Interview de Julien Seri pour la sortie de Nightfare

Nightfare/ Julien Seri

 

Bonjour à tous, cette semaine je vous propose un article exceptionnel à plusieurs titres. Premièrement parce qu’encore une fois les 6 degrés de séparation ont été mis à profit, deuxièmement parce que j’ai pu m’entretenir avec un réalisateur que j’apprécie depuis pas mal d’années et pour terminer parce que je vais vous en faire profiter.

Je vous propose donc une interview de Julien Seri pour la sortie de son prochain film : Nightfare.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Julien voici une rapide bio :

Julien a commencé par porter des caisses pour le responsable du service vidéo de Clichy et comme il manquait un cadreur celui-ci lui a demandé un coup de main. A partir de là, Julien Seri a tout mis en œuvre pour en faire son métier. Alors qu’il a 24 ans, il va solliciter Laurent Voulzy et le convainc de réaliser sur prochain clip…et ça marche. 24 ans plus tard, julien a réalisé plus de 450 pubs (Il n’y a pas d’erreur de frappe : 450) gagné des prix à foison. Alors qu’il a déjà 50 pubs à son actif, à 26 ans, il est remarqué par Luc Besson qui l’engage pour écrire et réaliser Yamakasi…le rêve.

Mais le rêve tourne court, Julien est débarqué du projet en plein tournage et remplacé par Ariel Zeitoun. Je vous passe les détails, vous pourrez trouver des infos sur le net. Un procès s’engage, le pot de fer contre le pot de terre, au final Julien gagne le procès !

En 2004, Julien réalise son premier long (en entier): « Les fils du vent », puis en 2007 « Scorpion » avec Clovis Cornillac. Pour ces deux films Julien rencontre pas mal de difficultés, soit avec une partie de l’équipe de tournage, soit à cause des distributeurs frileux…

julien seri nightfare

Mais Julien tourne aussi des téléfilms : « Légendes de sang », « Facteur chance » etc…

 

On pourrait se dire que Julien est sur les rails, que rien ne peut l’arrêter mais tout n’est pas si simple…Les projets cinéma après Scorpion font du sur place, s’annulent au dernier moment…Alors que tout joue contre lui, que l’envie et l’énergie pour se battre sont presque réduits à néant, un ami producteur/ réalisateur, Pascal Sid, rejoint par Paul Mignot, lui propose un défi de fou. Je vous laisse découvrir la suite dans l’interview ci-dessous.

ITW JULIEN SERI

Tom : Merci Julien d’accepter de venir partager ton expérience avec les lecteurs de « commentfaireunfilm » et surtout parler de la sortie, le 4 novembre, de ton prochain film Nightfare, qui a été produit et réalisé avec des moyens plus que limités et surtout en dehors du circuit habituel de production. Alors Nightfare c’est quoi ?

 

Julien : C’est mon 4ème long métrage : Luc et Chris, son ami anglais, montent dans un taxi pour rentrer chez eux après une soirée parisienne bien arrosée. Arrivés à destination, ils s’enfuient sans payer la course. Ils sont tombés sur le mauvais chauffeur… Le taxi va se mettre en chasse toute la nuit. Mais est-ce vraiment l’argent qu’il veut ?

Voici le trailer :

 

Tom : On peut dire que ça donne envie, ce n’est pas vraiment le genre de film que l’on fait en France ou en tout cas trop peu. Mais avant d’en parler plus précisément il est important de rappeler le pourquoi du comment…Malgré ton parcours incroyable :

  • réalisateur de pub, largement récompensé
  • auteur/ réalisateur de ciné et tv
  • tu diriges aussi une société de production…
  • Tu as un réseau incroyable de stars et de partenaires

Bref on pourrait se dire que tu as toutes les cartes en main pour monter n’importe quel projet de cinéma sauf que ce n’est pas aussi simple…pourquoi ?

Julien : Je n’ai pas de réponse…sauf une, c’est que mon travail n’est pas apprécié. J’ai fait 500 pubs, des téléfilms qui ont fonctionné. J’ai fait plus 3 millions d’entrées en plusieurs films (yamakasi, Les fils du vent et scorpion). Avec mes associés, mon entourage on se pose la question…mais on ne trouve pas de réponse, C’est fatiguant. Y a pas 36 000 solutions non plus…soit on t’aime pas, soit on ne mérite pas… soit notre travail n’est pas apprécié…Réellement faudrait poser la question aux autres, ouais c’est ça « c’est aux autres de donner la réponse ». Tout ce que je fais j’le fais avec le cœur, avec toute l’énergie que je peux, je donne le meilleur…mais ce n’est pas aussi simple…Attention, je ne fais pas le Caliméro, loin de là ! C’est juste une constatation.

 

Tom : Je faisais surtout référence au film sur lequel tu bosses depuis des années maintenant : « Love Run ». L’histoire de la production est incroyable et surtout révélatrice qu’un film peut se faire ou ne pas se faire jusqu’au dernier moment. Tu peux nous en dire plus ?

Julien : Oui je bosse dessus depuis des années…9 ans pour être exact. Le film s’intitule : « Love Run », on avait un budget sympa 5 millions d’euros

 

Tom : Oui ce qui est bien, mais pas non plus indécent

Julien : Non c’est clair, surtout qu’on tournait à l’étranger…en chine notamment et puis le casting aussi était international.

nightfare julien seri

Tom : Tu peux nous en dire plus ?

Julien : Ben oui, de toute manière ce n’est plus d’actualité. Mais on avait, entre autre, Robin Williams…qui est décédé le premier jour de tournage de NightFare. Il devait jouer le mentor du Héros. C’était un comédien et un homme formidable, j’ai eu l’honneur de le diriger dans une campagne de pub Nintendo pour le jeu Zelda.

 

Tom : Mais c’est incroyable ! Qu’est-ce qui a bien pu capoter à ce point pour Love Run ?

Julien : Comme je viens de le dire on devait tourner en Chine. Nous avions donc un coproducteur Chinois qui est venu plusieurs fois en France pour nous rencontrer…tout allait bien et puis 4 ou 5 mois avant le début du tournage, plus de son, plus d’image !

 

Tom : Comment ça ?

Julien : Il ne répondait plus au téléphone…impossible d’avancer. Bref, il a quitté le navire…on n’a pas pu boucler le budget et le film est tombé à l’eau.

 

Tom : J’imagine le coup dur que ça a dû être. Comme quoi on n’est jamais à l’abri de rien.

Julien : Ce qui est vraiment gênant c’est qu’encore aujourd’hui on ne sait pas pourquoi il a fait ça ! On n’a pas d’info. Ça m’a vraiment foutu un coup, là franchement c’était super difficile.

 

Tom : Tu m’étonnes !

Julien : Franchement j’avais plus d’envie, j’voulais arrêter

 

Tom : Et Pascal Sid t’a passé un coup de fil quelques temps après en te disant en substance : « On part en vacances ou on n’en profiterait pas pour faire un film ? ». Un film en mode guerre, petit budget, nombre de jours restreints, on le tourne et après on verra pour la diff…

Julien : Oui c’est ça.

nightfare julien seri

Tom : Je trouve cela incroyable, fou même, et donc combien de temps entre la première ligne que tu écris et le premier jour de tournage ?

