Modèles, types de séries que faut-il savoir ?

Les différents modèles (types) de séries

 

Vous êtes de plus en plus nombreux, chers lecteurs de CommentFaireUnFilm, à vous tourner vers la série…et la web-série. Il n’y a pas une semaine sans que je reçoive un mail ou un commentaire sur le blog me demandant d’en parler un peu plus : Comment on écrit une série ou une web-série, comment présente t-on une bible, quels sont les financements possibles ou encore quels diffuseurs faut-il choisir… le genre ou les thèmes qu’elles produisent…

Sans parler de la différence entre les plateformes digitales, les chaînes de tv ou encore youtube, daily-motion, Viméo et j’en passe…

Je vais donc, au fil du temps, parler un peu plus de ce sujet qui vous intéresse de plus en plus. Alors sachez, chers lecteurs, qui vous intéressez au court-métrage ou au long-métrage que ces futurs articles vont aussi vous servir.

On ne peut pas dire que les séries soient un nouveau sujet…Si je me souviens bien elles ont bercé mon enfance, mon adolescence… et ma vie d’aujourd’hui. Vous l’aurez compris les séries ne m’ont pas lâché tout au long de ma vie. Je suis un enfant de « la cinq » et de « récré A2 » ou du « club Dorothée ». C’est vous dire si j’ai bouffé de la série animée et…

des séries américaines : Supercoptère, tonnerre mécanique, starsky et hutch, l’homme qui valait 3 milliards, le magicien, manimal, l’agence tout risque, friends, x-files, le prince de bel-air, sauvé par le gong, alerte à malibu, Parker lewis ne perd jamais, 21 jump street, le caméléon, Mac gyver, les contes de la crypte, Sliders, demain à la une, Mariés deux enfants, 7 à la maison, rick hunter, kojac, mannix, code quantum, l’homme de fer, le juge et le pilote, Mike Hammer, etc…j’arrête là car la liste et encore trèèèèès longue ;o)

Sans parler des séries animées : ken le survivant, dragon ball, Tom Sawyer, l’empire des cinq, minus et cortex, inspecteur gadget, cat’s eyes, ulysse 31, les mystérieuses cités d’or, Olive et Tom, Les minipouss, Cosmocats, Cobra, Capitain Flam, Albator, Les chevaliers du zodiac, Nicky larson etc.. La liste est aussi longue !

Ce qui est drôle c’est qu’en faisant cette liste je me dis que j’ai passé ma vie devant la télé !

Mais toutes ces séries ne sont pas construites sur le même modèle et n’ont pas la même durée. Alors quels sont les différents types « modèles » de séries ?

La mini-série

La semaine dernière…enfin il y a quinze jours ;o) je vous parlais de la figuration et d’une série que j’avais faite : Virage nord. Cette série est clairement une mini-série, c’est à dire 3 épisodes de 52 minutes. Les mini-séries permettent d’installer un univers et des personnages sur une durée plus longue qu’un long-métrage ou qu’un unitaire. Baron Noir rentre aussi dans ce modèle avec ces 8 X 52 minutes. La mini-série n’a pas vocation à avoir une suite…Dans le cas ou une mini série comporte une saison deux, alors elle devient une série à part entière.

La shortcom

C’est un modèle qui vous plait beaucoup et dans lequel pas mal d’entre vous souhaitent se lancer. En gros, la shortcom a une durée très courte par épisode. Cela peut aller d’une minute à plusieurs minutes. Souvent, étant un format très court, les diffuseurs créent des épisodes plus longs enchaînant plusieurs épisodes…ou sketchs. Pour vous donner un exemple concret : scène de ménage, Kaamelott, un gars/ une fille, en famille, very bad blague etc…sont des shortcoms. Attention c’est un genre très difficile à écrire et c’est un « marché » assez verrouillé. Si vous avez une shortcom dans vos tiroirs ou si vous êtes en train d’en écrire une, sachez que vous avez très peu de chance d’être produit.

