Luc Besson…6 degrés et moi

Je vous livre une histoire perso, des erreurs à ne pas faire…et Luc Besson

 

C’est un article un peu particulier que je vous propose aujourd’hui. Je pense même que c’est l’un des plus intimes que je partage avec vous. Je m’apprête à partager avec vous certaines choses que je n’ai jamais dites à personne. Je vous entends déjà : « Pourquoi le faire maintenant et sur ton blog ?» lol

C’est une bonne question ! ;o) Il y a 2 raisons : la première c’est que c’est une histoire ancienne, je vais avoir 40 ans…je fais ce que je souhaite dans la vie…ça aide ! La deuxième raison c’est le commentaire de l’un d’entre vous qui m’a donné envie de passer à l’action.La semaine dernière, je vous parlais des 6 degrés de séparation qui existent entre vous et n’importe qui dans le monde…et de ce fait, dans le monde du cinéma. L’article qui, cette fois, vous a beaucoup plu, vous expliquait comment envisager votre réseau professionnel autrement et comment réussir à atteindre le réalisateur ou le comédien pour vos projets. En y réfléchissant, il manquait une donnée essentielle dans cet article : Avoir quelque chose à dire ou à défendre…

Il faut aussi que la qualité des poignées de main soit bonne sinon vous risquez de vous griller plus qu’autre chose ou de dépenser beaucoup d’énergie pour rien. Mais même si la qualité de vos poignées de main est très bonne il ne faut pas faire n’importe quoi…attention…séquence émotion :o)

Il était une fois…

Si je vous parle de tout ça c’est que, sans même connaître la règle des 6 degrés de séparation, je l’ai appliquée assez vite, enfin, après une période d’adaptation. Pour que vous compreniez comment j’en suis arrivé là, il faut que je vous explique une chose. Il y a 18/19 ans j’ai voulu me lancer dans le cinéma. Mon rêve, depuis toujours, était de réaliser des films. Le problème, c’est que je n’ai pas fait d’études.

J’ai arrêté après le bac puis je suis parti bosser. Pour mes parents, il était hors de question de rester à la maison, sans rien faire ! Et je les en remercie aujourd’hui. J’ai pratiqué des boulots qui ne m’ont pas vraiment fait rêver. Sachant maintenant ce que je ne voulais pas faire dans la vie, j’ai décidé d’entreprendre mon rêve : Faire du cinéma.

luc besson

Première étape : écrire…ou apprendre à écrire. A l’époque j’étais fan de Luc Besson, de ses univers, mais aussi de l’homme : Il s’est fait tout seul, n’a pas fait d’études etc…Alors que j’écris et que je tente de monter mon premier court métrage, je décide de commencer une correspondance avec mon « idole »…Durant le parcours de l’écriture et les recherches de financements de mon premier court il se passe 11 mois. 11 mois durant lesquels j’écris et je poste 11 lettres à Luc Besson, racontant mon parcours, mes avancées, mes doutes…bref, je prends Besson pour un psy…un camarade de route etc…

Je fais cela car je suis seul. Mes parents se demandent ce que je vais faire dans la vie…ne comprennent pas vraiment ma démarche. Je ne les blâme pas. Aujourd’hui je suis parent et je comprends tout à fait leur inquiétude, surtout que leur fils veut embrasser un métier et évoluer dans un milieu qu’ils ne comprennent pas ou ne connaissent pas. J’ai donc besoin de parler à quelqu’un, de partager mes découvertes…mon aventure.

 

Sur les 11 mois de correspondance j’ai reçu 0 (zéro) réponse…11 courriers partis dans les méandres des tonnes de courrier que les productions de Luc Besson doivent recevoir…et qui doivent, pour la plupart, atterrir à la poubelle. Mais les résultats sont, au bout de tout ce temps, payants car j’arrive à écrire mon film, à rencontrer pas mal de gens et je m’apprête, d’ailleurs, à monter mon équipe technique et devinez quoi ? Je ne veux pas n’importe qui…

Tout ça pour dire quoi ? Pour dire qu’être tout seul, je sais ce que c’est. Que de vouloir absolument être lu, écouté, aidé, épaulé par des pros, voire par des gens qu’on admire, Je sais ce que c’est. D’ailleurs, on pense à tort que les gens qu’on admire vont pouvoir nous aider, comme ça, parce qu’on est génial, ce qui est souvent faux…mais il y a de l’espoir, il suffit de penser que l’on n’est pas si génial que ça, lol :o)

Un jour, un château…

Comme je suis quelqu’un qui me bouge pour réussir à me faire un réseau, je rencontre, au fil des semaines et des mois, des réalisateurs, réalisatrices, des techniciens etc…tous ces gens voient que j’en veux et que je ne m’arrêterai pas…je ne leur cache pas que je suis fan inconditionnel de Luc Besson et de ses films…

Un jour, une copine (amie, aujourd’hui), que je nommerai « Louison », me dit qu’une de ses meilleures amies connaît Thierry Arbogast qui à l’époque était le chef opérateur attitré de Luc Besson (encore aujourd’hui car c’est lui qui signe la lumière de : Lucy)…et vous savez quoi ? Pour mon court-métrage je recherche, à ce moment précis, un chef opérateur. C’est un signe du ciel !!! Mes rêves les plus fous vont enfin se réaliser. Je décide, à ce moment, que Thierry Arbogast sera le chef opérateur de mon premier court. Louison sait à quel point j’aime son travail et le travail de son réal. Il ne m’a pas fallu longtemps pour qu’elle accepte de demander à son ami le numéro d’Arbogast.

 

Quelques semaines plus tard me voilà en possession du numéro du chef opérateur !…que faire ? Je peux à n’importe quel moment faire basculer ma vie et la vie de mon film. Si Thierry Arbogast accepte de bosser avec moi, je ne vais plus toucher terre pendant un moment. De plus, je suis à une poignée de main du mec que j’admire le plus à l’époque : Luc Besson. Pour l’anecdote, je l’admire tellement que je me suis même teint des mèches de cheveux en blond (si si j’vous jure…j’étais jeune…). Je vous rassure cher lecteur, je me suis pas mal calmé depuis, finies les mèches lol

Bref, je prends mon courage à deux mains et je me décide à appeler le numéro, que je considérais, à l’époque, comme le saint graal.

Quelques sonneries et Thierry Arbogast décroche, je me présente, je lui dis que j’ai eu son numéro par Machine (amie de Louison), que je suis un jeune réalisateur etc…Ayant Machine comme référence, Thierry Arbogast m’écoute très gentiment. Je lui présente mon projet rapidement au téléphone. Je lui parle de moi, bref, je tente de me vendre au mieux. Après les quelques minutes où je ne lui ai pas donné la possibilité d’en placer une, trop anxieux, trop peur qu’il dise non, trop jeune, trop stressé, il me dit très gentiment qu’il ne pourra pas m’aider car les prochains mois il sera sur le prochain film de Besson…Mais comme je viens de la part de…il me donne deux noms d’assistants avec qui il bosse et me propose de les appeler de sa part.