Julien : 2 mois entre la première ligne et le premier jour de tournage ! Et 15 mois entre le moment de cette première ligne et la sortie ! Encore maintenant, en te le disant, je trouve ça dingue ! Mais comme quoi c’est possible.

 

Tom : Et tu peux nous donner une idée du budget, du financement pour que l’on comprenne comment tu as pu le produire ?

Julien : Tu connais le métier et comment ça se passe pour produire un film…et bien on a fait complètement autrement lol On est sur un budget en dessous d’un million d’euros et on a tourné 20 jours.

 

Tom : Je me souviens que tu as fait une campagne de crowdfunding sur Ullule, il y avait plusieurs paliers qui vous permettaient de faire plus ou moins de choses lors du tournage. Je crois que vous avez réussi à obtenir 50 000 euros.

Julien : 50 346 euros exactement.

 

Tom : Quand tu penses que la moyenne des sommes demandées est de 4 500 euros et qu’en moyenne les gens mettent 50 euros…tu as réussi à fédérer énormément de monde ! Là tu as 767 coproducteurs, ce qui fait une moyenne de 65 euros par personne…

 

Julien : ça a été bien plus loin que ça, tu parles de fédération, mais il y a près de 14 réalisateurs qui nous ont soutenus, des comédiens, dont entre autre : Franck Khalfoun (Maniac), Antoine Charreyron (the prodigies), Antoine Blossier, (A toute épreuve), Alain Figlarz , Fredric Tellier (SK1), Abel Ferry (vertige), le scénariste Stephane Cabel (le pacte des loups), Pitof (Vidock), Chris Nahon (le baison mortel du dragon), Mathieu Kassovitz, Florian- Emilio Siri (Nid de guepe, Hostage), Franck Vestiel (Eden Log), Jérôme Salle (Zulu, L’odyssée), Xavier Gens ( Frontiere), Clovis Cornillac, Fred Cavayé (Mea Culpa, pour elle), Jan Kounen (Doberman, Coco chanel), Jean-François Richet ( L’instinct de mort, Blood Father), avec Raphael Cohen le producteur du film nous étions aux anges.

 

Tom : qu’est-ce que tu retires de tout ça ?

Julien : Dans un milieu ou tout le monde se regarde ou tout le monde est en compétition et bien là ils ont tous décidé de me soutenir, de soutenir le projet, l’univers…c’est magique. Il y a tout de même une certaine solidarité dans le cinéma.

julien seri nightfare

Tom : C’est le monde des bisounours ?

Julien : Non, jamais de la vie. C’est juste que ça veut dire quelque chose. Ça veut dire que pour beaucoup de réalisateurs c’est compliqué, compliqué de monter un projet, d’aller au bout. Je dis juste que là les réalisateurs qui nous ont aidés l’ont fait sans arrière-pensée et qu’un élan comme celui-là est trop rare pour ne pas être souligné. Y a une solidarité dans ce métier tout de même.

 

Tom : le reste de l’argent vient d’où ? Parce qu’avec Ullele on est loin du compte.

Julien : Oui c’est vrai, le reste vient d’investissements privés des producteurs et moi mais aussi de partenaires privés.

 

Tom : du genre ?

Julien : Pascal Sid et Paul Mignot étaient en charge d’ allés voir des prods qui, par exemple font du court, de la pub, des effets spéciaux et on leur a demandé d’investir de l’argent dans un long-métrage et d’être coproducteurs. Par exemple, plutôt que de mettre, je sais pas moi, 5 000 ou 20 000 euros dans de la com, autant qu’ils le mettent dans le film ! Au final ils sont gagnants car on parle d’eux et ils participent à la production et la vie d’un long métrage qui, quoi qu’il arrive, allait être tourné ! Tu sais parfois il suffit d’une impulsion pour nous donner l’envie d’aller plus loin. Par exemple un des coproducteurs : Gravity Films dirigé par Eric Gendarme, Thomas Lubeau et Rodolphe Stamati lance deux films prochainement.

D’autres boîtes de prod comme William Blanc de chez : Cream ou encore, Edmon Tao de chez Eagle Media.

 

Tom : Pour revenir à Nightfare, comment se passe la préparation de la sortie du film le 4 novembre ?.

Julien : C’est un truc de fou, comme quoi on peut faire de la qualité avec le peu de moyens que l’on a eu. Parce qu’au final, on a fait un film à moins d’un million et un film de genre ! C’est à dire avec des combats, des effets numériques et des explosions ! Là on se dit qu’on marche sur la tête parfois quand on voit certains films à 12 ou 14 millions d’euros. Alors je ne dis pas que si on avait eu un peu plus ça n’aurait pas été bien, non, avec un budget de 1, 5 million on était plus que bien, même plus que très très bien ! Là partout où le film est projeté c’est l’engouement, les spectateurs sont conquis, les distributeurs le sont aussi. Pour le moment on a pré-vendu le film dans plus de 20 pays.

Pour la diffusion en salle on espère 80 copies. Mais tu sais, là on sort en salle, c’est incroyable ! Mais si le film n’avait pas eu cette chance, nous serions sortir en VOD. Le principal c’était que le film existe.

 

Tom : Et la promo ?

Julien : Pour la promo nous aurons la chance d’avoir un campagne d’affichage dans le métro, après on se bouge, on fait les festivals, on est sur le net, les réseaux sociaux, bref là on peut aller où on veut de nous.

julien seri nightfare

Tom : Et donc sur « www.commentfaireunfilm.com » ;o) Il est clair que l’aventure que tu vis, beaucoup pensent pouvoir la vivre. On va revenir là-dessus un peu plus loin, mais il est important de soutenir l’initiative de ce genre de projet. Car il est important que tous les cinémas puissent exister. Même si on n’est pas fan du genre il est important de se déplacer dans les salles pour voir Nightfare. Beaucoup de lecteurs du blog me disent souvent :

  • « on voit toujours les mêmes films, les mêmes gueules d’acteurs, les mêmes comédies etc… »

Là, pour une fois qu’un mec sort des sentiers battus et se défonce pour un film qui sort du lot, il faut y aller ! Tiens, à combien estimes-tu le nombre d’entrées pour que Nightfare soit considéré comme un carton ?

Julien : Ahahah, allez pour un carton on va dire 100 000 entrées.

 

Tom : Pour les lecteurs, ton dernier film « Scorpion » (2007) a fait, si je ne me trompe pas, près de 200 000 entrées, il a coûté 3 millions d’euros et en faisant ce nombre d’entrées + les ventes internationales etc.. le film a gagné un peu d’argent ou a fait une opération blanche. Donc si Nightfare, en ayant coûté moins d’un million, fait 100 000 entrées, c’est le carton ;o)

D’ailleurs pour revenir sur la manière de faire Nightfare, j’ai lu quelque part que tu as dû sortir de ta zone de confort pour faire ce film à cause du manque d’argent, de matériel etc..

Julien : C’est tout à fait vrai. Alors je tiens à dire que la pub me permet d’avoir le matos nécessaire pour tourner, parfois 4 caméras, mais que là nous n’avions qu’une caméra et des moyens extrêmement limités et le résultat est là. Mais tu vas voir que certaines personnes vont continuer à dire que je ne sais pas tourner sans gros moyens ;o) Après il a fallu que je me remette en question sur la façon de pouvoir raconter ce que je voulais avec les moyens que j’avais.

