le point de vue narratif

L’importance du point de vue narratif

dans un scénario

 

 

Je ne pensais pas écrire cette semaine sur le point de vue narratif. Mais avant d’entamer mon dernier jour de tournage demain (Mercredi), je me suis attaqué aux scripts doctoring de plusieurs scénarios que vous m’avez envoyés. Comme souvent, vous m’avez inspiré, voilà donc cet article sur le point de vue narratif.

Je crois qu’il est bon de faire un point là-dessus. Comme vous le savez, dans un scénario il est important d’avoir une bonne idée… A ma grande surprise, vous êtes nombreux à

avoir la tête qui déborde d’idées (parfois assez farfelues ;o)). Mais avoir une bonne idée ne signifie pas que vous allez faire un bon film. La majeure partie d’entre vous oublie une chose (des choses) essentielle. Il faut des obstacles et des conflits dans votre histoire, sinon votre histoire est plate… on s’ennuie… à quoi bon lire la suite. Surtout aujourd’hui, car le spectateur est habitué à voir des films, il anticipe plus qu’avant et à fortiori s’ennuie plus vite.

Mais surtout, vos obstacles et vos conflits doivent être traités sous un certain angle, sous un certain point de vue narratif. Vous devez choisir clairement qui est le héros de votre histoire et le point de vue narratif principal, sinon votre scénario va en pâtir.  Je m’explique :

Si vous avez 5 personnages importants dans votre histoire (pierre, Paul, jacques, brandon, Simon), vous avez autant de points de vue narratifs possibles : soit  Pierre, soit Paul, soit Jacques etc…

Ce qui veut dire que votre histoire ne sera pas vécue de la même façon par tous les personnages. Imaginons une prise d’otages dans une banque. Les émotions, les obstacles, conflits, ennemis ou alliés ne seront pas les mêmes si votre point de vue narratif est du côté d’un preneur d’otages, d’un otage ou d’un flic qui se trouve dehors et tente de négocier… Pour tous ces personnages, les enjeux ne sont pas les mêmes.

Mais surtout l’identification de votre spectateur non plus ! Attention ! Je ne dis pas qu’on ne peut pas changer de point de vue narratif dans l’histoire (au contraire ! même si ce n’est pas si simple), mais qu’au début vous devez présenter un point de vue afin que votre spectateur puisse comprendre les enjeux et s’identifier.

point de vue narratif

Khakimullin Aleksandr/ shutterstock

Faisons un rapide point, le choix du point de vue narratif va

–       déterminer l’identification ainsi que les relations entre le spectateur et les personnages

–       va déterminer la manière dont vous allez pouvoir développer votre histoire (intrigue) ainsi que l’application des techniques scénaristiques (comme le hareng rouge par exemple)

Dites-vous que lorsque vous écrivez un scénario, vous êtes comme un MC (maître des cérémonies), c’est vous qui menez la danse. Souvenez-vous des épisodes de la quatrième dimension ou un homme étrange (le narrateur) nous accueillait pour nous raconter une histoire extraordinaire. En tant que scénariste ou auteur, vous êtes cet homme mystérieux qui décide ce que l’on voit, entend et sur qui nous devons nous concentrer.

 

Mais allons plus loin dans l’explication du point de vue narratif. Le point de vue narratif (appelé focalisation narrative.) comporte trois différentes techniques qui vont vous permettre de raconter votre histoire. Ces trois techniques vont vous permettre aussi de construire votre intrigue en donnant ou pas, certaines informations aux spectateurs.

Il y a :

–       Le point de vue narratif externe

–       Le point de vue narratif interne

–       Le point de vue narratif (Zéro) omniscient

Le point de vue narratif externe

C’est lorsque vous raconter votre histoire de l’extérieur, c’est à dire que vous ne prenez parti pour personne. Par exemple :

 Séquence 1 : Ext – Rue-banque – Jour

Une première voiture de police arrive à toute allure et stoppe net devant la porte de la banque. Une deuxième voiture de police arrive au même moment et se place, proche de la première. Les policiers sortent des deux véhicules, se mettent à couvert et sortent leur arme.

Un coup de feu retentit à l’intérieur de la banque.

Dans cet exemple de discalie, on comprend bien que le spectateur est dans une position d’attente. On ne sait pas ce qui va se passer…(enfin, on s’en doute ;o) mais le scénariste ne le met pas dans la peau d’un des policiers. Le point de vue narratif externe c’est ça ! C’est montrer une scène/ séquence sans identification à tel ou tel personnage.

Le point de vue narratif interne

Ce point de vue narratif est utilisé lorsque vous souhaitez mettre votre spectateur au même niveau que votre héros ou vos personnages. C’est à dire que vous ne donnez pas plus d’informations que votre personnage en possède. C’est souvent ce point de vue narratif qui est utilisé dans les films d’horreur. De cette manière chaque attaque du monstre, du fantôme ou du sérial killer est une surprise pour le spectateur. Car l’identification au héros est totale ! Nous avons peur en même temps !

Le point de vue narratif (Zéro) omniscient

Ce point de vue narratif est souvent utilisé pour donner une longueur d’avance au spectateur et parfois lui permettre d’être plus impliqué dans l’intrigue. Vous (en tant que scénariste) pouvez utiliser cette technique, soit pour augmenter le suspens, soit pour permettre à votre spectateur de souffler. Grâce à cette technique, le spectateur est partout à la fois et connaît tout des personnages.

