écrire un scénario de film Le Séquencier

Ecrire un scénario de film, téléfilm

 

Le séquencier

 

 

Il faut savoir faire son mea culpa :o) Je suis désolé d’avoir laissé ce sujet de côté aussi longtemps. Il est possible  d’écrire un scénario de film sans passer par cette étape…Si et seulement si vous ne voulez pas réussir ;o)

Vous avez été plusieurs à me demander des conseils ainsi qu’un article sur ce qu’est un séquencier et comment l’écrire.

Si vous vous demandez comment écrire votre séquencier c’est que vous avez passé les deux premières étapes :

–       le synopsis

–       le traitement

Pour passer à l’étape du séquencier vous devez avoir écrit : le synopsis et le traitement.

Reprenons : Vous êtes arrivé à raconter toute votre histoire en 15 ou 20 pages. Votre structure est forte, tout comme vos personnages. Il est temps maintenant de passer à la vitesse supérieure, de commencer à écrire votre scénario, du moins la partie qui va le plus se rapprocher de la présentation finale.

Je tiens tout de même, avant de commencer, à remettre la vérité en ordre. Le séquencier ne vient pas après avoir écrit la continuité dialoguée ! C’est l’étape de travail qui vient entre le traitement et la continuité dialoguée.

Le séquencier prépare la continuité dialoguée. Ceux qui font l’inverse n’ont rien compris.

écrire un scénario de film

lculig/ shutterstock

D’ailleurs, lorsque vous décrochez un contrat afin d’écrire un scénario pour une société de production, c’est une étape qui fait souvent partie du contrat. Vous êtes payé en 3 fois :

–       Traitement

–       Séquencier

–       Continuité dialoguée

Le séquencier qu’est ce que c’est ?

C’est très simple, le traitement c’est la moelle épinière de votre scénario et le séquencier c’est son squelette. La moelle est là pour nous dire ce que le scénario raconte, alors que le séquencier nous dit comment l’histoire va être racontée. 

Le séquencier c’est donc l’enchaînement des séquences qui composent votre scénario sous forme d’un résumé. 

Voilà l’extrait d’un traitement. Pour que vous compreniez l’histoire et les enjeux, vous devez savoir que : MAURICE et GEORGES sont deux voleurs/ braqueurs qui tentent de monter un gros coup. Malheureusement un ancien compagnon de cellule de Georges les oblige à prendre son neveu (SAïD) avec eux.  Évidemment, Saïd  ne connaît rien aux codes et au milieu du banditisme, à part ce qu’il a vu à la TV ou au cinéma.

L’extrait qui suit est le moment où les deux compères vont chercher le jeune dans sa cité.

TRAITEMENT

La 2cv est garée près d’une tour de cité HLM, Georges est assis côté passager.

Maurice sort de la cabine téléphonique du trottoir d’en face et prend place au volant. Il vient d’appeler Saïd qui doit arriver d’une minute à l’autre.

Dans le parc de la cité des jeunes sont réunis autour d’un banc. Saïd est en retrait. Il remet son téléphone portable dans sa poche, son copain Momo le met en garde et lui demande d’être prudent puis Saïd traverse le parc.

Depuis la 2cv Georges et Maurice aperçoivent Saïd qui vient d’apparaître sur le trottoir d’en face. Maurice se moque de sa façon de marcher. Lorsqu’il marche, Saïd balance des bras et semble être sur des ressorts. Saïd veut traverser mais Rudy l’interpelle et lui barre la route. Un début de bagarre éclate et Saïd n’a pas le dessus.

Maurice se moque de Saïd. Pour un gros dur, il ne sait pas se faire respecter.

Un scooter frôle la  2Cv et manque de casser le rétroviseur extérieur. Le jeune au scooter se fait arrêter par une voiture de police au bout de la rue.

Georges se redresse sur son siège car la bagarre de Saïd et Rudy risque d’attirer l’attention des policiers sur eux. Georges décide d’intervenir. Il sort de la voiture, s’interpose et fait fuir Rudy. Saïd et George montent dans la 2cv. 

Voilà pour cet extrait. Maintenant vous allez devoir transformer ça en Séquencier…C’est à dire diviser le traitement en séquences. (CF lire l’article sur la présentation d’un scénario, ce qu’est une séquence etc..). Mais aussi développer ce qui se passe à l’intérieur de celle-ci. De cette façon, vous pourrez voir si les séquences s’enchaînent correctement et si elles ont un véritable intérêt.

 Je pense que la longueur de l’extrait est suffisamment :o)

Comment écrire un scénario de film : Le séquencier…une petite précision s’impose !

Encore une chose. Il est normal que dans un court-métrage une séquence puisse être résumée en une ou deux phrases, mais dans un téléfilm ou un long-métrage c’est un peu difficile. Ne vous prenez pas la tête sur la longueur des résumés ! L’important c’est que chacune des séquences soit le plus claire possible et véhicule parfaitement le récit, les actions, le thème etc…bref qu’elles soient cohérentes.

Pour chaque séquence vous devez vous demander ce qu’elle apporte, pourquoi elle est là etc…

ATTENTION : Dans le morceau de séquencier qui suit on pourrait très bien découper les séquences autrement, selon le point de vue adopté. Ce découpage est purement personnel. Il est le reflet de la mise en scène scénaristique que je souhaite. Si je vous demandais de découper le traitement en séquencier vous pourriez faire complétement autre chose :o) ça c’est la magie du scénariste :o)

Voici ce que pourrait être le séquencier de l’exemple du traitement ci-dessus.

 SEQUENCIER

Séquence 1 : Int – 2cv/ Cité HLM – après midi

La 2cv est stationnée au pied d’une tour de cité HLM, Georges est assis côté passager.

Maurice arrive de la cabine téléphonique du trottoir d’en face et prend place au volant.

Séquence 2 : Ext – Cité HLM – Parc – jour

Des jeunes se trouvent tous autour d’un banc, ils parlent et se chamaillent. Saïd est en retrait. Il remet son téléphone portable dans sa poche.

Momo lui demande de faire attention à lui. Saïd lui dit qu’il a révisé en regardant des dvd de gangsters et lui joue une scène de « casino ».

Il salut Momo et traverse le parc. 

Séquence 3 : Int – 2CV/ HLM – Jour

Georges et Maurice scrutent la porte d’entrée de la tour d’en face, mais Saïd

apparait à la sortie du parc. Il se dirige vers eux. Ils se moquent de sa façon de marcher. A chaque pas, Saïd semble être sur des ressorts.  Alors que Saïd s’apprête à traverser, Rudy l’interpelle et lui barre la route.

Séquence 4 : Ext – Cité HLM– Jour

Rudy compte bien terminer la conversation qu’il a commencée hier. Saïd voit que Maurice et Georges l’observent. Saïd tente de calmer le jeu mais Rudy le pousse. Saïd tombe.

Séquence 5 : Int – 2CV/ Cité HLM – Jour

Maurice se moque encore une fois de Saïd.

Un scooter frôle la  2Cv et manque de casser le rétroviseur extérieur. Le jeune au scooter se fait arrêter par une voiture de police au bout de la rue.

Georges se redresse sur son siège car la bagarre entre Saïd et Rudy risque d’attirer l’attention sur eux. Georges décide d’intervenir. 

Séquence 6 : Ext – Cité HLM – Jour

Georges regarde en direction de la voiture de police. Un policier vérifie les papiers du jeune à scooter tandis que son collègue est un peu en retrait. Ce dernier regarde en direction de Georges.

Saïd, toujours à terre, regarde Georges s’approcher.

Dans un sursaut, Saïd repousse Rudy et lui décoche un coup de poing dans l’estomac. Rudy, sous l’impact, se plie en deux.

Rudy va pour riposter mais Georges le stoppe net. Il entrouvre sa veste et dévoile son 9mm. Rudy se glace.

Saïd profite de la situation pour en rajouter une couche auprès de Rudy qui ne demande pas son reste et s’enfuit.

Georges emmène Saïd jusqu’à la voiture. Au bout de la rue, la voiture de police s’éloigne.

Une dernière chose sur le séquencier et la TimeLine

Comme vous pouvez le voir, j’ai ajouté des éléments, dans le séquencier, qui ne se trouvent pas dans le traitement. Toutes les idées que j’ai et qui vont servir à comprendre les scènes doivent être mises dans le séquencier.

N’oubliez pas que le séquencier c’est un outil de travail qui va vous permettre :  d’écrire plus facilement votre continuité dialoguée, de vérifier que les séquences et  le squelette de votre histoire fonctionnent.

Vous avez été plusieurs à me dire que la time line du voyage du héros était difficile à mettre en place. Mais  peu d’entre vous passe par l’étape du traitement, qui, je vous le rappelle, est la moelle épinière de votre scénario. Quoi de plus normal que de ne pas réussir à la mettre en pratique si vous ne faites pas toutes les étapes :o)

Si vous voulez avoir un peu plus de visibilité, mettez-là sur un mur. Je parlais dans un article plus ancien que ce n’était pas génial d’avoir un mur plein de post-it, mais rien ne vous empêche de le faire une fois que vous connaissez votre structure. Il sera peut être plus facile pour vous de faire glisser les séquences, les bouger de place etc…;o)

De plus, une fois que vous allez faire votre séquencier vous pourrez plus facilement glisser vos séquences fraîchement créées dedans et avoir une vision globale. Si pour vous c’est plus simple de faire ça, foncez ! Mais n’oubliez pas d’en faire une sur votre ordinateur pour travailler dessus quand vous le souhaitez et où vous le souhaitez.

Voilà pour cet article sur : le séquencier qui manquait cruellement. Je le répète souvent mais écrire un scénario de film demande du temps, aussi bien au point de vue de l’écriture mais aussi de toutes les étapes qu’il faut respecter. Ne négligez aucune d’entre elles. J’espère que ça vous a éclairé, si vous avez des questions n’hésitez pas à les poster en bas de cet article.

 

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A bientôt,

Tom Weil

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Gaïen De Gabii

    Bonjour Tom Weil!
    Je cherche à décrire dans mon séquencier une scène ou un personnage réalise pleins d’expériences (il rentre des données dans un ordinateur, écris des calculs sur un tableau, fait des échantillonages, écris des lignes de codes sur feuilles etc…). Cependant, cela se déroule sur une longue période de temps, et j’avais l’intention de faire pleins de scène très courtes où l’on voit le personnage dans ses actions différentes en donnant une impression de longévité.
    (un peu comme dans les experts lorsqu’un sientifique analyse une preuve, on le voit à différents ateliers sur des scènes courtes, mais on se doute que les experiences prennent du temps…)
    Je voulais également savoir si ce procédé avait un nom. Et également, comment faire pour décrire tout cela ans le séquencier.
    Merci d’avance!!

    • Bonsoir Gaîen de Gabii,

      Tu trouveras une étude de cas dans l’onglet : Articles, qui parle de ce sujet ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Alex Leroy

    Salut Tom, j’ai deux questions. La première, comment écrire une séquence où les personnages parlent entre eux mais où nous n’entendons pas les dialogues (avec une musique qui couvre le tout par exemple) ?
    La deuxième, lorsque nous voulons par exemple fzire une séquence où l’on voit un paysage, que doit-on écrire précisément ? Parce que je ne sais pas si je fois écrire « vu sur » ou autre chose.
    Cordialement !

    • Bonjour Alex Leroy,

      C’est étrange comme première question…si on entend pas ce que les personnages ce disent, tu n’as pas besoin de l’écrire ! En revanche il va falloir donner une indication d’intention aux acteurs pour que le jeu suive, même si on entend pas. Pour formaliser cela dans ton scénario il faudra simple écrire :

      Machin et bidule sont à la table d’un café, la musique et le bruit ambiant du café couvrent leur parole.

      Ta deuxième question est à peu prêt la même que la première… :

      23 : champ – Ext – jour

      Une vache se trouve là. Au loin un train passe.

      Voila,

      A bientôt,

      Tom

      • Alex Leroy

        Merci pour ta réponse. Pour la musique, je ne parlais pas de la musique d’un café ou autre mais d’une musique que la réalisation met, et qui, couvre les dialogues.

        • Bonsoir Alex Leroy,

          Oui j’vais compris ;o) C’est la même chose, sauf que tu dis : une musique recouvre leur parole.

          A bientôt,

          Tom

  • How’s Life ?

    Bonsoir, grâce à vous et à votre blog j’ai écris mon premier projet de long-métrage, il devrait être finis mais il est actuellement en cours de réécriture. En faisant quelques recherches sur d’autres modèles de scénario je suis tombé sur des exemples qui me déstabilise sur la présentation de mon traitement. Le problème est plutôt simple mais change la longueur du traitement… J’aurais donc besoin de votre aide afin de savoir quel espace je devrais mettre entre le nom du personnage et le dialogue.

    Jusqu’ici j’ai toujours écris la continuité dialogué de mon long-métrage de cette manière :

    RYAN

    (dialogue)

    Hors sur l’exemple que j’ai trouvé chaque dialogue était ainsi espacé :

    RYAN
    (dialogue)

    Quel est pour vous la bonne présentation ? (cela me travail car l’une ou l’autre version n’équivaudra pas au même nombre de page et donc au même temps)
    Merci pour votre réponse et bonne continuation ^^

  • kelly

    Bonjour Tom,

    Je travaille sur une série télé, je suppose que je dois aussi créer un séquencier / Traitemement / continuité dialoguée ? En plus de tout le reste ( synopsis, note d’intention, bible…).
    Petite question sur la continuité dialoguée, je me suis permise d’ajouter la description des pièces et de certains vêtements que portent les personnages, je déplace cela vers le séquencier ou autre ?
    Merci beaucoup pour ce blog, c’est vraiment généreux de faire cela.
    Kelly

    • Bonjour Kelly,

      Non les descriptions peuvent être dans les didascalies.