Julien seri nightfare

Tom : Sur les : on dit, si on commence à écouter tout ce que tout le monde dit, on n’a pas fini, j’en sais quelque chose ! Pas mal de lecteurs de « CommentFAireUnFilm » veulent faire un long avec les moyens du bord, prendre la caméra, mettre leurs économies, faire un prêt ou tourner à l’arrache, tu en penses quoi ?

Julien : Je dirais que c’est de la folie, mais je ne dirais à personne de ne pas le faire, ce n’est pas mon rôle. Tout ce que je dis c’est que J’ai 24 ans de carrière. Si j’avais fait Nightfare comme premier film je me serais planté, je n’aurais pas eu les épaules assez larges.

 

Tom : à cause du budget ?

Julien : Non, parce que c’est un film d’instinct, c’est grâce à mon expérience que j’ai pu tenir. Mais aussi grâce à mon réseau et aux personnes qui m’entourent et à tous les niveaux : équipes, loueurs, producteurs etc…Faire un film comme Nightfare c’est la guerre, faut être un lion sinon tu te fais bouffer, alors autant, aussi, s’entourer de lions et des lions qui connaissent leur taf ;o)

 

Tom : Ton équipe c’était tous « des vieux de la vieille » ?

Julien : Sans eux, Nightfare n’aurait pas été possible, leur implication, leur professionnalisme etc…mais j’ai aussi pris des gens qui avaient besoin, non pas besoin, des gens pour qui Nightfare avait aussi un intérêt

julien seri nightfare

Tom : Tu veux dire pour les faire monter ? (Faire monter un technicien c’est proposer à un second assistant mise en scène, par exemple, qui a pas mal d’expérience, de passer 1er assistant. Souvent les films à petits budgets ou les premiers films sont l’occasion pour de nombreux techniciens de « monter »).

Julien : Oui bien sûr, c’est le but ! Il faut que tout le monde s’y retrouve.

 

Tom : J’ai cru comprendre qu’après le montage tu as fait des retakes (c’est à dire qu’on repart en tournage car il manque des choses) non ?!

Julien : Oui, j’ai ajouté une semaine de retakes, pas parce qu’on avait oublié de shooter des plans mais parce que je me suis rendu compte déjà au tournage que le film, le script n’allait pas assez loin, il manquait des choses. Alors je suis parti en montage un mois et j’ai pu prendre le temps de voir ce qui devait être approfondi ou pas. C’est un luxe énorme que j’ai eu en tant que producteur et réalisateur.

 

Tom : Depuis le début de l’aventure le téléphone sonne un peu plus ?

Julien : Non pas vraiment. Mais le film n’est pas encore sorti, les gens sont dans l’attente. Peu de gens au final ont vu le film.

julien seri nightfare

Tom : Sauf que si demain c’est le carton va falloir prendre une standardiste ;o)

Julien : Il ne faut pas brûler les étapes, pour le moment le cap c’est le 4 novembre. Là ce n’est que du bonheur, alors on profite. On ne baisse pas la garde, il y a encore pas mal de choses à faire jusqu’à la sortie.

 

Tom : Tu as une boîte de production : Daïgoro films, tu as quoi comme ligne éditoriale ?

Julien : Je produis en fonction de mes coups de cœur. Donc je lis tout.

 

Tom : Qui lit dans ta boîte ?

Julien : Moi. Tu sais, je lis 30 à 40 scénarios de long par an et je n’en retiens pas beaucoup, presque pas en fait. Parce que ce que je lis ne me plaît pas ou n’est pas bon. Réellement je dis que je ne produis pas, sinon je serais submergé lol Et je n’ai pas le temps ou les moyens d’en lire plus. Je ne peux pas me permettre de lire un film tous les jours. Pour tout te dire j’applique l’épreuve des 30 pages. Si rien ne m’accroche sur les 30 premières pages, je ne continue pas. En gros je lis un scénario par semaine. Après je produis du court, idem sur un coup de cœur.

 

Tom : Merci Julien, un dernier mot ?

Julien : On l’a fait ! Le film existe, il sort en salle. Avec ce film on prouve que c’est possible de faire le cinéma que l’on veut, c’est un cinéma différent, alors allez voir Nightfare le 4 novembre !

 

Je vous laisse avec le making of en attendant le 4 novembre :

Je vais maintenant vous demander aussi de passer à l’action. J’aimerais que vous partagiez cet article partout sur vos réseaux sociaux, par mail à vos amis. Vous aimez le cinéma, les initiatives, alors vous aussi participez à l’aventure de Nightfare en parlant du film.

Je me jetterai dans la première salle de cinéma le 4 novembre pour aller voir Nightfare, j’en ferai une critique ici. Faites comme moi, allez voir le film, nous pourrons partager vos impressions, vos envies.

Je vous dis souvent que vous devez passer à l’action. Pour cela il vous suffit de cliquer sur un bouton pour partager et d’aller voir un film en salle.

Alors Foncez !

Voilà pour l’article sur Nightfare et Julien Seri.

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Merci à ceux qui le feront ;o) et qui le font déjà ;o).

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A dimanche prochain.

Tom Weil

 

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À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

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  • Jean Pierre Horcholle

    Merci beaucoup pour cette belle interview ! J’ai eu la chance de rencontrer Julien Seri et je pense que c’est le réalisateur le plus gentille et humble qui m’a parler du métier .Il ma pour ainsi dire , ouvert les yeux sur la dur réalité du métier ! A l’époque je lui avais parler de mon court métrage .Il était prêt a me produire mais moi je procrastiner et je ne croyais pas en moi ! Ensuite le fils de JCVD a voulu me produire et là encore je me suis planter par manque de connaissances du métier ! j’ai aujourd’hui 42 ans et je n’ai toujours pas réaliser mon premier film ! Mais je souhaite prochainement y arriver …

    • Bonjour Jean-Pierre Horcholle,

      Tu as l’air de te bouger pourtant ! Qu’est-ce qui a fait que tu en sois encore là aujourd’hui ?

      Tom

      • Jean Pierre Horcholle

        Je pense que j’ai besoin de revoir mon script et de rencontrer un assistant réalisateur qui peux me faire confiance et faire équipe avec moi ! j’arrive a « pondre » des synopsis et des scènes original très vite , mais je ne suis pas bon en dialogue. Actuellement je recherche quelqu’un qui peux m’aider a faire une bande démo d’acteur aussi car je n’ai rien à montrer et je galère financièrement pour me payer des stages …

        • Bonjour Jean Pierre,

          Le premier assistant ne pourra pas vraiment t’aider sur l’écriture à proprement dit ou alors il faut qu’il est de bonnes notions d’écriture…de scriptdoctoring.

          Pour ta bande démo, il te suffit de monter un showreel des films que tu as déjà fait.

