Les Règles Pixar pour écrire un scénario 1 à 5

Les 22 règles pour raconter une histoire (Pixar ou presque)

Règles 1 à 5

Bonjour à tous. Cette semaine, je vais continuer à parler personnage et scénario. Cela fait un moment que j’hésite à poster cet article car ces 22 règles vous pouvez les trouver un peu partout sur le net…et puis je me suis dis que peut-être certains d’entre vous n’en avaient jamais entendu parler. Voilà pourquoi j’ai changé d’avis et pourquoi je vous livre aujourd’hui ces 22 règles qui sont, pour la plupart, des règles de bon sens. Je voulais vous les livrer d’un coup, mais je suis en tournage actuellement pour une grosse série et je manque de temps. Voici donc les 2 premières règles.

Dans un premier temps, je vais vous expliquer pourquoi j’ai mis Pixar entre parenthèses. En faisant quelques recherches vous allez vous apercevoir que ces 22 règles sont nommées : Les 22 règles pour écrire une histoire selon pixar…en vérité ce n’est pas tout à fait exact, ce ne sont pas des règles que Pixar adopte à la lettre ou les applique comme une sacro sainte religion, ce sont juste des constats que des membres de chez Pixar ont fait et ils en ont établi ces règles.

structure scénario pixar

catwalker/ shutterstock

D’ailleurs je vais vous mettre tout de suite un lien vers un E-book gratuit (mais en anglais) écrit par Stephane Vladimir Bugaj qui a été auteur/ réalisateur chez Pixar. Comme sur son site, il permet à tout le monde de télécharger et de parler de son E-book. Je vous mets le lien ici : Télécharger l’E-book 

Vous pouvez aussi aller voir le site de Stéphane Vladimir Bugdaj ici (en anglais).

 

Pour ceux qui ne parlent pas anglais voici la synthèse des 22 règles avec des ajouts en plus ;o)  :

 

1) L’admiration du personnage pour ce qu’il tente de faire et non pour ce qu’il réussit à faire.

Le voyage du héros et le voyage initiatique sont là pour raconter la transformation de vos personnages. Nous aimons les voir se battre et se dépêtrer des toutes sortes de situations et au fond peu importe s’ils réussissent à passer avec succès ou non toutes les situations. Le piège dans lequel tombent beaucoup de scénaristes et d’apprentis scénaristes c’est qu’ils s’attachent énormément à leurs personnages et ont tendance « à leur faciliter la tâche » et n’osent plus vraiment les mettre en réelle difficulté ou leur faire du mal. Comme je vous le dis depuis les deux dernières semaines c’est le conflit et l’attraction qui fait que l’histoire avance et est intéressante. L’empathie et l’identification que nous pouvons éprouver pour nos personnages tiennent au fait qu’ils soient crédibles mais surtout à leur aptitude à faire face à des situations compliquées.

Si vous regardez un film où le héros réussit tous les défis et les obstacles qui se dressent devant lui et bien il y a une forte chance pour que vous (le public) vous désintéressiez de l’histoire.

Il est donc important d’avoir un bon équilibre entre les réussites de votre héros et les défaites. Il ne faut pas que votre héros soit parfait. Ce qui va permettre de générer l’empathie et l’identification du public c’est un personnage proche d’eux. La plupart du temps les gens ont une image d’eux-mêmes plutôt « normale » voire banale. Ils voient surtout leurs points faibles et regardent le long chemin qu’il leur reste à parcourir plutôt que leurs points forts. Un personnage comme cela remportera une plus forte adhésion du/des spectateur(s).

 

Ce genre de personnage est classique : C’est Monsieur tout le monde qui tente de faire ce que seuls les gens « spéciaux » arrivent à faire.

Il y a toujours des contre exemples : John Mclane et Indiana Jones qui sont toujours au cœur de l’action sont aussi appréciés car ils sont sensibles, vulnérables, que cela soit physiquement ou émotionnellement.

C’est dans ce cas de figure que les scénaristes doivent se demander si leur héros doit à tout prix être admiré ?

La réponse est non ! Il faut surtout que le personnage soit intéressant, attirant plutôt qu’il soit admiré. C’est d’ailleurs pour cela que vous pouvez créer un héros antipathique, méprisable etc…C’est aussi dans ce contexte qu’un personnage qui échoue plus qu’il ne réussit devient intéressant.

 

Et les supers-héros ? Ils ont l’habitude de tout réussir et que tout soit facile pour eux. C’est pourquoi l’histoire les amène à protéger, aider, faire quelque chose de très important comme sauver le monde. D’ailleurs le but du méchant dans ces histoires c’est de tout simplement bouleverser l’équilibre. Et créer du conflit.

 

A chaque conflit, chaque passage difficile, le héros fait son chemin, il se transforme ! (C’est l’arc transformationnel dont je parlais la semaine dernière).

Vous pouvez utiliser ce principe en racontant une histoire où votre héros n’a pas de conflit direct. C’est à dire que c’est sa propre vie qui devient la source de ses problèmes. Toutefois, cette approche est assez rarement employée.

storytelling pixar

2) Écrire pour votre public et pas pour vous

Pourquoi quelque chose, un sujet ou un thème intéressant pour vous ne le serait pas pour le public ? Il est important que les scénaristes prennent du plaisir et écrivent des histoires qu’ils aiment. Sinon ça ne sert pas à grand chose d’écrire.