      A bientôt,

      Tom

  • Théo

    Bonjour, déjà merci pour votre blog qui j’en suis certain, en aide plus d’un!
    J’aimerai savoir si on pouvait faire un film sans scénario ou plus précisément seulement avec une fiche de directives, les comédiens improvisent à partir de quelques directives.
    Merci d’avance pour votre réponse et bonne continuation.

    • Bonjour Théo,

      Il faut quoi qu’il arrive une trame, un début, un milieu et une fin. Ensuite il faut définir des séquences avec un résumé de ce qui s’y passe. Une fois que tu as la trame et les séquences, tu peux demander à tes comédiens d’improviser ;o)

      Mais c’est casse gueule.

      A bientôt,

      Tom

  • Louis

    Bonjour, par rapport à un traitement de 15 pages et une continuité dialogué de 90 , combien en fait à peu près le séquencier ? Car je suis un peu perdu, un synopsis est l’intrigue dans les grandes lignes, le traitement rajoute de la matière, la continuitée dialoguée est l’intrigue au complet avec les dialogues, donc le séquencier en dehors du découpage en séquences, est plus proche du traitement ou de la continuité ? Merci d’avance 😉

    • Bonjour Louis,

      Du traitement ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Louis

        Merci je comprends mieux, donc la narration n’est véritablement détaillée que lors de la continuité dialogué ?

        • Bonjour Louis,

          Non la narration est plutôt détaillée dans le traitement. En revanche le continuité dialoguée apporte des éléments supplémentaires, des détails au vrai sens du terme qui agrémentent la narration.

          J’espère que je suis clair ;o)

          a bientôt,

          Tom

  • Yann Deparis

    bonjour Tom,
    Bien longtemps que je n’avais pas posé de questions ! mais je lis ton blog régulièrement et je dois assimiler toutes ces informations, tellement peur de mal faire !
    Ma question est sur les séquences, je viens de terminer 2 pièces de théâtres, et j’ai définis mes scènes ( séquence ? ) en fonction de l’entrée ou sortie d’un acteur ( vu qu’on a toujours le même décor ) mais pour un film ?
    Si je regarde bien ton exemple, je vois que les séquences changent quand on change de plan
    séquence 1 – INT
    séquence 2 – EXT
    séquence 3 – INT
    etc …
    Est-ce toujours le cahier des charges pour définir mes séquences ?
    Si une scène plutôt longue se passe dans la même pièce ( un salon ) cela ne fait donc qu’une séquence ? même si un nouveau personnage entre dans cette pièce ?
    j’espère ne pas être trop confus
    merci pour ta réponse
    cordialement

    • Bonjour Yann Deparis,

      Oui c’est toujours le cahier des charges pour pour définir les séquences.

      Le fait que des personnages entre et sortent de la pièce ne changent rien aux changements de séquences. Il y aurait une nouvelle séquence dans un même lieu si du temps est passé (ellipse).

      A bientôt,

      Tom

      • Yann Deparis

        bonjour Tom
        merci tout d’abord ça clarifie et simplifie le sujet !
        je crois que j’ai compris je viens de lire ton article sur l’ellipse
        mais du coup si j’utilise une ellipse dans un même lieu pour supprimer une scène courte qui ne sert à rien
        j’aurai donc par exemple

        séquence 1 – INT – salon -jour
        …………………………………………………………………..

        et à nouveau

        séquence 1 – INT – salon – jour

        …………………………………………………………………
        pas la peine de spécifier qu’il y a une ellipse ? le lecteur comprendra ?
        car dans l’exemple que tu donnes sur l’article de l’ellipse c’est dans des décors différents
        merci

        • Bonjour Yann Deparis,

          Oui exactement, tu peux même ajouter dans l’intitulé ou dan les didascalies : Plus tars…ou un peu plus tard.

          Mais ce n’est pas obligé ;o) Le lecteur doit effectivement comprendre.

          A bientôt,

          Tom

          • Yann Deparis

            réponse très clair merci !

          • Yann Deparis

            Bonjour Tom
            permet moi une dernière question sur la séquence
            dans la scène 5 dans l’exemple plus haut
            le scooter frôle la voiture donc la prise de vue de la caméra est à l’extérieur
            dans la même séquence
            Georges se redresse sur son siège donc on imagine que la caméra est dans la voiture
            mais comme ces deux scènes se passent au même endroit on met tous dans la même séquence ? c’est ça ?
            aurait-il fallu créer une nouvelle séquence si il y avait eu un dialogue dans la voiture ?
            merci pour ta réponse

          • Bonsoir Julien,

            La séquence est INT ! Donc la caméra est à l’intérieur de la voiture. La caméra peut être à l’arrière de la voiture axé sur Georges puis papoté vers la route au moment ou il se redresse et ou le jeune se fait arrêter par la police ;o)

            S’il y a avait eu un dialogue la caméra serait (aurait pu) resté à la même place. Après la caméra peut bouger à l’intérieur de la voiture en fonction de ce que nous avons besoin de filmer ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Yann Deparis

            bonjour Tom c’est encore moi !
            j’ai bien pris note de tout ce que tu m’as dit et je t’en remercie !
            Je suis en train d’écrire le scénario de mon film et j’ai un plan séquence, du coup je sais pas comment l’écrire dans le scénario, car plus haut tu me dis que je dois créer une séquence à chaque changement de décor, mais dans mon plan séquence je suis mon personnage qui change de décor, donc ?
            comment dois-je l’écrire ? un exemple tourné en plan séquence
            Séquence 1 – jour – rue
            le policier court à la poursuite de l’homme dans la rue
            séquence 2 – jour – immeuble
            le policier entre à l’intérieur du building
            le plan séquence ne change rien dans l’écriture du scénario ? je dois créer une séquence à chaque changement de décor ? j’espère ne pas être trop confus, merci

          • Bonsoir Julien,

            Un plan séquence, effectivement, c’est différent ;o)

            Il faut lier touts les séquences pour qu’a la lecture on comprenne que c’est un plan séquence.

            Séquence XX : EXT/INT – Rue/ Immeuble – Jour

            A bientôt,

            Tom

          • Yann Deparis

            Ah oui effectivement j’ai bien fait de poser la question ! merci 🙂

          • ;o)

          • Yann Deparis

            merci Tom de prendre le temps de répondre à mes questions, mais maintenant que j’écris mon scénario, je tombe sur des cas concrets ! et comme je veux faire ça sérieusement ..

            mon film est un film d’action science fiction et au début j’ai une scène qui passe d’un plan à l’autre, un journaliste qui filme en direct une prise d’otage et sa femme qui suit ce qui se passe dans son salon sur son poste de télévision, du coup j’ai des séquences très rapides exemple :

            séquence 1 : Ext – Rue – Nuit
            Tom caméra sur l’épaule s’approche du bâtiment où a lieu la prise d’otage

            séquence 2 : Int – Salon – Nuit
            Elisabeth apeurée regarde sur sa télévision et en direct, l’avancée de Tom

            séquence 3 : Ext – Rue – Nuit
            Tom depuis une fenêtre filme l’intérieur du bâtiment
            séquence 4 : Int – Salon – Nuit
            Elisabeth s’assieds prend son téléphone et compose un numéro
            alors c’est pas vraiment la scène que j’écris mais je voulais juste donner un exemple, donc ma question, dans des scènes de ce style ou on passe d’un plan à un autre rapidement, je dois créer autant de séquences ?
            merci encore !

          • Bonjour Yann,

            Le blog et moi sommes là pour ça ;o)

            Tu fais l’amalgame entre deux documents : La continuité dialoguée (le scénario tel que le producteur le lira) et le découpage technique.

            La continuité ne contient pas d’éléments techniques ou de mouvements de caméra alors que le découpage technique oui. En revanche le découpage technique ne reprend pas les dialogues ou didacalies, en tous les cas pas dans leur intégralité.

            Tout cela pour dire que ta séquence 1 n’est pas bonne.

            Pour l’enchaînement de tes séquences…effectivement il faudrait faire comme cela, changer à chaque changement de décor sauf que c’est super lourd à lire et ça peut ennuyer le lecteur.

            Il ne faut pas non plus trop écrire en pensant au montage (même s’il faut le garder en tête ;o), c’est un compris constant à faire entre ce que tu souhaites faire ressentir comme rythme et ne pas alourdir trop ton scénario.

            Pour ton cas, il faut commencer par la progression de Tom et inclure la séquence 3 dans la 1. Puis ne faire qu’une séquence avec la 2 et 4.

            A bientôt,

            Tom

          • Yann Deparis

            bonjour Tom
            j’ai tout compris ! comme d’habitude ! merci beaucoup
            en fait c’était un exemple il y a un peu de texte dans les scènes
            mais je vais suivre tes conseils
            merci encore

          • De rien ;o)

            Tom

          • Yann Deparis

            bonjour Tom, comment vas-tu ?

            je suis en plein dans mon scénario et j’avoue que c’est excitant et effrayant à la fois !

            j’aurai encore une question .. je m’excuse à l’avance si tu l’a déjà traité quelque part mais le blog mais je sais pas quel mot clef mettre dans le moteur de recherche

            voilà mon problème :

            dans mon scénario il y a une scène qui se passe au même endroit mais dans une durée de temps différente, je m’explique, dans mon scénario, une femme veille son mari dans le coma à l’hôpital et cela sur plusieurs jours, on le devine car elle change de tenue vestimentaire et à l’extérieur il fait nuit et le lendemain jour ! mais la scéne se passe toujours au même endroit donc comment dois-je l’indiquer, puis-je utiliser le même système que le plan séquence :

            Séquence INT – CHAMBRE HOPITAL – JOUR / NUIT
            Est-ce suffisant ou dois-je l’indiquer aussi dans les didascalies ? merci beaucoup

          • Bonjour Yann,

            Il faut que tu lises l’article sur l’ellipse. Tu le trouveras dans l’onglet : Articles.

            Il faut que tes séquences soit : jour puis nuit. Et pas jour/nuit sinon on comprend que la séquence passe du jour à la nuit.

            Tu peux aussi t’aider des didascalies pour montrer que le temps est passé.

            A bientôt,

            Tom

          • Yann Deparis

            Bonjour Tom
            merci bcp pour ta réponse, en fait j’avais bien lu ton article sur l’ellipse, mais dans l’exemple que tu donnes, les scènes se passent dans des lieux différents, dans la mienne on ne change pas de lieu, du coup je ne savais pas comment l’indiquer, donc je dois faire comme l’exemple 1 ou 2 ?
            Séquence 2 : INT – CHAMBRE HOPITAL – JOUR – NUIT
            ou
            Séquence 2 : INT – CHAMBRE HOPITAL – JOUR puis NUIT
            merci bon week-end

          • Bonjour Yann,

            Séquence 2 : Int – Chambre Hopital – Jour
            Séquence 3 : Int – Chambre d’hôpital – Nuit

            OU

            Séquence 2 : Int – Chambre d’hôpital – Jour/ Nuit

            Enchaînement de courtes séquences.

            Mireille est assise proche de Jean, un magasine à la main
            Mireille dort la tête sur le lit
            La chambre est dan sale noir, Mireille n’arrive pas à dormir, la tv est allumée
            Une infirmière réveille Mireille, elle lui tend un café

            Séquence 3 : Ext – Parking hôpital – Jour

            Cette solution ne sera pas trop lourde à lire et ne cassera pas le rythme.

            A bientôt,

            Tom

          • Yann Deparis

            bonjour Tom
            je vais opter pour la deuxième solution alors
            merci pour ta réponse et ta patience 🙂

          • ;o)

  • Julien

    (Re) Bonjour,

    Travaillant actuellement sur un projet de web-série humoristique, j’ai beaucoup de mal avec le formalisme à adopter concernant la rédaction, notamment, du Séquencier. J’ai bien lu l(es) article(s) concerné(s). Mais je n’arrive pas à jauger ce qui doit y paraître, ou ce qui est superflu.

    J’ai notamment fait l’erreur de commencer à écrire des dialogues avant d’en être passé par cette étape, et j’en suis donc revenu en découvrant ce blog. J’ai ainsi décidé de tout reprendre dans l’ordre, en l’adaptant un peu au caractère spécifique d’une web-série (Le Pitch porte sur l’ensemble de la série, tandis que le Synopsis que je rédige reprend seulement « l’intrigue » – si l’on peut dire – de l’épisode pilote, pour le moment). Mais rédiger le Séquencier est problématique pour moi. Je doute notamment sur le fait de devoir y faire paraître la « chute » de chaque séquence, quitte à en retirer l’effet comique.

    Par exemple, peut-on se contenter de :

    « Robert et François sont à table. Robert raconte à François comment il est devenu Clerc de Notaire. »

    ou faut-il préciser :

    « Robert et François sont à table. Robert raconte à François comment il est devenu Clerc de Notaire. François lui répond que lui aussi a connu une Claire qui était notaire. »

    Dans tous les cas, j’aimerais bien un avis sur ce que je rédige si vous trouvez le temps d’y jeter un coup d’oeil …

    Merci !

    • Bonjour Julien,

      La réponse à ta question est la deuxième solution :

      « Robert et François sont à table. Robert raconte à François comment il est devenu Clerc de Notaire. François lui répond que lui aussi a connu une Claire qui était notaire. »

      Car le séquencier résume ce que va être ta continuité dialoguée. Cela te permet de te concentrer sur l’essentiel. Lors de la rédaction du la continuité tu sais ou tu vas et cela t’évite de partir dans tous les sens.

      A bientôt,

      Tom

      • Julien

        Merci de cette réponse !

        J’ai une autre question, concernant tant le Séquencier que la Continuité Dialoguée : Comment (ou même « Faut-il ») formaliser la présence d’un jingle visuel (une animation) entre deux séquences (des sketches en l’occurrence) ? Peut-être est-ce là uniquement un travail de post-prod qui n’a pas d’utilité à ce stade ?