A ce moment, malgré les deux noms qu’il vient de me donner, c’est la douche froide ! Mon projet n’aura pas Thierry Arbogast…qu’à cela ne tienne, je tiens la personne qui sera la plus proche de Luc Besson les prochains mois, je ne vais pas la laisser filer comme ça ! Je décide de passer à la phase 2, supplier le gars pour qu’il me donne le téléphone de Besson…erreur :

  • Ne jamais supplier
  • Être trop insistant
  • Ne pas tout mélanger (Il faut demander une chose à la fois)

Il refuse. Ce qui est normal. Je décide donc d’avoir des infos sur le film, comme :

l’endroit où il se tourne etc…

Thierry Arbogast me répond qu’il ne peut rien me dire, qu’il a signé, avec son contrat, une clause de confidentialité…sauf que dans la conversation, sans le faire exprès, il me dit qu’il va tourner dans un château…et plus loin dans la conversation je comprends qu’il sera dans l’Oise…Je raccroche, le remerciant pour le temps et l’aide qu’il m’a accordé et je prends congé.

luc besson comment faire un film

Internet n’existant pas à l’époque, je fonce à la Fnac bien décidé à découvrir ce maudit château. J’en trouve plus de 50 !!!! Comme je commence à avoir un peu d’expérience, j’élimine ceux qui ne permettent pas de tourner, qui me semblent difficiles d’accès etc…Je ressors de là avec une liste réduite de châteaux, mais conséquente.

Je rentre chez moi (chez mes parents) et je décide d’appeler les châteaux un par un. Non pas pour savoir si un tournage aura lieu, ce serait une grosse erreur, non, je les appelle pour venir les visiter.

Tous me répondent qu’il n’y a pas de pb…sauf un ! Le château de Pierrefonds. La standardiste me dit que celui-ci est fermé pendant plusieurs jours (semaines, je ne me souviens plus, Bingo ! Je comprends que Luc Besson va tourner là, et en plus j’ai le créneau (sans jeu de mots) de la période de tournage.

 

Mais comment rentrer dans le château ? Je vais me confronter à des régisseurs et je ne réussirai pas à rentrer…Peu importe, je vais la jouer à fond. Après avoir pianoté sur le minitel (ouais je suis vieux) pour trouver le numéro des films du dauphin, transformé en Leeloo productions (après le 5ème éléments) et je les appelle.

Là, une gentille jeune femme me répond. Je lui dis que je suis très embêté car je suis censé faire de la figuration à Pierrefonds le XX. On m’a confirmé le jour du casting que c’était bon et qu’on allait me rappeler et je n’ai toujours pas de nouvelle! La jeune femme me dit : « vous avez eu Machin ou Machine, ce sont eux qui s’occupent de la figuration ? Parce que ce n’est pas normal… »…

 

Me voilà en possession de deux prénoms ! Puis la jeune femme me donne le numéro de téléphone du bureau de prod à Pierrefonds, me disant d’appeler une telle, celle-ci me mettra en relation avec Machin ou Machine qui est sur place. Sans attendre, j’appelle le nouveau numéro, je me présente en disant bien que j’appelle de la part de la jeune femme que je viens d’avoir, que j’ai vu Machin pour la figuration et qu’il ne m’a pas rappelé. J’en rajoute deux couches en disant que j’ai posé un jour de congé pour venir etc…

On me donne le numéro du chef de fil (figuration), Machin qui me dit une fois au bout du fil: « je ne vous retrouve pas sur mes listes » (LOL tu m’étonnes !) « C’est bon, c’est pas grave, je vous ajoute, vous êtes bien passé chez le coiffeur ? »

Là, je vous avoue, cher ami lecteur, que je m’en veux encore un peu de la réponse que j’ai donné…  « Non ». Là, le gars a senti que je le menais en bateau, mais est resté très cool. Il m’a dit que c’était trop tard pour passer chez le coiffeur, que je venais de trop loin….ça s’appelle s’écrouler juste devant la ligne d’arrivée ! lol

Mais j’ai appris pas mal de choses lors des conversations. J’ai su que dès le lendemain ils tournaient et l’heure à laquelle la figuration était convoquée.

 

Opération commando 

Dans mon souvenir il devait être 19H. Je me souviens que j’ai laissé un mot à ma mère sur la table de la cuisine. J’ai pris un oreiller et ma couette, j’ai tout mis dans ma voiture et je suis parti pour Pierrefonds. Je suis arrivé très tard là-bas…à l’époque pas de GPS. J’ai passé la nuit dans ma voiture et au petit matin j’étais près à m’introduire dans le château. La question que je me pose toujours aujourd’hui c’est : « mais pourquoi je ne suis pas parti très tôt le matin de chez moi plutôt que de passer la nuit dans ma caisse ?? » les mystères du grand n’importe quoi de la jeunesse ;o)

Me voilà face au château. Ma tête bouillonne d’idées pour passer incognito, dont je vous livre ici les passages les plus ridicules : Moi qui me plaque contre les murs pour ne pas me faire voir, saute au dessus des grillages, rampe dans l’herbe pour avancer incognito (vive la rosée)…pour au final me rendre compte qu’il n’y a personne ou presque autour du château…il est tôt…beaucoup trop tôt…

Je passe le pont-levis, je rentre dans la cour et là je suis au moyen- âge. Je vois un décor incroyable, des gens bosser sur des tours, des projos, des figurants et moi qui avance là dedans…il n’était pas si tôt que ça en fait. Il n’y avait pas de service de sécurité ou la régie avait d’autres trucs à faire, bref, je ne fais plus attention aux gens qui sont autour de moi tellement je suis scotché par ce que je vois…et je me fais griller ! Un régisseur vient vers moi, me demande qui je suis…je balbutie…et il me demande de gentiment partir car je n’ai rien à faire là…

Encore une fois je me vautre juste avant la ligne d’arrivée…ça commence à faire beaucoup.

 

Je traverse le pont-levis dans le sens inverse, dépité, la tête baissée…je me demande comment je vais faire pour entrer… Lorsque je relève les yeux je vois Luc Besson et Thierry Arbogast, à l’autre bout du pont-levis, qui se dirigent vers le plateau. Je n’en crois pas mes yeux, je me dirige vers eux, je leur sers la main, J’échange deux mots avec Besson mais prends congé rapidement car il tourne son film, on l’attend sur le plateau…tout ce que j’aurais voulu lui dire, tout le parcours que j’ai fait, les 11 lettres, l’amour que j’ai pour le cinéma, l’envie de raconter des histoires, tout cela je n’ai pas pu lui dire. J’aurais voulu lui parler de mes projets, des siens…tout cela s’est embrouillé dans ma tête et quand bien même ma pensée aurait été structurée, je n’aurais pas eu le temps car ce n’était pas le moment ! Et puis il s’en bat sûrement les noix ! …Je sais aujourd’hui que je n’aurais rien pu obtenir ou faire de plus…peut-être avoir l’air moins bête ;o)

 

J’ai continué à errer autour du château, essayant de capter le maximum d’infos, de regarder les personnes aller et venir. Me rendre dans les loges, car c’étaient des cars-loges, parler avec les gens de l’équipe et rencontrer Faye Dunaway à la sortie de sa loge, souriante et disponible. Je suis reparti de là avec des souvenirs, j’ai rencontré Luc Besson et Thierry Arbogast, une photo dédicacée de Faye Duneway en prime (que j’ai jetée quelques années plus tard)…et tout de même l’impression d’avoir loupé quelque chose et dépensé beaucoup d’énergie.

J’ai voulu vous raconter cette histoire aujourd’hui afin de vous prouver que les 6 degrés de séparation fonctionnent, mais j’ai aussi voulu partager avec vous ce qu’il ne faut pas faire !

luc besson tom weil comment faire un film

Rencontrer quelqu’un pour juste le voir et lui serrer la main ça ne sert à rien, à part si vous êtes un ou une fan. Mais si vous voulez faire carrière, faire un film, ou si vous avez un but professionnel, la démarche que je viens de vous décrire ne sert à rien. Même si j’avais eu un scénario sous le bras, ce n’était pas la bonne démarche.

