2 raisons pour lesquelles vous continuerez d’échouer


Votre projet, votre film, votre objectif est-il SMART ?

 

2 raisons sur 10 pour lesquelles vous continuerez d’échouer

Cette semaine je vais parler de cinéma…de faire un film…mais en tentant de parler de vous. Je souhaite que l’on s’attarde sur LA personne qui est au cœur de votre projet de film : Vous.

Vous êtes à la fois :

  • Votre meilleur atout
  • Et votre pire ennemi

Simplement parce qu’à force de vouloir faire trop de choses, à ne pas réussir à canaliser vos envies…ou encore votre ambition et bien ce qui vous attend souvent au bout du chemin c’est :

  • de la frustration
  • un film qui n’est pas à la hauteur de vos attentes
  • l’abandon pur et simple de vos projets
  • une perte de temps, voire même d’argent

Je vais donc vous donner les 2 premiers (sur 10) points les plus représentatifs des raisons pour lesquelles vous continuerez d’échouer dans votre carrière, vos projets de films, de scénarios, si vous ne changez rien :

projet smart

Avoir un but trop défini, trop spécifique

a) Souvent lorsque je rencontre des personnes qui souhaitent faire du cinéma elles me disent souvent :

 

« Pouvez-vous m’aider car je veux faire du cinéma mon métier ».

Personnellement je trouve ça super. Le milieu du cinéma est ce qu’il est mais c’est un domaine passionnant. Faire du cinéma n’est pas un but en soi ! Je leur demande donc :

« Ok, c’est cool, mais tu veux faire quoi exactement ? ».

La plupart du temps elles me répondent  : « Je veux faire de la réalisation, de la production, du son etc…)

Encore une fois c’est super mais il y a plusieurs métiers dans la réalisation, la production et le son. Il est bon de savoir ce que l’on veut faire exactement ! : Réalisateur, ingénieur du son, scénariste, directeur de production etc…Il faut donc avoir un but bien défini.

Dites-vous que d’avoir un objectif vague donnera forcément des résultats vagues ou incomplets !

b) Puis il y a une autre catégorie de personnes qui à l’inverse est trop spécifique. Elle veut faire une trilogie en tant que réalisateur, elle veut faire une carrière de réalisateur aux USA, elle veut tourner avec Tom hardy ou Zac Effron etc…

 

Autant la première catégorie de personnes ne sait pas vraiment ce qu’elle veut faire, tandis que l’autre est beaucoup trop précise sur son projet…

Il vaut mieux avoir un but précis : faire un court-métrage, écrire un scénario et se faire produire, devenir comédien, être réalisateur etc…

Tous ces exemples sont des buts à atteindre, ils sont précis mais pas trop. Par exemple écrire un scénario et se faire produire c’est un but précis. En revanche écrire un scénario, vouloir le réaliser, jouer dedans ou se faire produire par Besson, c’est trop précis.

projet smart

C’est à dire que si vous arrivez à écrire ce scénario et à vous faire produire par un autre producteur que Besson vous serez déçu, frustré etc…D’ailleurs vous refuserez de vous faire produire par un autre producteur que Besson ! Vous refuserez que votre film soit réalisé par quelqu’un d’autre ou joué par quelqu’un d’autre que vous !

Avoir un but trop précis rend difficile la finalité de celui-ci.

Ne pas penser S.M.A.R.T

S.M.A.R.T  c’est une notion que j’ai apprise il y a 3 ou 4 ans :

  • Spécifique
  • Mesurable
  • Ambitieux
  • Réaliste
  • Temporel

Être spécifique : On vient d’en parler au dessus, il faut que vous puissiez définir votre but. Pour cela il faut vous poser 3 questions essentielles :

Quoi : Quel est votre but

Pourquoi : Pourquoi voulez-vous l’atteindre

Qui : Qui peut vous aider à atteindre ce but

À vous après de voir ce qui vous sépare de votre but, c’est à dire : les contraintes et les obstacles.

Je vais prendre un exemple tout simple : Imaginons que vous souhaitiez réaliser un long-métrage. Dans ce cas vous avez déjà votre but, c’est à dire votre : quoi. Réaliser un long-métrage c’est un but précis mais pas trop précis.

Vient alors le pourquoi : Peut-être, car vous êtes un passionné, que vous ne vous voyez pas faire autre chose dans la vie. Vous réalisez déjà et écrivez déjà des petits films depuis tout petit. Ou alors parce que vous suivez déjà des études de cinéma et que vous savez que c’est votre voie.

