producteur délégué, c’est quoi ? Article et fiche métier

Le producteur Délégué

 

Cette semaine, je me suis rendu compte que je n’avais jamais parlé du métier de producteur. Il est vrai que nous abordons régulièrement le sujet aux travers des différents sujets traités sur « Comment Faire Un Film », mais au fond, je n’ai jamais écrit uniquement sur ce sujet.

On peut distinguer deux sortes de producteurs : Le producteur délégué et le producteur exécutif. Je ne vais m’intéresser dans cet article uniquement au producteur délégué car c’est celui avec lequel vous aurez le plus souvent à faire pour vos scénarios ou vos réalisations. Je consacrerai un autre article/ fiche au producteur exécutif ultérieurement.

Je vais tout de même vous donner la différence entre ces deux métiers :

Le producteur délégué est en charge du projet. Il en est à la source : c’est lui qui trouve le projet, trouve l’argent et monte le budget. Le producteur exécutif, lui, est « engagé » par le producteur délégué pour s’occuper de mettre en œuvre le film. Il est chargé de monter l’équipe et de tourner le film. C’est très vite résumé mais je ne suis pas loin de la vérité ;o)

Producteur délégué

N’oubliez pas que le producteur a véritablement deux casquettes :

–       Artistique

–       Financière

Il est le maître d‘œuvre du film. Pour cela il doit rassembler les fonds (le financement) pour pouvoir tourner le film. Le producteur a des responsabilités énormes. Il est responsable des dépassements et s’engage à terminer le film vis à vis des investisseurs, des chaînes etc…

producteur délégué

bleakstar/ shutterstock

Métier producteur

Il faut tout de suite que vous vous enleviez l’image du producteur avide d’argent et prêt à vous spolier. Le plus souvent le producteur n’est pas là pour vous voler votre projet, vous voler tout court ou vous laisser des miettes ! Certes, il y a des producteurs qui sont de véritables gestionnaires et des hommes d’affaires avant tout. Mais le plus souvent (si si j’vous jure) ce sont des gens passionnés par le cinéma et prêts à se battre pour que le projet, votre projet dont il est tombé amoureux, se fasse !

Je ne sais pas si vous le savez mais, il y a presque 13 ans maintenant, j’ai monté ma propre société de production…Je sais à quel point ce métier est passionnant, envoûtant…et en même temps extrêmement difficile et précaire pour beaucoup. C’est un métier de tous les instants.

Même s’il y a des écoles aujourd’hui qui proposent des formations, des diplômes pour apprendre la production, je crois vraiment que le métier de producteur ne s’apprend pas à l’école. Certes, il faut avoir des aptitudes ou des connaissances dans la gestion d’une entreprise, il faut savoir entreprendre et bien s’entourer.

Mais au delà de savoir gérer une société, le métier de producteur c’est aussi avoir du nez, une fibre artistique, une vision d’un projet, d’un scénario, bref un producteur doit en premier lieu savoir détecter le bon projet et ça, ça ne s’enseigne pas !

Un bon projet c’est quoi ?

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet trop longtemps car c’est le genre de question à laquelle il est très compliqué d’apporter une réponse. Mais je crois qu’un bon projet pour un producteur, c’est une alchimie entre :

–       Un bon scénario

–       Un bon réalisateur

–       Les capacités/ la possibilité du producteur à le financer

C’est d’ailleurs ce dernier point qui, pour moi, est le plus important. Car si un producteur trouve un scénario et son auteur/ réalisateur extraordinaires et qu’il n’a pas « les reins » assez solides pour le produire et bien cela ne sert à rien…

Je sais que cela peut vous paraître étrange : « Comment un producteur ne peut-il pas avoir « les reins » assez solides pour financer un film ? Après tout c’est son métier de trouver l’argent. S’il n’y arrive pas c’est qu’il ne connaît pas bien son métier, non ?! »…

Le coût d’un film et son financement, le nerf de la guerre du producteur

…Et bien non ! Aujourd’hui, un premier long métrage coûte en moyenne 1 million d’euros…En sachant que sur ce million : 60% (en gros) seront juste pour les salaires et les charges, 30% pour les costumes, la bouffe, les camions, l’essence etc…, et 10% pour la technique. Bref, 1 million ça ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval !

A la lecture d’un scénario, le producteur sait tout de suite si un film sera cher ou pas. Et s’il s’aperçoit que le film va demander trop de fonds et qu’il aura du mal à trouver ceci et bien ça ne sert à rien. Le producteur passera trop de temps à chercher l’argent sur ce projet et prendra un trop gros risque s’il ne le trouve pas. Pendant tout le temps ou le producteur cherche des partenaires financiers, il n’est pas payé. Comme nous tous, le producteur a besoin de manger ;o) C’est d’ailleurs pour cela que lorsque l’on monte une société de production, il faut des capitaux importants pour « le fonds de roulement » pour tenir sur la longueur.

Trouver 1 million d’euros n’est donc pas simple et vous n’avez pas 36 solutions :

–       Les régions

–       Le CNC

–       Les banques

–       Les soficas

–       Co-production

–       Distributeurs

–       Fonds propres du producteur

–       Chaîne de tv

–       Le crowdfunding (depuis peu)

 

Le problème c’est que, très souvent, tout est lié. Par exemple vous pouvez avoir une aide des régions. Pour cela, vous devez avoir un producteur (c’est cool c’est vous ;o)) et un distributeur ! Ben oui, pour avoir cet agent il faut rassurer les régions et leur prouver que vous serez diffusé

Les fonds propres du producteur et oui ! Sauf que le producteur ne va pas miser sa chemise. La loi l’oblige à financer à hauteur de 5%,  50 000 euros…nous sommes loin du million et en même temps ce ne sont pas des sommes anodines ! J’en reviens d’ailleurs à ce que je disais plus haut, il faut avoir « les reins solides » car cet argent vous le misez quasiment tout de suite…pour développer le projet, les options, droits d’auteur etc…

Il est aussi possible de trouver des co-productions, c’est à dire d’autres producteurs avec d’autres réseaux pour pouvoir augmenter les chances de trouver des fonds (à l’étranger par exemple) mais de ce fait, vous perdrez des parts sur le retour sur investissement. Le coproducteur aura aussi son mot à dire sur l’équipe, le scénario etc. Bref, vous rentrez dans d’autres contraintes.

Il faut donc que le producteur délégué sache s’il va pouvoir produire réellement le scénario ou pas. J’ai d’ailleurs discuté de cela avec un ami scénariste qui me disait qu’une production ne lui avait pas pris son scénario, il y a 10 ans, car le film était trop cher pour le producteur. Il faut entendre par là que le producteur ne se sentait pas capable de le financer mais qu’après 10 ans, la société l’avait rappelé pour en rediscuter !

 

Il faut donc retenir deux choses de cette histoire :

–       Le film que vous écrivez aujourd’hui peut se faire dans 10 ans ! lol

–       Un producteur qui vous dit non pour des raisons de budget est un homme sage ;o). Ça ne veut pas dire non plus qu’il ne vous produira pas un jour.

Pour la production de court-métrage, vous l’aurez compris, c’est un peu pareil, tout est lié à un problème de capacité de financement. Un film qui va avoir beaucoup d’effets spéciaux sera plus dur à financer. Mais l’avantage c’est que le court-métrage peut se faire avec peu de moyens certes mais beaucoup d’investissement de temps. On peut penser à tort que le financement est aussi plus facile pour les montants moins importants, évidemment qu’il n’en est rien. De plus, produire un court-métrage pour un producteur, c’est à coup sûr ne pas gagner d’argent.

producteur délégué

MaximP/ shutterstock

Le producteur délégué un métier H24

Une fois que l’on a endossé le « costume » de producteur et que l’on veut bien faire son métier, autant dire qu’il ne faut pas compter ses heures. C’est un métier qui ne s’arrête jamais. Je me souviens qu’une fois ma journée commencée entre 8 heure et 9 heure, je savais que j’allais, la plupart du temps, rentrer tard…très tard..dans la nuit. Il faut une énergie incroyable. Vous passez du temps à monter des dossiers, lire des scénarios, prendre des rdv avec des auteurs/ réalisateurs, envoyer des films vers les festivals, participer à des commissions, aller à des réunions de producteurs, aller sur les tournages etc…à tel point que dans votre journée vous vous retrouvez à déjeuner en rencontrant les réalisateurs ou à parler de projets. Puis le soir, vous allez à des projections, des festivals, bref, des manifestations où se retrouvent les gens du cinéma. Car en tant que producteur vous devez être sur tous les fronts. Vous devez vous montrer, être présent et savoir écouter.

