir Maria,

            Tu as eu une réponse, c’est déjà une victoire.

            Il te reste encore des cartouches ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonsoir TOM,
            C’est amusant, souvent je parle de munitions LOL !
            Ce que tu es …formidable!
            Merci pour tes encouragements. ☼ )
            maria.

          • ;o)

          • maria

            Bonjour TOM, (ter )
            Au chapitre dossier production, je viens de t’informer qu’une firme ne prend pas mon projet. Je m’en doutais.
            Après avoir eu « mal à mon aise », LOL, je reviens avec l’espoir parce que je n’accepte encore pas de ne plus y croire !
            Cordialement de
            ☼ ) maria.

          • Bonjour Maria,

            C’est compliqué mais ça vaut le coup ;o)

            Tom

          • maria

            Oui, c’est compliqué; au fond, je ne m’attendais à ce qu’on me réponde, depuis la mi-juin que je postulais. J’ attends une réponse à une demande envoyée dans le même temps un prod, super sympa au téléphone, mais il produit plutôt des documentaires de 52 mn « jusque-là » … ( je rêve !!!)
            L’ un d’eux véhicule le même grand ressenti sauf que ce n’est pas une fiction, c’est pris sur le vif, puisque documentaire.
            Merci à toi pour tes encouragements.☼ )
            maria.

          • Bonjour Maria,

            Hum effectivement il ne faut pas t’attendre à une réponse positive de leur part…

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Tom, oui, tu as raison. Je ne me fais plus d’illusion à ce propos-là. Merci et cordialement de
            ☼ ) maria

          • ;o)

          • Bonsoir maria,

            ce que tu nommes accroche c’est le : pItch…enfin je pense, d’après ce que je comprends.

            Pour la note d’intention tu me rassures ;o)

            Tout va bien donc !

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Re, Tom,
            Pour la note d’intention, tout va bien je pense. Je me suis inspirée de ton article spécifique.☼)
            Revenir à la genèse de mon histoire et de mes toutes premières intentions m’ont aidée à rendre plus clair ce que j’ai voulu démontrer, dans l’acte 1, et plus tard au bout de l’arc tranformationnel.
            Cette accroche là, c’est une sorte de chronique, l’arrivée au bout de mes aboutissements à moi. Le héros y arrive aussi, d’une autre manière.
            ♪ J’ n’ suis pas un héros ♪, pas celui- là, même si je me suis mise à sa place: J’ ‘en suis sortie !
            Cordialement de
            ☺5 maria

          • Bonsoir Maria,

            Si tu as lu mon article sur la note d’intention ça devrait aller ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonsoir TOM,
            Je t’assure que tes écrits me servent de modèles, depuis le temps.☼ ) Si je les applique mal, c’est que je ne suis pas à la hauteur.
            Je vais relancer les producteurs, en espérant de ne pas les importuner au téléphone.
            Cordialement de ☼ ) maria

          • Bonjour Maria,

            Si tu les appliques mal c’est que parfois il faut du temps et de l’entrainement ;o) Rien )à voir avec le fait d’être ou pas à la hauteur ;o)

            A bierntôt,

            Tom

          • maria

            Presque bonsoir, Tom,
            Je suis sûre d’une chose, c’est que je possède à fond mon histoire ainsi que la façon dont je l’ai abordée. bonne soirée.
            Merci de ton retour et cordialement de
            ☼ ) maria
            .

          • ;o)

          • Bonjour Maria,

            Si je « sors » d’un film c’est que quelque chose cloche. Il arrive que la magie opère et que je sorte de la salle de cinéma en ayant passé un super moment, comme tous les autres spectateurs.

            A bientôt,

            Tom

        • Bonjour Maria,

          La réalisation de Mad max fury road est énorme. C’est du lourd et il n’y a pas à tergiverser. En revanche le scénario à des lacunes.

          A bientôt,

          Tom