          A bientôt,

          Tom

          • Jean Pierre Horcholle

            Bonjour Tom , en faites j’ai pas tourner depuis 2010 et j’ai aucune image ! pour ma bande démo certain jeune réalisateur qui sorte d’école me demande des sommes monstrueuse ! ils ne sont pas passionné ! ne veulent faire ma bande démo que pour l’argent ! Moi j’ai du matos mais je ne vois pas comment me filmer seul et surtout que en plan fixe! Et je ne sais pas ou trouver des monologues de cinéma et des scènes .On ma parler de la maison du film court sinon qui a des textes et qui met en relation certaine réalisateur a petit prix pour dépanner .
            En ce qui concerne mon script je ferais appel a toi des que possible pour le scripdoctoring car tes tarifs me sont abordable vu ma situation actuelle plutôt dur dur que je traverse et la difficulté que j’ai a avoir des cachets …encore merci de ta disponibilité et ta gentillesse amitié

          • Bonjour Jean-Pierre,

            Il est hors de question de dépenser des sommes folles pour une bande démo !. L’important our une bande démo c’est montrer la palette de jeu, des univers différents mis en scène par des réalisateur différents ! Même du court !

            Pour le script pas de problème, c’est quand tu veux.

            A bientôt,

            Tom

  • Babylon Slave

    en fait nan pas que kavinsky, mais plus un truc à la Cornelius de Bloody Beetroots

  • Babylon Slave

    je viens de me faire night fare là, comment i déboite sa mère!!! j’ai kiffé un truc de ouf.
    Par contre j’ai une question, y’a deux scènes je crois au début quand ils sont dans l’appart de la nana en pleine soirée, y’a un ralenti et tout, on se croirait trop dans une pub, à la fin de la scène j’attendais la voix off « Night fare, the new fragrance by Julien Seri » 🙂 je me demandais, pourquoi cette impression? est ce que les codes de la réalisation d’une pub diffèrent de ceux du cinéma? est ce que le cinéma s’inspire de la pub? ou est ce que c’est la pub qui s’inspire du cinéma, pour donner à cette même pub un côté plus artistique?

    En tout cas très bon film et pourtant je suis très critique d’habitude, mais là je me suis laissé emporté.

    • Bonjour Babylone Slave,

      Ahahahah et bien je suis certain que ça lui fera plaisir de te lire ;o) Pour l’impression « pub » Julien vient de la pub…et forcément ça se ressent parfois dans certaines séquences.

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Re-Tom,
    La liste de TOP 10 de M. Desmond me renvoie ici.
    Depuis des jours, je guette dans des magazines la sortie des films du mercredi, en particulier ceux du mercredi 13; je guette aussi les programmes de films dans cette petite ville qui est presque la mienne. Évidemment, ici, pas de Night Fare à l’horizon.
    Qu’est-ce que je lis sur le Net? les producteurs ( sans doute les diffuseurs ) restent « frileux ». Pour une fois qu’un film de genre n’est pas « made in USA » ! Du coup, Julien et son équipe se rabattent à l’étranger. Que devient notre ciné typiquement français ?
    S’il sort en DVD, en français, je me le procure.
    Bonne journée, Tom,
    Bien sincèrement de
    ☼ ) maria

    • Bonjour Maria,

      Il a trouvé quelque salle, deux ou trois dans le nord par exemple dont un gros groupe : Kinepolis.

      Mais tu as raison que le film n’a pas la visibilité qu’il devrait, au moins pour permettre aux spectateurs d’avoir le choix, d’aller le voir…ou pas !

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonne journée à toi, Tom,
        Le ch’ Nord, c’est aussi idéal que Paris pour le cinéma. Un grand nombre de pros là-haut.☼ ) Mais, à cette saison, c’est un peu frileux pour s’y rendre LOL !
        Je sais que bien des salles sont prisées les jours qui suivent la sortie d’un film.
        Que Night Fare s’en sorte, ce serait un point de plus pour le cinéma français.
        Même si je reconnais la valeur des films étrangers, que je les prends comme modèles,(mal sans doute), j’y trouve quelque chose qui ne colle pas, comme des fausses notes. Ce pourrait venir du doublage, d’une intonation.
        Je retourne aux corrigés de mon long métrage. Je ne suis jamais vraiment satisfaite. Mais, j’arrive à trouver des moments beaucoup plus longs pour le lâcher LOL ! ou c’est lui qui ne me lâche pas ! Va savoir.
        Bien sincèrement de
        ☼ ) maria

        • maria

          Bonjour Tom,
          Et hier, j’ai revu « Virage Nord » ( mais je ne t’ai pas repéré, pas plus que la première fois, malgré l’indice ! )
          L’atmosphère est des plus lourdes. Celle des soulographies des boîtes de nuit, des orgies du  » miroir « , des magouilles du sport, de la traque dans la forêt de Phalempin.
          Heureusement, les éoliennes qui tournent au rythme régulier du temps et du cœur ( sans chamade ) apportent un peu de paix, de poésie.
          Et puis, il se termine par l’amour- plutôt la reconnaissance de cet amour, lu dans le regard de l’enquêtrice.
          Un polar original..
          Bonne journée de
          ☼) maria

          • Bonjour Maria,

            Oui j’ai vu que cela repassait ;o) Mais j’ai préféré un autre film…sur netflix.

            Mais ça a été un plaisir de tourner cette série avec Virginie (Sauveur) la réalisatrice, qui d’ailleurs, réalise en ce moment la saison 3 de Kaboul kitchen au Maroc.

            A bientôt,Tom

          • maria

            Re, TOM,
            * Netflix … à réfléchir pour visionner à volonté des films.
            * Virginie Sauveur me renvoie au concours « Femmes & Cinéma » à moins que je confonde avec Marine Place.
            Peut-être on va voir leur film « camaïeu » ?
            * Et puis  » souffler plus fort que la mer  » ?…
            Ce serait le saxo, l’appel de la musique plutôt que rester prisonnière d’une île, pour la jeune héroïne.
            Pour bientôt, j’espère !
            ☼) maria

          • Bonjour Maria,

            Oui tu te trompes avec Marine Place ;o)

            La première de « Souffler plus fort que la mer » à eu lieu il y a 2 semaines…et je n’ai pas pu y aller :o( Le film devrai sortir après l’été.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Oui, j’ai confondu les deux cinéastes.
            Je sais – parce que tu m’en as informé – que Marine Place a eu une récompense pour une autre réalisation que « Souffler plus fort que la mer ».
            Quant à Virginie Sauveur, je ne pense pas faire erreur en rappelant qu’elle est une des productrices de « Femmes et cinéma » (concours de 12/ 2014).( Peut-être aussi celle qui a permis à Marine Place cette réalisation ? )
            Leur film devait sortir ce printemps sur une chaîne de TV, je crois.
            Bien sûr, ce n’est pas à toi que je vais apprendre tous les contre-temps de la diffusion d’un film.
            Bonne semaine.
            Et sentiments cordiaux de
            ☼) maria

          • maria

            PS.
            J’ai recherché Virginie Sauveur.
            C’est elle qui est à l’origine du scénario et de la réalisation de « Virage Nord ».
            Et je viens de lire une de ses ITW par une journaliste.
            Elle comprendrait tout à fait les 2 femmes de mon scénar.
            Allez ! je vais le relire, bien imaginer le film qui va en découler.( Hypothèse… évidemment ! ).
            Après, je le quitte, et quitte mes trois personnages vivants. À regret.
            Si ton blog continue, je ne le quitterai pas.
            ☼)

          • maria

            PS 2
            Et puis…si  » j’attaque  » un autre long métrage, il se pourrait que j’aie besoin d’une analyse qui m’éclairerait autant que celle dont j’ai bénéficié.
            Si le temps me laisse le temps !
            ☼)

          • Bonjour Maria,

            Heureux de lire ce commentaire ;o) Fonce !