 

Les points à retenir sont :

  • avoir un but
  • se préparer à la rencontre (connaître son sujet, sa demande, être concis)
  • choisir le bon moment pour que « la cible » soit disponible
  • avoir un allié ou quelqu’un qui peut appuyer votre demande (une recommandation, en général la personne qui vous a donné le contact)
  • Ne pas douter de votre démarche mais être ouvert

 

La seule chose positive et qui ma poussé jusqu’à aujourd’hui c’est l’énergie de la passion. Ce côté « j’lâche rien, j’vais au bout » est super important. Pour le peu qu’on ait un minimum de recul sur soi et que l’on puisse apprendre de ses erreurs.

Je n’ai jamais raconté cette histoire, à part à mon entourage très proche. Aujourd’hui je vous en parle car j’ai le recul nécessaire. Ce qui m’apparaissait comme un échec s’est transformé en un beau souvenir, à la fois drôle, (j’ai vraiment rampé façon commando lol), grisant, et naïvement ridicule ;o)

 

Ne lâchez rien, faites des erreurs ou des trucs fous. Osez ! L’adage dit qu’ : « on apprend de ses erreurs » et pour en faire il faut passer à l’action.

Pour terminer, je tiens aussi à répondre à tous ceux qui m’envoient des messages pour me dire : « J’ai beau chercher dans mes connaissances ou ma famille, je vais au delà des 6 poignées de main et je n’ai personne qui peut faire le lien avec le milieu du cinéma ».

À ceux là, je leur réponds : « Les 6 degrés de séparation symbolise un réseau. Vous me lisez, vous m’envoyez des mails, des posts, nous communiquons ensemble. De ce fait, je fais partie de vos connaissances…et peut-être à terme, de votre réseau. »

Vous connaissez donc quelqu’un qui peut sûrement faire le lien avec « votre cible ». Il ne reste plus qu’à me convaincre de vous aider…là est la vraie difficulté des 6 degrés de séparation : rentrer dans le cercle de chaque palier qui mène à votre cible !

 

Voilà pour cet article sur Luc Besson…les 6 degrés et moi

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A dimanche prochain. En attendant, vivez votre passion à fond et ne soyez pas trop parano ;o)

Tom Weil

Droit d’auteur image : magicinfoto/ shutterstock

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À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Marie Gufflet

    Morte de rire…je suis sûre que j’aurai fait pareil si j’avais appris que Luc Besson était dans les parages. Moi j’suis sur une île, La Réunion. Ici à part le net, pas possible de faire des connections. Suis à la recherche d’école à faire en ligne pour devenir auteur-scénariste. Mon rêve serait d’écrire pour DISNEY ou des scènes de séries cultes comme Arrow ou plus féminins telles que Jane the Virgin. Des idées d’écoles ??? J’ai entendu parler de FULL SAIL UNIVERSITY ???
    Merci,

    Marie

    • Bonjour Marie Bufflt,

      Non je n’ai jamais entendu parler de cette école en ligne…full sail university…

      Les séries dont tu parles sont assez difficile à atteindre…ce sont pour la plupart des américain qui bossent sur les scénarios…peu de plan pour les européen…mais à coeur vaillant…

      Pour disney c’est la même chose…Il existe des appels à projets d’auteurs pour les chaines américaines…ce sont des sortes de concours. Regarde et traine sur le net pour voir.

      A bientôt,

      Tom

  • Babylon Slave

    Bonjour Tom,

    J’ai terminé mon premier scenario de court métrage. Mes 2 objectifs sont le faire corriger par un professionnel de façon a ce qu’il soit nikel, propre, net et sans bavures, puis, trouver un producteur (peut importe les années que sa peut me prendre mais j’y arriverais bordel de dieu). Pour cela je décide d’appliquer ta méthode des 6 degrés.

    Je viens d’un milieu ouvrier, déjà c’est vraiment pas gagner. Qu’a cela ne tienne, mon scenar j’en parle a un maximum de gens autour de moi. Jusqu’à ce qu’une camarade de mon syndicat, me dis qu’elle connait quelqu’un qui écrit aussi (comme quoi le milieu ouvrier et le monde du cinéma ne sont peut être pas si éloigné).

    Cet homme je l’ai contacté, et il a accepté de lire et de corriger mon scenario a titre gracieux. Rien que sa.

    Mais y’a peut être un hic, cet homme est un professionnel, mais pas du cinéma, il est écrit des pièces de théâtre.

    J’en viens enfin à ma question, est ce qu’un professionnel du théâtre et tout aussi apte a analyser un scenario destiné au cinéma?

    • Bonjour Babylon Slave,

      UN scénario et une pièce de théâtre ne s’écrivent pas de la même façon, ni ne se présente de la même manière. Ce n’est pas les même rythme etc…mais cela ne veut pas dire que les deux milieu soient incompatible. Maintenant est ce qu’un metteur en scène de théâtre ou quelqu’un qui bosse dan sel théâtre c’est forcément lire ou écrire un scénario : non.

      A bientôt,

      Tom

  • Babylon Slave

    Bonjour Tom,

    J’ai terminé mon premier scenario de court métrage. Mes 2 objectifs sont le faire corriger par un professionnel de façon a ce qu’il soit nikel, propre, net et sans bavures, puis, trouver un producteur (peut importe les années que sa peut me prendre mais j’y arriverais bordel de dieu). Pour cela je décide d’appliquer ta méthode des 6 degrés.
    Je viens d’un milieu ouvrier, déjà c’est vraiment pas gagner. Qu’a cela ne tienne, mon scenar j’en parle a un maximum de gens autour de moi. Jusqu’à ce qu’une camarade de mon syndicat, me dis qu’elle connait quelqu’un qui écrit aussi (comme quoi le milieu ouvrier et le monde du cinéma ne sont peut être pas si éloigné).
    Cet homme je l’ai contacté, et il a accepté de lire et de corriger mon scenario a titre gracieux. Rien que sa.
    Mais y’a peut être un hic, cet homme est un professionnel, mais pas du cinéma, il est écrit des pièces de théâtre.
    J’en viens enfin à ma question, est ce qu’un professionnel du théâtre et tout aussi apte a analyser un scenario destiné au cinéma?

  • Christophe Weigert

    Bonjour Tom. C’est une superbe histoire et très touchante! Je suis absolument d’accord, vouloir rencontrer des professionnels sans être préparer, c’est peine perdue. Merci pour cet article inspirant! J’ai bien envie de le partager…

    • Bonjour Christophe,

      Merci pour ton commentaire ;o) Effectivement il faut se préparer un minimum ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : mais sans se préparer il y en a qui y arrive

  • Y.K

    Bonjour Tom

    J’ai adoré ton article mais…pourquoi diable avoir déchiré la photo dédicacée de Faye Dunaway???
    Ça ne se fait pas.
    C’était une blague hein?

    Cordialement
    YK.

    • Bonjour Y.K

      Ahahahah je ne l’ai pas déchiré mais simplement déplacé dans une poubelle o)

      A bientôt,

      Tom

  • Vincent

    Bonjour Tom,
    J’aimerais mettre en pratique la théorie des 6 degrés de séparation.
    Il se trouve que je viens d’écrire le scénario d’une série.
    Une amie l’a lu et me dit qu’il n’y a que Besson qui puisse produire cette série en France.
    L’histoire débute dans une petite ville du Nord de la France, et il s’agit de Pierrefonds (véridique).
    Je tombe sur cette article.
    Combien de degrés me restent-ils avant de rencontrer Luc Besson ?
    Vincent

    • Bonjour Vincent,

      Ton amie est de la partie ? Je veux dire elle est du métier ? Qu’est-ce qui lui fait dire qu’il n’y a que Besson pour la produire ? Canal+ Produit des séries très chère et à haut potentiels……

      A bientôt,

      Tom

      Ps : Pour répondre à ta question : Entre toi et Besson, il y a 3 poignées de main : Moi, mes contacts (j’ai plusieurs possibilités) et besson ;o)

      • vincent

        Mon amie travaille dans la musique et elle connaît des gens du métier. (Moi je n’en suis pas du tout, ou pas du tout encore 🙂

        Tu touches juste. Je suis en contact avec Canal+. Du moins je crois !