Cette question pose en fait une vraie question. Car, au fond, tous les scénaristes écrivent des histoires qui les intéressent et qui seront intéressantes pour le public. Mais ce qu’il faut garder à l’esprit c’est à qui est destiné le scénario ?! C’est à dire qui va lire le scénario et non pas qui verra le film réalisé.

Pour la plupart vous écrivez un spec-script, c’est à dire un scénario original et non pas un scénario commandé par un producteur. Et que si vous voulez signer une option ou vendre votre scénario, il va falloir faire attention à ne pas utiliser un langage trop littéraire, par exemple, ou de faire des didascalies/ descriptions trop longues ou romanesques ou encore de faire trop parler votre personnage en voix off plutôt que de le faire passer à l’action.

En revanche, si vous écrivez un scénario que vous voulez réaliser et produire vous-même, vous pouvez vous permettre de plus grandes libertés sur la présentation ou sur le contenu. Mais n’oubliez pas que votre scénario sera lu par l’équipe technique, les comédiens et qu’il faut qu’il soit compris par tout le monde pour que vous retrouviez ce que vous avez écrit à l’écran. Si vous ne pouvez pas expliquer vos idées simplement c’est que vous ne pourrez pas les transformer en images.

 

En revanche si vous tournez un film à petit budget, voire sans budget, il faut y aller à fond. C’est le moment de tester des choses, des plans etc…il faut que cela soit votre laboratoire, votre terrain de jeu. C’est grâce à cet entraînement que vous pourrez vous améliorer et parfois obtenir des résultats bluffants.

Si votre but c’est d’écrire un scénario et de trouver une production, une équipe pro, un distributeur etc…alors il faudra écrire votre scénario comme il se doit : présentation, description courte et visuelle, avoir une bonne structure etc…

Bref il faut aller à l’essentiel.

Une erreur que font les scénaristes (les jeunes scénaristes) c’est de vouloir en faire trop, d’être trop démonstratifs comme dans l’exemple ci-dessous :

 

« Il la regarda comme s’il se disait : Comment peux-tu penser ça de moi  après toutes ces années ?»

Ce n’est pas vraiment la forme qu’il faut adopter dans un scénario car un simple regard ne peut pas en dire autant sur ce que pense le personnage. Vous devez donc faire attention a ce que vous voulez faire passer et ce qui va être possible pour votre comédien. Dites-vous que vos comédiens vont devoir faire passer les intentions que vous avez écrites dans votre scénario et cela va être difficile si vos indications sont dans le subjectif plutôt que dans l’action et n’utilisez la voix off que très rarement.

N’oubliez jamais que le but d’un scénariste, au delà de créer une histoire et des personnages, c’est de créer un « outil » qui va permettre au réalisateur et son équipe de créer des images. Au plus votre façon d’écrire va être subjective et non démonstrative au moins votre scénario pourra être transformé en film.

L’écriture d’un scénario est la première pierre d’un travail en équipe et d’un processus artistique.

structure scénario pixar

Christian Bertrand / Shutterstock.com

3) Votre histoire évolue jusqu’à la fin de l’écriture et bien après.

Il ne faut pas penser qu’une fois votre premier jet terminé que l’aventure de l’écriture s’arrête là. C’est d’ailleurs le contraire. Il faut penser qu’une fois votre histoire terminée et bien il va falloir la réécrire. Car l’histoire évolue pendant l’écriture et après. Il est important d’arriver au premier jet de votre scénario car une fois cela fait votre scénario ne sera plus imaginaire, il sera couché sur le papier, il sera réel et à partir de ce moment là vous pourrez le retravailler.

Il serait fou aussi de commencer à écrire sans avoir une thématique et sans connaître la fin de votre histoire. Si vous décidez tout de même de commencer votre scénario sans connaître la fin, attendez- vous à en payer le prix fort ! ça veut dire quoi ? Construire une histoire petit à petit en tâtonnant sans avoir de cap vous offre plein de possibilités, mais vous y passerez plus de temps qu’avec un cap ! Vous risquez même de vous perdre plus d’une fois, d’être bloqué et finir simplement par abandonner.

 

Commencez à rebours. Démarrez par la fin pour arriver au début. Et soyons d’accord, ce n’est pas parce que vous savez où vous allez que cela ne vous empêche pas de prendre, de tester d’autres pistes. Le balisage, la structure n’est pas un frein à votre imagination.

Planifié et structuré, votre scénario va vous permettre de clarifier votre idée et peut-être de découvrir une nouvelle idée cachée à l’intérieur de votre histoire. Tout cela vous permettra de pouvoir réécrire plus vite, plus clairement et plus efficacement pour arriver à votre scénario final.

C’est d’ailleurs par manque de structuration et de planification que l’on entend, les jeunes scénaristes et parfois les moins jeunes, dire :

 

« Putain ! C’est difficile d’écrire, je pensais qu’il suffisait d’écrire mes idées sur le papier, que les gens allaient adorer mes histoires et que je gagnerais naturellement de l’argent ! »

Le truc c’est qu’il ne faut pas non plus se perdre dans l’analyse de votre thématique. Il faut parfois juste écrire.

Aujourd’hui, vous avez à votre disposition de multiples méthodes connues et reconnues inventées par « les gourous » de l’industrie cinématographique qui se vantent d’avoir une approche très théorique de l’écriture d’un scénario. Il est évident que leurs méthodes peuvent vous être d’une grande utilité à condition que vous en trouviez une qui vous convienne mais aussi une qui vous permette de vous approprier cette méthode, de la transformer afin qu’elle vous convienne parfaitement. C’est la méthode qui doit s’adapter et pas le contraire en fonction de l’historie que vous avez à raconter.