Je vais vous donner un exemple concret :

Séquence 1 : Int – Banque – Jour

Tous les employés ainsi que les clients de la banque sont couchés au sol, les mains sur la tête. Seuls, 3 hommes cagoulés sont debout, arme au poing. Le plus grand d’entre eux (LUCAS) va à l’une des fenêtres qui donne sur la rue. Le plus gros des trois (BORIS) compte les otages. De la fenêtre, Lucas voit deux voitures de police qui stoppent net devant la porte de la banque.  Des policiers en sortent et se mettent en joue.

Lucas se tourne vers ses complices

LUCAS

 Bordel de merde !

Derrière les guichets, à côté d’un bouton d’alarme, un vigile se prépare et arme son pistolet. Il tremble et tente de se donner du courage. 

Lucas se dirige vers le guichet ou le vigile est planqué. Au moment où le vigile veut faire une sortie, le canon de Lucas se place devant son visage.

VIGILE

Pitié…

Lucas tire. Les gens crient.L’homme s’écroule.

Vous voyez que dans ce point de vue omniscient le spectateur passe tour à tour entre Lucas, le Vigile et Lucas. Cela permet de mettre de la tension dans le récit. En tant que spectateur, nous savons que le vigile va tenter une sortie, mais la description que le scénariste fait de la scène (et la connaissance des ressorts dramatiques par le spectateur) fait que nous savons que c’est voué à l’échec. Nous savons, en outre, que la confrontation entre les deux personnages est inévitable et que ça ne se passera pas bien pour le vigile. La seule inconnue pour le spectateur c’est : Le vigile va t-il mourir ou pas.

Maîtriser  les changements de points de vue narratifs

Comme vous le voyez, savoir maîtriser les changements de points de vue narratifs est essentiels pour que l’intrigue, le suspens, l’action, le hareng rouge fonctionnent. Chaque changement de point de vue narratif va donner ou pas des informations aux spectateurs sur tel ou tel personnage.

De cette manière, le scénariste permet aux spectateurs de donner un avantage ou de faire de la rétention d’information. Mais attention, si vous faites de la rétention d’information (et vous le ferez !), si vous passez sous silence des faits importants pour la compréhension de l’histoire ou pour comprendre pourquoi un personnage agit d’une certaine manière, il va falloir expliquer les raisons tôt ou tard, sous peine de perdre le spectateur, voire de le frustrer.

Car il n’y a rien de meilleur pour un spectateur que de partager le bonheur ou la vérité d’un personnage. A vous donc de bien construire votre récit ainsi que les informations que vous souhaitez donner aux spectateurs et à vos personnages pour que les deux puissent se rejoindre ;o)

Pardon de me répéter, je tiens à être très clair car c’est d’une importance capitale ! :

N’oubliez pas qu’en fonction des points de vue narratifs que vous allez utiliser, vous influencerez la relation que votre spectateur aura avec vos personnages mais aussi la manière dont vous allez pouvoir utiliser les différentes techniques scénaristiques.

J’espère que cet article sur : le point de vue narratif vous a plu. N’hésitez pas à me laisser un message au bas de cet article si vous avez des questions ;o)

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A bientôt,

Tom

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Tommy

    C’est très clair et bien expliqué. Il faut en effet être consciencieux dans l’exercice du point de vue narratif. D’autant plus compliqué quand la narration orale (sans passer par une voix off, mais par un dialogue) va dans le sens chronologique contraire à celui de l’action dite principale.

    • Bonjour Tommy,

      Tu penses à quoi en particulier ?

      A bientôt,

      Tom

      • Tommy

        Je n’ai pas d’exemple de film à donner pour cette situation. Seulement, je me tape (bientôt littéralement) la tête contre les murs, à écrire un court-métrage dont le ressort dramatique est une double timeline avançant chacune dans un sens différent jusqu’à se rejoindre. C’est très schématisé, désolé, ce serait long et compliqué à détailler, et je ne donne pas trop de mes histoires en public 😉
        Mais en tout cas, cela s’avère être un défi très fastidieux !

        A bientôt !

        Tommy

        • Bonjour Tommy,

          Si tu arrives à écrire un court de 15 minutes avec une double Timeline bravo.

          A bientôt,

          Tom

          • Tommy

            En effet, je me rend bien compte de la difficulté, mais c’est ce qui rend le projet d’autant plus stimulant 😉

  • Brad

    Salut Tom, est-ce grave si à la place de noter « Séquence », j’ai noté « Scène »
    Exp: SCENE 1 EXT. BANQUE – JOUR
    Cela revient-il au même ou bien y a t’il une différence? Dois-je remplacer chaque « scène » par « séquence » ?
    Merci.
    Brad.

    • Bonjour Brad,

      Oui, il faut mettre séquence partout.

      A bientôt,

      Tom

      • Philippe Perret

        Non, il ne faut rien mettre du tout, ni « Scène » ni « Séquence » (l’information est superfétatoire)

        • Bonjour Philippe,

          Je ne peux qu’être d’accord avec toi. Le fait d’avoir un changement de numérotation dans un scénario induit forcément qu’il s’agit d’une nouvelle séquence. De ce fait écrire : « Séquence » en plus de cette numérotation c’est superflu. Mais ce n’est pas faux non plus, il arrive très souvent que l’on retrouve à la lecture d’un scénario pro le mot : séquence, et ce n’est pas à toi que je vais l’apprendre :o)

          A bientôt,

          Tom

          • Philippe Perret

            Merci Tom pour ta réponse rapide.