        Puisque tu travailles actuellement pour Canal+, il me semble que cela fasse une coïncidence de plus ou un degré de séparation en moins.

        Pourrais-je te donner plus de précisions et te demander conseil en privé ?

        • Bonjour Vincent,

          Tu peux m’écrire ici : contact@commentfaireunfilm.com

          A bientôt,

          Tom

          • vincent

            Bonjour Tom,

            J’ai envoyé la bible d’une série à Canal OTT. Le cahier des charges demandait des projets de série à épisode court destinés à la consommation sur mobile.

            La directrice littéraire de studio + me répond, le projet lui semble intéressant, elle émet quelques interrogations, je cite  » il nous manque quelques éléments pour comprendre comment vous racontez une histoire si longue dans un univers complexe, de façon courte et addictive ».

            Je lui réponds, en développant certains chapitre de ma note d’intention, en lui donnant un synopsis par épisode, etc…

            Voilà où j’en suis maintenant. J’attend des nouvelles de Studio+.

            Questions:

            1- Es-tu en contact avec ces organismes ? Quel est le processus de décision ?
            Pour une suite éventuelle, de quelle façon le scénariste peut-il être associé dans la production et la réalisation d’une série/film ? (j’aimerais saisir cette occasion pour changer de voie professionnelle).

            2- Je ne sais pas si le projet pourrait intéresser d’autres producteurs ?

            Je pense à Besson pour le caractère hybride de ma série que j’imagine visuellement très proche de la bande dessinée, de la bande annonce ou du vidéoclip.

            3- Accepterais-tu de lire mon projet et me donner ton avis ?
            A bientôt,
            Vincent

          • Bonjour Vincent,

            1) Comme pas mal de structures ils doivent se réunir en collège et décider ou pas de produire en fonction des fiches de lectures qu’ils ont fait. Canal OTT s’est engagé à être très réactif.

            2) oui pourquoi pas, après il faut voir le format et la diff. Mais beaucoup de producteurs recherchent des formats courts et feuilletonnant.
            Il n’y a pas que Besson qui produit des projet « hybride » en France.

            3) Non je ne lis plus vos projets car vous êtes trop nombreux et vous n’avez pas tous les mêmes attentes.

            A bientôt,

            Tom

  • Victor Cuvillier

    Bonjours Tom, je viens de finir mon deuxième court métrage amateur et je voulais savoir si tu pouvais me dire ce que tu en penses et comment je pourrais m’améliorer. Je te met le liens à la suite:
    https://www.youtube.com/watch?v=CpIe1ZDEhgg

  • Massein Pethas

    Ouais, chui d’accord avec toi. Moi j’ai appelé Adjovi au téléphone alors que j’habitais le campus à Brazzaville et lui l’Afrique du Sud ou le Bénin (je ne sais plus) pour lui proposer un film de science fiction. Et le comble, lui est un mécène de musique. Ah, n’importe quoi être jeune et con !!! Mais bon, on apprend de ses erreurs… Merci pour ce récit. On est ensemble.

  • Steven

    Bonsoir Tom,

    Ton article fait du bien, je suis définitivement convaincu que tu es autodidacte.

    Et quand t’es motivé tu fais pas semblant, lol…

    Ta correspondance à sens unique et qui tombe dans le vide avec Besson (et le reste de ta mésaventure d’ailleurs), m’a rappelé qu’on peut attendre certaines choses de quelqu’un alors qu’on est absolument pas dans la réalité, et ça peut faire mal.

    Mais tu as été au bout, et malgré la maladresse et le manque de recul tu as foncé.

    Il vaut mieux une personne qui tente le tout pour le tout que 100 autres qui vivent dans leur rêves,( je me vise, j’en ai parlé dans mon premier commentaire sur le blog).

    Résultat: 18/19 ans après, tu vis de, et pour ta passion tout en ayant un oeil sur nous, pauvres égarés, lol…

    p.s. : J’ai lu ton article ce matin avant de partir de chez moi, j’étais mort de rire, et j’ai eu cette image:

    Tom La Mèche, rampant sur l’herbe fraiche à 6h00 du mat’, à la rencontre de la gloire!

    Ahahahahahaha!!!

    Magnifique!!!

    Bon j’me moque plus! Promis!

    À bientôt,

    Steven

    • Bonjour Steven,

      Je suis heureux d’avoir levé le doute sur le fait que je sois autodidacte lol

      C’est un article léger mais non sans quelques enseignements ;o)

      Attention je n’avais pas les cheveux long ! ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Steven

        Bonsoir Tom,

        (Je suis heureux d’avoir levé le doute sur le fait que je sois autodidacte lol)

        En fait, je voulais souligner le côté comique de ton parcours du combattant qui vient forcément de quelqu’un qui en veut et qui démarre seul…

        Et comme tu le dis, ça reste de beaux souvenirs.

        Au fait, bien vu le coup de recherche pour le château de Pierrefonds 🙂

        À bientôt,

        Steven

        • Bonjour Steven,

          ;o)

          Parfois il faut être efficace et malin ;o)

          A bientôt,

          Tom

  • Alex

    Bonjour Tom, merci c’est sympas que tu a partagé ce moment la, je suis en ce moment entrain de vivre sa, je parle d’avoir aucune personne dans l’industrie pour me guidé et parfois c’est fatiguant mais je ne lâche pas l’affaire.

    • Bonjour Alex,

      On ne peux pas créer des liens « juste comme ça » il faut un liant ! Souvent ce liant se trouve être un projet : à toi ou d’un autre. Ce greffer sur le projet de quelqu’un autre (un court par exemple) va t’aider à créer se liant…et à terme les contacts.

      Un stage peut aussi faire l’affaire bien évidement.

      A bientôt,

      Tom

  • Aurélien

    Salut ! Moi j’ai contacté il y’a 1 an et demi un réalisateur travaillant à la Cité du Cinéma et très pote avec Besson. J’était venue avec 4 pages de scénario et aujourd’hui je travaille dans sa production qui va produire mon film de 120 pages ! Dimanche j’y retourne pour travailler la version 2 du scénario !

    Je n’ai toujours pas croisé Besson mais en tout cas son nouveau film va être filmé là-bas et je vais peut être aller sur le tournage s’il se passe durant les vacance d’halloween (Oui Oui je viens tout juste d’avoir 18 ans.) 🙂

    Mon scénario va être aussi adapté en Roman et en BD.

    Tout simplement pour vous dire qu’il ne faut rien lâcher ! Il faut persévérer ! Certe je n’ai pas eu mon BAC mais je peut le dire haut et FORT : J’écris et je vais réaliser un film (On ma dit que normalement mon scénar’ sera produit minimum à 20M de $) !

    • Bonsoir Aurélien,

      Super, bravo ! Il serait intéressant que tu partages ici la manière dont tu as géré la signature de l’option ? et comment tu as réussi à convaincre ?