  • Jacyntha

    Thomas, le séquencier doit être inclus ou pas dans le scénario, avant la continuité dialoguée?

    par ici :

    Séquence 1 : Int – Supermarché/ caisse n°12 – Jour

    Une jeune femme dépose les articles de son panier sur le tapis
    roulant. Elle porte son bébé, accroché sur le ventre . L’homme devant
    elle, finit de payer. La caissière lui dit au revoir et se tourne vers
    la jeune maman avec un sourire et un grand bonjour.
    Le sourire de la caissière s’estompe rapidement pour laisser place à l’effroi.
    …………………………………………………………….
    Dans cette partie, je dois l’inclure avant le dialogue par exemple : la caissière qui dit « aurevoir » ?

    • Bonjour Jacyntha,

      Tu te trompes entre la didascalie et le séquencier. ce sont deux chose totalement différentes.

      A bientôt,

      Tom

  • Jacyntha

    bonjour Thomas, en reponse à Maria, 90 à 110 pages c’est pour un long métrage de combien minutes stp?

    • Bonjour Jacyntha,

      Une page est égale à 45 seconde à 1 minute.

      A bientôt,

      Tom

    • maria

      Pardon de m’interposer. Lire mon prénom m’interpelle !
      JACYNTHA, ce n’est plus Thomas qui nous guide, c’est TOM.
      J’ai vu ton erreur dans 2 commentaires. LOL !
      Bonne fin de journée à toi et à TOM, notre hôte.
      ☼) maria.

      • Bonsoir Maria,

        Merci pour ce rappel ;o)

        A bientôt,

        Tom

      • Jacyntha

        bonjour Maria, pour moi TOM était le diminutif de Thomas, alors je ne sais pas si c’est une autre personne. Bon week-end. merci

        • maria

          Bonjour JACYNTHA et TOM,
          C’est vrai, ça peut prêter à confusion. Depuis fin,2012 que je fréquente ce blog, j’ai connu ces deux guides. Un peu des clones, au prime abord. LOL !
          Quand TOM, a pris SEUL les rênes du blog, j’ai tout remis à plat dans ma fiction. Un jour, sans le vouloir, il m’a « piquée », je devrais dire boostée et puis j’ai longtemps procrastiné, alors un peu de « postéropodie » ne fait de mal à personne ! LOL ! Ses analyses m’ont beaucoup apporté. Alors, son blog, ses réponses à d’autres que moi, c’est ma bible. Voilà pourquoi, ton erreur ne m’a pas échappée.
          À toi, JACYNTHA, je souhaite que tu trouves ici les réponses à tes soucis. J’ai vu, tu écris, alors en faisant Le Voyage du Héros, en l’adaptant, ça devrait marcher.
          Évidemment, il y a la manière de transcrire en écriture scénaristique.
          Bon WE à toi et à TOM. Merci de ton merci, ci-dessous ! ☼)
          ☼ ) maria

          • Bonjour Maria,

            ;o)

            Et pour l’info, je vais beaucoup mieux ;o) Merci d’avoir pris de mes nouvelles.

            A demain pour un nouvel article,

            Tom

          • Jacyntha

            Bonjour, Maria, et tu t’es sortie de ta procrastination? En ce moment, je bloque, car je trouve mes scènes longues, je tente de faire les découpages. . Aussi je crois que je suis à peu près de 78 scènes pour à peu près 80 pages. plus la lecture des livres à côtés, je traine un peu. JE trouve que je procrastine aussi lol. Bonne semaine à vous deux

          • Bonjour Jacyntha,

            Laisse tomber les bouquins pendant un moment et écrit ;o)

            Tom

          • Jacyntha

            Bonjour Tom, ben j’écris aussi, je fais plus de modifications, que de trouver quelques scènes pour arriver au moins à 90 pages. Ca finira bien par arriver tout seul comme dab. Merci

          • maria

            JACYNTHA, comme te dit TOM, « laisse tomber les bouquins ».
            Ton histoire de nombre de pages me rend dubitative … Suis-tu l’ordre préconisé dans ce blog ? N’as-tu pas « attaqué » la suite dialoguée du premier coup ?
            Voici mon expérience, si j’en ai… tant s’en faut ! LOL !
            Je parlais de mon (futur) film, avant qu’il soit au point ; j’avais l’impression que mon film était en bonne et due forme, mais…je le rêvais ! LOL !
            Parce que je savais d’avance toutes les thématiques que je voulais loger, et l’Idée que je n’ai jamais lâchée. L’acte 3 aussi : je savais où aller dans les grandes lignes.
            L’idée s’est élargie en thème en cours d’écriture, et d’autres thématiques sont venues s’ajouter.
            On ne peut pas dire que je sois restée en carafe, j’ai commencé par le climax. Je pataugeais dans une première version, à mon avis, trop difficile pour la novice que je suis.
            Voici la CHOSE À NE PAS FAIRE :
            J’ai fait l’erreur de commencer par la suite dialoguée, et j’ai continué dans la deuxième version.
            En jouant à fond chaque personnage ( je les connaissais d’avance, et la protagoniste  »existait » dans un recueil personnel ), chaque nœud dramatique s’est « enrichi », avec aisance. Des articles de ce blog, des réflexions de ses lecteurs m’ont inspirée. Et puis, je ne sais pas ce qui m’a pris : le flux soudain de souffles surréalistes a envahi une partie de l’histoire. Pour une atmosphère que je désirais d’avance.
            Le séquencier était ébauché puisque mes intitulés étaient quasiment faits . ( Exemple: INT, salon, JOUR ). Il m’a ouvert les yeux.
            C’est là qu’il m’a fallu tout remettre à plat en suivant la base soit  » les 10 étapes pour écrire un film » préconisées dans le tout premier article de TOM. Ne plus bouder le séquencier. Attention: Le Voyage du héros, mon principal protagoniste, était écrit, avant même que j’écrive la première version. Celui des autres personnages s’est greffé sur celui-là.
            Et puis, on a tous en nous quelque chose… qui nous guide, l’intuition plus que le raisonnement. C’est inexplicable au début, quelque chose qu’on ne comprend qu’après coup. Tu as parlé de la Foi, de l’Égo de ton héros, des choses qui naissent de soi, du souvenir de ton oncle Thomas: une émotion sort de tes écrits, pourtant plus courts que les miens LOL !
            J’en écris un LAÏUS !!! pourvu que ça ne t’embrouille pas.
            Je n’ai pu faire un synopsis montrant le « plan » en 3 actes, qu’après avoir tout laissé pour écrire un court.
            => Ne focalise pas sur le nombre de pages. Quand j’ai vu que mon scénario comptait 80 pages, j’ai constaté, c’est tout. Bien sûr, j’attends le « modèle » de présentation de TOM, Rien qu’en aérant, il arrive à 93. Et j’ai 2 séquences à ajouter.
            Je pense qu’après, c’est le réalisateur, sa scripte, la monteuse qui « mesurent  » la longueur du film.
            Dis-moi, TOM, si je dis des âneries. ☼ )
            Je n’en dis pas quand je dis et redis que, sans ton blog, je ne serais pas arrivée à écrire ce mot : Fin, qui n’en est pas vraiment une…
            Bonne fin de journée à vous deux et à tous de
            ☼ ) maria.

          • Jacyntha

            Bonjour Maria, avant d’arriver sur le site, j’avais dejà bien entamé mon scénario. Et j’écris en fonction de ce qui m’arrive en tête, une scène, des dialogues que je trouve qui vont bien avec mon histoire. Sinon j’oublie,j’ai plus 20 ans mdrrrr.

          • maria

            Coucou JACYNTHA et Coucou TOM,
            Moi non plus LOL ! Le principal, c’est de retomber dans l’enfance, pas dans la déchéance, dans sa fraîcheur.
            Bye et amitiés.☼ )
            maria.

          • Bonjour Jacyntha,

            Parfois (souvent) laisser reposer et faire travailler le subconscient ça à du bon ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Jacyntha

            c’est sûr Tom!

        • Bonjour Jacyntha,

          Il n’y a pas de pb, mais c’est Tom ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • Jacyntha

            bonjour, Tom, je ne savais, désolée, en fait j’aimais bien Thomas, ça me faisait penser à un oncle que j’ai pas connu malheureusement

          • ;o)

  • Ines Kachemar

    Bonjour Tom, j’espère que vous allez bien !
    J’ai une petite question : si dans notre scénario un personnage utilise un site internet (dans mon cas c’est Wattpad, un site pour poster ses textes, les partager, avoir des commentaires) est-ce que l’on présente lors de la première apparition ledit site ou bien seulement la partie qui nous intéresse (la messagerie par exemple) ? Et aussi pour la réalisation du scénario (l’espoir fait vivre) est-ce qu’il faudra demander l’autorisation aux propriétaires du site, y aura-t-il des droits à payer ou des choses comme ça ?
    Merci d’avance !

    • Bonjour Ines,

      Si c’est une messagerie ou la lecture de commentaire il n’y a pas besoin de le présenter plus que ça. Le spectateur comprendra par les dialogues et les images ce que fait ton personnage. Pour les droits, oui il les faudra et oui il y a des chances pour que cela soit payant.

      A bientôt,

      Tom

      • Ines Kachemar

        D’accord, merci !

  • Gallina22

    Bonjour Tom,
    Je ne trouve pas d’articles sur la continuité dialogué c’est parce que tu n’en a pas fait ou parce que je n’ai pas reussi a trouvé?

    • Bonjour Gallina22,

      Il en existe un pour les court-métrage, mais c’est la même chose pour les longs.

      Je vais en écrire un autre pour les longs ça sera plus clair.

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonsoir TOM,
    STP, excuse-moi de te déranger alors que tu croules sous le boulot.
    Ci-dessous, il y a 3 semaines, tu me dis que 80 pages de suite dialoguée, c’est trop court.
    Toutefois, en l’observant alors qu’elle est imprimée, je me demande s’il ne s’agit pas d’une présentation typographique maladroite ou ignorante.
    Pour le court métrage à Femmes&Cinéma, j’ai réservé une marge à droite et à gauche plus larges, respectivement de l’ordre de 4 cm et 3 cm; ainsi, le texte du scénar présente 15 cm de largeur.
    Je reviens à la présentation du long.
    Je n’ai pas fait de marge plus large que celle donnée d’avance quand on commence un nouveau document. Ainsi, la largeur du texte écrit est de l’ordre de 17 cm.
    J’ai observé tes exemples de présentation de scénario et remarqué que tu sautes plus souvent de lignes que moi.
    J’ai relu tous les commentaires de ceux qui fréquentent le blog dans tes articles spécifiques à « Présentation du scénario ».
    Je me demande si je ne zappe pas une de tes réponses concernant cette disposition. Aussi, je veux te demander encore de m’excuser si je suis passée à côté.
    Alors, je sais, ça semble « artificiel » mais… les pages manquantes, soit la durée manquante, je me demande si je ne peux pas la récupérer.
    Merci ☼
    Sincèrement de maria ☼

    • Bonjour Maria,

      Je n’ai jamais parlé de marge pour femmes et cinéma…

      Après si effectivement tu as resserré les lignes de ton scénario et qu’il ne correspond pas à la présentation normale alors, oui, il est possible que tu es plus de 80 pages.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonsoir TOM,
        Je suis désolée si je me suis mal expliquée. Bien sûr, ce n’est pas toi qui as conseillé de faire des marges. Je n’aurais peut-être pas dû ? C’est moi qui ai observé une page d’un logiciel, Celtx ou autre Synergie.
        D’autre part, j’ai fait un calcul proportionnel pour arriver à ces marges en transposant un script de format A4 ( commercialisé sur papier), en format A4.
        Si j’ai évoqué cette typo revenant à une ligne de didascalie mesurant 15 cm, c’est pour te demander si une longueur est définie et doit par suite, être respectée.
        Plus ou moins 2 cm de différence ça change la donne du nombre de lignes, par suite du nombre de pages.
        Je vais réécrire, en sautant à bon escient et je verrai. De toutes façons, une séquence supplémentaire va faire mieux comprendre un point important.
        Il n’y a pas que la longueur qui m’ interpelle, tu l’as compris, la largeur aussi.
        Alors, STP., quelle est la mesure d’une ligne de tes didascalies ? ( Sans vouloir ajouter à tes soucis. ☼))
        Passe une bonne soirée.
        Sincèrement de ☼ ) maria.
        PS. J’ai une mauvaise impression – les logiciels « m’emprisonnent » – .les séquences de mon scénar étant complexes.

        • maria

          errata
          Lire STP, Format A5 en format A4

        • Bonsoir Maria,

          Je vais faire un article sur le sujet la semaine prochaine.