Toutes ces méthodologies et tous les processus d’écriture ne sont là que pour n’avoir qu’une finalité : raconter une histoire. Ne passez pas trop de temps non plus à peaufiner ou tenter d’avoir des séquences parfaites car c’est une perte de temps surtout si vous êtes en train d’écrire votre premier jet. Vous aurez bien assez de temps après cette étape pour les améliorer.

D’ailleurs vous pouvez très bien écrire votre premier jet sans vous soucier de grand chose. En revanche une fois celui-ci terminé vous pourrez commencer à améliorer la caractérisation de vos personnages, les phases d’exposition, les péripéties, les préparations et paiements etc…

Ce que vous devez retenir c’est qu’écrire un scénario c’est avant tout du feeling. Si vous connaissez votre thématique, que votre structure est bonne, ce qui compte le plus ce sont les émotions que le spectateur va ressentir. Une fois que vous avez choisi votre méthode, votre structure, et à chaque fois que vous réécrivez (améliorez) votre scénario, vous devez garder en tête que le plus important ce sont les émotions et ce pourquoi les spectateurs vont venir voir votre film.

anatomie du scénario pixar

enchanted_fairy/ shutter stock

4) La structure de votre scénario

Modèle de structure :

Il était une fois,…..

Tous les jours,…..

Un jour,…..

C’est pourquoi,….

C’est pourquoi,….

Jusqu’à ce que finalement,….

 

Ce modèle de structure se nomme « Story spine ». Il s’agit d’un exercice assez efficace et une excellente solution pour développer et structurer des idées d’une manière spontanée et assez précise. Vous l’aurez compris cette structure permet tout simplement de simplifier ce que vous souhaitez raconter. Comme vous pouvez le remarquer cette structure comporte une « évolution ». On sent que le personnage de cette structure (sa vie) va être bouleversé et qu’il va devoir s’en sortir (ou pas). Mais l’état dans lequel il sera au début n’aura plus rien à voir avec celui qu’il aura à la fin.

Nous passons d’un vieux monde à un nouveau monde.

Ce n’est ni plus ni moins que la structure de Campbell, Truby, Vogler, Mckee etc… Ils l’expliquent tous différemment mais au fond c’est exactement cette structure là.

Toutes les histoires partent d’une situation de départ. Puis surviennent le conflit et l’évolution du personnage dans ce conflit qui se termine par la résolution de ce conflit et la transformation du héros.

Encore une fois, il est important de comprendre la structure mais ne suivez pas aveuglément ces principes. Il faut parfois savoir les utiliser pour qu’ils servent votre histoire. Il ne faut pas juste remplir les cases puis passer à la suivante pour créer votre histoire. Vous devez comprendre la mécanique pour l’utiliser correctement. Cela implique parfois de bouger la structure, de la remanier.

Le story spine ne suffit pas à raconter une histoire en englobant toute la dramaturgie dont un scénario a besoin.

Vous vous doutez bien que ce modèle a besoin d’être approfondi et qu’il doit absolument comporter plusieurs points fondamentaux pour être complet comme :

  • La définition d’un ensemble de personnages, le contexte et l’univers dans lequel ils évoluent.
  • Un monde « ordinaire » où l’histoire débute, c’est à dire sans conflit, sans problème, bref un monde qui pose les bases de l’univers dans lequel votre personnage évolue.
  • Un élément déclencheur qui vient perturber ce monde et la vie des personnages.
  • Des conflits, des péripéties que le héros doit surmonter. De la réussite ou de l’échec dépend la suite de l’histoire. Il faut donc vous demander comment il va survivre à tout ça. Tous ces moments préparent le héros (et le spectateur) au climax
  • Le climax et le dénouement de l’histoire

 

Il est important de prendre en compte que le conflit et les péripéties doivent être de plus en plus difficiles au fil de l’histoire. Il faut qu’il y ait « une surenchère » une graduation des obstacles pour le héros.

Voici un exemple de Story spine :

  • Il était une fois un boulanger qui faisait des tartes .Tous les jours, des gens venaient dans sa boulangerie acheter ses tartes. Un jour, plus personne ne vint. C’est pourquoi il décida de baisser les prix de ses tartes. C’est pourquoi les gens revinrent plus nombreux pour acheter ses tartes. C’est pourquoi il ne put plus assurer les commandes. C’est pourquoi il recruta de nouveaux employés pour l’aider. C’est pourquoi la production de tartes augmenta jusqu’à ce que finalement le boulanger fût à la tête de la plus grande société de tartes du pays.

 

Cet exemple montre que le Story spine rend les histoires plates. Car au fond il n’y a pas de tension ou de graduation des obstacles. Bref, il n’y a pas vraiment de dramaturgie et surtout il n’y a pas d’arc transformationnel du personnage principal : Le boulanger. Celui-ci n’évolue pas…ce qui rend l’histoire encore plus inintéressante.

Sans héros ou personnages qui vivent des conflits, des hauts, des bas, des victoires et des défaites , s’il n’y a pas une dynamique et de profonds changements…bref il n’y a pas d’histoire car pas d’intérêt.