      A bientôt,

      Tom

      • Aurélien

        Et bien, c’était un vendredi novembre 2014, j’était au CDI pour réviser mon contrôle d’histoire géo. Et puis… je me suis « On ne va pas réviser ! On va contacter ! » (JE voulais contacter des réalisateurs depuis 6 mois mais je ne l’avais pas fait) Et puis j’ai envoyer des mail décrivant mes motivations, mes envies, mes projets à tous le STAFF (l’équipe) de la Cité du cinéma. Sur la quinzaine que j’ai contacté, une seul ma répondue et c’était une réponse automatique expliquant qu’il fallait contacter une certaine personne pendant son absence. C’est alors que je l’ai contacté et le jour même (Alors que j’allais en cours d’Anglais) il m’a répondue en me donnant le numéro d’une société basé à la Cité Du Cinéma. Je tremblais tellement j’étais content :D. Par la suite j’ai attendue le mercredi suivant pour appeller pour ne pas dérranger le Week-end.

        JOUR-J ! Nous somme Mercredi. Je rentre des cours, il est 14H, la cheminée est allumé ! Je m’installe confortablement pour être le plus reposé lors de l’appelle. « Maman fait pas de bruit j’appelle le réal ! »
        C’est alors que j’appelle !

        Touuuuuuut’….Touuuuuuut’…. Touuuuuuut’…. Allô ?!

        C’est une femme qui me répond ! Je me présente et je demande à parler au réalisateur. Evidemment elle me dit : Heu…. Ouiii nan il est pas la … du moins attendez je vais voir. (Une poignée de seconde plus tard) Heu non il est pas là allez sur internet sur notre site merci au revoir….

        J’étais…. Déçu…. Peut être que j’avais étais trop vite pour me présenter ? Je ne sais pas. En tout cas j’avais oublier d’appeler de la part du gars qui m’avais envoyé l’email ! :/

        Je recontacte le gars par email ! Il me répond dans la minute et il me passe le numéro personnelle du Réalisateur !!!!!! J’étais … content.

        Je le remercie puis j’écris cette fois-ci un gribouillage présentant les idées à lui faire part pour me présenter.

        C’est fois ci on y est… Le destin me montre la voie !

        Touuuuuuut’….Touuuuuuut’…. Touuuuuuut’…. Touuuuuuut’…. Touuuuuuut’…. Touuuuuuut’…. Allô ?!

        « (Voix qui tremble) Oui bonjour,voilà je … je m’appelle Aurélien ******** j’ai 17 ans, je suis passionné de cinéma et j’aimerais vraiment aller sur des tournage de film pour me faire une première expérience… etc »

        « Et bien écoute p’tit père y’a pas de problème il faut juste que t’a l’autorisation de tes parents…….etc »

        (Je ne vous met pas toute la discussion)

        « D’accord ? On fait comme ça ? »

        « Ok pas de problème. Au faite ! J’ai bien aimer votre film ***** ****** ****** ! »

        « Ahaha moi aussi je l’ai kiffer vue que c’est moi qui l’ai fait ! C’est un film de blédard ahaha ! Bon aller tchao p’tit père ! »

        Et puis ensuite du coup il me dit que faut que mon père le rappelle.
        Mon père le rappelle on fixe une date pour me faire visiter la cité du cinéma mais il faut qu’il me confirme ça.

        Et là… :SSS Silence radio. J’appelle, j’appelle, j’appelle, j’appelle et je rappelle. Rien à faire il ne décroche pas :/ Je perd espoire et puis un Mardi je me dit « Bon allez dernière fois sinon je laisse tomber ! »

        Touuut’… Touuut’… Allô ?

        Du coup je m’excuse de l’avoir persécuté et il me dit y’a aucun problème pour que je l’appelle 50000 fois.

        On confirme la date, j’y vais avec mon père et puis à la fin de la visite, je lui avais ramener quelque chose ! En effet, mon film (J’avais eu l’idée du film en Février 2014) avant d’être écrit totalement j’avais fait l’affiche du film pour mon anniversaire en 110×84 Je lui montre et là il kiffe totale ! Je l’avais même fait sur une tasse !

        Du coup c’est là que commence l’histoire !

        Il me dit de résumé en plusieurs chapitre mon histoire et il m’oblige à le déposer à la SACD (Copyright) ! Check!
        Il me dit de faire les séquences de mon film ! J’arrive à 100 séquences (47 pages d’actions) ! Check !
        Il kiff déjà et puis me dit de faire les séquences dialoguées ! Cela me fait donc 119 pages de scénario (2H de film) ! Il me dit du coup comme mon frère est là que on va partir sur une adaptation en ROMAN (Mon frère s’occupe du roman) et en BD !
        (Aout 2015)
        Il fait lire les 119 pages à toutes les personnes de la production qui me font un compte rendue de ce qui va et ce qui ne va pas ! Check !

        Et là maintenant, le réal, mon frère et moi attaquons la version 2 du scénario qui je pense va atteindre les 140 pages facilement avec tous les trucs que l’ont va rajouter.

        Par la suite nous feront les story-board puis le dossier de presse que nous enverrons au société de production (Warner, etc… je pense, du moins j’espère)

        Je pense que dans moins de 2 ans, je commence à la tourner ! 😀

        Désolé pour les fautes d’orthographe et ne vous inquiété pas ! J’ai eu une bonne note à mon contrôle d’histoire !

        Merci d’avoir lue ! 😀

        • Bonsoir Aurélien,

          Comme quoi il faut oser…maintenant tu as eu beaucoup de chances, même si cette chance tu la provoqué.

          Mais rien n’est joué pour autant, tu n’en es qu’au stade de l’écriture, même si Rachid Dhibou à réalisé un long métrage à 10 millions d’euros, cela ne veut pas dire qu’il réussira à lever encore 10 ou 20 millions…car même si il a uns société (derrière le futur) tu me parles de recherche de prod, quand bien même « il était une fois productions » rentrait en jeu, ce n’est qu’une association de talent…je ne crois pas qu’ils aient produit un long.

          Je ne veux pas faire l’oiseau de mauvaise augure mais tu es jeune, ton histoire va vite…et la chute peux être difficile…

          Je te souhaite bonne chance pour ton projet, entoure toi bien surtout. Et reviens ici nous donner des news quand tu auras signé ou que ton film sera en pré-prod.

          A bientôt,

          Tom

          • Aurélien

            Comment tu sais que c’est Rachid Dhibou ? x)))

            Oui je comprend mais parfois il suffit d’y croire pour que sa marche 😉

            Pas de problème 😉 Je posterais dès que y’a du nouveau 🙂

            « Devient celui que tu choisit de devenir » – Le géant de fer <3

          • Ahahahah qu’est ce que tu crois ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Aurélien

            xD Tu le connais personnellement ?