            La mienne l’était trop :-). En fait, je réagissais plus au *il faut* qu’à autre chose. j’aurais dû mettre mon « il faut » en italique car il était plus humoristique qu’autre chose. Je n’aime pas trop les dogmatismes ;-).

            En vérité, on s’en fout royalement qu’il y ait « séquence », « scène » ou rien du tout, d’autant plus que le seul intitulé de scène qui va être lu, c’est le premier. Tous les autres vont être allègrement zappés par le lecteur.

            Il y a bien d’autres problèmes que celui-là à résoudre dans le scénario. 😉

            Mais ça fait quand même belle lurette que je n’ai pas trouvé le terme « Séquence » (ou même « Seq ») dans un scénario-pro… Mais tu dois faire allusion aux scénarios français je pense (je n’en lis pas beaucoup, mea culpa)… C’est vrai que notre culture de l’« auteur-réalisateur » transparait encore beaucoup dans cette habitude (un réalisateur parlant de « séquence » — de plans — quand un scénariste parle de « scène » — même lorsqu’il ne vient pas du théâtre).

            Merci pour l’échange.

          • Bonjour Philippe,

            Oui le « il faut » était peut-être trop « obligatoire », mais pour avoir lu un nombre incalculable de scénario d’apprentis scénaristes, je préfère dire « il faut » car sinon tu te retrouves avec des séquences sans intitulés, sans numérotation, sans effet…etc…

            Mais je te rejoins sur la finalité ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Philippe Perret

            Hello Tom,

            J’en lis aussi beaucoup (je parle aussi d’apprentis-auteurs). Et s’il faut un « il faut » (sic), je pense qu’il vaut mieux leur apprendre que c’est inutile.

            D’abord c’est d’un usage désuet et ça leur évitera de se prendre la tête sur CeltX par exemple pour les ajouter (je crois que CeltX ne le permet pas et c’est sans doute la même chose avec Final Draft — même s’il doit y avoir un option dans les préférences, pour FD).

            Autant qu’ils se concentrent justement sur l’essentiel, non ? Numéro, lieu, décor, effet 😉 Il n’y a que ça de bon 🙂

            Bien à toi

          • Bonsoir Phil,

            Sur Celtx et Final Draft il faut l’ajouter…ce qui ne sert effectivement à rien ;o)

            A bientôt,

            Tom

  • Jean Neige

    Salut Tom.
    Voilà j’ai un léger problème: après avoir lu pas mal de scénarios de films que j’apprécie (de Nolan ou Scorsese; non pas écrit par eux mais bon je vais pas tous les citer vu qu’ils changent pas mal de scénaristes :p ); je remarque qu’il y a beaucoup d’effets de style dans le début de leur scénars.
    Je m’explique: très souvent il y a comme une petite touche littéraire, lorsqu’un personnage est introduit dans une scène, ils ne se contentent pas de décrire ce qui arrive comme tu l’as fait dans tes exemples, mais évoquent aussi leur psychologie, leur caractère, les pensées…

    Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Si tu ne comprends pas mon propos, je peux toujours t’envoyer des liens ou te citer des scripts en particulier.

    • Bonjour Jean Neige,

      Oui cela peut arriver…souvent des annotations ou des ajouts sont fait après le tournage et la mise en ligne des scripts pour favoriser leur lecture.

      Après évoquer la psychologie…leur caractère et surtout les pensées, cela ne sert pas à grand chose si cela ne se voit pas à l’écran. Je sais que dan les scénarios Français que je reçois, que je lis, c’est assez rare. Seul le dernier arnaud Desplechin comportait ce jour d’annotation ou de didascalie.

      A bientôt,

      Tom

      PS : mais tu peux toujours me donner un exemple si tu veux.

      • Jean Neige

        Bon l’intro de Taxi Driver est vraiment à part, un des seuls scénarios où l’ont t’introduit le perso avant que le film commence du coup je ne le citerais pas. Mais je ne sais pas, Les Infiltrés par ex:
        « COSTELLO is never the threatener. His demeanor is gentle,
        philosophical. Almost a shrink’s probing bedside manner. He
        has great interest in the world as he moves through it. As if
        he originally came from a different world and his survival in
        this one depends on close continual observation and analysis.  »

        Ce genre de choses. Et dans pas mal de scénarios de films de Scorsese (Shutter Island, etc) on a des petites phrases du genre mixées au descriptions des actions.

        Du coup est-ce vraiment trop pompeux d’en faire (étant plus habitué à de la rédaction littéraire, j’aurais plutôt tendance à vouloir en mettre quelques unes, mais vraiment peu hein), ou est-ce que cela peut être un atout ?

        • Re,

          Perso je ne le ferai pas…tu vois rien que la phrase « He has great interest in the world as he moves through it »

          Comment tu le matérialise en image ?! C’est plus une description que se trouve dans une fiche personnage normalement. Le reste aussi d’ailleurs.

          Si tu as ce genre de description pour tes personnages ça va alourdir le scénario…maintenant si tu veux tenter vas-y ;o)

          Il y a des règles pour écrire un scénario…mais parfois on peut voir des choses étranges…qui passent….