Réellement, le story spine est intéressant pour chercher de nouveaux concepts ou de commencer un développement rapide d’une histoire, mais pas pour s’en servir comme seule structure. Pour être le plus clair, le Story Spine est une bonne solution pour vos pitchs mais c’est tout.

Si vous souhaitez vous lancer dans l’écriture d’un scénario il faut vous baser sur les modèles des « gourous » dont je vous parlais tout à l’heure.

structure scénario pixar

ToskanaINC/ shutterstock

5) Simplifier votre histoire et vos personnages

C’est une règle assez difficile que les apprentis scénaristes et scénaristes ont du mal à appliquer : Simplifier ! Enlever des personnages, éviter de trop expliquer ou de mixer plusieurs personnages en un n’est pas aisé. Vous avez l’impression de perdre du contenu et de la valeur… alors qu’en fait, vous vous libérez.

Mais vous avez raison, simplifier c’est enlever du contenu ! D’ailleurs c’est un concept ou un précepte connu chez les auteurs depuis fort longtemps, bien avant l’époque du scénariste William Faulkner sous la phrase : »Kill your darlinds » qui veut dire « tuez ce que vous aimez ».

Vous devez en toute conscience sacrifier des séquences, des personnages et des éléments de votre histoire que vous trouvez intéressants dans l’optique de retirer ce qui encombre l’histoire et de la rendre plus compréhensible pour les spectateurs.

Bref, vous allez devoir enlever de la matière, même si vous savez que les séquences et les personnages que vous allez devoir retirer sont extraordinaires. Car il faut faire la différence entre ce qui fonctionnent tout seul/ une très bonne séquence mais qui au fond n’apporte rien à l’intrigue, casse le rythme et alourdit inutilement l’histoire.

Evidemment c’est la même chose pour les personnages ! Si vous vous apercevez que deux personnages qui interagissent avec votre héros n’apportent rien de plus l’un et l’autre à votre personnage alors il se peut qu’il y ait un personnage de trop. Dans ce cas il faut simplement les combiner. N’oubliez pas qu’un scénario doit être concis.

Il faut que chaque nouvelle séquence et chaque nouveau personnage apportent au spectateur (et à l’histoire) de nouvelles informations et fassent avancer le tout.

Voilà pour cet article sur “Les règles d’écriture chez pixar”, qui compte beaucoup pour moi.

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A dimanche prochain.

Tom Weil

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À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

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  • Nathan Moreau

    Salut tom ! C’est encore moi, Nathan . Je suis maintenant en classe de 3ème et je dois avoir une idée générale de mon avenir professionnel … En réalité , j’aimerais devenir réalisateur mais j’ai un peu peur de ce qui m’attend dans ce métier car c’est un poste à lourdes responsabilité et il faut gérer le budget , le temps de la production , les acteurs , le scénario et les dialogues tout ça est vaste ! Si vous pouviez me donner des conseils pour réussir et surmonter ces problèmes , se serait un moyen de me donner une image positive et de m’en sortir dans le milieu . Merci d’avance !

    • Bonsoir Nathan,

      Il ne faut pas tout mélanger. Le réalisateur s’occupe de sa réalisation et de ses comédiens. S’il est l’auteur du scénario, effectivement il s’occupe de l’écriture. Mais il existe des réalisateur qui n’écrivent pas les scénarios !

      Pour le budget, le temps de production etc..ce n’est pas lui qui le gère !

      Réalisateur est un métier fantastique mais difficile, autant pour son implication que pour trouver du boulot.

      Pour surmonter ces problèmes il n’y a pas de miracle. Il faut bosser, s’accrocher et montrer que tu en veux.

      A bientôt,

      Tom

      • Nathan Moreau

        Hello Tom ! Excusez mon méli mélo , j’ai été mal renseigné … Je vous remercie de m’avoir ouvert les yeux la-dessus . Maintenant que je suis à fond dans le cinéma , je voudrais savoir si vous avez des exercices pour que je puisse exercer mon inventivité et que je reste dans la cohérence de l’histoire et des personnage silvouplait …

        • Bonjour Nathan,

          Il existe quelques exercices sur le blog, mais ce n’est pas son but ;o)

          A bientôt,

          Tom

  • Olivier K.

    Bonjour! Passionné par le cinéma et les histoires, je suis tombé sur votre site qui est une vraie mine d’or ! Je me suis lancé dans l’écriture d’un scénario (une première pour moi) et votre site s’avère être un excellent compagnon d’écriture. Je suis sidéré de découvrir les parallèles entre le monde du cinéma et celui qui m’occupe (l’architecture) : Le processus de création est exactement le même, les écueils à éviter également :o) Et voilà que dans cet article je tombe sur une phrase qu’un de mes professeurs nous disait aussi : Si vous êtes coincés, supprimez l’élément qui vous tient de plus à coeur et ressayez (kill your darlings).
    Un grand merci pour le temps que vous consacrez à vos lecteurs et dont je profite !

    • Bonsoir Olivier K,

      Merci pour les compliments, n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      Tu pourras découvrir un autre moyen de te débloquer dans la règle 9 qui est en ligne depuis aujourd’hui ;o) Mai le conseil : kill your darlings) est une très bonne méthode ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Pierre

    Superbe article comme d’habitude! Une vraie mine d’or! Plein de choses auquel je n’aurais pas pensé et un vrai plaisir à lire. Merci Tom, pour tes précieux conseils . Tu viens de mettre le doigt sur un de mes problèmes actuellement : ne pas créer trop de personnages secondaires inutiles à l’intrigue… Parfois j’ai plein d’idées à la seconde et je ne m’arrete pas d’écrire, à la lecture des articles de ton blog je m’impose un jour ou deux de repos et j’y revient pour essayer de rester objectif… J’ai juste une petite question : il y a t’il un nombre de page idéal pour un scénario?
    D’avance merci au plaisir de te lire!