  • Michel

    Bonjour Tom,
    Excellent cette description détaillée d’un de tes souvenirs marquants ! Je n’ai jamais eu pour ma part la « gnaque » dont tu as fais preuve. Comme toi, j’ai eu des parents pour qui le milieu du cinéma, de la musique, ou de l’art en général n’était pas considéré comme fréquentable. Et vouloir rejoindre et travailler dans ces milieux n’était pas quelque chose de correct : « c’est un monde de requin » – « il y a beaucoup de drogués » – « c’est pas un boulot, ça » – « … »
    Alors j’ai fais un boulot qui ne me plaisait pas du tout et m’y suis enfermé toute ma vie.
    Ca me fait du bien de voir quelqu’un comme toi qui a réussi, qui a cru en lui et a fait tout ce qu’il pouvait pour balayer les obstacles rencontrés.
    Je m’intéresse de nouveau à la réalisation à présent après toutes ces années de vide. Je ne puis aujourd’hui espérer me lancer dans le milieu. J’aspire cependant à acquérir un maximum de connaissances sur le monde du cinéma et ton parcours, ton site et certainement aussi ton personnage, ton côté assurément humain, m’ont persuadé que j’ai bien fait de te rencontrer par le biais de ton site. Merci beaucoup pour tout le temps que tu passes et ton travail que tu mets gracieusement à la portée de tous.
    C’est magique !
    Bien à toi.
    Michel

    • Bonsoir Michel,

      Merci pour tes compliments. Il n’est pas simple d’aller contre ses parents. Les miens ne m’ont pas empêchés, ils étaient inquiets…mais j’ai tenu bon ;o)

      Je t’encourage à continuer de te former, d’apprendre etc…peut importe ton âge…il faut se lancer, tenter, se bouger…

      Si c’est quelque chose que tu as en toi depuis des années il faut que cela sorte ;o)

      N’hésite pas à venir partager ici tes progrès, tes interrogations ou poser tes questions ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Anne Fauchon

    Bonjour Tom, je ne sais pas si tu en as conscience mais cette contribution c’est peut-être le plus beau cadeau que tu nous fais à ce jour. Je n’y vois rien de ridicule mais un formidable encouragement et un superbe exemple d »‘élan de vie ». Sous l’angle directement « utilitariste » bien sûr tu peux considérer que c’était une perte de temps mais en réalité je crois que c’était un contraire une réussite qui annonçait tes concrétisations futures. J’espère ne pas avoir l’air trop sentencieux lol mais c’est vraiment mon ressenti… Alors MERCI POUR CE SUPERBE CADEAU !

    • Bonsoir Anne,

      Merci beaucoup Anne…j’ai hésité. Je ne voulais pas raconter cette histoire pour « juste la raconter ». Il fallait un axe, un but et espérer que cela vous plaise et pourquoi pas, vous « plaise ».

      Merci pour ton commentaire,

      A bientôt,

      Tom

  • Eliane Dix

    Bonjour Tom
    Et merci pour cet article! ça c’est en vouloir! es-tu depuis entré dans les petits papiers de Besson? et pourquoi avoir jeté la photo dédicacée de Faye Dunaway? Pour les 6 degrés de séparation, effectivement tu es la seule personne (pro) que je connaisse dans le milieu du cinéma!!
    Bien à toi.
    Eliane.

    • Bonjour Eliane,

      Merci ;o) Non je ne suis pas rentré dans les petits papier de Besson…pourquoi faire ? Je veux dire, c’est un homme important, qui a fait de belles choses, mais travailler avec lui n’est pas une fin en soi. Maintenant si demain, d’aventure, une collaboration se faisait je ne dirai pas non…j’y réfléchirai tout de même…Mais je n’aurai pas d’illusion et ne serait pas prêt à toutes les concessions.

      Pour Faye Dunaway, je ne suis pas le genre à me faire photographier avec des stars ou demander un autographe….Je n’ai eu qu’un autographe celui de Dunaway (et je ne l’ai pas demandé) et je me suis fait photographier que 2 fois avec une star ou un comédien :
      – Daniel Prévost (car j’ai travaillé avec lui deux fois et j’aime l’homme)
      – Niels Arestrup (avec qui je viens de bosser) car c’est une rolls. Travailler avec lui n’a pas été simple mais incroyable ! J’admire le comédien et les moments que nous avons partager dans le travail.

      Pour les 6 degrés, je suis le premier ;o) pas le dernier…

      A bientôt,

      Tom

      • Eliane Dix

        Bonsoir Tom
        Avoir réussi à concrétiser tes rêves et avoir su rester humble est une belle leçon pour nous tous.
        Et je suis heureux d’avoir pu serrer ta main en vrai!
        A+
        Eliane.

        • Bonjour Eliane,

          Je vis de ma passion, Mais je peux encore aller plus loin, mon rêve n’est pas terminé.

          Pour ce qui est de l’humilité…ça a été un long travail lol

          Merci pour ton commentaire Eliane. Au de la de m’avoir serré la main nous avons surtout parlé quelques heures ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • Eliane Dix

            Bonjour Tom

            Je sais que tu peux et que tu va aller plus loin!! Oui nous avons parlé quelques heures, et je t’ai confié les problèmes que je traverse…ça fait du bien d’en parler à quelqu’un extérieur à l’entourage. Et je ne désespère pas de concrétiser mes rêves actuels si Dieu le veut. La timeline de mon long que tu vas bientôt recevoir, le séquencier de la nouvelle version de mon court achevé…Je me prends à rêver.Tu donnes tellement d’espoir!
            Merci pour tout.
            Eliane.

          • Bonsoir Eliane,

            J’attends ton travail sur scénario+ ;o)

            A bientôt,

            Tom

            PS : et il ne faut jamais perdre espoir ;o)

  • Rémy D. WIEDEMANN

    Bonjour Tom, je trouve très bien que tu aies pu faire cet article, il va aider du monde. Tu permets au lecteur isolé de comprendre qu’il y a une stratégie à adopter et dans laquelle investir de l’énergie, cette même énergie que la jeunesse épuise en démarches quasi-vaines (hors l’expérience qu’elle procure, néanmoins fragile car désespérante souvent).
    J’ai compris un peu tard dans la vie qu’il ne faut pas tenter de rejoindre la génération précédente. J’ai moi aussi croisé Besson, à 18 ans: il avait ses problèmes, ses rêves, ses amis, ses paris et investissements, il n’avait besoin de rien que je pusse lui offrir, alors que je voulais être comédien. J’ai rencontré énormément de monde à l’époque mais rien de ce que j’aie pu faire n’a démarré grâce à autrui: tout venait d’une démarche et de travail que j’entreprenais seul.
    Nous sommes dans une civilisation ou le réseau n’est pas naturel, familial, il n’y a pas de corporation qui vienne vous voir et vous dise: « Tu es quelqu’un de bien, je vais t’aider. » ça n’arrive plus jamais, la Loi le Chapelier a détruit le tissu social français il y a plus de deux cents ans, d’où l’isolement et même la misère.
    Il faut donc, comme tu y incites, travailler, beaucoup, et savoir présenter. Ce sont les deux aspects de la question.
    Notre réseau, notre influence, notre réussite viendront de gens qui sont de notre génération, de plain-pied avec nous, de rang social équivalent. C’est je crois la leçon à retenir. Il n’y a pas de miraculeuse passion du puissant riche célèbre avec l’inconnu complet, c’est du mirage, certes ancré dans nos espoirs. L’Histoire arrive aussi peu souvent que de gagner au Loto.
    Mais achevons la question de la communication trans-générationnelle, c’est-à-dire entre vous et une star (quelle qu’elle soit). L’être humain est ouvert à l’autre en état de nécessité. Il est important de le comprendre. Il est ouvert à celui qui a quelque chose à lui donner.
    Ce peut être une place, du pouvoir, de la tendresse, de la poésie, du bonheur, du voyage, des bijoux, peu importe.
    Si vous ne possédez pas ce que désire cet être humain, vous êtes hors-jeu. La star ne va pas s’inventer un besoin en vous voyant.
    Le riche célèbre n’est pas ouvert, c’est ainsi. Parce qu’il a déjà tout ce que je viens d’énumérer ou presque. Le bonheur, la maison, l’argent, les voyages, la carrière, la réussite, il a. Savez-vous ce dont il a un furieux besoin en ce moment ? Et êtes-vous en mesure de le lui proposer ?
    Je ne développe pas ici le chapitre « stratégie »: le besoin augmente avec la manière d’y répondre, il ne s’agit surtout pas de livrer sans présenter la chose, le papier-cadeau est bien plus important que le cadeau. Passons.
    On a tous remarqué que le riche célèbre était hautain et perdait le sens du contact avec le petit peuple. C’est normal: il subit l’effet de ce qu’on appelle la courtisanerie: il est aimé, adulé, servi, on lui dit qu’il est bon et indispensable, vos flatteries ne font qu’ajouter au lot commun et, d’ailleurs, lui disent que quelque chose cloche car… il se sait imparfait. Il a donc deux raisons de ne PAS vous écouter: vous allez dans le sens de la masse et en plus vous ne savez rien sur lui. A cela s’ajoute une troisième raison : vous n’êtes d’aucun poids pour régler ses problèmes, car il en a nécessairement. Oui, tout pouvoir et toute célébrité amène à toucher un « plafond », de plus grosses puissances, du mépris, des impossibilités, des refus, des ennemis. Comme ce n’est pas vous qui allez convaincre la Paramount qu’il est le prochain rôle du prochain block-buster, vous n’êtes tout simplement pas existant à ses yeux. Vous lui ferez plaisir 4 secondes, c’est tout. Vous êtes un parmi des millions. C’est l’histoire du Petit Prince qui est la base sur ce chapitre: vous n’êtes pas LA rose. Oubliez cette approche.
    Si vous voulez toucher un gros poisson, il n’y a donc que les situations suivantes:
    – être en mesure de changer sa carrière dans le sens qu’il veut: vous oubliez.
    – être en mesure d’être indispensable pour lui d’une manière ou d’une autre : à part le coup de foudre très improbable parce qu’il croise 1.000 créatures plus séduisantes que vous à la minute, oubliez.
    – être en situation de l’amener à être votre débiteur: vous lui sauvez la vie dans un terrible accident de voiture. Sauf à l’organiser vous-même de A à B et risquer 20 ans de mitard, c’est compliqué et aléatoire car il est aussi fort probable que la star ne soit guère reconnaissante.
    Ou vous lui donnez ces fichus 500 millions de dollars pour faire le film dont il rêve d’être le réalisateur, mais si vous les avez… pourquoi vous enquiquinez-vous à courir après qui que ce soit ?
    – et enfin être quelqu’un d’intéressant, qu’il faut connaître, avoir un savoir-faire unique, avoir produit un travail incontournable, être en possession d’un bien qu’il convoite, avoir de l’influence sur un gros public etc. : c’est là que ça devient intéressant.
    Si 4.000 personnes peuvent lui écrire en lui expliquant que vous êtes quelqu’un, vous avez alors vos chances.