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour TOM,
            Et moi, heureuse de te retrouver. ☼)

            * Cette fois, je quitte pour de bon tous mes personnages. Tout est clair. Mon scénar aussi.
            Je n’ai plus qu’à ré-écrire ma énième lettre d’intention, ce que je ferai avec enthousiasme.
            Dans une autre, j’écris  »qui je suis » dans le domaine du cinéma et de l’écriture. (Un vrai CV ne servirait pas et puis je n’y tiens pas)
            Et le tour est …joué ! LOL !
            => Que sera, sera… (en espagnol: [ ké séra, séra ] )

            * Oui, j’attaque d’autres histoires, deux – un drame et une comédie.
            Je commence par des séquences indépendantes.
            Pour le drame, je sais où commencer et où arriver.
            Pour la comédie, j’ai une série de séquences-sketches mais je n’ai encore pas le lien qui les unit.

            *Je sais une chose, je peinerai moins que pour exprimer tout ce que j’ai voulu faire passer dans les 100 pages de ma suite dialoguée.
            Parce que, tu m’as appris le cinéma. ☼) et je suis plus sûre de moi. Merci !

            * Bien cordialement avec toi, pour le cinéma ☼) … français pour moi ! LOL
            ☼) maria

          • Bonjour Maria,

            Oui Marine place est la réalisatrice de « souffler plus fort que la mer », elle à été récompensée pour son premier court-métrage : Rebond.

            Virginie n’est pas l’initiatrice de « femmes & cinéma » mais bien la réalisatrice et co-auteur de « virage Nord »

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Re-Tom,
            J’ai confondu avec Stéphanie Douet. !
            ☼)

          • Absolument ;o)

  • zefizoom

    Tout d’abord bonsoir à toutes et tous c’est la première fois que je participe à une discussion sur comment faire un film, merci tom pour tout ce que fournis pour nous tous je suis inscris depuis un an et je ne le regrette pas, tu partages beaucoups de ce que tu connais et de nos jours ça ne cour pas les rues 🙂 je te souhaite longue vie tom 🙂 Ca me donne vraiment envie de payer ma place de ciné pour voir ce film!!!j’ai aimé le travail de julien seri sur scorpion moi qui suis fan de mma j’ai été agréablement surpris par la qualité de réalisation, le cinéma français à besoin de producteurs dans le même état d’esprit que ceux de night fare on sent en voyant le making of l’enthousiasme qui se dégage autour de ce film, de plus c’est rare de voir des films de ce genre sortir en france et si c’est le cas on ne leur fait pas la place nécessaire pour en faire la promo, je suis impatient de voir le résultat sur grand écran en tout cas je souhaite tout le succés possible à ce film et je vais le promouvoir autant que possible.

    Encore à toi tom.
    Nordine

    • Bonjour Zefizoom,

      Merci pour ton commentaire et tes compliments, n’hésite pas à partager le blog autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Il faut absolument aller voir Nightfare car comme tu le dis un film de ce genre ne se fait pas tous les 4 matin en France.

      Merci pour ton soutien ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Anne Fauchon

    Respect ! et No comment…

  • Aurélien Bisson

    Bonjour Tom,
    Vraiment intéressant. On part en vacances ou on fait un film? Super de projet. J’aimerais bien un jour faire partie d’une équipe qui se donne ce défi. Je me précipite voir ce film dès qu’il aura traversé l’Atlantique. Merci pour cette inspirante interview.
    Aurélien

    • Bonjour Aurélien,

      Merci pour ton commentaire. Je suis certain que cela va t’arriver un jour ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Steven

    Bonjour Tom,

    Passionnant comme article!

    J’ai bien aimé Scorpion et j’aurais parié qu’en travaillant avec des acteurs comme Clovis Cornillac ou Karole Rochet, cela donnait une certaine notoriété.Mais faut croire que pas du tout, rien n’est acquis.

    C’est vrai que c’est un monde sans pitié…ou pas.Le coup de tous ces réals qui soutiennent le projet de Julien, chapeau!

    J’ai vu d’ailleurs que que le groupe comprenait entre autres Mathieu Kassovitz et ça ne m’étonne pas, je ne sais pas si tu as vu son documentaire  »Fucking Kassovitz », mais ça donne aussi un bel exemple de tournage qui tourne au fiasco.

    Un grand bravo à lui pour avoir rebondi aussi vite et aussi bien après ce qui lui est arrivé (WTF le coproducteur qui disparaît !!!).

    Je vais non seulement aller voir le film avec des potes mais je lui fais un aussi max de pub dès aujourd’hui!

    Je l’ai fait l’année dernière pour (La prochaine fois, je viserais le coeur).J’ai assisté à l’avant-première en présence de Guillaume Canet, du réalisateur et de la productrice et avant de sortir de la salle Canet a demandé à tous ceux qui ont aimé le film d’en parler autour de soi car ils n’étaient même pas sûrs de faire assez d’entrées pour ne serait-ce que rentabiliser le budget du film.

    C’était bizarre de voir un gars avec une telle carrière nous demander ça, comme s’il venait de faire son premier film.

    D’ailleurs je crois qu’il sortait d’une période très difficile aussi avec son film Blood ties.

    Merci à toi Tom et bonne chance pour Julien!

    A bientôt,

    Steven

  • Chimène

    D’aucun dirait « Rien n’est impossible : il y a des voies qui conduisent à toutes
    choses. Si nous avions assez de volonté, nous aurions toujours assez de
    moyens »

    Je verrai pas le film en salle le 4 Novembre parce que, moi suis en Côte d’Ivoire.
    Mais une chose est sure c’est que le verrai. pas le 04 Novembre mais le verrai un jour en salle chez moi.

    Felicitation à Julien Seri et toute son equipe et grand merci a toi de nous faire partager ces experiences.
    Tout est possible avec le peu de moyens que nous avons. et je crois que j’y arriverais aussi.

    Bonne journée

    • Bonjour Chimène,

      Je partage ta vision ;o) Si nous avons assez de volonté, nous avons toujours assez de moyens.

      Dés que tu l’auras vu vient ici partager ton sentiments.

      A bientôt,

      Tom

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Je comprends ton engouement. Gonflé le mec, les mecs ! Un film de potes mais « hautement artistique » (ça se dit ?), j’ai été voir les trailers, le making off. La preuve qu’en équipe rien n’est impossible, mais bonjour l’angoisse…

    Un thriller très visuel, tes paroles me reviennent en tête ;o)

    Vivement le 4 novembre que je m’installe dans une salle sombre !

    A très bientôt.
    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      J’ai un oeil sur le projet depuis le début, je suis très content que Julien et son équipe soient arrivés au bout.

      J’ai eu ton mail, je te réponds ce soir ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Bonjour ! Merci pour cet article qui remonte le moral, quand on galère soi-même pour faire son premier film. De voir des gens qui s’accrochent, qui en veulent, ça fait du bien, vraiment, ça remotive et ça permet de voir que l’on est pas seul à ramer… Je le partage sur la page de mon assoc’ ce midi, en espérant que ça fera un peu de pub au film (qui sait…)
    Bonne journée, et merci encore !