Vient ensuite le qui : Tous les pros, les écoles, les productions, les structures (la maison du film court, les pôles cinéma des régions, les formations, Comment Faire Un Film etc…) sont des personnes ou des aides potentielles.

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Viennent ensuite les contraintes et les obstacles :

  • Vous ne connaissez personne
  • Vous ne faites pas d’études de cinéma
  • Vous n’avez jamais réalisé
  • Vous ne savez pas écrire
  • Vous habitez en région et pas à Paris
  • Vous n’avez pas d’argent à mettre dans vos films

Et j’en passe. Si on prend chacun de ces points….il est possible d’y trouver des solutions :

  • Vous ne connaissez personne : Aujourd’hui l’information est plus simple d’accès, le cinéma et l’audiovisuel en général est partout. Il est facile de commencer à se faire un réseau et se faire connaître
  • Vous ne faites pas d’études de cinéma : Je suis autodidacte, il est donc possible de faire carrière dans le cinéma sans études. Il existe des métiers pointus…il vaut mieux passer par une école…mais à cœur vaillant rien d’impossible.
  • Vous n’avez jamais réalisé : Faites un stage de découverte à la réalisation, regardez et analysez des films, prenez une caméra premier prix ou un Smartphone et testez !
  • Vous ne savez pas écrire :
  • vous n’êtes pas obligé de réaliser ce que vous écrivez, c’est à dire quel scénario peut être écrit par quelqu’un qui sait (ou pense savoir)
  • Écrire ça s’apprend. Il faut bosser voilà tout
  • Vous habitez en région et pas à Paris : heureusement que Paris n’est pas le centre du monde ! Les régions sont très bien pourvues en tournages. Il est vrai que beaucoup de choses se passent à la capitale…mais on peut faire carrière ou des films en province. Et puis aujourd’hui avec le TGV…c’est super accessible pour faire des aller/ retour.
  • Vous n’avez pas d’argent à mettre dans vos films : ça tombe super bien…vous n’avez pas à mettre de l’argent perso dans vos films…il faut aller le chercher ailleurs.

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A vous de jouer maintenant : Faites l’exercice ci-dessus en fonction de votre but !

Mesurable : C’est à dire que vous devez pouvoir quantifier le chemin qu’il reste à parcourir. Il est donc important de mettre des points de passages, c’est à dire des mini-objectifs. Par exemple si vous deviez perdre 30 kilos, vous auriez une idée mesurable de votre objectif. Pour un film cela peut être une date de festival, un rendez-vous avec un producteur ou le dépôt de dossier d’une commission.

Ambitieux : Je pense que vous n’avez pas de problème avec cet aspect du S.M.A.R.T ;o) Mais attention « ambitieux » ne veut pas dire forcément vouloir décrocher les étoiles ! Mais si votre objectif ne touche pas à quelque chose dont vous rêvez, votre motivation perdra vite de sa force et vous finirez par laisser tomber.

Réaliste : Faire un film, faire carrière comme technicien ou être scénariste, c’est ambitieux, cela ne fait aucun doute, mais c’est réaliste ! Devenir le nouveau Spielberg ou Cameron…je pense que vous m’avez compris. Si je reprends l’exemple des 30 kilos à perdre, si vous vous donnez 2 semaines pour y arriver vous partirez perdant car ce n’est pas possible.

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Temporel : Il faut prendre ce : Temporel comme un temps bien défini pour faire quelque chose. Si votre but c’est d’être réalisateur…un jour…ce n’est pas vraiment un but en soi, c’est un but si on se donne un temps bien défini pour le faire ! Se mettre une durée, un temps pour faire quelque chose donne un côté d’urgence et maintient la motivation à son comble pour réussir le pari et atteindre l’objectif que l’on s’est donné.

Donnez-vous un temps suffisant pour le réaliser tout en vous challengeant.

Attention vous devez rester réaliste dans ce temps imparti pour atteindre votre but. Par exemple si vous voulez réaliser un film, commencer par un court-métrage et en fonction des contraintes et des obstacles que nous avons vus plus haut donnez-vous une date de début de tournage : 6 mois, 1 an etc.…en fonction du projet et de son ambition évidemment ;o)

Voilà pour l’article sur :  2 premiers points sur les 10 des raisons pour lesquelles vous allez échouer que je vais développer pour vous dans les prochaines semaines.