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Vraiment, merci de ta disponibilité fidèle pour nous tous malgré un emploi du temps que j’imagine chargé.
            Je te souhaite un break efficace pendant le long week-end qui arrive.
            Toujours bien cordialement.
            ☼ ) maria

          • Merci Maria ;o)

          • maria

            Bonsoir Tom,
            C’est la vérité. Ces remerciements viennent du fond du cœur – je pense que ceux qui viennent ici pensent comme moi.
            Bonne semaine !
            maria ☼)

  • maria

    Bonjour TOM,
    Juste en passant, je viens te faire part ainsi qu’à d’autres, de mes nouvelles réflexions sur le séquencier.
    Après le traitement, on le fait en mettant une numérotation, et des titres. OK.( lieu, temps )
    Personnellement ce que je pensais être le dernier jet de ce découpage en séquences, comporte des erreurs, qui se dévoilent dans la fluidité de la suite dialoguée.
    Donc, on doit remettre son ouvrage, encore et encore. Ce n’est pas une corvée pour moi !.
    ☼) Cordialement à toi.
    ☼) maria

    • Bonsoir Maria,

      Si tu te rends compte des pbs de fluidité ou des erreurs c’est que tu es sur le bon chemin ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Re, Tom, et merci.☼ )
        Oui, des lourdeurs m’apparaissent; je dois supprimer des trucs dans les dialogues, sous peine de ne pas faire sentir ce que mes protagonistes ressentent.
        Je parlais du séquencier, mais le traitement lui-même est à rectifier, donc le scénario !
        Il me faut équilibrer tout ça.
        Par contre, le synopsis me va. À vérifier.
        Heureusement, j’ai toujours la pêche ! J’y crois à mon histoire !
        Depuis le temps… Ma deuxième version ( = mon dernier point de vue) date, sauf erreur, de juin 2013 !
        Tes encouragements me boostent. ☼ ) Une fois de plus LOL !
        Bon dimanche ! Cordialement.
        maria ☼ )

        • Bonjour Maria,

          Bon courage ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            S’il m’a fallu du courage dans le rédigé du séquencier, je n’en ai pas manqué ! J’ai même pris du plaisir pour ce faire ! Parfois, on a la tête dans les étoiles, LOL, mais un bon esprit cartésien est le bienvenu dans les imbroglios d’une fiction que je sais ne pas avoir choisie comme étant la plus simple, sans compter un des styles de narration que j’espère de pas avoir été employé jusqu’ici.
            Les trois actes apparaissent sans problème. C’est un peu, à chaque séquence une sorte de « justification » à ne surtout pas mettre dans la suite dialoguée, que je vais relire en « sautant » ces titres (EXT. ou INT. – JOUR ou NUIT) qui sont un peu des barrières gênant la fluidité de l’histoire.(# 80 pages)
            Merci ( ☼) pour cette méthode, la tienne, que j’ai reprise dans le bon ordre et qui s’avère fructueuse.
            Je te souhaite, en retour, d’autres témoignages positifs. Et aussi, de la satisfaction dans ton travail en cours. ☼).
            Sincèrement de
            maria ☼)

          • Bonjour Maria,

            De rien ;o) c’est toi qui à fait tout le boulot ;o) En revanche 80 page de séquencier c’est beaucoup, et 80 pages de continuité ce n’est pas assez….

            J’ai reçu tes docs mais je n’ai pas encore eu le temps d’y jeter un oeil.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Non, TOM, et RE,
            Les 80 pages, c’est pour le scénar. Pas assez ? J’ai de quoi allonger. J’ai expurgé trop de séquences.
            Le séquencier en a 25.
            Bonne soirée.
            Maria.☼

          • Bonsoir Maria,

            Oui c’est trop court. Il faut au moins 90 à 110 pages.

            A bientôt,

            Tom

  • maria

    ☼ ) Bonne fin de journée, Tom.
    J’ai bien relu ton article, relu les commentaires ci-dessous.
    Voilà : tu sais que dans un premier temps, j’ai tout fait à l’envers.(mea culpa ! )
    J’ai tout refait dans le bon sens, celui que tu t’escrimes à nous redire,☼ ) en vue de continuer le scénar de mon long métrage.
    Ayant refait légèrement le traitement, je modifie aussi le séquencier, ça va de soi.
    Or, chaque séquence comporte le titre demandé. (N° – INT (ou EXT.) – NUIT (ou JOUR )=> Normal !
    Mais le résumé de chaque séquence de mon séquencier est important en énoncés. Surtout au début, à la fois exposition et enclenchement d’un grand suspense, enrichi d’autres suspenses pour donner du peps à l’intrigue. ( les cailloux du Petit Poucet LOL ).
    À propos de ces énoncés-résumés dans le SÉQUENCIER, quand on s’en va petit à petit vers la résolution des suspenses, n’est-il pas judicieux, surtout plus vivant de poser carrément des questions ?
    Un exemple: qui me vient à l’esprit :  » LUI et ELLE ont-ils concrétisé ou vont-ils concrétiser leur amour ? »
    Il y en a d’autres mais plus perso. Celui-là est plus universel pour les lecteurs du blog. ☼ )
    Par contre, j’ai bien compris que ni le synopsis, ni le traitement ne devaient poser de questions. Quand la time-line est enchevêtrée, le séquencier est beaucoup plus dense, mais cette difficulté me plaît.
    J’espère ne pas troubler ton temps, que je sais précieux.
    Cordialement.
    ☼ ) maria.

    • Bonsoir Maria,

      Non pas de question non plus dans le séquencier….

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour et merci, TOM (bis )
        OK. Je continue d’écrire « amorce d’un suspense. ».
        Toujours cordialement.
        maria ☼ )

  • Ines Kachemar

    Bonsoir Tom !

    Je n’ai aucune question à poser, vos articles sont clairs ainsi que vos exemples. Je tiens juste à vous remercier pour le temps que vous passer à tenir ce blog, qui m’a beaucoup aidé et m’a poussé à écrire. En effet, entre se dire « je veux écrire un scénario » et « je vais écrire un scénario » il y a un fossé énorme plein d’ignorance et de peur et se genre de blog nous aide à passer outre.
    Après avoir lu quelques commentaires par-ci par-là je vous ait plein car la plus part des questions sont peu voire pas du tout pertinentes et la réponse se trouve dans les articles que vous avez déjà postés, ce qui doit être fatiguant pour vous car les gens ne cherchent pas de réponse mais attendent que l’on en leur offre une. C’est pour cela que j’aimerai vous demander de tenir bon, si jamais vous avez envie d’envoyer tout le monde se faire… vous avez compris, évitons la vulgarité. x)
    Certaines personnes ont conscience de la chance d’avoir un vrai scénariste qui nous montre les pièges à éviter et qui nous encourage. Donc merci et restez drôle et sympathique, c’est un plaisir de voir transparaître votre patience et votre foi en nous, scénariste en devenir, dans vos article.

    Inès

    • Bonjour Ines,

      Merci pour ton message. N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      Pour la pertinence de certains commentaires, je ne peux que te donner raison…il est vrai que beaucoup préfèrent qu’on leur donne la réponse plutôt que de lire l’article…ou chercher un peu sur le blog…mais ceux là n’iront pas bien loin ;o) Car le milieu du cinéma et de la TV est difficile, si tu ne cherches pas un peu par tout même tu n’ira pas très loin ;o) Mais je garde mon calme et ma patience ;o) Je réponds à tout le monde, car mes réponses peuvent peut-être en aider d’autres…

      Merci encore pour ton message, je te souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.

      A bientôt,

      Tom

  • Bonsoir, déjà, merci pour tous vos articles!
    J’aurais une question concernant le séquencier: Faut-il y inclure les plans où il n’y a pas de personnage, aucune action? Je parle des plans pour montrer aux spectateurs où l’action se déroule, par exemple, le plan d’une maison?
    Le séquencier montre également dans quel ordre les images doivent être montées? Donc y décrire tout ce qu’on voit, également les plans de « liaison », comme la maison…? Je sais pas si je suis très claire ^^
    Merci d’avance
    Gabrielle

    • Bonsoir Gabrielle,

      Le séquencier peut effectivement indiquer des establishing, c’est à dire montrer ou l’action se déroule. Mais franchement ce n’est pas vraiment la peine dans un premier temps.

      En revanche, non, un séquencier ne montre pas l’ordre des plans, ça c’est un découpage technique.

      A bientôt,

      Tom

  • Bilel

    Salut Tom,

    Alors voilà. J’ai écris le Pitch, le synopsis, le traitement et… LA CONTINUITÉ DIALOGUÉE.

    Et en me promenant sur ton site, je tombe sur « Le séquencier ». Je le lis et là, J’AI RIEN COMPRIS.

    Comment ai-je pu faire une erreur pareil ???

    J’ai écris la continuité dialoguée avant le séquencier ???

    Alors ma question est simple. Ma continuité dialoguée possède 178 séquences (112 pages).

    Est ce que mon séquencier doit en posséder au moins autant ?

    Est ce que tu pourrais me donner des conseils pour réussir mon séquencier en m’aidant de la continuité dialoguée ?

    Je te remercie d’avance 😉

    • Bonsoir Bilel,

      LOL tu n’as rien compris ???

      Alors effectivement le séquence s’écrit avant la continuité dialoguée. Le séquence est là pour voir si si ton scénario est cohérent mais surtout pour commencer à inclure les lieux et la temporalité : jour, nuit etc…mais aussi chaque objectif de chaque séquence.

      Si ta continuité contient 178 séquences, ton séquencier en aura aussi 178 !

      A bientôt,

      Tom

  • marie

    bonjour
    dans la note d’intention on écrit le résumé de film

    • Bonsoir Maria,

      Non. C’est la genèse du projet. Va dans l’onglet : Articles, tu trouveras un ou deux articles sur le sujet.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Excuse Tom,
        Tu as dû te tromper d’interlocutrice ! LOL Je pense, j’espère ! en être plus loin maintenant.
        Cordialement.
        ☼ maria.

        • maria

          Tom, Non, pas plus loin.( je parle du long métrage.) Dans ma tête, oui !
          J’en suis au traitement que je révise.
          Il me faut faire mieux le séquencier.
          Puis, revoir à fond la suite dialoguée.
          ☼ ) Je pense avoir compris le droit chemin, cette fois.
          Je sais ce que je vais dire dans ma lettre d’intention, selon des critères.
          Bonne soirée !
          maria

          • Bonjour Maria,

            ça c’est une bonne chose ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Merci, TOM et bonne soirée.
            ☼ maria

        • Bonjour Maria,

          Effectivement ;o) le prénom était Marie.

          A bientôt,

          Tom

  • lili

    bonjour
    c’est quoi la différence entre le concept et le pitch ?
    la différence entre le traitement et le synopsis ?
    es ce que le traitement le séquencier la continuité dialoguée sont de differents documents ?

    • Bonsoir lili,

      Le concept c’est l’idée, le pitch c’est le résumé de l’idée sous forme de très très court résumé.

      Le synopsis résumé l’histoire de l’intrigue principale, alors que le traitement résume toute l’histoire, c’est à dire l’histoire principale mais aussi les intrigues secondaires et tous les tenants et aboutissants.

      Oui le séquencier, la continuité et les traitement sont trois documents différents.

      A bientôt,

      Tom

      • lili

        merci mais peut tu me dire si « une fille de 15 ans doit se venger des personnes qu’ils ont kidnappé et torturé
        » est un concept ou un pitch

  • lili

    c »est quoi la la continuité dialoguée ?

    • Bonjour lili,

      Alors déjà on dit bonjour ! La continuité dialoguée c’est le scénario dans sa forme final. C’est dire avec les didascalies et les dialogues.

      A bientôt,

      Tom

  • lili

    et on peux ajouter des dialogues dans les Séquences

    • Bonsoir lili,

      Dans le séquence non, mais dans la continuité dialoguée oui ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • lili

    à partir de quoi on fait des Séquences ?

  • Florian Journo

    Bonjour tom
    j’ai fini d’écrire mon synopsis, le sequencier je m’attaque à la continuité dialogue serais ce possible d’avoir une tre courte correction en fin d’écriture de celui-ci qui m’a prit énormément de temps ?
    MERCI!
    flo

    • Bonjour Florian,

      C’est super, bravo. Ce n’est pas simple de suivre toutes ces étapes. Malheureusement je n’analyse plus vos projets car vous êtes trop nombreux et pas tous motivés de la même façon.

      De ce fait, j’ai créé une plateforme qui se nomme : scénario+ ou je propose une aide à écriture et un suivi. Mais les inscription sont terminées depuis fin juin et les portes de scénario+ ne vont pas s’ouvrir avant 2015.

      A bientôt,

      Tom

      PS : si tu souhaites être prévenu de l’ouverture de scénario+ il suffit de t’inscrire à la newsletter.

  • Amarante

    Bonsoir Tom,

    Juste une (énième) question. J’ai écrit le synopsis, et sans le faire exprès, j’ai commencé par le Séquencier puis, j’ai lu cet article avec le traitement, mais je ne comprends toujours pas la différence entre les deux. Juste que le séquencier est plus « coupé » avec des scènes, des détails, mais ça peut être (très) répétitif et je sèche complètement sur la manière de faire mon traitement ! (Et est-ce qu’elle doit comporter toute l’histoire comme dans le synopsis ?)

    Aidez-moi, par pitié :'(

    • Bonsoir Amarante,

      Ni dans le traitement ni dans la continuité. Ce sont des éléments du découpage technique.

      A bientôt,

      Tom

      • Amarante

        Mais, je ne comprends pas… Pour les voix off, si je ne les mets pas dans la continuité dialoguée, comment peut-on les reconnaître ? (Ou, je ne l’avais pas précisé avant, on peut les mettre dans le Séquencier ? )

        (Oui, je peux paraître énervante, mais je suis -un peu- perdue ^^)

  • maria

    Bonjour Tom,
    Je sais que tu es beaucoup pris en ce moment où tu tournes un long métrage en Bretagne.
    Donc, prends ton temps pour me répondre, si tu juges que ça en vaut la peine.
    Idée, pitch, synopsis et son traitement sont en place et dans mon mental et dans mes documents.
    J’arrive au séquencier.
    Je sais que c’est différent du découpage technique: j’ai revu tes schémas à la main.
    Toutefois, certaines séquences de mon ouvrage demandent un gros travail de montage et des techniques spéciales pour les réaliser. J’ai relu aussi les raccords.
    Je suis bien obligée d’en tenir compte pour ce découpage en séquences même si je ne suis que  »simple scénariste », en somme, je dois donner des repères.
    Voilà où le bât blesse. J’ai plusieurs séquences comprenant une unité de lieu et de temps. Déjà, dans chacune le panoramique a son importance. Mieux que des mots, il parle..
    Je ne prends qu’une même séquence comme exemple pour le moment, je devrais ensuite adapter les autres suivant tes conseils.
    H. est à la même heure dans son bureau en train d’écrire.
    Divers enchaînements ont lieu.
    Ce sont des souvenirs en désordre,.entrecoupés par des retours eux aussi dans son bureau,.
    Cette séquence qui, je le répète, présente une unité, dois-je la découper elle-même en petites scènes différentes ( bien évidemment ) dont le grand titre serait::
    Séquence 2. Int. Nuit. Bureau de H.
    Panoramique.
    L’enchaînement des mini séquences suivantes pourraient être
    Séq. 2 – 1, flash-back
    Retour bureau. ( différent du suivant )
    Séq 2 – 2 flash-back
    Retour bureau. (différent du précédent et du suivant) ETC.
    ( il y en a une kyrielle ).
    Ou alors:
    Numéroter aussi les retours au bureau.
    Ce qui ferait:
    Séquence 2. Int. Nuit. bureau de H.
    Panoramique.
    Puis enchaînement:
    Séq.2-1 flash-back.
    Séq.2-2 retour bureau
    Séq. 2-3 flash-back..
    Séq. 2-4 retour bureau. ETC.
    Je sais, c’est compliqué. Mais clair dans mon mental. Ça me paraît assez « logique ». C’est différent de la question posée il y a longtemps, où mon premier jet était embrouillé, parce que écrit en dépit du sens que tu préconisais.
    Là, je vois des scènes qui se fondent l’une dans l’autre.
    Merci de me lire; encore une fois, ne me réponds que si je ne te prends pas la tête.
    Je continue ce séquencier sans numéroter.
    Pourvu que je tienne le bon bout.
    Bonne continuation de ta semaine et bon systèmes D. pour déjouer les obstacles du tournage. (La pluie ? )
    ☼ cordialement.
    maria.