    • Bonjour Ghislaine andré-Geay,

      Merci beaucoup pour le partage ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Eliane Dix

    Bonsoir Tom
    Merci pour cette ITW qui nous confirme que le monde du cinéma n’est pas facile, bravo à Julien pour son courage d’aller jusqu’au bout d’un projet portant mal parti, il y avait de quoi tout laisser tomber! mais il ne l’a pas fait et finalement son film a vu le jour, comme quoi…
    Mais ce qui fait peur c’est que Julien avec ses années d’expériences, et des films déjà sortis ai pu rencontrer autant de difficultés et de portes fermées, je n’ose imaginer pour les lecteurs du blog pour la plupart écrivant un premier projet! c’est devant une expérience comme la sienne que l’on prend toute la mesure de la hauteur du mûr à franchir.
    Encore une fois bravo à Julien pour sa ténacité et à toi pour nous faire partager ces expériences.
    Eliane.

    • Bonsoir Eliane,

      Comme quoi il ne faut jamais lâcher !

      Oui tu as raison Julien Seri est un réalisateur confirmé et il a du mal à monter ses projets de longs. Mais c’est aussi un producteur, un réalisateur de clip, de pub et de téléfilm !

      Je suis le premier à dire, sur ce blog, que se lancer dans le cinéma et l’écriture est un chemin, long, difficile et incertain ! Il faut s’accrocher encore et encore.

      Tu imagines cela fait 9 ans qu’il tente de monter Love Run…tu bosses en ce moment sur ton premier scénario de long…tu mettras peut-être ce temps là…ou pas…

      Mais cela ne veut pas dire que tu n’en fera pas un autre avant ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Eliane Dix

        Bonsoir Tom
        Quand je vois tout ce que Julien « est » avec ce que tu dis plus haut, avec toute cette expérience! il est clair que le chemin est plus qu’incertain! et c’est un pro!! Oui il faut s’accrocher, mais il y a de quoi se dire que pour quelqu’un qui tente de voir se concrétiser un premier film ou scénario, c’est mission ( non pas impossible) mais presque…
        Je n’ose même pas imaginer le temps que tu cites plus haut et que je préfère même pas écrire.
        C’est vrai que j’en ferai peut-être un autre avant…puisse le Ciel t’entendre! Je compte sur la nouvelle version de mon CM, pourvu que….ah pourvu…
        Comme l’a dit Julien, je ne fais pas mon Caliméro, mais putain quel espoir fou!!
        Bien à toi.
        Eliane.

        • Bonjour Eliane,

          Faire un long c’est compliqué, très compliqué : Il faut un réseau, un bon scénario, beaucoup de temp et de travail.

          Voila pourquoi il est important de commencer très tôt à apprendre à écrire, maitriser les structures, la narration etc…

          Mais entre temps il faut travailler sur d’autres projets, plus courts pour avancer, apprendre à réaliser, se faire connaitre etc…

          C’est un travail de longue haleine.

          A bientôt,

          Tom

          • Bonjour Sylvain,

            Le format n’est pa sale bon c’est à dire que vous avez du à mon avis rogner l’image pour ajouter les bande noires ou il y a eu un pb car l’image est coupe assez souvent les visages ou les éléments importants.

            Le son est assez moyen parfois…mais bien meilleur que sur certain film que je peux voir.

            Ce qui pêche réellement c’est le scénario. L’histoire des boites est sympa, mais on ne comprends pas réellement qui est le premier gars qui s’installe avec les boites.

            Mais on pourrait se passer de savoir…si nous savions pourquoi les deux personnages qui choisissent les boites reviennent…pourquoi ils ne peuvent pas chacun leur tour choisir la boite de la joie….etc…

            Et surtout pourquoi la femme prend la place du premier gars…

            A bientôt,

            Tom

          • Eliane Dix

            Bonsoir Tom
            A la lecture de cette ITW je sors renforcé en effet dans l’idée que c’est difficile, très difficile et que c’est un travail de longue haleine. On verra bien.
            A+
            Eliane.

          • maria

            Bonjour TOM et ÉLIANE,
            Oui, Tom l’a dit : combien de fois …qu’il fallait du temps, de l’énergie, de la ténacité dans l’écriture du futur film. Je t’ai vue, Éliane, entrer dans le blog presque en même temps que moi, alors je te connais un peu. Je ressens le besoin ce matin de te remonter le moral. Ce qu’il faut,  » c’est déjà ne pas avoir froid, ni avoir faim » Après, du temps, c’est vrai. Perso, je vis toujours dans l’urgence, j’écris dans l’urgence. Parce que tout change tellement vite autour de nous. J’ai compris qu’ un film, c’est le témoin d’une époque puis du passé. Tom te conseille de passer à autre chose. Perso, je ne sais pas courir 2 lièvres à la fois. LOL ! Impossible de me remettre dans une autre écriture. Ne fais pas comme moi !
            Pourtant, ces derniers temps, j’ai freiné tout en n’arrêtant pas de penser à mon long. Je m’oblige à marcher. Je pense être arrivée à un point de non retour, en ce sens que j’arrive à me comprendre, enfin ! Des tas de trucs lus dans ce blog m’éclairent : Je dois les sélectionner sans m’en rendre compte. Mine de rien.
            Ce soir, même si j’ai compris pas mal de choses, je regarderai un doc, « Retour vers le présent « , qui en fait, réunit ceux qui ont créé  » Retour vers le futur 2 « . Une autre chaîne présente « Dix pour cent ». Les deux parlent du ciné.
            Allez ! Rebondis, Éliane. Courage et enthousiasme sont mes souhaits sincères.
            Des ☼ ) à foison que tu partageras avec Tom.
            ☼ ) maria

          • Bonjour Eliane,

            Je serais aussi devant ma tv ce soir pour le même doc ;o) Et la série 10% est aussi très bonne, elle a été présenté au festival de la Rochelle cette année ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Eliane Dix

            Bonjour Tom
            Je ne pouvais pas être devant la télé hier au soir pour  » Retour vers le présent » Quant à la série 10% j’essaierai de la pêcher dans les rediffusions à d’autres moments de la journée, la presse en a fait une très bonne critique.
            A+
            Eliane.

          • Christophe

            Bonjour Maria, Eliane et Tom,

            La série 10% vaut le détour, ça sent le vécu !