Je vous dis à la semaine prochaine. Laissez-moi un commentaire sous cet article pour me dire ce que vous en avez pensé ou si vous avez des questions.

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Merci à ceux qui le feront ;o) et qui le font déjà ;o)

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A bientôt,

Tom Weil

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Charlène Sabatier

    Bonjour Tom,

    Tout d’abord, merci pour vos conseils, ils sont précieux.
    Je veux écrire et j’écris depuis que j’ai 10 ans, aujourd’hui j’ai 23 ans et je ne vois pas ma vie sans l’écriture ou le cinéma. Je n’y connais rien ou pas grand chose, je vais juste beaucoup au cinéma, je regarde des web série, je me nourrie le plus possible. J’ai des tas d’idées, 3 livres en cours depuis plusieurs années qui n’aboutissent pas malheureusement, 1 web série en tête que je dois travailler et une série télé dans les années 80 glauque et sombre que j’imagine très bien. Le soucie principale c’est que je n’ai aucun contact dans le cinéma et je n’ai pas du tout d’argent, c’est même pire que ça. Je ne sais pas comment faire, surtout que je ne souhaite pas travailler avec le cinéma Français. Comment faire partager mon projet ? Existe t’il des endroits ou envoyer son Script ? Je pensais éventuellement écrire mon projet Série en livre pour avoir plus de chance… ? Bref, j’ai beaucoup, beaucoup d’idées mais surtout beaucoup de questions ! Merci d’avance et une belle journée !

  • Bonjour Tom,

    J’ai eu un peu peur de lire ton article, mais finalement il est comme tous les autres articles : excellent !

    Apparemment, je suis à la lettre les recommandations que tu fais dans cet article mais, il y a dix erreurs à éviter alors, peut-être trouverai je ce qui ne va pas avec mes projets dans tes prochains articles !

    A bientôt,

    Paul

    • Bonjour Paul,

      Le titre est plutôt bien choisi ;o)

      Merci pour les compliments, je vais essayer de mettre les autres erreurs en lignes ce dimanche.

      A bientôt,

      Tom

  • Steven

    Bonjour Tom,

    Pour le point b (les personnes trop spécifiques), j’imagine que tu t’adresses aux plus jeunes, à un âge ou on a des étoiles plein les yeux. Ce n’est pas qu’en grandissant on arrête de rêver mais je pense qu’on devient plus réaliste.

    En ce qui concerne les obstacles et contraintes, il serait intéressant de savoir comment toi, en tant qu’ autodidacte, ai réussi à les surmonter.

    En tout cas c’est un très bon article, je suis curieux de voir la suite.

    P.S.: J’ai vu l’article que tu as partagé concernant Julien Séri sur Facebook, c’est très rassurant.
    J’étais triste de la pauvre diffusion en salle dont Nightfare avait bénéficié. Je me disais pourvu que le gars ne pète pas un plomb, déjà qu’il sortait d’une galère.
    Mais faut croire qu’il sait rebondir à chaque fois, c’est encourageant.;)

    A bientôt,

    Steven

    • Bonjour Steven,

      Non pas forcément au plus jeune ;o)

      Pour les contraintes et obstacles j’en ai listé quelques uns dans l’article ;o)

      EN ce qui concerne Julien Seri c’est effectivement une super news. 30 millions de budget je crois, une équipe au top…hate de voir le résultat.

      Julien est l’exemple qu’il faut suivre…il ne baisse jamais les bras.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour Tom et Steven,
        Comme je ne suis pas sur Facebook, j’ai le plaisir d’en savoir un peu plus sur le rebondissement du parcours de Julien Seri.
        Pour « Nightfare » et « The enemy », j’attends d’être rentrée au bercail : c’est plus sûr pour commander !
        Oui, à bientôt !
        Avec vous, pour le ciné,
        ☼) maria.

        • Steven

          Bonjour Maria,

          Tu as eu des difficultés avec les liens que je t’ai donné?