    • Bonsoir Pierre,

      Merci pour les compliments, n’hésite pas partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Pour répondre à ta question cela dépend du format : Long, Court, Moyen. Une page est égale à 45 secondes à 1 minute de film…il suffit de multiplier ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Maiga Hounaija

    Bonsoir Tom je voulais vous envoyez mon histoire pour que vous la corrigiez pour moi merci

    Désespoir

    Houna est
    l’ainé d’une famille qui vit dans un
    quartier de Bamako, elle a 3 sœurs et 4 frères. Mais son père compte sur elle
    pour la relève de son entreprise elle est brillante et est destiné à un avenir
    meilleur mais elle tombe enceinte ce qui bouleverse toute la vie de sa famille et d’elle.
    Son père se sent trahis et décide de ne plus la prendre en charge, elle n’a
    plus d’espoir et elle est contrainte d’arrêté les études fautes de moyen, elle
    pense a se suicidé quand un soir elle rêve et dans ce rêve sa grand-mère lui rappelle
    qu’elle est toujours la même et qu’elle doit reprendre sa vie en main. Ainsi
    elle accouche, et confit son fils a sa mère et décide de faire un concours
    d’entrée dans une université publique, Dieu faisant les choses elle passe à ce concours et poursuit ses études
    .Son père fière de ce qu’elle accomplie
    seule compris qu’elle est responsable et
    lui confie l’entreprise familiale sans qu’elle ne finit ses études.

    • Bonsoir Maiga Hounaija,

      Oui pourquoi pas, il manque de rebondissement…c’est un peu trop linéaire…mais pourquoi pas.

      A bientôt,

      Tom

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Ma lecture du dimanche matin est passionnante :o)

    C’est infernal quand je dis que mon histoire est terminée, elle ne l’est jamais…
    Et quand je bosse sur une histoire, les idées d’une autre arrivent en parallèle !
    C’est une difficile question d’organisation ;o)

    A bientôt.
    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Effectivement tu peux avoir plusieurs idées en même temps…mais scénario+ à dû te donner une certaine méthodologie ;o) pour les trier ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Christophe

        Re Tom,

        merci la méthode scénario+… arrangée à ma sauce ;o)
        Et j’ai toujours des petits carnets sur moi.

        Christophe

  • Anne Fauchon

    Bonjour Tom

    Comme toujours je te lis avec presque avidité car je sais que je me nourris ; merci !!!!

    • Bonsoir Anne,

      Merci ;o)

      Tom

      • Anne Fauchon

        au fait tu devais m’adresser un mp sur l’affaire du court métrage de ton ami…

        • Bonjour Anne,

          Oui :o( Je t’avoues être un peu dépassé par la montagne de choses que j’ai à faire…mais je n’ai pas oublié. Je suis en tournage pour canal+ je termine la première session fin juillet, je serais plus cool à ce moment là.

          A bientôt,

          Tom

  • maria

    Bon nouveau dimanche, Tom,
    * Parfois, je me trouve égocentrique LOL !
    Ce matin, « naturellement », ton article me fait m’interroger sur mon scénario de long métrage; Je ne puis ni ôter, ni ajouter quoi que ce soit. Parfaire les dialogues, oui. => toujours possible; rien n’est immuable.
    * J’aime cette phrase que tu nous rapportes :  » Votre histoire évolue jusqu’à la fin et bien après ». Ce n’est que il y a peu, alors que la suite dialoguée est terminée ( sauf amélioration des attitudes et des dialogues toujours possible – que j’ai pu enfin rédiger le pitch dominant. À partir de là, j’ai pu rédiger la note d’intention de manière plus concise.
    * J’aime aussi cette phrase : » simplifier votre histoire et vos personnages ». Quand j’ai attaqué la deuxième version, j’ai réduit mes personnages à trois, j’ai dû enlever une séquence et un look de mon protagoniste principal auxquels je tenais.
    * Je n’aime pas trop la « story spine »;;; Trop d’ arêtes …Lol !.Ton explication du parcours du héros est tellement géniale. Merci encore ☼ ). Mon héros a tant de visages: avant d’être un personnage, il est une personne, il a une double personnalité, c’est une personnalité. ( Nuance LOL ) Son monde classique est ordinaire, comme celui tout un chacun; son métier est ordinaire pour lui, extraordinaire pour moi, admirable, devrais-je dire.Alors…Que de complications ! LOL !
    * Merci pour tout ce dont tu apportes.
    * Bon dimanche et cordialement de
    ☼ ) maria.

    • Bonsoir Maria,

      Je sais que le chemin de la simplification n’est pas simple du tout…que l’on pense qu’il est impossible de se passer de tel ou tel personnage…mais il n’en est rien ;o)

      Pour le moment il te faut trouver un producteur. Tu devras bien assez tôt remettre ton ouvrage.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Merci, Tom et bonne soirée de
        ☼)maria.
        PS * As-tu eu un exemplaire papier de Ciné Magazine. Écriras – tu chaque mois un article ?
        * As – tu revu « Le mépris » ? ( >= toujours en tournage ?Alors…le temps…)

        • Bonjour Maria,

          Non toujours pas, mais je n’ai pas de temps pour mes ddv sur Paris.