    • maria

      Presque bonsoir, Tom, ( le temps noircit le jour ! )
      J’ai honte de revenir à la charge.
      Je viens de relire ton article  » Enchaînement de séquences courtes « .
      Il me faut l’adapter à ce que je désire faire dans la séquence 2.
      Cela me paraît difficile, au prime abord.
      Si tu veux, cette séquence-là a besoin d’un procédé narratif spécial. Dans le traitement, c’est plus explicite. Le réal se réfère-t-il aussi au traitement ?
      En espérant toujours ne pas te prendre la tête.
      Merci de ta patience.
      ☼ Cordialement.
      maria.

      • Bonsoir Maria,

        JE t’avoue que je n’est pas la tête et le temps de me replonger dans tes séquences ;o)

        A bientôt,

        Tom

        • maria

          Bonjour Tom,
          Tu me vois désolée d’atterrir dans ton présent tellement chargé. Excuse-moi. (Je m’en doutais)..
          Je vais bien relire mon traitement. C’est lui qui me guidera pour exprimer en séquences ce que je désire signifier => Compliqué !
          Tous mes vœux pour ce tournage.
          ☼ Cordialement.
          maria.

          • ;o)

          • maria

            Bonjour Tom,
            Je réponds à cette sympathique signature qui, je crois, me pardonne.
            Je suis arrivée à ce que je voulais signifier dans cette séquence N° 2.
            Je fais en sorte pour que l’unité reste et que chaque séquence qui la contient soit comprise comme une nouvelle séquence.
            J’ai encore très difficile à « découper ». ( dans l’avion ).Ton article d’hier ( » premier jour de tournage ») m’a redonné la pêche ! Merci à toi de nous faire passer ton enthousiasme ! ☼
            C’était juste en passant.
            Cordialement.
            maria.

          • maria

            PS. J’ai relu tes articles sur le plan séquence et surtout (☼ ) la définition du « plan master » sous jacente. ( qui est davantage la « traduction » de ce que je veux exprimer )
            Au fond, ce n’est pas la scénariste ( que je suis…presque ! ) qui décide. C’est le réalisateur – ou son bras droit – qui traduit en découpage technique. Ce n’est donc pas de mon ressort.
            C’est peut-être le sujet d’une discussion, une collaboration devrais-je dire entre homme de cinéma et scénariste.
            (Je suis toujours dans la crainte de ne pas être comprise. Heureusement, le traitement est là, avant le séquencier.
            Difficile mais super le cinéma.
            Des réflexions juste en passant.
            ☼ cordialement.
            maria.

          • Bonsoir maria,

            de rien ;o)

            A bientôt,

            Tom

  • Laurent

    Bonjour, (ou bonsoir),

    J’ai une idée de court-métrage, 5-10 minutes environs (surement pas plus), j’aimerai savoir s’il faut faire un traitement ? Sachant qu’il n’y a pas de personnage précis, bien qu’il y ait des personnes, pas vraiment de dialogue, sauf radio et discussion non préalablement imaginé.

    Cordialement
    Laurent

    • Bonsoir Laurent,

      …c’est étrange comme court…s’il n’y à personne, pas d’histoire, pas de dialogues…soit tu as très mal expliqué ton projet, soit je n’ai pas compris…soit je ne peux pas t’aider…

      A bientôt,

      Tom

      • Laurent

        Merci Tom, pour avoir répondu.

        Finalement, je me dis que mon idée de court – si on peut l’appeler ainsi – n’est pas vraiment bonne.
        L’idée était de filmer via l’habitacle d’une voiture qui roule les saisons, les intempéries, les paysage. Il n’y pas vraiment de personnage, si ce n’est le conducteur et les passages. Pas de dialogue, mais des discussions entre les passages et la radio allumée.

        Cordialement,
        Laurent

        • Bonsoir Laurent,

          Cela peut être un ovni…un essai…de l’expérimental…mais perso j’ai un peu de mal avec ce genre ;o)

          A bientôt,

          Tom

        • Benoît

          Bonjour Laurent,

          Je ne parlerai pas comme Tom d’Ovni ou d’expérimental, mais simplement d’éléments moins évident à définir. C’est pourquoi il est indispensable de faire un traitement, ici plus qu’ailleurs ce sera la moelle épinière. Et ça t’obligera à préciser donc définir (et « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement »).

          Dans les quelques lignes que tu as données, j’y vois déjà ce que l’on peut définir comme personnage principal, des actions voire des dialogues (qui ne sont en aucun cas obligatoires cela dit).

          Mais je suppose que tu t’es trituré les méninges depuis deux semaines et que tu es déjà arrivé toi-même à ces conclusions… Je te souhaite pleine réussite dans ton projet.

          Benoît

  • pako

    Bonjour Tom,

    Encore merci du travail et son partage.
    Après avoir suivi les conseils que tu donnes ici et là, j’ai ré-écrit mon synopsis sur 5 pages (Long métrage). Par ailleurs, je l’ai fragmenté en tenant compte de ma Timeline, seulement la Timeline ne résume que le voyage du héro, ce qui veut dire qu’il faille intercaler des séquences « raccord » pour avoir le film global… jusque là OK… ça nous mène au traitement mais ma crainte c’est nombre de séquences pour un long métrage ( il me semble avoir lu sur le blog que ça pouvait aller à 100 voir 120 séquences) j’ai vu ton exemple avec les « braqueurs qui embauchent le petit Saïd » ,mais cet exemple est sur une partie du film… de mon côté j’ai l’impression que je vais dépasser ce chiffre « norme » 100 ou 120 séquences… que faire docteur ?

    • Bonjour pako,

      Merci pour tes merci ;o) N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier et de permettre à ce blog de rester gratuit.

      J’ai bien compris ton problème de séquence. Tu en as trop. Soit ton film dure plus de 2 heures, soit tu te trompes entre séquences et plan ou tu change de séquence alors que tu ne devrais ou tu va trop dans les explications ou il y à une paire de séquence qui au fond n’apportent rien à ton histoire.

      Mais dépasser les 120 c’est beaucoup. Pour te répondre il faudrait y jeter un oeil, chose que je ne fais plus en dehors de scénario+.

      A bientôt,

      Tom

      • pako

        Salut Tom,
        Merci de ton coup main, je suis allé sur Scénario+ et c’est dead, les inscriptions sont finies. Cependant j’avoue que j’aimerais bien que tu jettes un œil sur mon affaire…
        sinon l’autre fois, dans ta dernière réponse, tu m’as parlé de plan et séquence mais admettons qu’il faille entre 100 et 120 séquences ça englobe combien de pages à peu près ?

        • Bonsoir pako,

          Oui les inscriptions sont terminés pour la session en cours.
          Il n’y a pas de moyenne de page par séquence. Une séquence peut faire 1/8 de page alors que d’autre 4 pages !

          A bientôt,

          Tom

  • Vanessa

    Bonjour Tom,
    Tout d’abord, merci ! Toutes les méthodes explicitées sur ce blog m’aident vraiment beaucoup ! Mais après avoir parcouru l’ensemble des articles, une de mes questions reste toujours sans réponse…
    Si, lors d’une séquence, deux personnages sont en train de discuter et que l’un d’eux utilise son téléphone pour joindre un autre personnage (dans une autre maison, en train de faire autre chose, etc.), comment écrire le séquencier sachant que toutes les 10 secondes on devra voir à l’écran les deux séquences (ceux d’une maison et celui de l’autre maison) qui alternent ? (Je ne suis pas sûre qu’il faille réécrire une nouvelle séquence à chaque fois…)
    Ensuite, après avoir lu le commentaire de Marco – présent plus bas -, j’ai une autre question à vous poser. Déjà, je trouve que nos commentaires se rapprochent un peu… mais je préférais vous exploser précisément de mon cas. Quand j’ai lu votre réponse je suis restée étonnée. Pourquoi ne faut-il pas faire plusieurs séquences ? Je croyais que les séquences devaient permettre au réalisateur, cameramans […] de s’y retrouver dans le film ? De savoir dans quel lieu allait être tournée la séquences, etc. ?
    Je ne suis pas sûre d’avoir été très claire…
    Encore merci pour tout !

    • Bonjour Vanessa,

      J’ai déjà répondu à cette question mais il y a plus de 3000 commentaires sur le blog. Je comprends que tu soit passé au-dessus ;o)

      Il y a deux école :
      – La première c’est de changer de séquence à chaque fois que tu voudras mettre en avant un personnage au tel.
      – L’autre c’est de créer deux séquences, une au début et une vers la fin ou tu montres un moment de la conversation. Au tournage les deux séquences seront tourné du début à latin et au montage tu pourras alterner comme tu veux.

      Petit conseil : Ne jamais alterner à chaque fois qu’un personnage prend la parole, ça passera très mal au montage, ça fera ridicule.

      Le réalisateur fait ce qu’il veut. Si le scénariste à prévu d’alterner les personnages à chaque réplique et de créer une nouvelle séquence à chaque fois mais que le réalisateur trouve ça trop lourd ou moche, il peut très bien n’en garder qu’un des deux ou d’alterner moins souvent.

      De plus à la lecture du scénario alterner à chauqe réplique deviens vite indigeste à lire.

      A bientôt,

      Tom

      • Vanessa

        Bonjour,
        Et merci pour la réponse ! Mais je n’ai pas trop compris pour les deux séquences… Pourriez-vous me donner un court exemple, s’il vous plaît ? Et laquelle de ces deux méthode est la meilleure ?
        Merci !

        • Bonjour Vanessa,

          J’ai répondu à cette question dans les commentaires et les articles qui parlent de la présentation d’un personnage.

          Tu les trouveras dans l’onglet : Articles.

          A bientôt,

          Tom

  • Marco

    Bonjour Tom,

    je rencontre un petit souci au niveau de mon séquencier.
    Pendant un petit moment de mon film, le héros s’endort et revoit des images rapides (sa famille qui rigole, un sadique qui rigole, des journalistes qui posent plusieurs questions, un homme qui le traite d’ennemi public à la télé et son père qui lui donne un message).
    Chaque petit moment dure à peu près cinq secondes, dois-je faire une séquence pour chacun de ces moments ?
    Car je veux toujours pouvoir voir le héros en train de dormir (avec le moment en fond).

    Je ne sais pas si je suis très clair, j’espère que tu pourras m’éclairer.

    Encore merci.

    Marco

    • Bonsoir Marco,

      Non ce n’est pas très clair, mais j’ai compris ton problème.

      Il faut que tu l’écrives comme ceci :

      Séquence XX : Int – Chambre – Nuit

      Plusieurs rêves s’enchaînent.

      Rêve 1 : Blablablabla

      Rêve 2 : blablabla

      Voila ;o) en sachant que tu ne mets pas rêve 1 et rêve 2 ok. C’est pour te montrer qu’il faut aller à la ligne.

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    J’éprouve le besoin de te faire part de mes avancées. Enfin, je pense qu’elles le sont !
    Si le séquencier est un outil de travail, il l’est pour le scénariste, de toute évidence.
    Si on doit le fournir, comme tu le stipules, c’est bien qu’il sert d’outil de travail aussi pour le tournage.
    Dans le cas où les time-line sont complexes, mais nettes, ça devient un super outil pour que le cinéaste comprenne noir sur blanc, tout ce qui aboutit au scénario, donc au film, dans l’hypothèse où il serait réalisé.
    J’enfonce encore une porte ouverte pour les uns, fermée pour la dernière fois (? ) pour moi.
    Bien sûr, j’ ouvrirai encore la porte de ce blog.
    En tout cas, merci encore, Tom;
    Je crois bien que j’aboutis…Même s’il me reste à rédiger !
    Cordialement.