          • maria

            Bonjour Steven,
            Non, pas de vrai problème, sauf que n’étant branchée que sur une clé nomade pour cause de vadrouille, je préfère être en liaison avec ma live box pour ce faire.
            Merci et @++++
            ☼) maria

          • maria

            Bonsoir Steven et TOM,

            Pour Night Fare, je suis « tombée » sur un blue ray: pas le matos nécessaire pour le visionner. Alors, j’ attends pour ce faire de me rendre là où je pourrai ( dans ma famille).
            Pour Enemy, tu sais puisqu’ on a échangé.
            @+++++
            ☼ ) maria

  • Yann Deparis

    Ouah ! le titre n’est pas engageant, je me suis demandé si j’allais lire l’article car tu allais me dire pourquoi j’allais échouer, et en fin de compte tu m’as rassuré ! ma seule ambition est d’écrire, pas de jouer dans le film et encore moins le réaliser OUF !
    bon maintenant j’attends les 8 autres raisons , AIE … je flippe encore …

    • Bonsoir Yann,

      Oui le titre était pas mal ;o)

      Pour ce qui est des 8 autres raisons…tu vas voir c’est intéressant ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    * Même si ce n’était que matériel et pas vital, tu sembles délivré de tes « histoires d’eaux », LOL, donc nous retrouver ici, ce dont je ne puis que me réjouir, et les autres entrants avec moi.
    * C’est ce que tu formules à propos du scénariste qui me fait tilt.
    – OK, pour le côté écriture qui s’ apprend. Je dirais presque que le don pour la prose des romans ou le talent de l’art poétique sont des obstacles davantage que des atouts dans « le plus cinématographique » de l’écriture scénaristique. ( Je reprends les mots que tu m’as soufflés ☼). Ce qui implique bien de l’humilité.
    – Pour l’ambition « mesurée » que tu sous-entends, le scénariste a pour le booster par exemple un concours avec une date butoir: là, je pense au court métrage de « Femme et cinéma » de fin 2014.
    – Enfin, j’éprouve le besoin de développer la part de « la personne au cœur du projet » nous, vous, moi.
    Ceux qui veulent « faire tout à la fois », écrire, réaliser, jouer – comme tu le dis – ont un projet utopique : ils n’ont pas la pointure de François Truffaut dans  » La nuit américaine », ni celle de Jacques Audiard dans  » Un héros très discret  » ou celle d’autres grandes figures du cinéma.
    Perso, je me suis investie à fond dans mes 4 personnages du long métrage « terminé » , tellement que j’ai mis un temps fou à m’en sortir, surtout de sortir de mon héros.
    ( Je ne suis pas la seule, Marion Cotillard s’est exilée après avoir joué « La Môme » ).
    => et à cet endroit de mon commentaire, je rejoins le « moi » dans mon scénar. Par un hasard évidemment dirigé, puisque je cherchais des films traitant le même thème du scénar tout nouveau que j’entame, je tombe sur une annonce d’une prod’ en recherche de long métrage.
    Bien évidemment, je propose le mien, celui que tu connais, revu et corrigé. (les premières pièces).
    Je ne connais pas bien leur ligne éditoriale. C’est là que c’est vrai que tu es « sorcier » Tom, LOL ! Aurais-tu lu par dessus mon épaule ? C’était hier… Pour présenter mon ouvrage, j’ai écrit un mail où, enfin, j’étais moi, je n’étais plus mes héros, en revenant à mon premier objectif, le tout premier et en faisant  » miroiter une date butoir  » où cette fiction trouverait sa raison d’être…(réalisée).
    * Même si je ne me fais pas d »illusion, eh! bien, l’espoir subsiste…
    * Il me reste à te remercier pour ces « 2 raisons qui font échouer ». Les 8 autres, je les attends avec intérêt.
    Bien sincèrement à toi de
    ☼) maria

    • Bonsoir Maria,

      Oui je suis plus serein en ce qui concerne les inondations…je suis maintenant dans les assurances etc…que du bonheur.

      Je suis heureux d’apprendre que tu as contactée une autre prod. Tiens moi au courant surtout. J’espère un de c’est quatre pouvoir lire ton nouveau scénario.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour Tom,
        Tant mieux si ces inondations n’ont pas engendré une véritable catastrophe. Toutefois, souvent on y laisse quelques plumes , mais ce n’est que du matériel après tout…
        Merci de t’intéresser à mon nouveau scénario: je n’aurais pas à m’investir autant que pour mon premier long. Il s’inspire d’une page de mon enfance, j’ai trouvé le thème.
        Un drame au départ mais je ne pense pas rester sur le mélo : il va aboutir à des arcs transformationnels positifs.
        J’espère avoir la santé pour le terminer et t’ en faire part.
        Bonne semaine.
        Cordialement de
        ☼) maria

        • Bonjour Maria,

          C’est toujours intéressant de partir d’un moment perso, le plus difficile c’est de réussir à le rendre universel. Mais quand tu y arrives cela fait toujours des films forts.