    Passons maintenant au chapitre 2: monter avec votre génération. Là, c’est le miracle: vous êtes entre gens de même nécessité. Jean Renoir a fait sa carrière avec ses amis, de même Prévert, Ridley Scott ou qui vous voudrez. Ils ont travaillé avec des gens de leur génération et ont crevé le plafond grâce à ce travail. C’est alors que les gens d’au-dessus les ont intégrés: il y avait du beurre à faire. La réussite dans un milieu est toujours un rapport de force: vous avez quelque chose qui a du poids et qui déclenche une horlogerie. Ne soyez pas la petite roue dentée qui veut faire tourner la grosse aiguille.

    Travailler avec son staff, des gens qui sont au même niveau de nécessité que vous, dans une relation la plus amicale possible. Voilà ce qui fonctionne, voilà le coeur de votre réseau. D’autant que vous disposez de moyens modernes infiniment plus efficaces que ceux dont on disposait il y a encore 20 ans: avec le net et le montage vidéo, avec les blogs et le ranking, avec tout ça, vous pouvez ébranler le monde que vous convoitez. Bossez, discernez, sachez présenter, sachez répondre à une demande, sachez innover (sans vouloir non plus renverser les lois naturelles), ayez une identité et fuyez le consensus, ne pensez pas comme la masse et le pouvoir (qui changera forcément avec votre génération), anticipez, et le succès aura de bien plus fortes chances de se présenter. Du moins le pensé-je.

    • maria

      Bonjour Rémy,
      Lucide, c’est vrai pour tes premières réflexions. Mais trop pessimiste, même si l’argent et la gloire pourrissent notre univers., surtout celui des médias, quels qu’ils soient. Ceux qui ont trop, ou qui sont trop célèbres subissent le revers de la médaille. Au fond, rien à leur envier. Surtout pas le décrochage de leur lune ! S’ils se cachent, non seulement de visu, mais cachent leur citadelle « dorée » ( Hum ! ) des regards … n’est-ce pas une preuve?
      Ton dernier paragraphe illustre le cheminement de Tom, notre hôte. L’espoir, lui sait le donner, avec son expérience travailleuse.
      Pour ma part, il y a davantage de générations au-dessous qu’au-dessus de la mienne
      Où je rejoins ton discours, c’est que si ces dernières ont l’expérience à leur actif, les premières ont ce quelque chose qui ressemble au non vu, à la singularité., à tout sauf à la désillusion…
      Ce que je voudrais te dire, c’est de ne pas avoir d’amertume sur ton passé d’acteur blessé. Facile à dire ? mais à faire ?
      Bon courage et bonne continuation.
      maria.

    • Massein Pethas

      Oh, Rémy… Je m’adresse à toi comme à un pote d’enfance. Tu sais pourquoi ? Tu as craché mon prochain film. C’est épatant !!! Tu l’as littéralement écrit comme je l’ai écrit il y a près d’un an. Il est dans mon ordi et crois moi, ça fait du bien de savoir qu’il a de l’intérêt. ça te dirait de jeter un coup d’œil quand j’aurai fignoler le scénario ?
      Bne jrnée.
      Massein

  • Excellent article, plein d’humour 🙂 merci pour ce partage !

    • Bonsoir Ghislaine,

      Merci beaucoup ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : n’hésite pas à partager le blog autour de toi ;o)

  • Djason

    Un article vraiment passionnant !

    Je suis un jeune vidéaste amateur abonné à vos articles depuis peu.
    Je suis actuellement entrain de tous les lires et je trouve ça vraiment très intéressant.
    Limité par mon age (17ans) et par conséquent par mes moyens je ne peux donner que très peu souvent une suite à mes idées et mes projets.
    Cependant la passion reste là et j’attends de pouvoir enfin concrétiser mes projets et donner vie à mon rêve.

    Merci pour tout ce que vous faites.

    A très vite

    Djason

    • Twobib

      Salut Djason,
      Si je peux me permettre, si ton âge est limitant, ce n’est pas du côté des moyens, mais a la rigueur sur tes connaissances cinématographiques.
      C’est la façon dont tu sert de ta caméra, et de ce que tu racontes, qui va déterminer la qualité de ton film, et non pas la qualité de la caméra en elle-même.

      • Djason

        Salut Twobib,
        Oui c’est exactement à ça que je faisait allusion, je m’excuse de ne pas avoir été assez explicite.
        Je cherche à apprendre, j’étudie des films, j’essaye d’en réaliser et je fais tout pour palier au manque de connaissances en attendant de pouvoir pousser de nouvelles portes.

      • Merci Twobib ;o)

        Tom

    • Bonsoir Djason,

      Merci pour les compliments ;o) Ton âge est une limite mais qui va toucher à sa fin très bientôt.

      L’important c’est que tu apprennes, que tu te formes à l’écriture, à la réalisation etc…si tu n’a pas les moyens tente de faire du cours avec une caméra (n’importe laquelle), des potes etc…mais ne reste pas inactif.

      Il faut aussi calibrer tes idées, tes scénarios pour qu’ils soient, dans un premier temps, réalisable. Personne ne te donnera la réalisation d’un long ! Il faut faire ses preuves…et pour faire ses preuves il faut tourner !