    • maria

      Oui, Tom,
      Je viens à cette page spécifique.
      J’ai besoin de connaître l’utilité du séquencier.
      Pour le scénariste, pas de problème. J’ai compris, ne serait-ce qu’en m’étant corrigée de moi-même, après ta remarque: « ça ne me dit rien qui vaille ».
      Où il y a un hic, c’est que je pense qu’il doit servir au cinéaste. Comment?
      Tu dis, ci-dessous à Stancelier: « ce n’est pas si simple »
      J’ai dans l’idée qu’en plus du traitement, et avant le scénario lui-même, on doit « justifier » telle ou telle séquence, pour guider le cinéaste. Sinon, à quoi il servirait ?
      Des exemples:
      * Dès la séquence 1, des accessoires vont servir d’indices.
      Dans d’autres séquences, mes didascalies sont précises, mais longues. Tout les détails sont importants.
      Il doivent être nécessaires et suffisants.
      Les cheveux, la couleur des vêtements pour les flash-back, jusqu’aux emplacements précis d’objets, qui servent de repères , et j’en passe.
      * des répétitions sont nécessaires pour que le spectateur se souvienne d’un nom, d’une date, etc.
      *Certaines séquences en induisent d’autres, placées plus loin, ou en devancent d’autres.
      Faut-il faire le lien entre elles, en revoyant à tel N°, ou en l’attachant à un autre?
      * Exposer le paiement ? (qu’on doit exploiter, auparavant )
      * Mon protagoniste traverse tour à tour deux mondes. (Pas de manichéisme).
      C’est dans ce séquencier que je pense davantage noter « ces passages », plus que dans le scénario.
      Il y a une sorte de « rivalité » entre eux.
      Lequel gagnera ?
      Cette réponse se fait implicitement dans la nouvelle vie de mon protagoniste, donc à la fin du « film », ( puisque un scénario de toute évidence conduit au film.)
      => Alors, doit-on l’aider, ce cinéaste, même s’il vient de lire le traitement ? Même s’il en a une petite idée grâce au synopsis d’ensemble ?
      Il lui faudra suivre les fils du labyrinthe, voir les nœuds, si tout se goupille bien, si c’est réalisable.
      Puis ça l’aidera à préparer le projet, aiguiller tous  » les acteurs » techniques ; enfin tout ce que tu nous as dit des métiers du cinéma.
      => En espérant que je ne t’ai pas embrouillé, que tu comprennes ce dont je veux parler, je te dis d’ores et déjà, que j’aurai d’autres questionnements à te soumettre. Plus tard, et moins général.
      Cordialement.
      PS. Si ça se trouve, c’est cette  » la plate-forme » promise qui va expliquer tout ça ?

      • maria

        Bonjour Tom,
        Je pense que j’ai posé mes questions trop tôt ?
        Ou bien ce n’est pas assez net ?
        Pour le moment, j’attends patiemment tes instructions.
        Je n’ai pas dit tes directives ! LOL. Je devrais dire tes orientations, ce que tu préconises.
        => Je découpe comme « je le sens »..
        Le numérotation, c’est pour plus tard.
        Ou alors, je peux la mettre en attendant.
        Cordialement, en te souhaitant une bonne journée.

      • commentfaireunfilm

        Bonjour Maria,

        Je ne comprend pas ta question et en quoi cela t’empêche de continuer à écrire si tu n’as pas de réponse…
        Le séquencier sert au réalisateur pour savoir ou se passe l’action et dans quelle temporalité. Car c’est l’intitulé des séquences qui sont importantes pour le réalisateur. Mais au donc le séquencier en lui même ne sert pas au réalisateur. C’est une étape de travail du scénariste.

        A bientôt,

        Tom

        • maria

          Bonjour Tom,
          Ça m’embête de ne pas avoir pigé cette utilité du séquencier.
          Me voilà décontenancée.
          Je vais te faire bondir. D’avance, je te demande de m’excuser.
          Voilà: j’ai l’impression que mon découpage, je le fais sans problème, en passant directement du traitement, à la suite dialoguée.
          C’est là que je te vois sortir de tes gonds ! Tu dois te dire que je n’ai rien compris.
          Comment j’arrive à découper sans problème, en passant de l’un à l’autre ?
          J’ai réussi à faire apparaître deux  » fenêtres » de travail côte à côte.
          Je travaille l’une en même temps que l’autre.
          Sur une, le traitement, précis et complet.
          Sur l’autre mes didascalies + quelques dialogues travaillés et retravaillés.
          Alors, dis-moi, quel est l’intérêt de ce « séquencier  » entre les deux ?
          Puisque sur le deuxième, je peux déjà mettre Int. ou Ext.– Jour ou Nuit — Salon de Untel ou Pont Machin.
          Je pensais que le but du séquencier était de montrer l’importance des détails.
          * Tel objet annonce séquence X.
          * Ou tel dialogue pour le climax.
          * Ou alors annonce  » l’univers » de la séquence, sa différence par rapport à celle qui suit, ou qui précède.
          Comme quand on met flash-back, par rapport au présent, on peut mettre rêve, par rapport au réel.
          Crois bien que ça m’embête de ne pas avoir pigé l’utilité de ce séquencier.
          Ou alors…
          Mais là, il me faudrait t’entretenir de ce que je commence à comprendre.
          Par mail.
          Car, il y a quelque chose de différent, que j’ai compris depuis peu.
          Je ne peux dévoiler cette « différence » qui est celle de ma fiction.
          Quelque chose change la donne.
          La même qui m’empêchait de cracher ma valda. Sérieusement.
          T’inquiète, je continue d’écrire.
          Ça ne me paralyse pas.
          Bon, à bientôt !
          Cordialement.

          • maria

            Suite au commentaire précédent:
            Puis-je te faire part de la raison pour laquelle il me semble avoir abouti, et en même temps de ce que je pense être une différence avec un traitement traditionnel.
            Si tu penses que c’est nécessaire.
            Merci de toute façon, Tom.

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            Ce que je crois c’est que tu passes beaucoup trop de temps ici et à te poser des tonnes de questions au lieu d’avancer ;o)

            Donc, non, je ne préfère pas que tu me fasses part de tes raisons, ce que je souhaite c’est que tu écrives :o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Si … j’avance…Écrire, je ne fais que ça…
            J’ai peur de n’être pas comprise…
            Alors, j’ai besoin de demander, de quémander ton approbation. De me justifier.
            Chiche qu’avant Avril, j’ai tout rédigé !
            Je te jure que mon scénario peut être la base d’un beau film !
            Je m’arrache !
            Cordialement.

          • maria

            Bonjour Tom,
            Pardon, mais une petite racine est encore à extraire, (elle me fait un peu mal ) pour que j’avance toute seule.
            Oui, je faisais un blocage… bon diagnostic de ta part.!
            Les raisons que je pensais t’exposer hier, elles sont complètement obsolètes ce matin.
            Mon traitement n’a rien de sensationnel par rapport aux autres traitements.
            Alors, tu as bien fait de me stopper !
            Je voudrais juste que tu comprennes mes stations prolongées ici.
            Je lis trop les commentaires des autres, les réponses que tu leur apportes.
            Toi-même as dit que c’est en équipe qu’on arrive à un film.
            Souvent, j’ai fait la remarque que les bons films sont souvent écrits en collaboration.
            Or, « je prêche dans le désert ». ( Souvent, j’ interpelle mes alter égos !) Personne ne partage les mêmes films que moi, ni les master class.
            Si je m’amuse -en passant- de quelques trucs, j’y reviens pour lire ta réaction ou celle de celui qui provoque mon amusement. (Petite récré ! )
            Il y a aussi, les commentaires de ceux qui me donnent des complexes d’infériorité.
            Je dois me mettre dans la tête qu’on en n’est pas au même niveau.
            C’est pour ça que je pose des questions. qui doivent t’agacer., je le conçois.
            En tout cas, je tiens à ce que tu saches que je ne confonds pas le découpage séquentiel, avec le découpage technique. J’y pense, OK, mais je ne m’y arrête plus.
            Le fait d’y avoir pensé, toutefois, m’a fait revenir au but du séquencier; ( s’il aidait le cinéaste ? question que je ne pose plus ! )
            Si je passe directement du traitement au scénario, c’est que le séquencier est fait depuis longtemps, puisque j’ai écrit une première version de la fiction. Et puis ces éternels recommencements ! (dus à ma mauvaise gestion de la bureautique )
            Alors, lieux et temps, je les possède je t’assure.
            Sauf, dans l’exposition, tu m’as corrigée il y a déjà un moment (mes a’,a »,etc.).
            Les séquences sont quasiment toutes « découpées » dans l’ébauche que je t’ai envoyée, sauf que les intitulés ne figuraient pas comme elles doivent l’être.( à part celles dont je t’ai parlé, qui m’ont causé problèmes, et qui demandent à être revues.)
            Je n’aime pas rester sur un malentendu.
            Et je n’aime pas que tu croies que je pense une seule seconde que ce que tu préconises ne soit pas le bon « modèle ».
            Voilà, je retourne plus que jamais à mes écrits.
            Comprends, Tom, je devais écrire ça.
            Mais oui, à bientôt.
            Et cordialement.

          • maria

            PS. STP, si tu trouves que mon commentaire ci-dessus te nuise, efface tout.
            Parfois, on fait des maladresses.
            Si tel est le cas, ce n’était nullement mon intention, évidemment …

          • maria

            Mais, oui, Tom, je viens de relire ton article, l’adapter à mon cas.( pas un film d’action, proprement dit.)
            Je vais en faire un, un SÉQUENCIER.
            Et tout de suite.
            Avant de reprendre mon scénario.
            Il me faut vérifier déjà que mes séquences sont nécessaires et suffisantes.
            C’est, en somme, une sorte de justification.
            1) pour moi
            2) pour aider le cinéaste ( intéressé ) à se repérer, quand les time-line sont trop enchevêtrées, ce qui est mon cas. Il verrait la cohérence, la plausibilité, etc…
            ( je l’avais fait, à moitié en superposant des réflexions dans mon ébauche de travail.)
            Dis donc, ce que j’en ai mis du temps à comprendre !
            Cette fois, je fais tout dans l’ordre que tu préconises.
            C’est vrai, je n’ai pas été assez méthodique.
            Là, j’avance à grandes enjambées.
            Bon sang de bon sang! y’a pas d’raison pour ne pas arriver !
            Merci Tom, et excuse mon cerveau…lent.
            À bientôt.

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            Tout le problème est là, c’est que tu passes de ton traitement à la continuité dialoguée. Le séquencier te permet de voir si toutes les séquences s’enchaine bien et si elles ont toutes leur utilités. Une fois que tu as fait se travail tu peux passer à la continuité dialoguée.
            Tu me parles de découpage…alors que c’est un document que fait le réalisateur et uniquement lui ! Je pense que tu te trompes de dénomination.

            Si tu penses que tu n’as pas besoin de passer par le séquencier ne le fait pas. C’est une étapes qui peut êtres « sauté », je crois que ce n’est pas une bonne idée au vu de ce que tu me racontes, mais si c’est ce qui te bloque alors fait le.

            A bientôt,

            Tom

  • Antoine. A

    Bonsoir ! Quel plaisir de pouvoir encore une fois lire ces lignes ! Cela fait quelques mois voir plus d’un an il me semble bien que je prends plaisir à découvrir de nouveaux articles ! Et ce, gratuitement ! Pour les débutants comme pour les pros il me semble que c’est quelque chose qui fait plaisir à tous et à toutes ! (Suis-je clair? Oui? Alors continuons!)
    Je suis depuis des années (6 ans) fan de cinéma, je fait d’ailleurs mes études dans une école de cinéma d’animation pour y faire de la 3D (trop peur de faire une école de cinéma visant la réalisation pure et dure du fait que les débouchées ne soient pas forcément importantes (peut être pas me contredirez vous) mais j’espère que cela ne m’empêchera pas de réaliser mon rêve et de devenir réalisateur.. Il y a tellement à apporter au cinéma français ! M’enfin pour le moment je vient seulement de m’acheter un Canon600D d’occasion avec y objectif 18-55mm.. Plus que la perche, le micro, une bande de potes dévoués et je me lancerai dans le cours metrage !
    Revenons à nos moutons, j’ai quelques questions / avis / requête dont j’aimerai vous faire part ! Cela étant dis vous êtes en droit d’ignorer ces dernières ! Quand même .. !

    Alors premièrement, j’aimerai savoir si le fait de faire un métier autre que réal / assistant réal ne me freinera pas plus tard dans mon rêve ? Ou est il mieux / nécessaire de préférer faire une école de réalisation (EICAR, l’école de la cité de Mr Besson etc.) ?

    Deuxièmement j’ai beaucoup d’idées de scénarios le problème étant que mes scénarios soient souvent orienter vers du long métrage et demandent de l’argent (SF, Epic fantaisie, fantastique…) j’ai par exemple commencer à travailler sur un remake de Dracula de F.F. Coppola tiré du roman de Bram Stoker dont j’ai fait l’acquisition). Alors il y a certe le moyen de donner mon scénario à une production mais si c’est pour ne pas pouvoir le réaliser..

    Enfin, j’ai assez de mal à trouver des gens intéressés, je suis très loup solitaire ce qui me convient sur le fait que je sois libre d’écrire et de travailler à mon rythme mais qui parallèlement m’empêche d’avoir un carnet d’adresse (ce qui est crucial dans ce milieu). Du coup les acteurs, metteurs en scènes ou mêmes des personnes qui ont un avis plus professionnel / avertit manquent à l’appel ! Des idées ? Solutions ?

    Et pour finir je me demandai, pourquoi ne pas faire un livre et/ou ebook où tout les articles seraient rassemblés ? Car je n’ai pas toujours l’occasion d’avoir internet et quand j’ai besoin de réponses je ne peut plus accéder à ce site 🙁
    Pourquoi pas le commercialisé pour pas grand chose ? Un simple euro symbolique ? Ou si il faut en faire la demande/commande comme je le fait en cet instant ? Je suis prêt a payer pour cet ouvrage s’il le faut !

    Je crois en avoir fini.. Si quelque chose n’est pas clair ou que vous ne comprenez pas je me ferai un plaisir d’y répondre le plus rapidement possible !

    Vive le cinéma, et vive la France ! « Au revoir »

    PS : Nous ne vous remercierons jamais assez pour tout le travail fourni au cours de ces dernières années.. Merci à vous ! Si il y avait plus de gens comme vous, nous avancerions d’un grand pas dans ce monde ! Commençons par le pied droit et attendons que d’autres se joignent à nous !

    Antoine. A

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Antoine,

      Merci pour ces compliments ;o) Voici les réponses à tes questions :

      1) Non, le fait d’être assistant réalisateur n’est pas du tout un frein pour devenir réalisateur. Bon nombre d’assistants deviennent réalisateurs sans problèmes. Ce n’est pas le même métier, mais il y a des ponts. Attention : un très bon assistant ne fera pas forcément un bon réal.
      Si tu peux (a les moyens) faire une école vas y ! Mais faire ce cursus pour être assistant n’est pas obligé, j’en suis le parfait exemple. Faire une école te permettra surtout de te constituer un réseau.