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Re, Tom,
            * Pour l’universaliser, j’ai le parcours initiatique du héros, des héros ( j’ai tout à fait compris ta leçon, tes leçons ☼) Le plus difficile, ce sera la présentation : il me faut étudier à fond 2 ou 3 films.
            * C’est moins une histoire d’amour que mon premier long; ça regarde la partie cachée moins glorieuse de notre histoire, pas autant traitée que d’autres => Je ne veux pas choquer, même si je vais la dénoncer en filigrane.
            Celle, devenue héroïne malgré elle, est conditionnée dans ses choix par ce drame.
            Évidemment, je vais faire mon cinéma en m’éloignant de la réalité: l’ entourage ne sera pas du tout le mien.
            Je suis OK avec cette formule de Claude Chabrol : « Au cinéma le fictif est vrai, le réel est faux ».
            * Si je ne trouve pas quelques détails pour situer l’histoire ailleurs, ou pour d’autres, je crois que j’aurai des questions à te poser, si tu veux bien.
            Voilà, Tom.
            J’ai comme l’impression que j’ai fait le plus difficile avant.
            Bien cordialement de
            ☼ ) maria

          • Bonsoir Maria,

            C’est ce que je te disais une fois, au plus tu vas écrire au plus ça sera simple. Au plus tu maitriseras la structure d’un film, au plus ça sera simple ;o)

            bon Courage,

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Merci, Tom,
            Et bien sincèrement de
            ☼) maria

          • ;o)

      • maria

        Bonsoir TOM,
        Je m’intercale ici pour t’annoncer une super nouvelle. Je viens de trouver dans mon courriel une production, celle dont je te parlais il y a 7 jours, qui s’intéresse à mon long : celui que tu as analysé ☼) avec profit, tu vois.
        J’ai pour contact le mail exact, un N° de téléphone, un entretien d’abord téléphoné prévu en septembre ! J’ai envoyé le synopsis, ma lettre d’intention, et « qui je suis », autrement dit… personne !
        Bien sûr, ce n’est encore pas fait mais c’est un énorme pas en avant ! J’ai tellement rêvé qu’au moins, on ait envie de lire ma fiction ! ( OK ! Toi, tu l’as fait, tu ne l’as pas « jetée » LOL ! )
        Merci, Tom, c’est grâce à toi ☼) : et ça se voit au cours de mes commentaires ! Ne dis pas le contraire, surtout !
        Bien cordialement de
        ☼) maria

        • Bonjour Maria,

          Je suis hyper content ! Bravo ! De réussir à obtenir un rendez-vous avec un producteur c’est énorme. Il faut maintenant que tu prépares cet entretien .

          Bravo, bravo, bravo ! Tiens moi au courant des suite. Je suis fière ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Merci TOM,
            Oui, tu peux être fier de ce coup de maître euh ! de ce coup…d’élève ! LOL !
            C’est à toi que je le dois ! ☼) Mais…rien n’est fait vraiment alors, je suis prudente.
            Toutefois, ça m’a touchée, je dois l’avouer.
            Bien cordialement de
            ☼) maria

          • Bonsoir Maria,

            Non rien n’est fait mais il faut toujours un commencement ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Christophe beagle

            Bonjour à toutes et à tous (Maria, Tom, tous les lecteurs),

            Quelle bonne nouvelle de voir ce post, Maria! Je ne suis intervenu que très peu sur le blog (j’y reviendrai dans la partie concernée pendant que j’y suis) mais je suis le blog de près 🙂

            En effet, avoir un contact avec une prod c’est déjà une super nouvelle, quoiqu’il en sorte!

            Cette nouvelle va donc à contre-courant de tout ce qu’on entend trop souvent « un peu partout ». En substance, le refrain entendu maintes fois c’est celui-là: « si t’as pas un gros réseau, tu peux toujours envoyer ton synopsis de long et ta note d’intentions, tu ne seras même pas lu. Et si tu es lu, même si tu as un super synopsis, ne rêve pas! ».

            Or, bien entendu, je ne pense pas du tout comme ça et la plupart du temps, ceux qui disent ça (net ou dans la « vraie vie ») ne se sont pas confrontés à la réalité (écrire, réécrire, peaufiner, prendre conseil, retenir ce qu’il faut retenir, envoyer, recommencer, se remettre en question, etc) ou sont frustrés parce que leur tout premier scénario a été refusé (peut-être parce qu’il n’état pas si bien après tout).