 

Cursus du producteur délégué

Pour devenir producteur, pas forcément besoin de faire d’études…j’en vois qui se lancent dans l’aventure tous les jours. Il faut avant tout bien réfléchir à ce que l’on veut faire et dégager des moyens financiers pour pouvoir « survivre » un certain temps. Il existe des structures, des écoles qui dispensent des formations sur plusieurs années ou plusieurs mois. Les formations sont en général chères, très chères. Il est sûrement possible de se faire payer une partie de certaines de ces formations grâce à des Dif (droits individuels à la formation) ou ce genre de chose.

 

Il y a l’ESRA, ISCPA, EICAR, CEFPF, LOUIS LUMIERE, CINECREATIS, 3IS etc…

 

Réellement ces formations tournent autour du directeur de production…

Je sais que DIXIT organise des formations de 5 jours autour du métier du producteur mais la formation coûte 3000 euros !! Franchement… Faut pas pousser mémé !

Une autre solution existe en faisant un Master 2 : métier de la Production cinéma et audiovisuel. Je ne sais pas ce que cela vaut, mais pour obtenir des bases, je pense que cela ne peut pas faire de mal. Vous retrouverez dans les commentaires un avis de Fortunatto qui fait cette formation. Voici le lien : ici.

Si vous voulez vous lancer, je vous conseille d’essayer d’intégrer une production, même petite, pour « voir » comment cela se passe. Faire un stage, stage d’observation, rencontrer des producteurs, jeunes et moins jeunes et posez-leur des questions. Allez dans les festivals, c’est aussi un bon moyen pour en rencontrer.

Ne vous lancez pas sans y avoir réfléchi. C’est un métier de réseau. Pour avoir un réseau il faut côtoyer le milieu. Il faut donc se bouger. ;o) Essayer de produire un film en associatif, trouver l’argent, l’équipe, vous entourer et piloter le projet d’un autre. Rien que cette expérience là, va vous faire faire des progrès et vous apprendre énormément. ;o)

 

Salaire du producteur délégué

Je ne vais pas vous cacher que certains gagnent beaucoup d’argent. Mais ils sont très très rares. La majeure partie des producteurs délégués, qui sont aussi producteurs exécutifs sur des films à budgets normaux, ne gagnent pas des millions. Parfois certains producteurs mettent, dans un premier temps, leur salaire en participation pour que le film voie le jour. Puis en fonction de la gestion de l’argent sur le tournage, ils peuvent  se dégager un salaire. Souvent au début les producteurs ne se versent pas de salaires.

Il existe une moyenne, un pourcentage indiqué pour le CNC. Le pourcentage de rémunération d’un producteur tournerait autour de 4,8%, soit pour un budget moyen d’un film à 3,3 millions d’euros, 158 000 euros de salaire. Certes cela peut paraître énorme…Mais il faut savoir qu’un film ne se monte pas en 2 mois ! (Enfin normalement !), parfois il faut plusieurs années…et donc des fonds pour investir sur le développement.

 

On trouve des tarifs allant de 1 900 à 4 000 euros par mois en fonction du secteur : cinéma ou télévision…

Il y a toujours des exceptions…des producteurs qui gagnent plus…la vérité c’est que si vous voulez devenir producteur pour devenir riche…passez votre chemin ;o)

 

Voilà pour cet article sur la fiche métier du producteur délégué. J’espère que ça vous a éclairé sur les possibilités que vous avez et sur ce métier passionnant. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en bas de cet article.

Partagez sans compter le blog avec vos réseaux et vos amis. N’hésitez pas non plus à cliquer sur les pubs car cela aide le blog à rester en ligne et GRATUIT. Pour partager l’article, il vous suffit de cliquer sur le bouton « like » en haut de cet article ;o) ainsi que sur le bouton de Google+, bref super facile ;o)

Merci à ceux qui le feront et qui le font déjà   ;o) Juste un dernier mot sur la Masterclass d’Avignon : je suis désolé mais je n’ai pas eu le temps de terminer le montage…j’étais pris sur un projet ciné. J’espère que vous ne m’en voudrez pas. Je tente de faire cela cette semaine…

 

Vous pouvez maintenant retourner au plan du site (Onglet Article) pour lire d’autres articles, il vous suffit de cliquer sur le lien.

A bientôt,

Tom Weil

 

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

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  • Pingback: Have you met … the producer ?()

  • Alison Brot

    Bonjour,

    Je cherchais la réponse à une petite question que je n’ai pas trouvée …

    Savez-vous si pour un long, on peut avoir l’agrément en étant co-producteur délégué si un des partis n’a pas 45 000 € de capital ?

    Note : Merci pour ce site, c’est génial d’avoir accès à ce genre de chose …

    • Bonjour Alison Brot,

      Oui il faut au moins un des co-producteurs avec au moins 45 000 euros, dont 22 500 euros en numéraire.

      A bientôt,

      Tom

  • Julien

    Bonsoir,

    Je lis avec grand intérêt l’ensemble des articles de ce blog, et je tiens particulièrement à vous remercier pour cette somme de données si précieuses.

    J’avais cependant une question, en lien avec la production … Vous parlez ici du coût (et donc de la production) d’un long-métrage. Serait-il possible de communiquer quelques notions pécuniaires s’agissant de moyens et courts-métrages ?

    Je suis en effet en train de monter un projet de pilote pour une web-série humoristique grand public (durée 3’30 max), et j’ai peur de sous-évaluer ce coût …

    Par avance, merci pour ces infos 😉

    Excellente continuation !

    • Bonjour Julien,

      N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Pour répondre à ta question je suis en train de mettre au point un article spécial ;o) Mais pour te donner des indications il faut prendre en compte :

      La location de matos : camera, lumière, bijoute, consommables, carte mémoire, objectifs etc…
      Le cout humain : réal, ingé son, assistant réalisateur etc…
      les imprévus : 10%
      Les transports : défraiements, location camion (ou camionnette) etc…s’il t’en faut
      le cout des décors
      les droits d’auteurs
      les frais généraux : 7,5%

      Voila, à bientôt,

      Tom

  • olivier

    Cher Tom,

    Tout d’abord sache que j’aime beaucoup ton blog.

    Aussi pour aller droit au vif du sujet, j’ai pas mal de scénarii en stock et

    étant passionné de cinéma depuis ma plus tendre enfance je pense que mes scénarii pourrait

    faire mouche. Toutefois mon unique pré-occupation est la suivante :

    Je souhaiterais ouvrir une société de production audiovisuelle et je ne sais pas comment faire !

    C’est à dire que mon but est de produire des courts-métrage les 2 ou 3ères années et à compter de

    la 3ème ou 4ème année, débuter dans la production de long-métrages.

    Mon inquiétude résulte du fait que je pars du principe que dans le court-métrage il n’y a aucun retour sur

    investissement bien qu’en partant du principe qu’un court-métrage budgétisé comme il se doit se produira

    pour 50.000 euros de moyenne ; ce qui me laisse une part de 5000 à 10.000 euros par court-métrage atteignant

    pareil montant. Pour ce qui est du long-métrage, en France et en Belgique je partirais sur un budget moyen de

    5 millions d’euros ; ce qui me laisserait un salaire d’environ 500.000 euros si je prend en compte la marge d’erreur

    budgétaire de 10% et les frais transport ; à défaut mon salire serait de 250.000 euros par film ayant pareil budget !

    Mais ma pré-occupation résulte du fait que rien ne me garanti de produire 5 à 10 court-métrages / mois ou

    1 long-métrage/an et ce car cela dépend de la validation des organismes de financement acceptant mon projet ou non !