          A bientôt,

          Tom

          • Jean Neige

            D’accord. Mais si je décris un état d’âme visible à l’écran; au niveau du jeu de l’acteur par ex; est-ce que c’est possible ? Exemple :

            « Une
            jeune fille est allongée dans son lit, bras sur le front, le regard
            dans le vide. Elle s’appelle ANNA. Les cernes sous ses yeux suggèrent
            qu’elle a eu une nuit difficile, voire inexistante. Mais ça ne semble pas être la première. A tel point que ne plus dormir pourrait presque paraître une habitude. »

          • Re,

            Ahahahahah…C’est justement toute la différence entre un roman et un scénario. Normalement dans un scénario nous aurions plus :

            « Une jeune fille est allongée dans son lit, bras sur le front, le regard
            dans le vide, d’immenses cernes sous les yeux. Elle s’appelle ANNA. »

            Le fait qu’elle ne dorme pas depuis un moment (ou mal) devra passer par l’image ou le texte. Par exemple :

            Anna se lève et se dirige sur un calendrier « Nuit blanche » est écrit en rouge » Anna coche un autre jour.

            Ou Anna et machin sont sur le balcon :

            Machin
            Sale nuit ?

            Anna
            J’en suis à 3 semaines…

            A bientôt,

            Tom

          • Philippe Perret

            @Jean Neige, tu peux absolument mettre des indications psychologiques dans le scénario, pourvu qu’elles soient… visuelles. Une fille qui vient de passer une seule nuit blanche et une fille qui vient d’en passer plusieurs n’a ni le même visage ni le même rythme ni la même attitude générale.

            En fait, une bonne indication psychologique — comme on en trouve dans tous les bons scénarios américains, danois, coréens, etc. — permet d’aider l’acteur à jouer son rôle. L’effet est le même chez le lecteur — entraîné — : l’indication psychologique l’aide à visualiser le personnage, dans son attitude et son rythme.

            Seule l’indication psychologique qui ne sert pas à visualiser le personnage ne sert à rien dans le scénario.

          • Bonjour Philippe,

            Merci pour ce partage ;o)

            A bientôt,

            Tom

  • Kevin Laumonnier

    Bonjour Tom.
    Je suis à l’écriture de mon scénario. Mais je suis dans une impasse. Voilà, j’ai un personnage principale et j’aimerais le faire parler comme narrateur. C’est à dire, pendant une scène muette, on l’entend comme voix off racontant ses pensées. Mais comment intégrer tout sa dans le scénario ? Faire une séquence ou mon protagoniste parle mais comment indiqué que c’est ses pensées et non des paroles que tout le monde peut entendre ? Merci

    • Bonsoir Kevin,

      Il faut te servir de la voix off.

      Machin (voix off)

      blablablba

      Le spectateur (lecteur) comprendra très vite en fonction des dialogues (voix off) qu’il s’agit de pensées.

      A bientôt,

      Tom

  • Elie

    Bonsoir Tom,
    Juste pour vous remercier pour ce que vous faites pour l’avancée du cinéma

    • Bonjour Elie,

      Merci ;o) N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      A bientôt,

      Tom

  • le camping car d’hugo

    bonjour tom!(ou plutôt bonsoir)
    je suis un petit enfant de dix ans(mais qui regarde tarantino ,les freres coen et Scorsese )
    je me lance dans un projet que j’ai en tete depuis plusieurs années:l’ecriture.
    en regardant mes notes je mes suis rendu compte que la plupart de mes idées étaient de fausses bonnes idées(très dures a exploiter a l’ecran.cette fois je pense avoir trouvé un filon intéressant .en tout cas un grand merci pour tes conseils.

    • Bonsoir Le camping car d’hugo,

      De rien ;o)

      N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Patrice BOUVRY

    Bonjour Tom ! (Tu n’auras que des mercis, du soutien et des bravos de ma part !)

    Par exemple, tu as toute ma gratitude pour ta précision sur l’utilité du point de vue narratif dans le rythme d’une séquence et donc du scénario et qui m’a provoqué un éclair non pas de génie mais d’introspection …

    Car attention, me dis-je en moi-même, à ne pas risquer de heurter le mauvais caractère d’un réalisateur ou d’une réalisatrice ne voyant en moi qu’un petit scénariste du dimanche prétentieux, venir lui imposer des angles et des échelles de plans, fixes ou en mouvement ! Et puis qui dit rythme dit montage, pourquoi un monteur ou une monteur devrait accepter de se laisser usurper sa créativité ?

    Merci de nous inciter à sans cesse nous souvenir qu’un scénario demeure un document de travail exempt de tout égo, destiné dans et hors les parenthèses ou les guillemets, qu’à ne fournir en toute humilité, des pistes, des indications et des propositions à chacune des compétences impliquées (de la décision à la copie 0, du devis prévisionnel à l’interprétation) …

    Le rôle du scénariste est de créer une histoire et de la confier au savoir faire de toute une équipe d’artisans !!! Sinon à quoi en serait réduit ne serait-ce qu’un acteur ou une actrice sans sa vision personnelle de son personnage ou de sa réplique ? A quoi d’autre servirait-il d’écrire avec tout son coeur ? ;;;

    • commentfaireunfilm

      bonjour Patrice,

      Merci pour ces compliments qui me touchent (forcément !). Je n’ai qu’une chose à dire : AMEN !