            Cependant il ne faut pas se cacher qu’en effet, rien n’est facile. Mais c’est ça qui est super! Passer les obstacles. La réussite, quand elle vient (j’entends par là concrétiser un projet) n’en est que plus belle.

            Donc je suis VRAIMENT très heureux de cette nouvelle qui est un formidable premier pas! Ce qui veut aussi dire que le travail de Tom porte ses fruits.

            Tom le disait dans un post:un « vrai » scénariste, quand il démarche, commence par le commencement: envoyer le synopsis, la note d’intention, le CV (après un appel bien sûr).

            Est-ce que je me trompe ou c’est la première fois que ça arrive pour un(e) participant(e) du blog?

            En tout cas, Maria, sans te connaître, je t’encourage à préparer ton RV sans que tu te mettes trop la pression 🙂

            A bientôt et merci.

            Christophe

          • maria

            Bonjour Christophe beagle,
            Merci mais il ne faut pas trop t’emballer => trop rapide cette réponse.
            Surtout, bien suivre les conseils de Tom : se faire un réseau avant ou alors demander à une prod’ dont la filmographie se rapproche.
            Attention, tout en étant prudent, ESPÈRE ! Si on ne se projette pas dans l’avenir, on ne va nulle part.
            À bientôt et garde courage.
            ☼) maria

          • Christophe beagle

            Bonjour Maria,

            Je ne suis pas certain d’avoir compris ta réponse 😉 Mais peut-être me suis-je mal exprimé dans mon précédent post. En fait je t’encourageais, soulignais qu’il ne faut rien lâcher et que les obstacles ça se franchit 🙂

            Donc que du positif sans s’emballer.

            Christophe

          • maria

            Bonjour Christophe beagle
            Non, c’est moi qui n’arrive plus trop à y croire; tout dépendra du réalisateur, puisque c’est le prod’ qui le choisit. Je sais que c’est lui qui transcende ce que mon écriture veut exprimer.
            J’arrête de gamberger négatif. Jusque-là, je positivais et voilà, je craque !
            Merci à toi, de ton empathie.
            Tu écris ou (/et ) tu réalises?
            Bon courage !
            Pour le ciné,
            ☼) maria.

          • Christophe beagle

            Bonjour Maria,

            Je comprends le doute. Mais si je puis me permettre, le doute c’est une chose immatérielle. Sans rentrer dans des considérations trop philosophiques ici, le doute, donc la peur, ne sont que des morceaux de pensées qui n’ont aucune substance. Comme le disent certains grand sages, il ne faut pas s’y accrocher.

            Si tu regardes bien ta vie, tu devrais remarquer que la plupart du temps nos peurs et nos craintes sont souvent complètement infondées, irrationnelles. Bref, si tu t’arrêtes un instant et que tu regardes en arrière (ta vie, tes craintes), tu te rendras vite compte que finalement les choses se sont passées bien mieux que tu ne le pensais.

            Bien entendu tout cela je l’ai observé, je l’ai constaté, je le constate chaque jour. Mais pour en arriver à ces conclusions positives, j’ai bcp bcp lu, bcp bcp travaillé. A un moment j’ai considéré que pour mener à bien ses projets, il fallait bosser sur soi.
            Si je puis me permettre, je te donne ci-après quelques conseils. Attention, en toute modestie! Ça marche pour moi, pas forcément pour tout le monde.

            – tu as RV en septembre je crois. Plus tu vas douter, moins tu seras détendue au RV, plus tu risques de foirer.
            J’aurais tendance à conseiller ceci: préparer l’entretien avec attention sans trop en faire pour ne pas être trop stressée.
            – le monde de l’audiovisuel est un monde où auteurs et réal sont tout de même pour partie des artistes. Donc des êtres sensibles. Les vraies prod le savent et n’attendent pas de leurs interlocuteurs une performance de type « Killer qui sort d’une école de commerce ». Je redis que c’est ma façon d’envisager un RV. Pas La vérité absolue.

            Perso, je pense qu’il faut assumer sa timidité ou une certaine maladresse si on ne peut lutter contre.