          A bientôt,

          Tom

          • Bonjour Christophe,

            C’est ce qu’il faut faire : s’approprier les méthodes ;o)

            Tom

  • Andréa

    Dsl pour l’image j’ai cru que xa allait s’afficher sur mon profil x)

  • Andréa

    Bonjour Tom (Je sais qu’il est un peu tôt pour t’écrire mais depuis que je suis en vacances je passe mes nuits à lire des articles intéressants sur le net pour me « cultiver » un peu)
    J’ADORE les fims pixar et particulièrement « les nouveaux héros parce que je m’identifiais un peu au personnage (on a tous les deux 13 ans, on fait des check et on se bat pour de grandes causes même si on est petits xD)
    Quoiqu’il en soit je viens de finir de lire ton article et je le trouve GENIAL. C’est tout à fait mon univers ce genre d’histoire et ça me donne déjà des idées pour mon futur scénario 😀
    Je pense que derrière ton écran tu dois te demander comment une ado de 13 ans compte-t-elle envoyer un scénario à un producteur ?! xD Mais bon t’inquiètes, c’est juste pour la maison mais comme je voudrais faire des choses un peu plus « pro » y a des amis de ma cousine qui font du cinéma qui ont décidé de m’aider à tourner le film, trouver des acteurs, bref. Un truc à peu près professionnel quoi et ça me touche vraiment car même si j’invente des histoires et filme avec mon caméscope juste pour me divertir, ils ont décidé de m’aider et même si je ne veux pas travailler derrière la caméra je te promet qu’un jour, je produirai un film et je ne manquerai de citer ton nom parmi les personnes qui sont à remercier :’)
    Cordialement, Andréa.
    Sur ce je vais lire l’article en anglais moi :3 (Et ouais ! En 2015 on est tous bilingues ! xD)

    • Bonjour Andréa,

      Viens nous montrer ton film ici une fois terminé.

      A bientôt,

      Tom

      • Andréa

        Bonjour Tom. Malheureusement mon film a été annulé ou plutôt reporté parce que mes acteurs principaux ont du annuler au dernier moment, ils sont partis en vacances avec leurs parents et reviendrons en août donc d’ici-là je vais perfectionner mon décor et mes techniques. Merci en tout cas pour votre soutien. Cordialement, Andréa.

  • Anne Fauchon

    Bonjour Tom, merci pour le lien donnant accès au livre gratuit et merci pour tes explications toujours aussi intéressantes 🙂 Belle semaine

    • Bonsoir Anne,

      Pour ceux qui parlent anglais c’est une mine d’or…que je vous livre au plus vite sur le blog en Français ! ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Christophe

    Bonjour Tom,
    Voila un article complètement dans le vif du sujet et chose amusante, c’est la question que je me suis posé en allant au ciné hier soir ;o) Mon fils m’emmène voir Jurassic World, comme je m’attends à une histoire simpliste, je cherche les étapes du voyage (exercice scénario+ !) et j’en profite pour prendre plaisir aux images et écouter les commentaires du public.
    Les remarques de mon voisin de siège, au-delà qu’il parle la bouche pleine de pop-corn… sont intéressantes et confirment que le cinéma est un art visuel.
    J’en étais convaincu mais il m’a fallu bossé et me formé ;o) pour en prendre pleine conscience.
    Je trouve qu’il faut limiter les dialogues et aller à l’essentiel. Les émotions, les sensations transmisent par les comédiens sont là pour faire passer l’histoire. Les films bavards me ‘ »gavent » et j’en retiens 50% car je regarde l’écran, du coup je perds parfois le fil… Attention je ne dis pas que dialogue est secondaire mais il doit servir judicieusement les images.
    Un film comme le prénom, mis à part qu’il est fameux, est à mis chemin entre le théâtre et le cinéma. Les comédiens se défoulent à merveille, servit par des dialogues percutants.
    Les films de Lautner avec Audiard comme scénariste, sont de bons exemples car ils relèvent le film. La scène finale de « Ne nous fâchons pas » avec :  » J’critique pas le côté farce, mais côté fair-play, y’aurait à redire ! « , accentue et souligne le visuel.
    La difficulté réside à trouver les bons mots, les bons termes pour faire passer ce que l’on voit dans notre tete !
    Si dans une scène, un type conduit comme un fou, on pourrait avoir :
    Passager
    Tu veux pas que je prenne le volant !
    Conducteur
    non. J’ai peur quand j’conduis pas !
    Etre trop subjectif nous dessert et ceux qui nous relisent, ne comprendrons pas et risquent au mieux d’interpréter, voir de zapper notre scénar.
    Et puis je pense qu’il faut rester humble et ouvert aux critiques constructives;o)
    Tiens, je me surprend à être très bavard aujourd’hui… Un article plus qu’approuvé :o)
    A bientôt.
    Christophe

    • Bonsoir Christophe,

      Alors les étapes du voyage…facile non ?! JE suis d’accord avec toi pour dire que les films Français sont trop bavards…mais comme tu le dis certain sont très réussit.