      La messe est dite ;o)

      entre nous, je suis curieux de connaitre ton projet ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Darktyrex

    Je me permet de poster, fidèle lecteur que je suis, car là je trouve que l’article n’ai pas très explicite. Je l’ai relu deux fois pour arriver à faire un distinguo entre Omniscient et externe. J’ai les bases de la dramaturgie de Yves Lavandier en tête, et ce n’est pas le externe interne ce fameux omniscient ?
    En tout cas, de l’article dans réfléchir à ce que j’ai lu, on comprends que l’interne est le point de vue d’un seul personnage. Que l’externe est neutre, et un peu comme une caméra de sécurité nous montre les choses tel quel sans indications émotionnels ou partie pris. L’omniscient lui reste étrange, car on a plus l’impression de switcher entre externe et interne non stop. Voilà comment je comprends l’omniscient, ai-je tord ou mal compris ce sujet ?

    • Darktyrex

      En faisant une petite vérif sur la toile, merci Wikipédia, j’ai trouvé ceci qui est assez clair.

      « Déterminer le point de vue dans le récit, c’est chercher qui voit ce qui est racconté. On peut distinguer trois formes de point de vue:

      Point de vue omniscient :
      Le narrateur omniscient sait tout des personnages et peut voir tous leurs faits et gestes. Il connaît leur passé, leur futur, leurs sentiments, leurs émotions, leurs envies, etc… Ce point de vue renvoie à un narrateur absent impliqué. Il est spectateur de toutes les scènes et des personnages.

      Point de vue interne :
      L’action est vue par un personnage. Même si le récit est à la troisième personne, la scène est perçue par celui-ci. Le narrateur limite les informations à ce que ce personnage comprend et connaît. Le personnage exprime ses sentiments, ses réflexions, en passant par le discours indirect libre. Le point de vue interne peut aussi être écrit a la première personne du singulier.

      Point de vue externe :
      Le narrateur externe n’est pas un personnage de l’histoire, il ne connait pas les pensées des personnages, ne donne pas son avis (sauf exception). Il raconte uniquement l’histoire (à la troisième personne) comme s’il était filmé. Ce point de vue renvoie à un narrateur neutre, ce qui permet donc de raconter avec une certaine objectivité.  »
      Donc en cumulant à ces infos, j’opterais pour dire que la partie didascalie (seule) de votre exemple, est un point de vue externe, car « on entre pas dans les personnages »… Mais, ajoutée aux dialogues qui suivent cela rend le point de vue omniscient, car on ressent leurs émotions (comme la peur du vigile..).
      Me tromperais-je ou aurais-je mal assimilé une chose ou deux ?

      • maria

        Bonjour Darkyrex,
        J’ai attendu de tourner septante fois mes doigts sur le clavier, pour vous écrire ce qui suit.
        Opposer des définitions que chacun peut trouver sur le net, alors que ce blog offre une clé spéciale pour qu’on accède plus vite à l’expérience, me fait sortir du silence..
        Et m’y fait retourner…
        Bonjour Tom, et bonjour vous tous,
        Je n’arrive pas à me concentrer sur ces définitions pour une cause tout à fait personnelle.
        L’importance, au fond, c’est de se mettre à la place du spectateur, de jouer son rôle.
        Qu’en penses-tu, Tom ?
        De toute façon, je sais que sans ton blog, je n’aurais jamais pu écrire ma fiction.
        À bientôt.
        Cordialement.

      • commentfaireunfilm

        Re bonjour Darktyrex,

        Oui vive wiki..de temps en temps. Le problème avec ces définitions (que je ne trouve pas clair pour le langage cinématographique mais plus adapté à l’écriture d’un roman) c’est qu’elle n’explique pas comment passer d’un point de vue à l’autre afin de rendre ton scénario intéressant, haletant etc…. De plus écrire un film à la troisième personne n’est pas possible ;o) (point de vue interne).

        Pour le dernier exemple que je donne dans l’article, nous passons d’un point de vue interne (Lucas) il est dans la banque, c’est lui qui à fait coucher les clients, il voit (comme nous) Boris les compter, les flics arriver. Le point de vue devient Omniscient lorsque nous passons derrière le comptoir (avec le vigile) ;o) Il est vrai qu’avec un exemple aussi court ce n’est pas simple. J’aurais pu mettre les dialogues (ou une partie) de Lucas sous forme de pensés afin que le spectateur (lecteur) comprenne que nous sommes dans sa tête. Le point de vue interne n’aurait plus fait aucun doute ;o)

        Je vais d’ailleurs sûrement faire la correction. Merci pour ta remarque ;o)

        A bientôt,

        Tom

        • Darktyrex

          Je tenais jsute à signaler que le second message daté de quelques instants après mon premier, comme une rechercher personnel de compréhension, et donc ne suivais pas la réponse de notre « professeur » (car il n’y a pas d’autre mot ^^)

          Donc oui avec votre réponse, Tom, et la remarque de Patrice BOUVRY qui avais en effet compris ce qui me perturbé, j’ai enfin compris. Mais il est vrai sans critiquer, que pour moi l’exemple jonglais entre plusieurs choses et n’était pas explicite à mes yeux… les modifications que vous compter apporté la rendrons plus clair en effet. Au départ je pensais que le point de vue était externe, comme une caméra filmant chaque évènement de manière totalement neutre, alors que comme vous le signaler, le point de vue était celui de Lucas. Je remarque d’ailleurs ici que la description et le choix des mots aura une importance significative pour faire comprendre notre vision à un réalisateur et que parfois il faut être plus explicite que concis afin d’éviter le doute ou la mauvaise compréhension.