      A bientôt,

      Tom

      • Djason

        Bonsoir Tom,

        Je te remercie pour tes conseils, je fait tout pour ne pas rester inactif et je compte bien avancer !

        Merci encore pour tout ce que tu fais

        A bientôt,

        Djason

        • Bonjour Djason,

          De rien ;o) C’est la bonne attitude à avoir ;o)

          A bientôt,

          Tom

          ps : N’hésite pas à partager le blog autour de toi c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

  • ¤RubXQbe38¤

    Bonjour Tom !
    Dammmnn ! Je reconnais ici la passion qui nous pousse à faire des choses incroyables et/ou insensées… J’admire ton courage et ta détermination, qui sont nécessaires pour réussir, même si l’on s’y prend mal au début. Merci pour cet article extrêmement motivant !

    • Bonsoir ¤RubXQbe38¤ ,

      Il est important de se lancer…si on se loupe ce n’est pas grave pour peu que l’on retienne la leçon et que l’on évolue ;o)

      Merci pour les compliments,

      A bientôt,

      Tom

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Aaaaaaah ! Voilà un article comme j’aime ;o) Il y a de la vie, de l’empathie, on s’y croirait. Il suffit de rajouter une musique style « le jour le plus long » ou mieux « Jeanne d’Arc » pour le passage : « Allongé dans l’herbe haute. Humide. Il rampe jusqu’au donjon. Le garde, posté plus haut, termine sa ronde. Il n’y voit que du feu… ». Lol

    Je me sens moins seul subitement… J’ai fait, je fais pareil, pas style commando (quoique je me souviens avoir sauté par-dessus des fauteuils un jour de première, pour être face à mon idôle…), trouver les infos, rester planter à surveiller, chercher comment rentrer, approcher… Je n’en parle jamais sauf à ma douce car je me sens tellement ridicule. Oui sauf que ça fait du bien. Y’a souvent le désespoir d’avoir foiré tout prêt du but… J’appelle ça l’expérience du terrain ! Lol Et j’ai plus 20 ans sauf dans ma tête….

    Merci pour ce moment plein de fraîcheur, de spontanéité.
    Et tellement rassurant.

    A bientôt.
    Christophe

    PS : j’oubliais, sympas les photos ! Si, si ;o)

    • Bonsoir Christophe,

      Ahahahahah j’étais jeune…Mais merci pour les compliments. Oui, je te rassure tu n’es pas le seul et je peux te dire que ce n’est pas terminé ;o)

      Je pense que c’est important de partager ce genre d’expérience ;o) On reste humain !

      A bientôt,

      Tom

      • Christophe

        Bonjour Tom,

        Ça y’est, plus qu’une main a serré, celle du réal… Je suis adoubé !

        Je garde la tête froide, ça foire souvent.

        A bientôt.
        Christophe

        • Bonjour Christophe,

          Tu as eu des nouvelles pour tes projets ?

          Tom

          • Christophe

            Re-Tom,

            Non rien de positif !
            Juste un contact qui démarre.

            Sinon, j’ai une (super) idée de court.

            Christophe

          • re,

            Ok…j’ai cru…

            Si tu veux parler de ton court, parlons en sur scénario+ ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Christophe

            Re,

            Pas de craintes, je tiens toujours parole ! Désolé pour le stress…

            Christophe

          • Bonsoir Christophe,

            Je n’ai pas stressé ;o) Je pensais que tu avais eu la prod du réal pour ton autre projet ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Christophe

            Bonsoir Tom,

            Je t’ai envoyé un mail sur scénario+.

            A bientôt.
            Christophe

          • Bonjour Christophe,

            Je regarde ça ;o)

            Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    Je reconnais là toute l’impétuosité et l’enthousiasme de la jeunesse. Si j’ai perdu l’âge en chiffres, je pense encore avoir – ce que je nomme – ces qualités. Pas jusqu’à faire le parcours du combattant dans l’herbe mouillée ! C’est là la grande différence. LOL !
    Ce flashback confidentiel m’a émue. Tu mérites vraiment d’être arrivé à vivre de ta passion.
    Agrandir le cercle des relations du cinoche, chaque bloggeur qui fréquente ce lieu, en rêve,. Pour le « naïvement ridicule », je transforme avec tes mots  » l’énergie de ta passion ». Ça…c’ est pas donné à tout le monde !
    Bon dimanche à toi et à tous.
    Cordialement de
    ☼) maria
    PS. En tant que mère, je pense à tes parents.
    Il m’est arrivé d’avoir découvert un jour, le départ d’un fils de la maison. Pendant plus qu’une nuit. Longtemps, je pleurais en écoutant Sardou chanter ♪ mes chers parents, je vole ♪ .
     » L’enfant prodigue » a été de retour.

    • maria

      PS. Pour toi, Tom, tes parents auraient pu chanter Brassens que je parodie:
      ♪ Ils pensaient, il sera, menton rasé, ventre rond,.. notaire ?.
      Mais pour bien les punir, un jour ils ont vu venir sur terre, un enfant non voulu..♪ … .un artiste !
      Un peu de ça pour nous aussi LOL !
      Les études, c’est bien ! mais les compétences, c’est mieux ! Pour aller ♪ au bout de ses rêves ♪
      ☼) maria

      • Ahahahahahah

        Merci Maria tu m’a bien fait rire ;o)

        Tom

        • maria

          Bonjour, bis, Tom,
          Toi tu ris, moi je pleure…mais pas de tristesse, Ce qui revient au même !
          Un jour, tu verras, même s’il est lointain ce jour pour toi ! Les parents deviennent idiots. Goscinny fait dire aux parents du « Petit Nicolas » :
          –  » Attention de ne pas te faire écraser  »
          Et le petit de penser :
          –  » Comme si j’allais le faire exprès !  »
          C’est de l’à peu près. Ça m’a marquée. Et ton histoire a fait remonter le souvenir de cette lecture d’il y a plus de 30 ans !
          Bien sûr, tu es la première poignée de mains. Surtout, mon tout premier véritable interlocuteur. et …mentor.
          Cordialement de
          ☼ ) maria

          • maria

            Bonjour Tom,
            Sais-tu ? c’est ton scénar sur la paternité qui m’a fait parler, ou plutôt chanter. LOL !
            Tant que ses enfants n’ont pas franchi le cap de l’adolescence, ( quel obstacle ! ), eh ! bien,! on n’a peu d’ histoire à raconter sauf le calme plat de la tendresse, de l’admiration.
            Ce passage – difficile- n’est pas réservé au seul jeune adulte.
            Voilà que je prends un ton sentencieux : je te rassure, je ne sais pas tout ! et je n’ai pas tout su !
            Bien cordialement de
            ☼ ) maria

          • Bonjour Maria,

            je me doute bien ;o)

            A bientôt,

            Tom

    • Bonsoir Maria,

      Ahahahahah je ne le referai pas aujourd’hui ;o)

      C’est tout de même ridicule ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : j’ai encore un peu de temps pour voir mes enfants s’envoler…;o)

      • maria

        Non, Tom, je m’insurge, pas ridicule! Une belle histoire de jeunesse. Tendre, candide, fougueuse comme… la jeunesse ! ☼ )
        Bonne journée !
        ☼ ) maria

  • Vphan

    Merci pour ce partage fort intime, la coïncidence en lisant ta newsletter ce matin; j’ai montré le 5ème élément à ma fille hier soir 😉 Et aujourd’hui tu as pas pu établir de lien avec Besson via la cité du cinéma? Bien à toi, Vinh

    • Bonjour Vphan,

      A t elle aimée ?

      Pour la cité du cinéma je peux effectivement faire le lien sans pb ;o)

      A bientôt,

      Tom