    Et de ce fait, il me semble difficile de pouvoir faire une moyenne de films produits/an ou sur 5 ans (dans le cadre d’un

    business plan).

    Donc j’en viens à me dire qu’il serait peut-être intelligible dans mon chef de tenter de d’abord faire tourner la production

    de films corporate (films d’entreprise, films event,…) qui se vendent en moyenne à 2000 euros et une fois avoir atteint

    un certain montant me garantissant l’octroi d’un salaire tant la demande est récurrente, alors enfin pouvoir m’adonner

    à mes projets artistiques.

    Mes une fois encore, je n’arrive pas à déceler combien rapporte la production de films corporate et de ce fait n’arrive pas

    à comprendre quel serait mes besoins en fond de roulement dans le cadre de la création de ma société !

    Tout ce que je sais c’est qu’en Belgique une Sprl se doit d’avoir un capital de 18.500 euros et donc mes deux questions fondamentales

    sont:

    – Si mon plan est de produire des films corporate les 1ères années avec 1 à 2 courts-métrage/an, et que je n’ai besoin que d’un caméraman/monteur possédant son propre matériel, quel devrait être ma marche à suivre sachant que mon but de prédilection est de vivre du court et du long-métrage ?

    J’entend par là, qu’est-ce qui cloche dans ma façon de pensée afin de la corriger et me permettre de pouvoir fonder ma société en ayant bien compris les chose et donc bien tout calculé ?

    – Puis-je me lancer dans la production avec 5000 euros en poche ou c’est trop faible au vu de mon projet nécessitant

    18.500 de capital et un caméraman/monteur payé à la pige ?

    En bref comment monté solidement une société de production et bien calculé son coup ? En faisant ourner le corporate au vu d’en vivre dans les 1 ou deux ans qui suivent la création et d’ensuite produire des courts et longs-métrages sans crainte car le corporate suffit déjà à m’octroyer un salaire ou est-ce mieux de directement produire des courts et longs-métrages et dans ce cas être confronté à l’obligation de produire un long-métrage tous les 2 ans minimum pour rester rentable ?

    En fait je suis artistiquement parlant assez bon, j’ai vu plein de films de Franck Capra, Michael Cimino, Orson Wells bref les plus grand et connais les ingrédients d’un bon film ; j’ai déjà produits des clips et ai assez de facilité à écrire des scénarii, et comprend assez bien les étapes de production d’un film et le métier

    de producteur. Par contre, ma seule frustration émane du simple fait que je n’arrive pas à comprendre la bonne méthode pour monter une société de production.

    Etant donné que j’ai vu dans l’un de tes nombreux articles que tu avais toi-même monté ta société de production il y a quelques années de ça, je me demandais

    si tu voudrais bien éclairer ma lanterne sur ce qui cloche dans ma conception de pensée relative à la création d’une société de production ? Et est-ce que

    ton ancienne société de production produisait également du corporate ?

    Je te remercie d’ores et déjà pour la lecture de mon email ainsi que pour ta réponse, et ce tant je ne vois vraiment pas à qui d’autre je pourrais demander

    de l’aide relative à la création d’une société de production.

    Mes salutations et longue vie à ton blog

    Olivier

  • Ange

    Bonsoir
    Merci pour cette foule d’infos. Pour ma part, avec une envie folle de mettre en image mes ‘histoires’, j’ai décidé de monter une boite de prod. Bon je suis déjà un doigt dans le cinoche en ce qui concerne la post…mais, pour le reste, j’suis novice. J’ai pensé a l’asso, mais a la finale, non, j’veux être Pro parmi les pro et produire des longs. Me conseillez vous de produire quand même en premier un court, ne serait ce que pour le rodage? Sinon, avez vous des noms percutants pour avancer dans mon projet ici, sur le 06 ?
    Merci

    • Bonsoir Ange,

      N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Pour répondre à ta question : Si tu es dans la post-prod, tu dois savoir que pour être pro paris les pros, monter une boite de prod n’est pas simple. On ne produit pas un long facilement, boite de prod ou pas. Oui tu dois commencer par produire du court. D’ailleurs tu vas devoir en produire plus d’un avant d’avoir la possibilité de produire un long.

      Le plus important lorsque l’on dirige une boite de prod c’est le réseau…et un gros fond de roulement.

      A bientôt,

      Tom

  • Jacyntha

    Bonjour Thomas, je me demandais si avait moyen de prévoir le coût d’un décor, le coût des salaires figurants, et qu’est-ce qui revient le plus cher sur le film, est-ce les salaires des acteurs principaux? Merci

    • Bonjour Jacyntha,

      Oui cela se nomme un devis. Le plus cher c’est la masse salariale c’est à dire le salaire des techniciens, comédiens etc…

      A bientôt,

      Tom

  • Vlad

    Salut Tom, je me demandais,
    Lorsque un producteur à le scénario, le devit fait, que fait il en premier trouver le financement puis l’équipe ou l’équipe en premier puis le financement OU les 2 en même temps ?

    • Bonjour Vlad,

      c’est de trouver les financements, une fois certains financements acquis il lance la pré-prod.

      A bientôt,

      Tom

  • Bonjour
    Je suis auteur d’une série pour la télévision.
    Je m’adresse à vous parce que vous êtes du métier.
    Voilà, je travaille dans l’humour à la fois glamour et « trash » un pan au dessus des normes.
    Je suis hors normes dans ce que j’écris mais ça entrerait dans « les cases » en films d’auteur.

    J’aurais besoin de trouver une issue pour viser les bonnes prods ouvertes aux concepts originaux.
    Tout est prêt : synopsis complet pour chaque saison et pour sa totalité, scenarii des épisodes, portraits physiques et psychologiques, site web en présentation…

    Y’a t’il une voie pour les auteurs mélangeant les genres, grandes gueules et démesurées?
    Tout cet univers de la production audio-visuel semble si complexe et si fragile qu’il semble devoir être surhumain pour assurer un minimum.
    Chapeau Tom!

    Il serait plus simple de réaliser un film à la manière de Sébastien Tellier dans le cultissime Nonfilm de Quentin Dupieux!
    Pourquoi est si difficile?
    L’art serait il l’ennemi juré?

    Cordialement.
    Riplay Radio

    • Bonsoir Riplay Radio,

      Deux choses me sautent aux yeux. La première c’est que tu me parles de série tv mais que ton projet rentre dans « les cases » films d’auteurs. Soit c’est une série, soit c’est un film d’auteur, mais impossible que ce soit les deux.

      La deuxième chose c’est que tu te dis grande gueule, ce que le milieu n’aime pas du tout, surtout si tu viens de nul part. Je te l’accorde, c’est paradoxal étant donné que des grandes gueules il y en a une tripotée dans le milieu.

      Le fait d’avoir un dossier apparemment complet ne suffit pas à susciter de l’intérêt, encore une fois surtout si on sort de nul part. Il faut d’abord cibler la production, rencontrer des gens, tâter le terrain…

      Il est vrai que la production est fragile mais même faire un film d’auteur n’est pas simple. Choisir d’écrire une série n’est pas une chose facile, cela demande beaucoup de fonds, de partenaires…et une bible béton.

      A bientôt,

      Tom

      • Merci Tom,
        Je parlais de « série d’auteur » donc, c’est à dire que j’écris tout sans un intervenant.
        J’ai dit « grande gueule » parce que les dires des personnages sont crus et souvent montrant le système du doigt.
        C’est parfois risqué aussi vue du public à causes de scènes immondes car j’ai bien que les gens décollent de leur canapé et n’en croire la situation tellement mes personnages sont sans cœur au point d’être détestés.
        C’est acide. J’ai écrit quelques futurs longs métrages qui donnent l’effet d’une drogue. ça m’amuse beaucoup.
        Si au moins les gens pouvaient mourir dans la salle, mourir de rire pour de vrai!

        Je fais les adresses divulguées sur Profilculture qui m’évite de longues recherches inutiles.
        Je n’habite pas la capitale alors je n’ai que mon pc.
        Et plus je lis sur le sujet et moins j’arrive à imaginer que je puisse faire ma place et que mon ou mes projets soient respectés.
        Je ne suis pas attiré par les castings, me prostituer à jouer dans des films dont je ne sais rien et me retrouver dans une nouvelle daube simpliste qu’on voit trop souvent.