            Mais avez-vous pris le temps de visionner la redif de « un village français », après les 2 épisodes, il y a un ITW soit du réal, du scénariste, d’un acteur. Bref c’est une pépite d’infos ;o)

            A bientôt et pleines réussites dans vos projets, faut s’encourager pour le moral :o)
            Christophe

          • maria

            Bonjour Christophe,
            Non, je n’ai pu visionner que 10% de « 10 %  » …cause fatigue et sommeil. Si j’avais su… Je ne peux que regretter cette émission qui discute d’un feuilleton que j’ai suivi et apprécié. J’adore ces débats qui font ciné club. Pour ça, j’aime ces réunions dans  » Aujourd’hui Dimanche » , autour de chanteurs et de cinéastes. J’ai aimé « Les Dossiers de l’ Écran « . J’ai eu l’occasion d’écouter après la rediffusion de « Au cœur du mensonge » de Claude Chabrol, sa scénariste. Ce prénom, « René  » ( Jacques Gamblin ) a été choisi dans une intention: il renaît. Tom parlait du choix des prénoms de nos personnages, de l’arc transformationnel, Là, on a tout en un… RENÉ.!
            Merci de tes souhaits que je te retourne de tout cœur.( les tiens me font m’interroger.) Je pars en vieille curieuse te poser des questions après ton commentaire de l’article « Storyboard ».
            Solidairement pour le ciné, de
            ☼ ) maria.
            :

          • Bonjour Christophe,

            Oui tu as raison, ça sent le vécu…beaucoup même. Forcément il y a une partie de fiction mais pas mal de détails sont vrais.

            Pour « un village Français » je n’ai malheureusement pas vu :o( Mais je te fais confiance sur le fait que cela devait être très intéressant.

            A bientôt,

            Tom

          • Bonjour Christophe,

            Oui tu as raison, ça sent le vécu…beaucoup même. Forcément il y a une partie de fiction mais pas mal de détails sont vrais.

            Pour « un village Français » je n’ai malheureusement pas vu :o( Mais je te fais confiance sur le fait que cela devait être très intéressant.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Presque bonsoir TOM,
            Le doc était un peu le making of du film « Retour vers le futur 2 « , passé le lendemain, sur une autre chaîne. Primitivement science fiction, il devient, avec ce doc, anticipation. l
            Après quelques minutes du doc, je suis passée à  » 10 % « . Là, j’ai été surtout époustouflée par le jeu des actrices. Une histoire d’amour entre deux femmes. L’ambiance de tension d’un bureau où l’une est assise, quand rentre l’autre. Sans m’identifier, j’ ‘ai anticipé leur baiser, tellement il allait de soi. On ne peut qu’adhérer à leur talent, au talent du réal.
            Bonne soirée.
            Bien cordialement de
            ☼ ) maria.

          • Eliane Dix

            Bonsoir Maria
            Je te remercie sincèrement pour tout tes « soleil » et tes encouragements. Comme tu le dis si bien, ce qu’il faut  » c’est déjà ne pas avoir froid, ni faim » de ce coté rassure-toi ça va. Je suis les conseils de Tom le mieux possible: j’avance doucement dans l’écriture de mon long, et parallèlement j’ai réussi à écrire un court que Tom connait, il en a fait la critique qui rejoint celle du producteur à qui je l’ai présenté et qui m’a d’ailleurs (très gentiment) recalé. Ce qui m’a fait mal , c’est qu’a la base ce court devait être tourné par une association, j’avais tout: les décors , les comédiens, dont une professionnelle, et des gens qui je le croyais étaient partant pour le tourner et finalement patatra tout s’est écroulé! je ne m’y attendait tellement pas que je l’avoue j’ai été profondément déstabilisé, la déception a été dure. Dans ma situation réussir aurait été une formidable bouffée d’oxygène! Mais bon c’est comme ça….
            Les critiques sur ce scénario étaient de toute façon justifiées. Les autres productions ayant gardé un silence assourdissant, l’affaire est entendue.
            J’ai depuis écrit en parallèle à mon travail sur Scénario+, une nouvelle version de mon histoire profondément remaniée. Je verrai bien…
            Quant à toi, je sais que tu planches sur un long, pourquoi tu n’essaies pas d’écrire en même temps un court? même si, comme tu le dis, tu ne sais pas courir deux lièvres à la fois? Si tu as du temps dans tes journées pourquoi pas? Je t’adresse également tous mes voeux de réussite! et te remercie pour les tiens ils me font chaud au coeur.
            Et pour finir avec une pointe d’humour, oui il faut rebondir, mais il faut espérer que ce ne soit pas comme le ferait une enclume!
            Je partage évidemment tes « soleil » avec Tom!
            Merci Maria et BIZ
            Eliane.

          • maria

            Bonsoir Éliane, Bonsoir Tom, ( pardon de m’intercaler )
            Merci pour ce long commentaire. En effet, tout était avec toi. C’est dur. Non, tu ne te feras pas écrabouillée en retombant comme une enclume. LOL !
            Pour mes projets, j’ai le roman de ma jeunesse en chantier. J’ ai gardé dans une clé USB la première version de mon long. Je me rends compte que c’est la suite de la première, une sorte de making of organisé du film ( qui n’est pas tourné, LOL !.) avec les mêmes personnages + d’autres. À voir…Je finis celui-là.
            Bonne soirée à toi, et à Tom. Avec le ☼ ) du soir.
            maria.

          • Eliane Dix

            Bonjour Maria
            Quel que soit le projet sur lequel tu travailles, je n’ai qu’un souhait: qu’il aboutisse! Tu as tout mes encouragements!!
            BIZ
            Eliane.

          • maria

            Presque bonsoir, Éliane,
            Sympas tes encouragements.☼ ) Les premières pièces de mon dossier s’éclaircissent, sont plus concises. Ça tourne à toute vitesse.
            Bon WE. Bizzzzzzzzzzzzzzzz de
            ☼ ) maria.

          • J’aime cet esprit d’équipe et de partage ;o)

            Tom

          • Bonjour Eliane,

            Oui il faut s’accrocher, mais mon dieu que l’aventure est belle ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Bonjour Léo,

            Il y a peut-être beaucoup plus de descriptions…là je t’avoue que je ne peux pas t’aider. Je vais aller lire les sénat dont tu me parles. Je te dirai ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • Eliane Dix

            Bonjour Tom
            Oh oui, l’aventure doit être exaltante! quelle joie ce doit être!!
            Eliane.

  • Laure Olivier NINTERETSE

    epatant vraiment!! je l’ai toujours dit, rien n’est impossible quand on a la volonte et la determination!!!
    good job Julien!!! et merci Tom pour l’article!!!

  • anthony

    Bonjour Tom,

    C’est très intéressant de lire ce genre d’interviews qui nous montre les dessous de la fabrication d’un projet.
    Il y a particulièrement un point qui a attiré mon attention : le fait que Julien ait réussi à convaincre Laurent Voulzy de réaliser son clip alors qu’il était encore un « inconnu » !

    Je me retrouve un peu dans ce même style d’ambition, j’ai 30 ans, j’ai réalisé 2 courts-métrages en autoprod, quelques sketchs humoristiques aussi autoproduits et j’aimerais prochainement m’essayer au format clip. Je suis actuellement en discussion avec un jeune artiste rap pour réaliser son premier clip (qui du coup serait aussi le mien) avec un très petit budget que je lui ai d’ailleurs conseillé d’accroitre notamment le crowfunding (parce que bon il y a quand même un minimum^^). Ce serait un boulot bénévole pour moi mais qui pourrait être enrichissant sur le plan artistique.

    Mon gros objectif serait d’arriver à convaincre une jeune artiste pop-electro belge de réaliser son clip.. Alors ce n’est pas Laurent Voulzy ^^ Elle a 20 ans et cette année, elle a connu pas mal de succès en Belgique (signée par une maison de disques, single qui tourne sur toutes les radios belges, concerts dans de grosses salles en Belgique, etc) mais est encore au tout début de sa carrière (comme moi finalement).