        • Darktyrex

          Je tenais à signaler que mon second message fut éditer peu de temps après le premier comme une tentative de recherche désespéré de comprendre par moi-même. Et je n’avais donc pas encore votre réponse Tom. Cependant, comme Patrice le signalais, je me permet un peu avec l’ironie dramatique dans ce cas là.

          J’ajouterais que vos modifications et ce petit texte explicatif précédent pour comprendre le passage en point de vue omniscient me conforte dans ma compréhension. Mais dans ma lecture et mon ressenti, je ne voyais pas du tout la première partie comme un point de vue interne de Lucas, mais plus comme celui externe d’un œil qui verrais la scène sans s’impliquer. Je m’imaginais la scène du point de vue d’une caméra panoramique ou d’une caméra de surveillance qui balayerais la scène et donc chaque actions cités. Même ce passage : « De la fenêtre, Lucas voit deux voitures de police qui stoppent net devant la porte de la banque. Des policiers en sortent et se mettent en joue. » me semblait être vu par la dite caméra avec un angle précis du déhors de la banque.

          Je me demande d’ailleurs si la personne qui lira notre scénario ne comprendra pas différemment de nous si nous restons trop succin dans nos faits. Ou suis-je trop torturé psychologiquement pour m’imaginer une tel mise en scène dans mon esprit à la lecture de votre exemple
          .

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Darktyrex,

            Je suis heureux que ce soit plus clair pour toi. Je relève une chose forte intéressante dans ton message, je me permet de te citer ;o) : »Des policiers en sortent et se mettent en joue » me semblait être vu par une dite caméra avec un angle précis du dehors de la banque »

            Hors, l’intitulé de la séquence est bien : Int – Banque – Jour ! Ce qui implique que la caméra ne sort pas de la banque, elle film donc de l’intérieur vers l’extérieur. De plus la didascalie ajoute : « Lucas voit deux voiture de police qui stoppent devant la banque. » Cela nous donne l’indication que c’est bien le personnage qui voit, en terme de réalisation cela pourrait être un plan vers l’extérieur avec amorce de Lucas qui regarde par la fenêtre ou un subjectif ;o) qui ne laisserai plus aucun doute sur le point de vue interne à ce moment de la scène ;o)

            A bientôt,

            Tom

            Ps : Merci à Patrice et toi pour ces échanges qui m’encourage à continuer ce blog et qui me permette aussi d’améliorer mes articles ;o)

          • Patrice BOUVRY

            Bonsoir à vous tous !

            Ma seule intention était d’inviter Darktyrex (se disant en difficulté) à faire la distinction entre le point de vue narratif et l’ironie dramatique, 2 notions à aborder en effet séparément ! Darktyrex disait avoir lu Yves Lavandier (dont j’ai suivi le stage !) et j’ai donc très vite compris où il se mélangeait les pinceaux 🙂

            Aucun souci pour tes articles, Tom !!! Leur intérêt se traduit dans la qualité des discussions qu’ils suscitent et c’est tout à l’honneur du professeur de voir ses étudiants réfléchir ensemble sur un principe qu’il leur transmet !!!

            Maria te donne raison avec moi, il faut faire simple, clair et accessible ! Le savoir ne vaut que s’il est partagé par tous ! Et c’est pour çà que le progrès, c’est pareil 🙂 !!!

            Donc tous, un grand merci et un grand bravo à Tom !!!

          • Philippe Perret

            Je pense que c’est une erreur de confondre « Point de vue narratif » et « Point de vue de la caméra ». Le point de vue narratif ne concerne pas seulement ce que l’on voit — ce que le personnage voit — mais également ce qu’il ressent. Une écriture filmique qui se fait en focalisation interne va exprimer tout ce que ressent le personnage dont part le point de vue et va passer sous silence les émotions des autres personnages, sauf lorsqu’elles sont visibles.

            Si on est en focalisation interne sur Florian, et PAS sur Etienne, on verra/montrera Florian avoir peur, douter, hésiter, être séduit, s’enthousiasmer trop vite, on suivra la moindre de ses émotions, le moindre de ses sentiments, on saura même ce qu’il pense — sans aucune voix-off. On sera “comme en lui”.

            En revanche, Etienne sera “vu de plus de loin”, on ne saura jamais exactement ce qu’il ressent, on ne sera jamais sûr à 100% des émotions qui l’animent, on aura de lui que la partie visible de l’iceberg émotionnel.

            Il ne s’agit donc pas seulement de point de vue de la caméra. La caméra, au même endroit, peut décider de montrer deux choses radicalement différentes. Un Étienne sans la goutte de sueur sur le front — on ne verra pas bien son front, en réalité —, un Florian avec la goutte de sueur sur le front.