      Humbles et ouvert aux critiques…GRAVE ! :o)

      A bientôt,

      Tom

      • Christophe

        Bonjour Tom,

        Ah oui, trop facile à trouver les étapes du voyage, pour ce film là en tout cas. Certaines ont même été carrément empilées…grave ! ;o)
        Maintenant j’en suis même à dépouiller le jeu des comédiens…reGrave !

        Pour Maria, j’adore les films de Claude Sautet. Dans « Mado » ou « Max et les ferrailleurs » j’ai un doute, Romy est excellente dans la scène du réveil. Tout passe par le jeu, l’image, pas de blabla ;o)

        Sinon, j’ai bien saisi, calmer notre fierté « d’auteur » et s’adapter aux besoins d’un prod pour avoir une chance de découvrir nos personnages sur Grand Ecran !

        A bientôt.
        Christophe

        PS : la prochaine fois je donnerai des ref plus récentes…

        • Bonjour Christophe,

          LOL ha ben ça tu ne étonnes pas, les étapes du voyage sont effectivement grossièrement empilées et ça fonctionne !!

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Merci Christophe de me rappeler Claude Sautet. « Les choses de la vie « , film poignant. Du coup, je remarque un petit quelque chose de ressemblant dans mon scénar : certaines mages-métaphores, signifiant autre chose que l’agonie.
            Au fond, on n’invente rien! …on compile.
            Tu es le Christophe de l’autre jour ? Celui qui n’est pas le papa de Tom Pouce ? Alors, tu as pris les cours de scénario + ? Bravo.! Parfois, je regrette. Car, j’en ai mis du temps …Pour palliatif, j’ai eu le plaisir d’écrire.
            Bonne soirée à toi. ☼ )
            maria.

          • Christophe

            Bonjour Maria,

            Oui, je suis le Christophe de l’autre jour ;o)

            J’ai fait le voyage de scénario+ et j’en suis sorti grandi !
            Depuis je prends encore plus de plaisir à sortir mes histoires de ma tête. Et ça bouillonne pas mal la-haut :o)

            A bientôt au détour du forum.
            Christophe

          • Bonjour Christophe,

            Merci à toi ;o)

          • maria

            et merci de ma part ! Lol !
            maria

  • maria

    Bonjour TOM,
    Décidément, chacun de tes articles m’apportent de nouvelles découvertes. Pixar: inconnu de moi. Merci de te décarcasser pour nous ☼) malgré tes occupations accaparatrices.
    Personnellement, l’exposé que tu as fait du voyage du héros de Campbell et le schéma qui l’accompagnait m’a été d’un grand secours et a été suffisant – au sens mathématique du terme – pour l’écriture de mon long métrage. Merci encore même s’il n’est jamais réalisé.
    Je n’aime pas trop le mot « Règles » employé par PIXAR.
    * La règle N° 1 : admirer le personnage pour ce qu’il tente de faire – donc ses efforts- et non pour ce qu’il réussit à faire :Ouèh ! Pour moi, après ses efforts, j’aime qu’il réussisse, exactement comme je n’aime pas que mes efforts soient vains LOL ! Par là, aboutir à écrire ce que je veux transmettre. (  »On a tous en nous quelque chose de …)
    * La règle N° 2 : « écrire pour le public et pas pour vous  » …mitigé LOL. Parfois, écrire, même un scénario est une thérapie…On ne le comprend qu’après coup. Au départ, mon  »futur » film était pour les autres, je le croyais fermement. C’est ça se voir le nombril, LOL !
    * Tu dis: « faire passer les intentions » ; parfois, les images métaphores aident le réal et surtout la compréhension du public. principalement quand le film ressemble à une parabole, à un conte.
    Et puis, l’atmosphère d’un film, les suspenses intéressent le spectateur Je pense aux images de 2 femmes superposées et au suspense à la Hitchcock de « Balcon sur la mer « .
    Mais… tu n’as énoncé que les 2 premières règles… ! Cordialement. Bonne fin de ce dimanche particulier et Bonne Fête des Pères, à ceux qui se reconnaîtront.
    ☼ ) maria

    • Jean Jacques

      Salut l’artiste,
      En ce qui concerne le sujet traité,personnellement, j’essaie de m’imprégner des règles du scénario (héros, dramaturgie etc) et aussi de convaincre les membres du club (CVA) qui écrivent de faire la même chose (pas évident pour des personnes à la retraite pas motivées pour apprendre toutes les étapes d’une réalisation: du scénario à la projection) souvent ils résonnent en film de famille…

      En tout cas, je rends hommage à ton dévouement et tes conseils gratuits. Merci à toi et bon tournage
      Jean Jacques

      • maria

        AH ! Ah! Jean-Jacques…qu’as-tu donc contre les retraité(e)s ? LOL ! Je résonne ou je raisonne ?

      • Bonsoir Jean-Jacques,

        Oui je sais que c’est difficile mais pas impossible :o) Merci pour ton hommage.

        A bientôt,

        Tom

    • Bonsoir Maria,

      Merci maria :o) Pixar c’est le studio qui créé les dessins animés : les indestructibles, toy story, ratatouille, etc….

      Je suis effectivement très occupé mais je ne souhaite pas vous laisser seul ;o) Et puis vous répondre et écrire des articles pour vous me permet de m’évader un peu ;o)

      Règles 1 : Cela veut dire qu’il ne faut pas qu’ils réussissent toutes les épreuves sous peine d’ennuyer le spectateur et d’enlever tout suspens. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas qu’il réussisse sa quête, bien au contraire !