        Alors c’est peine perdue?

        A bientôt Tom.

        – Riplay Radio.

        • Bonjour Riplay Radio,

          ok. Je ne sais pas si c’est peine perdue…je ne connais pas tes projets. Du moment qu’ils sont bien construits, que le spectateur peut s’identifier ou avoir de l’empathie…je ne vois pas ou serait le problème…
          Tu parles de jouer car tu souhaites jouer dans tes films ?

          A bientôt,

          Tom

          • Riplay Radio

            Oui c’est mon univers et je correspond à certains personnages.
            C’est bien plus honnête que d’écrire dans l’ombre et mettre en lumière un pantin acteur.
            L’Idéal c’est d’être polyvalent, surtout si on se sent en phase avec le personnage aussi bien physiquement que psychologiquement ou presque car on se crée une nouvelle entité.

            A+

          • Bonsoir Riplay Radio,

            Je ne suis pas d’accord avec toi sur le fait qu’il est plus honnête d’écrire pour soi et être dans l’ombre ! De plus qualifier les acteurs de pantins est réducteur. Si tu arrives à faire de ton scénario un film tu seras bien obliger de jouer avec ces pantins…

            Je trouve ta démarche et ton état d’esprit très individualiste. On en fait pas un film tout seul.

            Tom

          • Riplay Radio

            Oui c’est vrai.
            Je voulais dire que l’acteur est plus mis en avant que l’auteur ou le scénariste.
            Si le personnage est drôle, c’est à lui que reviendra les honneurs, on oublie que l’acteur suit les directives et donc c’est une marionnette. Je vois ça comme ça.
            Je n’ai rien contre eux puisqu’on l’est tous à un certain niveau, moi même en me soumettant à des limites ou en jouant dans l’œuvre de quelqu’un d’autre.
            Juste le fait de jouer et d’avoir écrit c’est pour moi plus honnête car on est en phase avec son personnage.

            Comme la « nouvelle vague » mettant le réalisateur entête à la place de l’auteur est illogique.

            Riplay.

  • maria

    Bonjour Tom,
    Je reviens à cet article spéciale production.
    En effet, je m’étonnais, il y a quelques jours déjà, que personne ne te demandait des adresses de producteurs.( pour moi, c’était encore prématuré )
    Ce qui me fait revenir, c’est que je viens de cliquer sur un de tes sponsors: Neokino il promeut l’audio-visuel. Alors, un scénar est bien l’avant-film !
    Il faut peut-être que je me bouge pour le mien !
    D’un autre côté, j’aimerais assez une production belge. ( tu sais pourquoi ! )
    Bref, je ne sais pas comment m’y prendre, ni quand …
    Bon, si toi tu trouves cette question embarrassante, ou formulée trop tôt, ne réponds pas.
    Tu as assez à faire comme ça.
    Merci de m’avoir lue !
    Bonne fin de week-end !

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Maria,

      Si tu souhaites proposer ton scénario, va dans l’onglet : articles, puis dossier de production. Tu verras ce qu’il faut faire ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : Pour les producteurs Belges tu peux en trouver sur le net ;o)

    • wilika

      Sans, pour autant, connaître l’univers sur le bout des doigts l’univers du cinéma belge, j’y ai plusieurs contacts! Donc, indirectement, il se peut que mes contacts puissent t’amener aux rencontres qui te feront rencontrer ton producteur idéal belge ^^

      ensuite il ne faut pas me donner plus d’importance que le mec croisé dans la rue qui te dis « alors vous continuez jusqu’au 3eme feu rouge, puis vous tournez à gauche! Là, vous prenez la 2eme à droite,etc,etc… » ^^

      • maria

        Bonjour Wilika,
        Merci avec retard ( !!! ) de ta réponse et de ton humour !
        Je ne sais pas trop où j’en suis.
        Un producteur belge, ce n’est sans doute pas l’essentiel, en définitive.
        Plutôt un producteur qui aimerait le style de mon film futur ! Un conte philosophique transposé dans notre monde contemporain.
        Cordialement.

  • Magali Mmag

    Salut Tom,

    Toujours agréable de te lire. Il est vrai que peu de personnes connaissent nos métiers. Je me suis présenté devant une commission financière il y a quelques jours. La responsable, qui me suit depuis un petit bout de temps, m’a félicité car je commence à savoir expliquer clairement ce que je fais…A force d’être ce qu’il faut pour qu’un projet aboutisse, on ne sait plus vraiment comment se définir. Et tu as raison sur un point, que celui aime l’argent aille travailler dans un secteur sûr, car le producteur se paie en dernier. Pour permettre de développer des projets plus artistiques, le salaire du producteur provient des produits commerciaux, le temps de l’écriture, du développement, tout le monde est payé, et s’il reste de l’argent, très souvent, la majeure partie sert à financer d’autres projets. Le producteur est un passionné, souvent le premier mécène. Il est certes, comme partout, de redoutables hommes et femmes d’affaires. Mais ils sont identifiables d’après leurs choix, leurs productions, les types de contrat qu’ils proposent, il suffit de savoir ce que l’on a à faire avec eux ou pas. Comme dans tout accord commercial, s’il est clair dans sa définition, il y a moins de chances qu’on se retrouve embarrassé lors des reversions. Il est aussi évident que l’économie d’un conseil juridique en est rarement une avec ce type de structure à la sortie.
    Comme tu le disais plus bas, il devient difficile de se passer de ceux-là sur des projets d’envergure. Le rôle du producteur délégué, qui est désigné par l’ensemble des autres producteurs ou qui rassemble les autres producteurs, pourrait se définir comme étant « le gardien » des règles du jeu. Comme je lisais plus bas, le risque que cela devienne le « Bazard » est moins important quand les investisseurs font confiance au producteur délégué, et que ce dernier est suffisamment charismatique, financièrement majoritaire, et que chacun lui reconnaît ses compétences. Un bon producteur délégué est avant tout un véritable meneur, une personne équilibrée, capable de manier la matière humaine dans une direction précise sans qu’elle en souffre trop, et de prévoir en amont, loin en amont, tout ce qui est quasiment imprévisible pour quiconque n’est pas rompu à l’exercice. C’est d’ailleurs pour cela que les autres producteurs, lorsqu’ils font confiance à un producteur qui sait les rassurer, comprennent au fur et à mesure ses agissements, les précautions qu’il prend, le discours de couverture qu’il développe auprès des investisseurs…Bref, quand t’en croises des comme ça, tu prends de la graine, et t’es bien content de pouvoir les appeler pour leur demander conseil maintenant qu’officiellement, ils ont pris leur retraite…J’ignore si je serai capable de marcher dans les traces un jour, mais une chose est certaine, ce type de personne est indispensable à un projet ambitieux, à fortiori s’il est engagé sur un plan moral, politique, social, ou tout autre type de sujet sensible.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Magali,

      Merci d’avoir partager ton point de vue avec nous ;o) et merci pour ces précisions ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Ismaël Elmesbahi

    Bonjour Tom,

    J’espère que tu vas bien et merci pour cet article 🙂

    Je me pose une question, comme tu dis sur un budget de 1 000 000 d’euros (ce qui est très très peu pour un film) le prod peu se contenter de donner 50 000 euros. Il doit donc trouver des co prod et ou demander des aides (genre cnc). Ce qui me fais un peu peur (oui bon c’est un grand mot lol), avec tous les gens mis dans cette aventure. Et comme tu dis que tout le monde à son mot a dire, ça devient un peu le bazar non? Par exemple si tu soumets un scénario à un prod, et que x veut changer tel partie, Y veut changer tel partie et Z une autre. A la fin c’est le scénario de qui? ..
    J’ai une autre question, aux U.S.A ou Grande Bretagne et autres ils ont le même système? Moi ce qui me dérange surtout c’est pas vraiment les co prod, c’est plutôt les aides des régions et autres (banques entre autre). Les banquiers ne sont pas vraiment réputé pour leur dons artistique, donc en ne mettant que 50 000 le prod est tributaires de tous les autres. En fin de compte qui a le dernier mot?