          • Bonjour Philippe,

            Merci pour ce commentaire et ce partage qui clarifie ma pensée. effectivement il ne faut pas confondre « point de vue narratif » et point de vue de la caméra, même si des fois le deuxième appuie le premier.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour N° 2 Tom,
            Philippe m’interpelle. Même si on ne voit pas les gouttes de sueur sur un front, le scénariste induit le mouvement de l’acteur, « en s’épongeant le front ».. C’est là, la fameuse écriture scénaristique que nous apprend Tom.
            Et les séquences, qui coupent le superflu, sont nécessaires.
            Numérotées, elles servent à tous les techniciens qui vont être les maillons indispensables à la réalisation.
            Le romancier écrit tout seul dans son coin. Il n’y a pas plus égoïste que lui, si on le compare au scénariste.
            À bientôt,
            Cordialement.
            ☼ maria.

        • Darktyrex, le maladroit ^^

          Oups, petit soucis de message qui ne s’affichais pas… Désoler pour ce double poste daté d’une demi heure de plus. Vous pouvez supprimer le plus vieux message, car j’ai ré-écris au dessus (vu l’ordre chronologique, donc le plus récent) et de manière plus détaillé ce que je voulais dire.

          • commentfaireunfilm

            Pas de problème c’est fait ;o)

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Darktyrex,

      Merci pour cette question ;o) Le point de vue externe c’est effectivement comme une caméra de surveillance, il n’y a pas de relation « émotionnelle » entre le spectateur et ce qui se passe à l’écran (j’exagère mais c’est l’idée ;o)) C’est pour cela que je prend comme exemple les voitures de police qui arrivent devant la banque.

      Le point de vue omniscient ce sont des informations que l’on donne aux spectateurs alors que le héros ou les personnages ne les ont pas. Je vais te donner un exemple simple : dans piège de Cristal à la fin Hans tiens en joue MacLane qui semble à sa merci. Nous sommes donc du point de vue de Hans à ce moment là. Hors la caméra passe dan sel dos de McLane et nous montre qu’il à un pistolet scotché dans le haut de son dos. Le spectateur comprend donc que Hans fait fausse route en passant qu’il va tuer McLane. Le fait de passer dans le dos du héros alors que nous étions avec Hans nous fait passer du point de vue Interne à un point de vue omniscient en ayant une information que tous les personnages n’ont pas.

      J’espère t’avoir éclairé ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Patrice BOUVRY

        Bonsoir Darktyrex et bonsoir Tom,

        Connaissant aussi Yves Lavandier et son ironie dramatique, je crois comprendre la confusion de Darktyrex !

        Selon moi, le point de vue narratif ne relève pas de l’information divulguée ou non au spectateur et détenue ou non par les personnages !!!

        Il servirait plutôt à affranchir le spectateur du cadre de la caméra en lui proposant un axe de vision partant d’un point situé DANS la scène ! (« Caméra de surveillance », regard d’un seul personnage ou de plusieurs !)

        Ainsi, l’exemple de « piège de cristal » évoque un point de vue narratif en tant que tel qui dans ce cas précis, introduit une ironie dramatique, sans avoir cette fonction propre !!!

        Loin d’oublier mon coucou à Maria, chaleureusement à tous,

        Patrice.

        • commentfaireunfilm

          Bonjour Patrice,

          Merci d’avoir amené ta pierre à cet édifice ;o) Je me doutais que l’exemple de piège de cristal parlerai de lui même. ;o)

          Il m’a paru plus simple de parler de point de vue narratif plutôt que d’ironie dramatique pour une première approche je trouvais que c’était plus simple…

          A bientôt,

          Tom

        • maria

          Bonsoir Tom, et bonsoir vous tous !
          eh! bien ! c’est sympa, Patrice ! Je te renvoie mon coucou !
          Et à Darktyrex , mes excuses. J’ai bien lu qu’il était « en recherche désespérée ».
          Il m’avait semblé comprendre l’article de Tom.
          Mais je ne connaissais pas l’exemple cité.
          Si ça se trouve, j’ai tout faux.
          Voilà que je doute…
          « Que sera, sera ! »
          Bonne soirée à tous !

          • maria

            Bonjour Tom,
            Je viens d’avancer d’un pas.
            Ce matin, je ne doute plus !
            Quelque chose me chiffonnait dans mon twist.
            Heureusement que je l’ai écrit en suite dialoguée.
            Un personnage a beau être exagéré, pour celui-là, il faut une retenue.
            Et puis, il est sincère vis à vis du spectateur. C’est sa dignité. Il mérite le respect.
            Alors, j’use d’un subterfuge, un objet devient le personnage qui le remplace.
            C’est ma dernière avancée….pour le moment.!!!
            Donc, je ne pense pas faire mieux pour ce hareng rouge. ( mes limites ).
            Je ne sais pas si tu verras le suspense. Il n’est pas…sensationnel.!!!
            Et puis, j’ai écrit il y a un moment, un pitch…un peu kitch…Tu en sais trop…
            De toutes façons, j’ajoute ce « personnage » aux deux autres qui peuvent sidérer a priori, dans le pitch élargi que tu as pu lire.
            Tout ça va m’aider plus tard dans la rédaction du synopsis avec structure.
            Merci à toi, à ceux qui « amènent une pierre à ton édifice », j’adore cette parabole. LOL, et ça rime en plus..
            Paraboles, symboles…C’est ça aussi le cinéma !!!
            Bonne journée à tous !
            Cordialement.
            PS. Dés que je peux, je t’envoie ma fiction.
            Pas parfaite. J’attendrai ton « verdict » pour avancer davantage.
            Ou… pour stopper !
            Pour moi, quelle aventure !!!