            Dans me vie j’ai fait du recrutement. Les gens naturels qui assumaient et osaient parler de leur timidité ou crainte ont tj mieux conduits leurs entretiens que les autres. Ils étaient naturels. Perso, j’ai tj préféré ces personnes à celles qui tentaient de fanfaronner pour masquer une gêne. Être soi même c’est être courageux. Avouer une certaine petite faiblesse, c’est une force. Un interlocuteur intelligent sait cela d’instinct. Et une fois que tu l’as fait (oser dire « bon je suis un peu impressionnée » tu es de suite plus détendue.

            Tom me contredira bien sûr s’il pense que j’ai tort.

            Pour moi, mais je ne détiens pas la vérité, ne lutte pas trop contre toi. Surtout dans ce milieu. Surtout une scénariste junior. Une prod ne s’attend pas à avoir une femme pleine d’assurance. Ne serait-ce pas to much d’ailleurs? 😉

            – bien sûr il faut bosser son entretien.

            – je ne sais pas ce que tu fais mis à part écrire, mais personnellement je complète le travail intellectuel avec le sport et le contact avec la nature. Sport (ou yoga ou pour d’autre méditation, je prends des exemples) = endorphines = bien être.
            Mer/forêt/campagne/montagne = très bonnes énergies/détente/etc.
            Pour moi, faire bouger le corps est indispensable.

            Si on a des enfants, les regarder jouer qq instants. Observer leur bien être, leur contact avec l’instant présent. Ça revitalise. Bref, ne pas rester accrocher à ces maudites pensées en apparence négatives. Ça ne sert à rien.

            – comme tu le vois, je considère notre « activité » comme qq chose qui va de paire avec une bonne hygiène de vie en qq sortes. Faut être pointu mais pas trop. Il faut prendre du plaisir. C’est un tout, une globalité.

            – aménager ma vie ainsi (sport, observation des doutes, préparation) m’a permis d’avancer.

            Bon je vais arrêter c’est trop long! Mais en bref, ne te mets pas trop la pression. Et la meilleure façon de la faire baisser, cette pression, c’est de se préparer.

            Pour répondre à ta question: oui j’écris, je réalise, j’ai créé une boîte de prod cette année (mais pas pour produire) et je ne vis pas de cette activité. Je démarre depuis qq années. J’en dis plus dans la rubrique « faire son cinéma » où j’ai posté cette semaine pour donner des News.
            Je suis un mauvais exemple car j’ai mis mon propre argent dans trois réal. 😉
            Mais je suis aussi un bon exemple parce que j’ai décidé d’arrêter grâce notamment aux conseils de Tom.

            Message trop long une fois de plus. Mais comme je poste très rarement, j’espère que ça ira 😉

            Mais c’est toi qui compte. Donc pense à toi.

            A bientôt.

            Christophe

          • maria

            Merci, Christophe beagle. Et bonjour ainsi qu’à Tom,
            * Je comprends tout à fait ce que tu préconises.
            Je suis une senior, avec tout d’une junior. Je dois retomber dans l’enfance. LOL!
            * Après l’euphorie de ce RV, j’ai flanché : la réponse a été si rapide…7 jours !
            Oui, les producteurs sont des artistes au même titre que l’équipe qui réalise. Tom nous l’a assez dit, et je le crois.
            * Justement, mon inquiétude vise le côté exotique de la musique de cette prod’, que je ne dénigre pas, bien au contraire. Même, j’aurais pu écrire autrement la musique qui jalonne mon histoire, (les danses aussi), en m’en inspirant.
            * Parce que, indispensable, on ne pourrait pas en choisir d’autres.
            Je souffre plutôt de ce que celui qui me l’a soufflée, mort maintenant, n’apprécierait peut-être pas une telle transposition. Mais pourquoi pas ? Perso, je l’apprécierais. Après tout, je la fais jouer par d’autres instruments que les originaux. Pour moi comme pour d’autres, la musique est actrice à part entière. C’est flagrant dans mon scénar.
            * Merci encore, et bonne continuation à toi.
            Cordialement de
            ☼) maria.
            P.S. Je m’en vais voir du côté de chez Swann, euh, voir comment tu fais ton cinéma !

          • Bonjour Christophe,

            Je t’ai envoyé un mail concernant ton commentaire sur « faire son cinéma »

            A bientôt,

            Tom

          • Bonjour Christophe,

            Oui c’est une très bonne nouvelle. Non ce n’est pas la première fois, mais c’est assez rare pour se réjouir pour Maria ;o)

            Il faut y croire, tu as raison rien n’est facile, mais tout est possible !

            A bientôt,

            Tom