    Merci pour tes réponses car cela m’intrigue 😉

    Passes une bonne semaine et à bientôt 🙂

    Ismaël

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Ismaël,

      Non cela ne se passe pas comme ça ;o) Imaginons que le budget soit de 1 million d’euros, ce qui est le véritable budget moyen d’un premier film. Le producteur va saisir la ou les régions ou sont film va se tourner. Je crois que de mémoire il peut en cumuler deux. Il peut à lui seul obtenir 350 000 euros. Puis viens les soficas, ciné plus…on va dire qu’il obtiens 100 000 euros en plus. Puis le CNC, 250 000 euros. Nous sommes à 700 000 euros + 50 000 du prod = 750 000 ! Il manque donc 250 000…sachant qu’avec une chaine et un distributeur le compte sera bon ! Mais imaginons qu’il est toutes ces aides sauf les régions ! Il aura donc un trou de 350 000 euros ! Il lui faudra donc trouver des partenaires pour combler ce manque, donc trouver un co-producteur, par exemple belge ;o)

      Ce producteur belge va peut être faire tomber d’autres subventions liés à son pays, ou obtenir des avantages fiscaux tel que la tax shelter ou trouver une chaine de tv..genre la rtbf. Le trou de 350 000 euros sera comblé ;o)

      Mais le producteur Français devra faire « des concessions » comme engager une partie des technicien en Belgique, aller tourner quelques jours en Belgique etc…mais en aucun cas le producteur Belge ne pourra demander des modifications de scénario ! ça n’est pas son intérêt. Si le producteur Belge accepte de co-produire le film c’est tout simplement parce qu’il aime l’histoire et le scénario ;o)

      Pour les 5% obligatoire pour le producteur, je me demande si je ne me suis pas trompé….c’est peut être 15%..j’ai un doute là ! ça ferait 150 000 euros..ça me parait Enorme…

      Je vais vérifier,

      A bientôt,

      Tom

      • Ismaël Elmesbahi

        Bonjour Tom,

        Merci pour ta réponse et d’avoir pris le temps de me répondre en détail :), ça me rassure je trouve ça logique.

        C’est clair que producteur est un métier bien particulier, moi je ne pourrais absolument pas le faire. Mais c’est super intéressant d’en savoir plus, merci pour tout 🙂

        A bientôt et à dimanche pour ton prochain article 😉

        Ismaël

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Ismaël,

          De rien ;o)

          En revanche je ne suis pas certain de pouvoir sortir un article ce dimanche…j’ai été débordé :o(

          A bientôt,

          Tom

  • Franck

    Bonjour Tom,

    Comme tous les intervenants, bravo pour ce blog passionnant et le partage de ton savoir, gratuitement faut-il le signaler, ce qui est rare de nos jours !!!

    Est-il possible de te contacter en privé ? Rassure toi ce n’est pas un plan drague 😉

    Merci

    Franck

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Franck,

      Merci pour les compliments, n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o) et de permettre à ce site de rester gratuit.

      Tu peux me contacter ici : contact@commentfaireunfilm.com

      A bientôt,

      Tom

      • Franck

        Bonjour Tom,

        Je viens à l’instant de t’écrire à l’adresse contact.

        Merci encore de ta dispo.

        FL

        • commentfaireunfilm

          Bonjour Franck,

          Je regarde ça au plus vite.

          A bientôt,

          Tiom

  • Uncleon

    Bonjour Tom

    qu’en est-il du « Directeur de Production » souvent présent au générique ?

    Merci d’avance

    Unc’Leon

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Uncleon,

      Je ferais un article sur son rôle très bientôt ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonsoir à toi Tom,
    et à vous tous, en particulier à Georges et Patrice qui m’ont saluée personnellement.
    Oui, Tom, un jour, tu m’as dit qu’il me faudra trouver un producteur.
    La rage m’a pris, enfin ce n’est pas mon genre d’avoir la rage, mais comme je l’ai déjà dit et redit, ça m’a boostée. Ah ! Non ! Je n’allais pas abandonner mon projet ! c’est ce qu’on verra, ai-je pensé !
    Oui, tu as cerné les problèmes financiers que cause mon long métrage.
    D’ailleurs, dès mes premières entrées dans ce blog, je les ai dénoncés, en pensant que mes écrits seraient mis à la poubelle, dès le titre trop explicite ( qui n’était pas celui que j’ai retenu en dernier).
    Pour te dire, Georges, mon scénar est d’abord une comédie dramatique, un peu une comédie lyrique, un petit air de « On connait la chanson » d’Alain Resnais.(Réalisateur de  » Hiroshima, mon amour », un vieux film…comme moi ! ) )
    Ce n’est pas que du lyrique , mais j’accorde pas mal d’importance à cet aspect.
    Or, je n’ignore pas que les droits à payer à la SACEM, pour les héritiers coûtent « bonbon » !
    Et ceux dont je rapporte les paroles et la musique sont morts depuis moins de quatre-vingts-ans ( la loi donne cette date butoir ) ou sont vivants.
    Tu as compris, Georges, que je ne suis pas jeune, tant s’en faut ! Je pourrais être l’arrière grand-mère de « Tom Pouce » LOL !
    Dans dix ans, j’ai plus de chance d’avoir la cervelle brinquebalante, ou bien de ne plus exister.
    Alors, Tom, j’ai bien compris ce que tu as répondu à Georges; pour les décors, ce peut être des leurres. Mais, toi, tu sais mieux que moi: si tu le dis, c’est bien qu’eux aussi posent problème.
    Je m’émerveille de constater ton expérience et ton savoir dans chaque domaine du cinéma.
    Alors, tu peux répondre en toute connaissance de cause à la question qui suit.
    Dis-moi STP, s’il y a au moins une chance sur 1000, ou sur 100 pour qu’un producteur retienne mon travail.
    Tu ne vas pas me stopper! … il est terminé !
    Allez ! Bonne fin de journée à vous tous, à Georges et Patrice, et évidemment à toi, Tom.
    Cordialement.
    PS. Je n’ai pas besoin de m’inscrire à la SACD si tu es le seul à me lire.
    J’ai une totale confiance en toi, une inconditionnelle parmi d’autres ! LOL !

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Maria,

      Je ne peux pas te dire s’il y a 1 chance sur 1000, 100, 10 ou 1 million ;o) Cela dépend de tellement de chose. Ce dont je suis certain c’est que ton film parle de choses universelles et ça c’est un point très important. C’est dans ce genre de film que le public se retrouve et s’identifie. Je n’ai pas vu ta dernier version, celle que tu dis terminée…Mais même avec la plateforme que je prépare et qui prend tout mon temps libre…et qui néanmoins prend du retard…même avec celle ci je ne pourrai dire à personne : « ton scénario sera tourné »

      Car je serais un menteur su je le faisais.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour Tom,
        J’aime ta franchise et… ton dévouement, qui le nierait ?
        Je me dis: « Faut pas pousser mémé !  » LOL ! Pardon d’avoir exagéré.
        Bien sûr que tu ne peux pas promettre.
        L’important, c’est que tu me permets, par tes propos, de ne pas désespérer.
        Ce n’est pas trop cette histoire de réalisation qui me tient à cœur – bien sûr ce serait super ! – mais c’est plus ton jugement positif qui m’importe.
        Je suis trop heureuse que tu aies détecté ces points  » universels ».
        Ne sachant rien de rien du cinéma, seulement les émotions qu’il m’apporte, j’ai été stupéfaite d’un certain résultat obtenu grâce à ton enseignement. J’ai mis un moment pour m’en remettre !
        Après, il a bien fallu que je m’occupe davantage du spectateur lambda; c’est sur ces points universels que j’ai ajouté quelques traits, quelques répliques.
        Et en même temps, j’ai forcé sur le don inné de mon protagoniste; ce don est devenu talent.
        Je n’avais encore pas assez « travaillé » ce que mon intuition m’avait dicté.( parmi les prémices, l’exposition se mue en introduction; cf. la séquence dans l’avion ).
        Pardon, c’est du charabia. Tu n’as pas tout en tête.
        Pour cette plate forme qui te prend tant de temps, laisse-moi te prévenir du surmenage. Et moi, je viens d’en rajouter !
        Quand tu as parlé de cent analyses, ça m’a paru impossible, tellement… surhumain.
        Je te remercie pour tout ce que tu m’apportes. J’ai vu que je ne suis pas la seule; alors tu trouves ta « récompense » …un peu seulement.
        La mémé ne va plus te pousser…dans tes retranchements ! LOL ( = ne plus te mettre à l’épreuve ! )
        Cordialement.