La série feuilletonnante

C’est la série, pour moi, par excellence. C’est une intrigue qui se passe sur plusieurs épisodes. Je m’explique. Chaque épisode résout une intrigue alors que l’intrigue principale se déroule sur plusieurs épisodes. Par exemple, si je prends : Le mentalist, est  une série semi-feuilletonnante. Dans chaque épisode Patrick Jane résout une affaire. Mais la résolution de l’intrigue principale, qui est de découvrir qui est John le Rouge, le meurtrier de sa femme et sa fille, se fait sur plusieurs épisodes…en fait sur plusieurs saisons. Code quantum, que je citais en début d’article, était construite aussi de cette manière. Samuel Beckett résolvait une mission mais l’intrigue principale était :  « Comment allait-il rentrer chez lui (dans son époque) ».

La série Bouclée ou « classique »

Je ne sais pas exactement comment appeler ce type de série. C’est un modèle très répandu. Le principe est simple. On retrouve le ou les mêmes personnages d’un épisode à l’autre sans que celui-ci ne change réellement. Les épisodes peuvent être regardés dans le désordre. Vous comprendrez toujours de quoi il s’agit. Un épisode est égal à une histoire, indépendante les unes des autres. Pour vous donner des exemples simples : mission impossible, chapeau melon et bottes de cuir, alerte à Malibu sont des séries classiques.

La sitcom

Je m’en suis tapé une tripotée étant plus jeune : Parker lewis ne perd jamais ou le prince de Bel-air que j’ai cité plus haut. Ce sont des séries d’une vingtaine de minutes. Parker Lewis : 22 minutes et le prince de bel-air 25 minutes. En France je pourrais citer H qui avait une durée de 22 minutes ou encore Blague à part qui faisait 24 minutes. Ces séries sont là pour faire rire. Il y a peu de changement, d’évolution de personnages. Friends est aussi clairement une sitcom. La série a été caractérisée par les fameux « rires en boîte » pour indiquer aux spectateurs là où il fallait qu’ils rient.

Le feuilleton

Alors là je me doute que je commence à vous perdre. Vous allez me dire : c’est quoi la différence entre la série feuilletonnante et le feuilleton ? C’est très simple, la série feuilletonnante c’est l’addition d’une intrigue générale avec une intrigue par épisode. Vous pouvez tout de même regarder les épisodes d’une même saison dans le désordre…vous retomberez sur vos pattes. Alors qu’un feuilleton c’est plus compliqué…car il n’y a pas forcément de fin à proprement dit au bout de chaque épisode mais plutôt un cliffhanger. Un exemple qui va vous parler : The walking dead est clairement un feuilleton. Si vous ne suivez pas tous les épisodes…vous êtes foutu et risquez de ne plus vraiment comprendre le pourquoi du comment. Ce qui est intéressant avec The Walking Dead, c’est que c’est un feuilleton avec un nombre d’épisodes variable. La saison 1 avait 6 épisodes, la saison 2 : 13 alors que la saison 5 en a aujourd’hui 16 ! Les 6 épisodes étaient conçus comme une mini-série…même si le dernier épisode avait une fin ouverte. Elle aurait pu s’arrêter là.

Le script-reality

C’est tout simplement des faits réels rejoués par des comédiens : petits secrets entre voisins, diffusé sur TF1, est clairement une script-reality. Un script reality qui me vient en tête c’est tribunal, série de la fin des années 80…j’en ai regardées plusieurs…j’étais jeune ;o)

Je vous laisse un extrait ci-dessous :

Voilà pour l’article sur les modèles de séries…Je ne vous cache pas que l’écriture de cet article m’a pris un temps de dingue !!! Je crois que c’est l’article qui m’a demandé le plus de temps…car, à chaque fois, j’étais pris d’aller revoir des extraits ou des épisodes de certaines séries ;o)

Des petits moments de nostalgie et de bonheur de revoir certaines de ces séries…de ces héros…Pfff j’vous le dis, je vieillis ! :o)

Évidemment, il existe d’autres modèles.

N’hésitez pas à me poser vos questions ou vos commentaires sous cet article.

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Tom Weil

À PROPOS DE TOM WEIL

Tom

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

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