      2) Travailler sur l’adaptation d’un roman sans avoir les droits c’est tout simplement de la folie et une perte de temps. Pas de droits = pas de film. Une société de prod ne s’amusera pas à aller chercher/ acheter des droits pour un hypothétique film, surtout d’un inconnu. Ou alors la prod fera appel à quelqu’un d’autre. Le problème de ne pas savoir faire court c’est un problème récurent chez les jeunes scénaristes. Il est plus facile de distiller l’actionne et le récit plutôt que d’aller à l’essentiel. Pourtant il va bien falloir que tu apprennes dans un premier temps à faire plus court.

      De plus beaucoup de scénaristes et de réalisateurs écrivent des scénarios qui restent dans des placards. Non pas qu’ils soient mauvais, mais parfois ce n’est pas le moment, la mode ou le contexte économique ne le permet pas. Puis il y a aussi des projets trop gros pour eux à un moment donné, avec les années le projet devient plus réalisable…
      Mais écrire n’est jamais une perte de temps même si le scénario ne trouve pas preneur immédiatement, car pendant ce temps le scénariste progresse, mûri et s’entraine. En revanche le scénariste a besoin d’exister, il faut donc qu’il réussisse à être dans l’air du temps quelques fois ;o)

      3) Pour intéresser des acteurs ou des techniciens il faut avoir quelques choses à leur « vendre ». Si tu n’as pas de projet « réalisable » comment veux tu les convaincre ou les emmener dans ton aventure ? De plus un film ne se fait pas seul, le cinéma c’est une aventure humaine ;o) alors bouge toi car personne le le fera à ta place.

      4) Ce blog est gratuit, je ne m’imagine pas compiler les articles et les cendres sous la forme d’un E-book surtout pas pour un euros. En revanche offrir un véritable outil sous cette forme en reprenant certains articles, en les modifiants pour aller plus loin…pourquoi pas. Mais pour le moment je travaille sur un projet beaucoup plus ambitieux et qui vous aidera comme jamais ;o) Je pense le mettre en place bientôt,

      A bientôt,

      Tom

      PS : Merci encore pour tous ces compliments. N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier. De plus voir toujours plus de monde se connecter et réagir sur le blog me motive encore plus ;o)

      • Antoine. A

        Bonsoir Tom, tout d’abord un très grand merci pour toutes ces réponses !
        J’en apprendrai jamais assez ! Je vais donc essayer de suivre tes conseils et m’efforcer de me bouger, de toute façon c’est bel et bien la seule chose â faire !

        Mmmh pour l’histoire des droits il me semble bel et bien que l’ouvrage Dracula de Bram Stoker est libre de droit, m’enfin c’est à vérifier !

        Il est vrai que le court métrage est pour moi dur a mettre en place dû au fait qu’il faille vraiment aller a l’essentiel et comme mes idées sont souvent dures à exprimer et farfelues..

        À plusieurs reprises j’ai donc essayé de me mettre à écrire un scénario pour une web série (comédie) et qui me permettrait de faire du long dans du cour ! Une suite d’événements ! Le problème (qui n’en est pas réellement un) est que j’aimerai tourner tout ça en plan fixe et que par conséquent ça ne me ferait pas vraiment travailler les différents types de cadrage.. Si on devait prendre un exemple je citerai Kaamelott qui est pour moi une des séries comédies les plus aboutis (bien que peu fan du partit prit d’Astier dans ses dernières saisons ) qui on le sait est un tremplin pour accéder au long métrage qu’il a toujours rêvé de faire ^^

        Hors mis ceci.. C’est vrai que je trouve bénéfique le cours métrage car il permet d’approfondir ses connaissances, d’apprendre à gérer son temps, le travail etc mais pour moi c’est quelque chose de très réduit ! J’aime bien raconter une histoire, développer cette dernière, mais bon ! À moi de travailler sur ça 😉

        Et pas facile de se faire un carnet quand on voit qu’en faisant 1h30 de déplacement plusieurs fois pour accéder à un plateau de tournage (Lucy, de Luc Besson) et que l’on vous recale sans arrêt .. Mr Besson me déçois depuis l’ouverture de son école de toute façon.. Lui qui était a mes yeux un modèle. Trêve de bavardages, cessons les commérages !

        Je te souhaite du courage alors pour le boulot en préparation ;D et je partage souvent les liens sur la page de mon école 😉 plusieurs ont rejoins le mouvement 🙂 bonne continuation à toi et encore merci mille fois !

        PS : penses tu qu’il est préférable de louer le matériel ou d’acheter et de faire avec les moyens du bord ?

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Antoine,

          C’est un long chemin mais le jeu en vaut la chandelle ;o)

          Ahahaha pour Besson…je l’ai rencontré 2 fois, mais je raconterai ça plus tard ;o) J’étais aussi très fan il y a 15 ans..un peu plus en faite lol. Il est dans d’autres sphères aujourd’hui. Je ne lui cherche pas d’excuses car je l’ai vu faire des trucs pas cool, mais être tout le temps sollicité ou jugé…ça ne doit pas être évident. Maintenant tourner avec lui c’est un enfer, plusieurs techniciens que je connais en ont fait les frais.
          Comme je le dis souvent : réalisateur c’est un métier, con, non !

          Merci pour le partage, c’est cool ;o)

          A bientôt,

          Tom

          PS : oui pour moi il est préférable de louer, ça te permet d’avoir le dernier matis ou du moins une super caméra pour pas grand chose et puis je reste persuadé qu’on en tourne pas plus parce qu’on à acheté une caméra.

  • Georges

    Bonjour Tom,

    Enfin l’article que j’attendais.
    Grâce à cela, je vais pouvoir continuer mon scénario qui attendait désespérément son séquencier et sa continuité dialoguée.
    Un grand merci pour cela Tom.
    J’ai tout de même une petite question :
    Pourquoi, suis-je un bandit dans ton exemple ?
    😉

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Georges,

      Je suis toujours heureux de savoir que mes articles plaisent et servent ;o) Bon courage pour la suite de ton projet.

      A bientôt,

      Tom

      PS : Ahahahaha ton deuxième prénom ne serait il pas narcisse ? lol

      • Georges

        Comment le sais tu ?!? :0)

  • JF Brouillard

    Bonjour Tom,

    Plus j’avance dans les lectures successives. Plus j’apprécie ce que tu fais pour les novices, comme moi. Clair; précis,sympa et convivial. Rien que du bonheur. Je vais passer de la poésie et nouvelles au scénario. Les idées sont là, le plus important reste: concrétiser. Je vais passer les coordonnées de ton site à un groupe  » collectif d’écrits » qui encourage l’écriture. Merci.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir JF,

      Merci pour tous ces compliments ça me touche ;o) Bravo pour ce projet de scénario, n’hésite pas à venir ici autant de fois que tu le désires si tu as des questions.

      Merci pour le partage ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Ismaël Elmesbahi

    Bonjour Tom,

    Super article :). Pour moi l’impide donc c’est cool :), merci 🙂

    Passes un bon weekend et hâte de voir le prochain article! 🙂

    Ismaël

  • stancelier

    Mais alors, une fois le séquencier finit, on le reprend juste pour ajouter les dialogues entre deux zones de description ?
    En tout cas merci bcp pour l’article 🙂
    Bonne semaine

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Stancelier,

      En gros oui :o) L’écriture des dialogue c’est un peu la cerise sur le gâteau :o) Le séquencier te permet pour chaque séquence de savoir ce qui se dit et pourquoi ! Une fois que tu écris tes dialogues tu n’a « plus qu’a suivre » le séquencier. Mais attention ce n’est pas si simple…

      A bientôt,

      Tom

  • Kaladji Diomande

    Bonjour Tom,

    On y voit un peu plus claire surtout avec les
    exemples. Une petite question. Es ce qu´il t´as déjà traversé l´esprit de faire
    des vidéos sur ton site ou es ce que cela prend trop de temps ? Même avec une aide ?
    Bon dimanche à tous.

    Kal.

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Kaladji,

      Merci pour les compliments :o) et d’apprécier la pertinence des exemples ahahahah.

      Pour les vidéos, pourquoi pas…tu voudrais les articles sous forme de vidéo c’est ça ?

      A bientôt,

      Tom

      • Kaladji Diomande

        Oui exactement. À part les articles, et
        pourquoi pas, à l´avenir avec illustration ou exemple si
        cela est nécessaire. Si tu y réfléchis
        et qu´il n´y a que le facteur temps qui fait frein, vu tout ce que tu fais, je
        crois que nous serions « plusieurs :o) « à vouloir te donner un coup de main
        en la matière.

        Kal.

        • commentfaireunfilm

          Re,

          Effectivement le facteur temps est important. Mais pourquoi pas…à réfléchir ;o)

          A bientôt,

          Tom

  • Anne Fauchon

    Bonjour Tom

    Grand merci pour cet article si pédagogique. C’est un plaisir de le « liker ». J’ai une question : peut-être ai-je mal regardé (et je n’ai pas encore lu tous vos articles ; je ne connais votre blog que depuis quelques semaines) mais n’ai pas trouvé un article propre au Traitement ; je me trompe ?
    Bien cordialement et à vous lire 🙂

    Anne

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Anne,

      Bienvenue sur le blog :o) et merci d’avoir Liker cet article. N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier :o)

      Pour répondre à ta question :…Comme je le dis dans l’article d’aujourd’hui, je considère le synopsis et le traitement comme un seul document. Mais je crois que tu as raison je devrais distinguer les deux. Au moins pour ceux qui arrivent pour la première fois ici. Je considère que c’est le même document car, lorsqu’un producteur te parle de synopsis il parle en faite un traitement.

      Je vais essayer de le rédiger pour la semaine prochaine. Merci Anne :o)

      A bientôt,

      Tom

      • Philippe

        Bonjour

        Je suis scénariste et réalisateur. Je me permets de faire une petit incursion pour bien souligner que le synopsis et le traitement sont deux étapes différentes dans le travail d’écriture.
        Le synopsis est un résumé (c’est sa signification) et peut « raconter brièvement l’histoire » dans l’ordre choisi par le scénariste pour être clair et succinct.
        Le traitement raconte l’histoire (à cette étape l’histoire est en train de se transformer en scénario) dans l’ordre chronologique de l’œuvre future, telle que le spectateur la verra. C’est à dire que les flash-back sont à leurs places (s’il y en a), etc.

        A partir du traitement, le séquencier puis la continuité dialoguée finissent de transformer définitivement l’histoire en scénario. C’est à dire une histoire avec un point de vue, une narration, etc.

        Voilà, j’espère ne pas avoir dérangé en apportant mon grain de sel.

        Philippe

        • commentfaireunfilm

          Bonjour Philippe,

          Absolument, comment ne pas être d’accord avec toi ;o)

          Je dis juste, lorsque je parle d’une seule et même étape pour le synopsis et le traitement, qu’il ne faut pas se fourvoyer ! Quant un producteur te demande un synopsis, il veut en faite un traitement :o) Pour en avoir encore discuté le mois dernier avec deux producteurs, ils me disaient que lorsqu’ils demandaient un synopsis à un scénariste, il lui demande en réalité un traitement. Car un synopsis(tel qu’on le conçoit et ce que tu expliques) ne leur permettait pas de juger ou d’optionner un futur scénario. Pour eux synopsis = traitement ;o)

          C’est d’ailleurs pour cela que j’ai répondu à une lectrice ce matin, lui disant que j’allais au final bien distinguer les deux sur le blog afin de ne pas embrouiller ceux qui débutent :o)

          Merci en tous cas de ton apport.

          A bientôt,

          Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    Là, je m’insurge ! …contre le fait que tu t’accuses, toi !
    J’ai l’impression d’avoir fait l’erreur que tu dénonces, c’est à dire d’avoir commencé la suite dialoguée avant le séquencier.
    Il m’a fallu déjà bien comprendre ce qu’est une séquence.
    Et tu m’as éclairée quand j’ai écrit des sous-ensembles de séquences (farfelus) en les « numérotant a’, a », a »’, tu te souviens?
    Pas trop évident pour moi, la séquence ! parce que, plusieurs séquences, telles qu’on doit les montrer, peuvent être contenues dans une qui les enveloppe dans la même unité : l’idée.
    Ça y est, j’ai compris !
    J’ai fait , personnellement un séquencier, pour une autre version de ma fiction, la toute première.
    Or, je ne commence plus par la même séquence.
    Ce qui a chamboulé complètement mes autres séquences, sans compter que j’en ai supprimées et que j’en ai rajoutées.
    Je m’embourbais pour la première version.
    D’ailleurs, voulant tout oublier, je m’aperçois que j’ai eu pour cette deuxième, exactement les mêmes interrogations.
    Que je n’ai plus !
    Donc ton mea culpa, tu le retires en ce qui me concerne.! Merci, Tom !
    Bon, je lirai plus précisément le contenu de l’article.
    J’ai des invités.
    Et j’en ai eu il y a deux jours. LOL ( Comme il y a deux trois jours, j’ai douté de mon travail, pas longtemps…Tu as vu ? )
    À bientôt.
    Bon dimanche, Tom, et bon dimanche à ceux qui rentreront dans ce blog. !

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Maria,

      Ahahahahah, le terme était un peu fort je te l’accorde :o) C’était plus une manière de dire que j’ai oublié cet article et je réparais cette erreur ou plutôt cet oubli.