        • Georges

          Bonjour Maria, juste c passage pour te souhaiter une bonne fin de journée.

          • maria

            Merci, Georges de ta gentillesse.
            À mon tour, je te souhaite une bonne soirée.
            Et un bisou à Tom Pouce en passant !
            Bonne soirée aussi à notre hôte, Grand Tom !.LOL

        • commentfaireunfilm

          ;o)

          Ne t’inquiète pas je n’en suis pas encore au surmenage. Cette plateforme va être pour moi un sacré saut dans le « vide »…C’est aussi pour cela (je crois) que je prend du retard…la procrastination et la peur nous touche tous ;o) Même si nous savon sels détecter, s’en débarrasser et plus compliqué qu’il n’y parait…

          Mais je vais finir par y aller..on verra bien ce que « l’audience » (vous tous) va dire…le prendre…

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Ça y est, j’ai compris un peu cette histoire de plateforme, et le saut dans le vide que tu vas faire.
            Je viens d’écouter Michael Goldman et son projet de participation financière. Il est sûr de lui.
            Je ne suis pas trop  » finances », mais je vois que du monde se bouscule au portillon.=> je pense à la concurrence. Ça fait peur, et je te comprends.
            Déjà, je pensais en moi-même que des cours d’écriture de scénarios sont payants sur internet et qu’ils pouvaient jalouser ton blog.
            Au fond, il n’y a pas de législation pour ces sites ! Et si ça changeait ?
            Bon break.
            Cordialement

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            Quand je parle de grand saut, c’est que ce que je vais proposer personne ne le fait aujourd’hui, de cette manière…il y a peut être une raison…mais c’est surtout que je prend un risque professionnel…j’ai perdu trop de temps maintenant pour reculer…alors advienne que pourra ;o) réponse fin mai.

            A bientôt,

            Tom

            PS : Je suis en bretagne et je profite de la famille..donc pas d’article demain…

          • maria

            Bonjour Tom,
            Tu m’inquiètes… pour ce risque professionnel.
            Profite de ta famille: c’est une valeur sûre ! Nous montons dans l’ch’Nord, demain voir un échantillon de notre famille. Alors, no problem !
            À bientôt !
            Cordialement.

  • Baypap

    Bonjour Monsieur Tom
    je voudrai savoir ce qui intéressent les donneurs d’argent sur une film?, c’est à dire qu’est ce qu’ils y gagne, Publicité et ou quoi?
    encore merci pour ce site.

    • Nabil

      ce qui les intéressent c’est le retour sur investissement. Notamment les financeurs purs. Pour les autres tels que les chaînes de télés par exemple c’est le droit de diffuser ton film à la télé qu’il t’achéte. Pour certaines entreprises qui te financent c’est les royalties tels que les produits qu’ils auront le droit de fabriquer durant un temps rappel : les jouets Star wars au moment de noël que tu voie en magasin c’est tout ca la production des droits que tu géres

      • commentfaireunfilm

        Bonjour Nabil,

        Merci pour ton intervention ;o)
        Il faut faire attention car il n’y a pas que des « gens » qui souhaitent rentrer dans leurs frais. Le cinéma Français est aussi subventionné, aisé par des structures qui ne le font pas pour faire du fric, mais pour aider la culture. Après je ne vais pas enter dans ce qui est de la culture ou pas..c’est un trop grand débat ;o)

        Pour star wars, il ne faut pas oublier que c’est Georges Lucas qui a obtenu les droits sur les produits dérivés, car le studio à l’époque ne croyait pas du tout que cela marcherait ;o)

        A bientôt,

        Tom

        • wilika

          En complément de la réponse de Tom, si j’ai bien tout compris du système « made in France » !

          Le
          CNC récupère un pourcentage de chaque place de cinéma vendue en France,
          qu’il s’agisse d’une rétrospective de « Godard », du dernier film de Lars
          Von Triers, de « Avengers », « spiderman 18.4 », « Wajdja », etc.

          Au
          final, le CNC se retrouve principalement auto financé par les films vus
          par les gens! Et c’est toute la beauté du système qui répartie ses
          entrées d’argent aux multitudes de projets spécifiquement
          « franchouillards » (longs ou courts)

          Quand Batman VIIX reboot 3..4
          fait 6 millions d’entrées = le CNC a tout plein d’argent à redistribuer
          au milieu du cinéma « made in France » (y compris nos propres « premières
          expériences » / tâtonnements)

          Ensuite, je pense que la difficulté se situe à un autre niveau (qui rejoint le point de vue de Nabil)
          Même si les aides publiques françaises sont des plus motrices, le retour sur investissement reste un élément important pour ce qui touche à la décision finale!!

          question concrète: Est ce que Christopher Nolan aurait eu la moindre chance de produire « Mémento » en France, malgré les aides CNC, régionales… en partant dans l’idée que le principal diffuseur français s’appelle TF1?

          • Bonjour Wilika,

            Sachan de memento à coûté 6,5 millions d’euros oui, Nolan aurait pu le produire. Mais pas avec TF1 ! Plutot Canal+ ou Arte.

            A bientôt,

            Tom

          • wilika

            Je ne pensais pas particulièrement au montant du budget en lui-m^me, mais plutôt à la « clientèle-cible » (mot détestable :p ). Comme TF1 (pour ne pas la citer) cible les ménagères de moins de 50 ans et les retraités de plus de 70, il est difficile d’y vendre une comédie où les gens rient toutes les 30 secondes (ça donne envie aux vieux de baisser le volume), d’y vendre un film où les scènes sont trop lumineuses (ça fatigue les yeux de ces pov’vieux), etc,etc….

            Pour revenir à Mémento, la structure est trop compliquée (trop éloignée d’un Julie Lescaut ou d’un Joséphine Ange gardien) pour garder réactive la concentration (toute relative) que TF1 attend de ses téléspectateurs :p

          • wilika

            Travaillant dans le monde du « dessin animé » je peux conforter ma perception avec les « standards » perçus par nos diffuseurs nationaux. Pour faire simple, un pré-ado (9-12 ans) est sensé avoir le Q.I d’une huître agoraphobe et les envies d’un gamin de 4 ans :p

          • Bonsoir Wilika,

            Voila pourquoi en fin de réponse j’ai mentionné que TF1 ne l’aurait pas produit. C’est plus un film pour canal+ et arts. Pour ce qui est de la structure je te conseille de regarder mémento dans l’ordre tu risques d’être surpris.

            A bientôt,

            Tom

      • Baypap

        Merci a toi aussi Nabil pour tu m’a donné des idées.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Baypap,

      C’est une drôle de question ;o) De quels donneurs parles tu ? les banques ? les chaînes ? les régions ? ou les gens qui donnent de l’argent sur les sites de financements participatifs ?

      Il faut se dire qu’il y a deux type de « gens » qui financent :
      – Ceux pour qui il faut des résultats et un retour sur investissement
      – Ceux qui donne de l’argent pour aider l’immersion de nouveau talents et aider la culture

      A bientôt,

      Tom

      • Baypap

        Encore merci Tom pour cette réponse malgré ton emploi du temps assez chargé.
        Je parlais des finasseurs potentiels, car ici chez nous à Dakar, la plupart de ceux qui aident financièrement dans les projets les films et téléfilms sont des entreprises commerciales qui en retour s’attentent à ce qu’on leurs fassent une petite publicité dans le films.
        ma question est: dans la phase de recherche de fond, que peut-on proposer aux finasseur appart un bon scénario? (c’est encore drôle comme question, mais j’aimerai juste avoir des idées nettes la-dessus)
        encore merci.