          • maria

            Suite,
            TOM,
            Je suis contente que tu n’aies pas eu le temps de te mettre en bisbille contre ce mot que j’ai employé: « verdict. » Tu n’as rien d’un juge !
            Quand on écrit dans l’urgence ou avec trop d’enthousiasme, on mesure mal ses mots.
            Je sais que tu respectes ceux qui viennent ici,
            Je voulais dire que c’est là, pour moi, tout simplement un besoin d’encouragement de ta part.
            Confusément, ton article, et tout particulièrement ce mot « omniscience » a déblayé mon chemin, et a macéré ces trois jours. Par intuition, j’ai fait un lien entre omniscience et twist.
            ( Qu’importe la définition exacte. J’ y consacrerai plus de temps , ainsi qu’aux commentaires de Patrice, tes réponses, sans oublier celles destinées à Darktyrex.)
            Un jour, tu m’as écrit: tu seras satisfaite de ton scénario, quand… »
            Ce que je sais aujourd’hui, c’est que je n’étais pas tout à fait satisfaite de mon hameçon.
            Que c’est de sa réussite que le spectateur peut s’accrocher à son tour.
            En ajoutant ce « nouvel acteur », ( un  » remplaçant » ) il me plaît mon hareng ! Pourvu que tu ne le trouves pas trop…saur. LOL
            Parce que mon protagoniste, à un moment, aurait pu être joué par Louis de Funès.
            Ce qui ne lui va pas du tout.
            Allez ! j’ai davantage confiance en moi !
            À bientôt Tom !
            Retiens-bien cette date, celle d’aujourd’hui.
            Mon premier vrai plongeon viendra bientôt t’ éclabousser ou… t’ « éclamousser » ! LOL
            Cordialement.

  • Kaladji Diomande

    Bonjour Tom,

    toujours cette
    manière impériale de nous faire ingurgiter ces notions à dose thérapeutique. (Pas
    trop long et bien précis !). Merci
    et bon courage.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Kaladji,

      Merci pour ce super message ça fait plaisir.

      A bientôt,

      Tom

  • Virgile

    Merci beaucoup pour cet article ! Moi qui ai beaucoup de difficultés dans le côté narratif lors de l’écriture du scénario, je vois un peu plus comment procédé.

    Très enrichissant comme d’habitude !

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Virgile,

      Merci pour les compliments. Comme toujours je tente d’être le plus clair possible. Même si les explications sont simples, le plus difficile reste de les appliquer ;o) C’est un travail de longue haleine.

      Je suis heureux qu’il puisse t’aider à y voir pus net ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : n’hésite pas à partager le blog autour de toi ainsi que ses articles, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

  • maria

    Bonjour TOM,
    J’ai dit:  » Sésame, ouvre-toi !  »
    Ton article m’est apparu comme toujours… précieux !
    Merci pour ton aide.
    Il me faut vérifier, ma fiction étant quasi terminée, si j’ai tenu compte des trois points de vue énoncés.
    C’est bien que tu aies trouvé une aide pour te soutenir à ton tour, toujours pour la Cause !
    Bon dimanche, à toi, à vous deux, à tous.
    Cordialement.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Maria,

      De quelle aide me parles tu ? Si c’est du site dont je parle en fin d’article, c’est juste un blog qui accepte de parler de Comment Faire Un film et moi du sien car je trouve que cela peut être un bon complément pour les utilisateurs de ce blog ;o)

      Je reste seul à gérer le site ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : heureux que l’article te plaise ;o)

      • maria

        Bon après-midi, Tom,
        Je me suis plantée !
        J’ai rectifié mon erreur sur « LIENS ».
        Tu vas tenir le coup, pour gérer seul ?
        Gare au surmenage !
        Oui, j’espère… à bientôt.

        • commentfaireunfilm

          Bonjour Maria,

          Pas de pb ;o) Oui je devrais réussir à gérer et de toutes les manières je ne vous laisserai pas tomber !

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonsoir Tom,
            Je ne suis pas morte, LOL.
            Je garde mon temps libre, il me le faut long ce temps…! pour fignoler la chute de ma fiction.
            Avec le twist, c’est le plus difficile, à mon avis.
            Et l’intervalle entre les deux aussi, LOL
            Mis en suite dialoguée, l’ordre des séquences n’étaient pas  »logiques ».
            Le scénariste essaie d’être le plus plausible possible: ça reste du cinéma…il y a toujours un couac, même dans les bons films…
            J’ai remarqué le commentaire de Patrice Bouvry, que je partage, à fond.
            Ça fait longtemps que je sais que, sans tous les corps du cinéma réunis, un scénario est une goutte dans l’océan.
            Ce ne sera même pas une larme pour moi !
            Je ne sais même pas, si ma fiction est réalisable,  »sur le terrain ».
            Néanmoins, pour moi, c’est un excellent exercice intellectuel.
            Je le prends comme ça…
            Ce qui m’intéresse, c’est si j’ai mis à profit ce que j’ai appris ici.
            De toute façon, je sais, grâce à ton blog, des tas de choses sur le cinéma, que je ne soupçonnais pas ! Merci, Tom !
            Cordialement. Bon week-end !
            PS. Je mets à chaque séquence, séparées matériellement en §, les annotations nécessaires pour te faciliter la lecture. Ce doit être ardu !
            À bientôt.