      Bon dimanche à toi,

      Tom

      • maria

        Re, Tom,
        Pendant que ça mijote à la cuisine, que ça ne brûle pas, LOL j’ai pu parcourir ton article.
        Eh! bien, quelque chose me conforte, me réconforte: « la petite précision qui s’impose ».
        Si j’ai piétiné ! Cette structure qui ne commence pas à l’endroit du début du voyage du héros m’a bloquée, trop longtemps.
        Un cycle n’a ni commencement ni fin.
        Parfois il se déroule comme quand on tire sur un ressort, comme des spires.
        Je n’ai qu’une envie qui me prend toute ma vie: avancer !
        I like ! I like mais je n’aime pas m’afficher sur le « mur » d’un réseau social.
        Tu comprends ? I like; je dirais même plus ! I love your blog !
        Mais ce que je préfère encore une fois, c’est écrire dans ♪ la belle langue de chez nous ! ♪ .
        À bientôt ! Pas aujourd’hui, plus tard, même si tu ne le sais pas.
        Il me faut vérifier, et encore vérifier !
        C’est sûr, le soleil printanier va me faire beau mon dimanche, avec ce petit truc en plus qui va le rendre bon !
        Merci, Tom.

        • maria

          Bonjour Tom,
          Je dois développer ce petit truc en plus, saisi depuis cet article de dimanche.
          Ce petit truc qui me conforte et me réconforte.
          J’avais compris, de par ton analyse la différence entre traitement et suite dialoguée.
          ( Sauf que mon traitement, que tu n’as pas lu, puisque je l’ai zappé dans mon envoi, était au point ; ce n’était pas « mon premier jet  » parce que « travaillé »)
          J’en étais à appréhender la différence entre séquencier et suite dialoguée (= scénario).
          Me voici certaine de l’importance de l’un par rapport à l’autre.
          Et je saisis tout à fait l’ordre demandé.
          Mon défi, j’y arrive ! Enfin ! Et ce n’était pas le traitement !
          En fait, c’est le synopsis que je n’arrivais pas à dominer.
          Du fait que je n’arrivais pas à survoler mon histoire et relier le principal à tout ce qui est secondaire, et pourtant important.
          Alors:
          1 ) motivation. ça je l’ai !
          2) Synopsis spécial cinéaste.
          Ce qu’il doit savoir avant de poursuivre sa lecture. Il doit connaître le genre du film qui découle du scénario avant de le lire.
          Comme je viens de dire, lier les intrigues secondaires par rapport à la principale.
          Le chemin de la narration peut cacher en partie, le parcours du héros de Campbell, enchevêtré par les différentes times-lines, qui, en aucuns cas, ne dévient de la quête, du but, de la finalité, du principal protagoniste.
          Et même si le genre s’y prête, une vision plus lointaine.
          Le scénariste la découvre parfois, il n’y pensait pas, à l’origine, et elle est là qui s’impose.
          3) Le traitement.
          C’est le défilé de ce que l’on voit, de ce que l’on entend. C’est l’histoire. Avec des petits moments de rires, d’émotions, de suspense. C’est le film tel que le scénariste imagine.
          4) Le séquencier.
          Il a son importance. Non seulement avec le découpage en séquences, ( quel intérêt puisqu’on les retrouve dans le scénario,) mais aussi dans des apports supplémentaires, qui résument les avancées, les reculs et ce que chaque séquence apporte à l’histoire Il doit y avoir encore d’autres intérêts. (Je n’y suis pas encore.)
          5) La suite dialoguée, ou scénario.
          Après:
          « Silence, on tourne !  » ou…on ne tourne pas.!
          Voilà, Tom, ce qu’une novice commence à comprendre. D’autres avancées, en plus des
          premières.
          ( Au fur et à mesure que j’ai cheminé dans ce blog.)
          Pourvu que je ne me sois pas égarée.
          De toute façon, je sais que c’est tout bénef pour moi…
          Cordialement.

          • maria

            PS Le bénef, c’est la victoire sur moi-même.
            Je sais que je dis ce que tu as expliqué à longueur d’articles, à longueur de commentaires.
            C’est juste pour te dire que je les ai assimilées ces étapes de travail qu’on doit montrer.
            Autre chose qui démontre combien je suis novice ; ou combien j’ai l’air de faire des découvertes que d’autres ont faites avant moi.
            C’est tout à fait normal que j’aie cette vision de mon scénario, en fait j’arrive à la définition d’un mot, d’un concept, qui a été donnée dès l’Antiquité, que j’ai retrouvée tout à fait par hasard, après mon étonnement sur ce que je privilégiais ce domaine par rapport au domaine lambda. ( pour ma théorie)
            Mon protagoniste se raconte en prenant le chemin d’un homme connu de l’Antiquité.
            Si le parcours du héros de Campbell ne se remarque plus, c’est tout simplement que ça démontre cette universalité du mythe du héros aux mille visages.
            Campbell est notre modèle !
            Il m’a suffi de le comprendre ICI.( Je n’ai pas encore le livre.)
            Constatation: je n’ai rien inventé. J’ai retrouvé, c’est tout.
            Quand je pense qu’un type, un commentateur a eu le culot de dénigrer ta méthode, alors qu’elle est la base de tout scénario qui tourne !
            Maintenant que j’ai à peu près tout dit, j’y cours.( ? ) À mon traitement, revu, et à revoir pour corriger !
            Excuse, toute cette place que je prends, Tom, mais je n’allais pas éternellement parler en énigmes. Je veux démontrer !
            Bonne semaine !

          • maria

            Autre PS.
            Évidemment, on ne vient pas ici, avec rien.
            On a une histoire de base, qu’on déforme à son gré, pour arriver à prouver au moins une théorie.
            C’est ce que tu nommes, « la magie du scénariste ».
            Après, on « vit » la vie des personnages.
            Personnellement, j’avais une certaine habitude de manier les mots d’une certaine façon, l’intuition m’a emmenée, quasiment malgré moi, dans cet univers spécial.
            Je ne sais pas si tu es d’accord, Tom, je parle en débutante. Ce synopsis, qu’on doit montrer après la note d’intention,( que j’ai nommée motivation ), et avant le traitement, je crois qu’on ne peut le faire que quand on approche la fin de son travail.
            Pour toi, qui es rôdé, tu sais d’avance, sans doute ?
            Ce qui m’a donné davantage confiance, c’est quand tu as écrit que pour un téléfilm ou un long métrage, on avait davantage de possibilité de s’étendre.
            Voilà ! J’arrête de digresser.
            N’empêche que fixer sa compréhension avec des mots personnels, est positif.
            Bonne soirée, Tom. Et puis merci.

          • maria

            Bonjour Tom,
            Écoute, chaque jour je fais découverte sur découverte.
            Ce matin, en voilà une autre, d’une évidence tellement bébête, que c’est tout juste si j’ose en parler.
            J’ai commencé, je continue !
            Je pense à la lettre d’intention.
            D’abord ce mot destiné au cinéaste producteur.
            Il faut bien qu’il envisage les frais occasionnés par le film qui découle du scénario.
            Lui peut avoir des obstacles pour le mettre en pratique.
            Des ayants-droit à régler, les frais occasionnés par le tournage (exemple: une gare, tu as parlé de super marchés plus conciliants que d’autres), le traitement d’une même image en labo, tous les frais de ravitaillement et de logement de l’équipe, régler les acteurs… j’en passe !
            ( Toi, tu le sais, évidemment, tu l’as pratiqué.)
            Qu’est-ce qui lui reste dans l’autre plateau de la balance ?
            La motivation du scénariste.
            Elle ne pèse pas lourd !
            Et pourtant, c’est elle qui fait mouvoir et s’émouvoir, non seulement lui, mais le spectateur.
            C’est le spectateur qui rembourse.
            Je ne sais pas où tu as écrit, Tom, que certains ne te croyaient pas, ou pensaient que tu étais jaloux de leurs écrits.
            Les imbéciles !
            Ils peuvent me donner le même qualificatif.
            Pas pour la même raison.
            Pour mon temps d’assimilation. Un peu long mais tellement positif.
            Quand, dimanche dernier, ou lundi, j’ai pensé qu’on devait écrire le synopsis en dernier, que nenni !
            C’est plutôt qu’on l’écrit d’abord, qu’on le module; c’est cette dernière nuance qui m’a fait dire qu’on ne pouvait l’écrire qu’après coup.
            J’en reviens au cinéaste producteur, il doit aussi avoir l’âme nécessaire pour orienter le scénario, vers le metteur en scène qui comprend l’esprit du futur film.
            Je trouve que cette expérience m’a été profitable, de toute façon.
            Si je n’ai pas tout compris, Tom, je sais que l’on peut avoir une totale confiance en toi.
            Et j’attends avec impatience les articles et la démarche extraordinaire promise, tout en continuant mon travail, avec davantage de confiance en moi.
            C’est ça qui me manquait, et que tu m’as transmis. Ce n’est pas l’enthousiasme.
            Voilà.
            Cordialement.

          • maria

            Bonjour Tom,
            * Tu me trouves à nouveau à cette page spécifique : le séquencier, six mois après.
            Mon protagoniste est un homme comme l’est un être du sexe masculin. Il a une histoire d’amour avec une femme.
            *Mais il est un homme exceptionnel de par sa profession, et cette femme a quelque différence avec les autres femmes, « sans être la vierge Marie  » LOL.. Ils ont vécu un amour spécial également.
            * Or, du début, j’ai tortillé les time-line, par intuition, parce que je suis partie du climax, puis j’ai remonté à la chute d’un fait farfelu, pour des personnes somme toute exceptionnelles.
            * Ma question : me faut-il exposer leur histoire, dans un premier temps, dans l’ordre.? => sinon, le lecteur aurait du mal à débrouiller les fils.
            * Mon héros a une idée derrière la tête, tout en voulant raconter sa romance. Donc présenter ensuite la façon dont il a traité son histoire, globalement.
            * Enfin, écrire le traitement, dans son ordre à lui.
            * Nous voici au séquencier.
            ( J’ai vérifié l’enchaînement ; tout concourt à cette chute, et à ce climax, tout s’enroule en partant de nœuds plus ou moins importants)
            Là, dans ce découpage séquentiel, j’ai envie de mettre des annotations du style de la phrase du séquencier du court métrage que tu donnes en exemple, pour éclairer cette idée de derrière la tête. À savoir,:  » Maurice se moque encore de Saïd  » . ( Évidemment il ne s’agit pas de moqueries)
            * De l’exposé de ce raisonnement interrogatif, je me rends compte qu’il eût fallu que je suive l’ordre préconisé. Comme j’ai eu tort !
            MAIS, rien n’est perdu ! Des étapes peuvent se réécrire.
            Excuse-moi de revenir à la charge.
            Si tu penses que je suis sur le bon chemin, après m’être égarée, eh! Bien ! ne prends pas la peine de me répondre !
            Tu as assez à faire comme ça. Bon courage à toi.
            Sincèrement.
            maria.☼
            PS. Je ne peux pas lâcher cet ouvrage; j’ai peur qu’il me lâche ! pour saturation. Et j’y crois encore !.
            L’atelier « écriture de romans » est malheureusement annulé : pas budgétairement profitable à l’animatrice, auteure de romans : j’étais la seule à m’être accrochée jusqu’au bout au projet.
            Je vais lui donner, l’adresse de ton blog.
            Ses romans pourraient fort bien être transposés en scénars.

          • maria

            Bon dimanche Tom,
            J’ai revu mon séquencier => horreur d’embrouille.!
            Le « montage » du film issu de mon scénar est d’une réelle importance.
            Je dois en tenir compte.
            Le découpage du synopsis-traitement n’est plus tout à fait le même, car j’ai peaufiné directement sur la suite dialoguée qui comporte des indications qui devraient figurer sur ce séquencier. « Trop épaisses, mes didascalies !  » …pour reprendre une de tes phrases. Donc => allègement.
            Il me vient à l’idée de « résumer » chaque séquence par une phrase ou un titre. Tout au moins dans les séquences qui risquent d’être obscures.
            À partir de là, je devrais extraire un synopsis accrocheur…
            Je laisse juste ma question encore ce matin : dois-je conter l’histoire de mon protagoniste d’abord dans l’ordre ou pas ?
            Quand tu auras le temps évidemment.
            Bien sincèrement.☼
            maria.

          • maria

            Bonjour Tom,
            En lisant encore de plus près, ton article spécial séquencier et traitement, je m’aperçois que je me suis gourée sur toute la ligne…directrice, qui devait m’emmener à bon port.
            ( Quelque chose m’a égarée: c’est que j’ai déjà écrit l’histoire avec une autre vision de scénariste. Je l’ai abandonnée, il y a longtemps parce que je me suis heurtée au même problème. La vision était moins porteuse, et m’a fait peur après )
            J’ai à la fois un cerveau lent (Hum, y’a mieux ! ) et un cerveau qui anticipe sans s’arrêter, là où il faut.
            Bon ! Justement, je m’arrête. Je l’ai fait à « séquencier », pas suffisamment.
            Il me faut d’abord faire une halte dans « traitement ».
            Le mien n’est pas bon.
            J’ai raconté l’histoire sans le squelette, avec ce que tu appelles « la vision du scénariste ». TROP TÔT !
            Voilà pourquoi les séquences y apparaissent, sans les nommer et pourquoi le séquencier m’a paru inutile dans un premier temps. ( Plus tard m’est apparu autre chose d’important.)..
            Tout s’enchaîne : ma difficulté à montrer la structure dans le synopsis accrocheur de cinéaste.
            => Conclusion: tout est à revoir, pas à refaire.
            Le séquencier arrivera après, sans problème.
            => RE « faire mon film de A à Z » LOL..
            Je crois tenir le bon bout !
            Merci pour tout.
            Sincèrement.
            ☼ maria ☼
            Si j’écris ce commentaire, c’est pour que d’autres intervenants suivent ton cheminement dans « pour écrire un scénario. »

          • Bonjour Maria,

            J’espère ;o) bon courage.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bon dimanche, Tom.
            Tout va bien ! Espère pour toi aussi !
            Merci
            ☼ ) maria

          • Bonjour Maria,

            Si tout roule je suis heureux pour toi ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            ☼ ) merci !
            Courage à toi pour assurer ton travail.
            maria