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Baypab,

          Cela dépends de quels financeurs tu parles…si ce sont des entreprises, ils leurs faudra une visibilité dans ton film…en fonction du montant cela sera plus ou moins important. Pour les distributeurs par exemple cela va être le casting, qui est un « gage » normalement de vente de ticket de cinéma.

          A bientôt,

          Tom

  • SOUMEYA BEN MOUMEN

    Merci TOM vous êtes un trésor! Je suis artiste pluridisciplinaire résidant à Marrakech, je suis entre autre scénariste et me suis lancée dans la production car j’ai donné deux séries aux chaines marocaines de TV (dont une de trente épisodes a été diffusée 6 fois), qui les ont complètement dénaturées et comme beaucoup de créateurs j’aime pas qu’on estropie mes bébés! De plus on nous vole nos droits d’auteurs! C’est pourquoi je préfère produire et réalise moi même. Je me suis faite la main sur des vidéo clip dont un sur l’exploitation des petites bonnes au Maroc) Si vous avez un moment vous cliquez sur youtube (soumeya Abdelaziz clip Aouicha ) j’ai fait la prod, le scénario, la réalisation, les paroles, la musique, et le chant) Lol! (Mais chez nous la polyvalence dégoûte et terrorise) J’ai en projet un court et un long métrage qui sont ficelés tous les deux, mais au Maroc c’est encore plus dur de trouver les sous, car nous n’avons que le centre cinématographique marocain CCM (pas de région, cnc etc) et pour prétendre à son » avance sur recette » il faut avoir fait trois courts d’au moins un quart d’heure chacun ou un long… de ses propres deniers C’est donc un cercle vicieux d’autant plus qu’on peut faire ses preuves sur un seul court.
    Bref la galère…Encore merci Tom pour vos précieux conseils. Soumeya.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Soumeya,

      C’est bien la première fois sur ce blog que l’on me dit que je suis un trésor ;o) merci.

      Je suis aller voir Aouicha, c’est le premier clip sur lequel je suis tombé. Je trouve qu’il manque de lumière pour les intérieurs, surtout pour le repas, mais sinon, bravo ! j’ai trouvé le tout très bien cadré. Il y a une histoire, la petite est top, bref, j’ai regardé tout le clip alors que je n’avais pas forcément le temps ;o)

      Si ta série est aussi qualitative je ne suis pas étonné qu’elle est été diffusé plusieurs fois. J’espère que tu as signé un contrat sur la rediffusion ;o)

      Je te rassure la polyvalence icic aussi est mal vu ;o) Je suis venu travailler deux ou trois fois au Maroc, je sais que la production d’oeuvres est compliqués….

      Merci encore pour ton message et à bientôt,

      Tom

  • Fortunatto

    Bonjour Tom,
    je voulais ajouter qu’il y avait la filière universitaire en ce qui concerne la production aussi. Je suis moi-même en Master 2 pro Métiers de la production cinéma et audiovisuelle à Montpellier, Université Paul Valéry. Donc on est loin des 3000 € d’une école privée hors de prix. Sans être parfaite, cette formation publique a le mérite d’exister et est une des seules à ma connaissance en France. Les cours théoriques sont bons et mauvais pour parler franchement, Il y a des cours très intéressants, pointus, d’autres qui pourraient l’être mais où les profs ne sont pas de bons pédagogues. Je la recommande néanmoins malgré ses défauts, j’y apprends des choses passionnantes.
    Bravo pour ton blog, je vais régulièrement y piocher des infos.
    Ludovic

  • J’allais dire « tu oublie le producteur associé »… puis je me suis rendu compte que les dénominations et découpages des rôles de producteur ne sont pas les mêmes selon les pays 🙂 Voire complètement inversés: apparemment, par exemple, l' »Executive producer » aux USA correspond plus au producteur délégué français qu’au producteur exécutif (faux ami aurait dit ma prof d’anglais! :-)).

    A la manière américaine, le « producteur associé » est défini comme étant un financeur de dernière minute, qui rajoute des fonds quand il en manque pour terminer un film qui a crevé son budget. J’ai un ami réalisateur en Argentine, où les dénominations suivent la logique américaine. Il avait besoin d’un peu sous pour boucler son tournage car il avait dépassé son budget initial, moi j’avais eu une petite rentrée d’argent pas prévue dont je ne savais trop que faire… et hop me voilà propulsé « producteur associé » et crédité comme tel au générique du film: ça fait drôle quand on n’a pas l’habitude! 😀

  • Patrice BOUVRY

    Bonjour Tom (et bonjour Maria et Georges !),

    Merci encore et toujours pour tous ces précieux enseignements !

    Une idée pour les plus jeunes d’âge ou d’esprit, pourquoi ne pas faire comme les réalisateurs, commencer par le court-métrage et se développer vers le long si tout marche (assez) bien ? (En court, je crois savoir que la part producteur passerait à 10%, du moins dans le règlement de certaines commissions régionales d’aide financière).

    Pour la passion, je pense aussi au cinéma indépendant mais quand il y a bon scénario et bonne équipe, est-il si facile d’intégrer le circuit commercial (même télévision) ? … D’encore se prémunir des contraintes du « bankébole » ?

    Pardon d’insister mais c’est pour parler des réseaux : si au nom du bankable, des concessions inacceptables ne seraient pas exigées, ne serait-ce que pour faire plaisir aux distributeurs en quête légitime de recettes ?

    Sans polémiquer et après les chapitres sur le crowdfunding et faire son cinéma tout seul, je cherche à savoir si des alternatives sont encore possibles, outre la diffusion en fonds propres sur le net et son risque de ne jamais être vu (ou si peu) ! (Je pense à Jean-Pierre Mocky, pour qui j’ai un grand respect et qui a été obligé d’acheter sa salle de cinéma pour projeter ses films !

    En un mot, un bon scénario est-il encore un passeport suffisant (même sur 10 ans) ?

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Patrice,

      Effectivement beaucoup de producteurs commencent par le court et tente l’aventure du long dés qu’ils sentent que c’est le moment. Malheureusement, c’est comme un réalisateurs de court qui souhaite passer au long…c’est aussi compliqué pour les producteurs de faire cette bascule.

      Pour ta réflexion sur les distributeurs…évidement que oui !

      Pour ce qui est des alternatives de productions…1 sur 10 000 peut être y arrive (c’est un chiffre au hasard ;o)) car de temps en temps on entend parler de réalisateurs qui accroche un festival, accroche un distributeur une fois le film terminé et complètement financé : blairwitch project par exemple, tourné pour 25 000 dollars dans un premier temps puis une fois le distributeur dans le jeu, le budget est monté à 50 000 dollars.

      Mais ça existe. Tu l’auras compris je ne suis pas pour ! trop d’amateurs perdent leurs chemises et finissent frustrer.

      Je crois toujours au bon scénario et surtout non politiquement correct ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • commentfaireunfilm

        Bonjour Cinémacam,

        Heureux de te revoir ici ;o) Tu as raison pour les dénominations des postes des producteurs à l’étranger. Je n’en ai pas parlé car, ceux qui viennent ici n’auront pour ainsi dire pas de relations avec eux. Mais merci pour ce compléments toujours utile ;o)

        Pour ton rôle de « producteur associé » j’espère que tu as signé un contrat ;o) Même si c’est un pote, ça reste de l’argent, un produit et un éventuel succès…donc d’éventuels royalties ;o)

        A bientôt,

        Tom

      • Non 😉 En fait j’avais versé cet argent comme un don, sans aucune idée de retour à l’avenir. Ce n’est qu’une fois le don effectué que mon copain m’a dit que si le film avait du succès, j’aurais un retour sur investissement. C’est d’ailleurs la que j’ai appris ce qu’était un « producteur associé »! J’y crois pas trop (pas a l’honnêté de mon ami, mais au succès suffisant du film pour en arriver la) mais ce n’était pas mon objectif 🙂 Tant mieux si ca arrive quand même!