      Règle 2 : Il faut se demander pour quel public mais surtout qui va lire le scénario et non pas qui va voir le film. Le plus important c’est de te faire produire…donc de calibrer ton scénario pour que le producteur te dise oui ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour TOM, et merci pour tes réponses. ☼ )
        Je pense que mon héros est allé au bout de sa quête. Le pitch est cette fois au point : j’ai réussi à dominer son histoire. J’aimerais qu’il incite le prod’ à aller plus loin…( j’en aurais fait de ces pitchs !!! )
        * Vois-tu, je me rends compte qu’il correspond davantage à des films produits il y a longtemps. Mais, je vais chercher les producteurs de trois ou quatre films récents auxquels je vois quelques similitudes, sans que ce soit mes influences, puisque je ne les ai découverts qu’après coup , grâce à ton blog, aux master classes offertes, qui m’ont appris à lire les films…je t’ai déjà dit, comme on lit un tableau, un livre. ( entre les images, les lignes, les attitudes des acteurs ).
        *Merci aussi pour ton humour plus bas, ce petit signe – o) – après mon message à Jean Jacques. J’ai été dérangée et n’ai pu l’adoucir par un mot gentil. Je ne voulais pas être caustique !  »Ailleurs », je me cache pour écrire mais j’attire sans le vouloir, alors que j’ai besoin fou de moments de solitude. LOL ! Oui, j’aime m’abstraire de la cohue des gens en vacances…
        Bien cordialement de
        maria ☼ ).

        • Bonjour Maria,

          JE suis heureux de lire que tu vas « sélectionner » quelques producteurs pour envoyer ton scénario. C’est exactement cela qu’il faut faire. Ne pas inonder « le marché » et envoyer à tout va (au petit bonheur la chance). Donne moi des news bonnes ou mauvaises.

          A bientôt,

          Tom

          PS : L’humour c’est la vie ;o)

          • maria

            Oui, TOM, l’humour, l’amour aussi, c’est la vie. LOL !
            * J’aime les gens ! Alors, je personnalise le petit mot d’introduction qui me fait choisir tel ou tel prod’. J’ai tellement condensé de thématiques à l’intérieur du grand thème, qu’il peut y avoir un intérêt pour chacun.
            * Cependant, il faut que je module une phrase dans ma note d’intention afin de ménager la susceptibilité de chacun, sans pour cela « me vendre ». LOL. Au fond, c’est mon tempérament de ne pas choquer, heurter.
            => Il s’agit de transformer cette phrase :  » ce ne sont pas mes influences puisque j’ai vu ces films X, Y, Z en cours d’écriture.  » . Écrire plutôt:  » X, Y,Z, visionnés en cours d’écriture de mon scénario, m’ont encouragée à poursuivre « .
            Nuance importante quand on se met à la place du lecteur qui peut être le producteur de X,Y ou Z, même si le petit mot d’introduction a l’amabilité d’expliciter le choix au départ.
            Pour l’instant, je n’ai pas envoyé les premières pièces. J’ai trouvé deux petites grilles sur internet où on écrit son message ( dans mon cas, c’est le petit mot personnalisé ) et où on donne son adresse mail.
            J’aime communiquer par mail. J’en ai trouvés qui m’intéressent. Alors, à suivre…Pas de news LOL pour l’instant : trop récent !
            Bonne soirée, continue bien le tournage.
            Bien cordialement. de
            maria ☼)

          • Bonjour Maria,

            Le mail c’est bien…mais le téléphone c’est mieux ;o)

            Si tu n’as pas de réponse dans la semaine il faut les relancer.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Merci du conseil. ☼ ) J’ai peur d’aller en terrain inconnu, intimidant. Il faut bien que je m’élance !
            Quelque chose m’a paru bizarre : Tu sais, ces petits encarts où l’on peut donner son adresse mail et écrire un petit message directement sur le net, eh ! bien ! malgré la différence des intitulés des productions, ils me  » reconnaissent  » rien qu’en tapant la première lettre de mon prénom et affichent mon adresse mail, (un peu comme dans ton blog) .Heureusement, ou malheureusement ( ? ) je différencie mes messages, comme je te l’ai dit.
            S’il s’agit d’une production unique à plusieurs « têtes », je risque de paraître inconstante, instable .Or, le motif qui me fait les choisir est net.
            Je n’ai pas fait toutes mes demandes. Donc OK , je vais le faire par téléphone, dès que possible.
            Bonne fin de journée
            Cordialement de
            ☼ ) maria

          • Bonjour Maria,

            Il faut prendre ton courage à deux mains et foncer ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Oui, merci Tom. Je ne pensais pas que ce serait le plus difficile …
            Bonne soirée à toi.
            Cordialement de
            ☼) maria

          • maria

            Bonjour Tom,
            Je précise: ce que je nommais plus haut des encarts, ce sont des  » formulaires de contact ». S’ils me « retrouvent  » en quelque sorte, ce doit être parce que les prod’ de films ( qui ont quelques ressemblances avec mon scénar ) sont affiliés à  » Unifrance films ».
            C’était ma découverte à partager avec les lecteurs du blog.
            Cordialement de
            ☼) maria.
            PS: un film de 2014 colle tout à fait avec le mien, sans être la même histoire: 3 points communs, et pas des moindres. Deux acteurs, montres sacrés. Un N° en 08 et une adresse postale. Dommage. Je verrai après relancé les autres.