        • Tom je crois qu’on s’est un peu planté, Toi et moi, dans le positionnement de nos messages dans cette discussion – mais le lecteur aura rétabli de lui même 😀

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Cinémacam,

            Oui j’en suis certain ;o)

            Le principal c’est que nous nous comprenions ;o)

            A bientôt,

            Tom

      • Patrice BOUVRY

        Bonsoir Tom et j’en profite pour te souhaiter de joyeuses Pâques ainsi qu’à tout le forum et à Cinémacam qui nous a rejoint jusqu’ici sans le vouloir ! (Mais oui, on a rétabli et surtout bienvenue !)

        Merci pour ta réponse Tom ! Je crois qu’en fait, je n’ai pas fait la distinction entre les films qui se produisent en général et ceux parmi eux qui obtiennent un soutien indéfectible des médias dits mainstream ! (au point que çà en deviendrait très étrange …).

        L’un n’empêche pas l’autre et je suis même sûr que çà ne joue pas autant que çà sur les entrées ou du moins sur les objectifs espérés. Selon le sujet, on doit s’attendre à un minimum de recettes ! Tant pis si les chiffres ne sont pas atteints et tant mieux si jamais, çà explosait le box office !

        Mercis répétés en boucle et à bientôt,

        Patrice.

  • Georges

    Bonjour Tom,
    Je suis comme Maria, moi non plus je ne suis pas fais pour ce métier.
    En faîte seulement deux métiers m’intéressent vraiment :
    réalisateur et scénariste bien sûr.
    Une question à Maria : Pourquoi ou plutôt comment sait tu que ton film sera trop coûteux?
    Quelqu’un te la dit ou c’est toi qui le pense?
    Moi je dit toujours, quand on veut, on peut, sachant que tu en veux, tu pourra, même dans dix ans.
    Bon merci Tom ( j’ai l’impression de remercier mon fils lol ) pour ce nouvel article qui je pense intéressera beaucoup de monde, mais il est l’heure pour moi d’aller cacher les chocolats de Pâques.
    Bon dimanche de Pâques, bonne fêtes de Pâques et bonne semaine à tous.
    A bientôt les amis.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Georges,

      Oui je comprends que tu puisses te dire que le métier de producteur n’est pas pour toi. C’est un métier qui me plait…mais il faut choisir, on a qu’une vie…mais je vais peut être réussir à tout faire qui sait..je vais inventer un métier hybride lol ;o)

      Pour répondre à le question que tu poses à Maria, c’est moi qui lui ai dit ;o)

      Merci pour tes mercis…je ne pense pas que tu es l’âge d’être mon père…surtout si tu vas cacher des oeufs dans le jardin..à moins que cela soit pour tes petits enfants….

      Bon dimanche de Pâques,

      Tom

      • Georges

        Pour maria je pense qu’il existe des solutions pour réduire les coûts.
        Je suis loin d’être grand-père, je n’ai que 30 ans et mon fils n’a que 3 ans. Ah et au faîte, il s’appelle Tom.

        • commentfaireunfilm

          Ahhhh je comprends mieux en sachant cela ;o)

          Je suis donc plus vieux que toi ;o) Pour Maria, il est toujours possible de baisser les coût mais son problème est surtout un problème de droits…et de décors.

          A bientôt,

          Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    « Faut pas pousser, mémé  » !!! MDR.
    Non, ce métier de producteur n’est pas pour moi ! LOL !
    Je comprends que ce que j’ai écrit hier est fondé.
    Je pousse à la réalisation de mon scénar, j’y crois tellement !
    Mais…il est vraiment trop coûteux… Pourtant, j’y ai mis tout mon enthousiasme, toute ma foi, toutes mes émotions.
    Je ne suis pas unique !!!
    Pourtant, j’ai bravé tant d’écueils…visibles sur ton blog et invisibles aussi ailleurs.
    Dans dix ans, on pourrait être rappelé dis-tu. Je serai où dans dix ans ? LOL !
    Ça ne fait rien, je l’aurais fait ! Mais j’aimerais tant te faire part de mes écrits finis. La SACD me paraît inutile dans mon cas.
    En tout cas, merci d’avoir pris le temps de nous écrire cet article, alors que tu es pris ailleurs et qu’on se trouve en plein week-end pascal.
    Tu n’as pas à t’excuser de ne pas pouvoir nous faire entendre la masterclass d’Avignon ! Ce serait un comble de t’en vouloir !!!
    Bonne continuation dans ce long WE.
    À bientôt.
    Cordialement.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Maria,

      Le métier de producteur est compliqué et très risqué financièrement. Il n’est effectivement pas pour tout le monde ;o)

      Je pense que la SACD est pour tous ceux qui écrivent ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : Merci pour ta clémence pour la Masterclass lol

      • maria

        Bonjour Tom,
        C’est toujours une bouffée d’oxygène que de venir ici; la lecture de ton article de dimanche dernier en a été une.
        J’ai lu que tu fais « exploser » certain(s) !
        Pour « La nuit américaine », je la regarderai avec plus d’attention plus tard, et en ferai moi-même l’analyse. Je suis sûre que je comprendrai mieux, maintenant que tu m’as appris le cinéma, enfin, ce que j’en ai retenu.
        Si je reviens à cet article spéciale production, je m’étonne que peu demandent à qui d’adresser.
        Pour moi, c’est prématuré.
        Dimanche, je serai en voyage.
        Mais, lundi, je pense pouvoir lire ton nouvel article, ailleurs.( sauf si tu passes les grands ponts )
        En attendant, bonne fin de semaine !
        Ne réponds pas. ( « faut pas pousser, mémé ! » )
        C’est mon étonnement que tu dois comprendre par ce post.
        Cordialement.

        • Riplay Radio

          Un article sur les types de démarchages ne seraient pas de refus.
          Je pense me trouver des dates d’événements cinéphiles sur les courts métrages ou meetings.
          C’est une idée au profit de tous. (aussi pour Maria ici).

          • Bonsoir Riplay Radio,

            Que veux tu dire par les types de démarchages ?

            A bientôt,

            Tom

          • Riplay Radio

            Pouvoir se faire connaitre sur des lieux de rencontre et sortir de l’anonymat?

            Quels bagages avoir comme avoir réalisé un court métrage pour ceux qui veulent tourner un film…
            Parce que descendre à Paris frapper à la porte des prods sans avoir été invité ne sert à rien.

            à bientôt.

          • Bonsoir Riplay radio,

            Pour se faire connaitre il faut montrer ce dont on est capable, le court-métrage est la meilleure solution.

            Pour tourner un court-métrage il ne faut rien d’autre qu’un bon scénario, du courage, beaucoup de courage, passer des commissions et savoir s’entourer.

            tout peut se faire en région.

            A bientôt,

            Tom

    • maria

      Bonjour Tom,
      Il y a dix mois…comme je  »brûlais », tu sais comme dans ce jeu où l’on doit découvrir un trésor, LOL !
      Eh ! Bien ! ! Ce jour est arrivé.
      Si je n’avançais pas, c’est que je ne survolais pas mon histoire et que je n’arrivais au bout de mon défi : faire un synopsis énonçant la structure en trois actes.
      Il a fallu que je reprenne les 10 étapes de ton blog, donc ne plus rêver le film.
      Tous les éléments de mon dossier sont rédigés. Quelle aubaine, le séquencier. Dire que je l’ai boudé !
      Je suis plus sûre de moi. Mais…j’ ai toujours cette crainte: le prix de revient si mon scénar devenait film. Des mécènes, ça existe encore ? ( LOL !)
      Des mercis à gogo, ☼ ) pour toi, Tom !
      Bien sincèrement.
      maria ☼)

      • Bonjour Maria,

        Bravo pour ce challenge ;o) Ne t’inquiète pas du budget dan sun premier temps, surtout que je connais ton projet, nous somme loin d’un film à 15 millions.

        A bientôt,

        Tom

        • maria

          Super, TOM ! Quel réconfort !
          Et bonne soirée.
          Merci des milliers de fois.
          La maintenance, je veux dire les droits des auteurs que je cite in live: est-ce que ça continue au cas où le film serait repris plusieurs fois sur une chaîne de TV par exemple.?
          Écoute, je rêve. LOL! On a tous le droit de rêver !
          Sincèrement ☼ )
          maria.

          • Bonsoir Maria,

            Les droits sont vendu pour des supports variés et un temps définis.

            A bientôt,

            Tom