    Sa musique m’inspire beaucoup mais ce qui est encore plus « intriguant » c’est qu’on a grandit dans le même PETIT village de Belgique ! On ne s’est probablement jamais croisé car j’ai donc 10 ans de plus qu’elle mais c’est une « drôle » de coincidence et je suis très superstitieux aux petits signes 😉

    Bref, j’ai beaucoup aimé tous tes récents articles où tu parles des erreurs à ne pas commettre pour ne pas se faire griller et passer pour un amateur… Et je voulais donc te demander ton avis, penses-tu que je peux essayer de faire preuve de culot en contactant directement cette jeune artiste pour essayer de la convaincre de travailler ensemble ? Ou bien serait-il préférable de la jouer plus « soft » en contactant d’abord son agent ?

    Je suis preneur de tous tes conseils 😉 Et si tu le souhaites je peux te faire parvenir en privé le nom de l’artiste en question pour que tu aies une vue plus précise sur son « degré de notoriété ».

    Merci d’avance pour ta réponse et bonne fin de dimanche !
    Anthony

    • Bonjour Anthony,

      Merci pour les compliments, n’hésite pas à partager le site autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Pour répondre à ta question si j’était toi je foncerai lui demander ! Tu n’as rien à perdre. Si tu as des choses lui montrer c’est mieux ;o)

      ça va permettre à son entourage de te faire confiance. Comme elle est au début de sa carrière il y a des chances qu’elle suive les directives des gens qui l’entoures ;o)

      Tiens moi au jus ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : Si tu fais le clip du jeune rappeur cela peut aussi jouer en ta faveur si le produit final est top.

      • anthony

        Merci pour ta réponse rapide et tes encouragements Tom !

        Je finalise actuellement la post-prod du second court-métrage et j’espère pouvoir concrétiser le tournage du 1er clip (dans de bonnes conditions) pour cette fin d’année. Donc je vais attendre quelques mois pour avoir de (belles) images à lui montrer comme tu me le conseillais 😉

        Je te tiendrais au courant avec plaisir évidemment 😉

        A bientôt

        Anthony

        • Re,

          Super ;o) Oui n’hésite pas à me tenir au courant.

          Bon courage pour tes projets,

          Tom

  • AMM

    Bonjour et Merci Tom, une fois de plus tu nous fais partager une belle expérience ! Film qui donne envie et je réserve ma soirée, on ira en bande regarder!!!

  • Très intéressant, merci!
    Est-ce que l’explication du désamour qu’il rencontre dans le milieu du cinéma ne viendrait pas du fait qu’il vienne de la publicité? J’ai cru comprendre que ces deux univers étaient un peu des frères ennemis, surtout en France. Je n’ai pas vu ses films, mais la bande-annonce de Nightfare montre dès la première image (le tissu rouge retiré de la voiture) mais aussi dans la suite (entre autres la manière d’incruster les textes) une esthétique très typée « pub ». Ce n’est pas une critique de ma part – j’aime les esthétiques très léchées au cinéma, du moment que c’est au service d’un bon scénario ça peut donner des choses épatantes – mais ça pourrait expliquer des à-priori négatifs à son encontre?

    • Bonjour Cinémacam,

      de rien ;o)

      Beaucoup de réalisateurs font de la pub et du cinéma pourtant il n’y a pas pour autant de désamour.

      Mais ce milieu est connu pour retourner sa veste aussi vite d’un côté comme de l’autre…Si demain Julien fait un carton tout va changer très vite….

      Et si le changement ne vient pas d’ici il viendra de l’étranger. Nul n’est prophète en son pays ! Demain les US lui donne un projet qui cartonne, il reviendra en France avec beaucoup de portes grandes ouvertes.

      C’est comme ça .

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bon dimanche, TOM,
    Cette journée pour moi commence par un éclat de rire. « on part en vacances ou on fait un film ?  » C’est un peu la même idée quand je me suis lancé ce défi: j’arrête ce style de passe-temps ou j’écris un scénario ?
    Ça donne envie d’aller voir « Nightfare », même si ce n’est pas , a priori, mon univers, ne serait-ce que pour en discuter ici, avec toi, avec tous. Cette solidarité entres gens du cinéma m’agrée. Tom, c’est toi, là ! ☼ )
    Et si Julien Seri voulait jeter un œil sur mes premières lignes ? LOL !
    Bon, je retourne aux premières pièces de mon dossier.
    Tous mes souhaits vont à la réussite de ce film, et à toi, Tom, qui nous en offres ici, la prime time !
    Bien sincèrement de
    ☼ ) maria

    • Bonjour Maria,

      Effectivement c’est un film qu’il faut aller voir ne serait-ce que pour en parler ici, mais aussi soutenir cette initiative qui montre que produire et réaliser ce en quoi on croit est important.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour Tom,
        Oui, avec cette ITW, la journée d’hier a bien commencé : à la lecture du pitch, mes idées n’ont pas tari, sur cette histoire-là, quoique…j’ai pas mal avancé hier.
        J’admire la rapidité de ces jeunes, dont l’imagination doit être féconde. C’est vrai, ce sont des pros, et pas des moindres. Vous, les cinéastes, avez l’esprit de synthèse. Quand je disais qu’on a tous quelque chose en nous, c’est une sorte de sixième sens, qui fait avancer dans l’écriture.
        Donc, ce pitch m’a accrochée. Par le point d ‘interrogation !
        ( Mon héros et ses deux amis cherchent une femme mystérieuse. Mon héros la « trouve », mais c’est l’objet des suspenses, que je ne dois révéler qu’à partir du traitement. Et encore…pas explicitement.)
        Comme « nghtfare », il s’agit d’un thriller, sous une autre forme qui induit une course poursuite psychologique)
        = >Pourrais-tu une nouvelle fois m’éclairer ? Est-ce un pitch – celui de Julien – pour le spectateur? Ou un pitch qui irait au premier comité de cinéastes, donc écrit par le scénariste ?( étant entendu que Julien n’a de compte à rendre qu’à lui, dans un premier temps ).
        Merci pour ce temps et tout ce travail d’éclaireur de ta part.
        Bien sincèrement de
        ☼ ) maria

        • Bonjour Maria,

          Le pitch est bon pour le dossier de prod.

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Tom, bonjour et merci,☼ )
            * Du coup, grâce au pitch rationnel de J. Seri, grâce à ta réponse, « Le code a changé » :LOL !
            Le pitch aussi, s’ensuivent le synopsis, plus synthétique qu’analytique et la note d’intention expurge davantage l’inutilité de la répétition, pour suivre ton plan.
            Ce projet hante mes pensées et prend beaucoup de mon temps. Sans regrets: Me voici plus sereine.Je pense tenir le bon bout. Je ne sais plus quelle réalisatrice ( Nicole Garcia ?) a dit que le synopsis ne pouvait vraiment s’écrire qu’après. Ce pourrait être ce sixième sens, qui nous fait s’ échapper quelque part notre (futur) film. Ou alors, ce fameux manque d’organisation. Je sais, j’ai tout faux, là. J’aurais dû procéder comme tu le dis.( j’ai bien compris Christophe )
            * Je ne parle plus de mon projet pour revenir à une suggestion toute personnelle pour la promo de Night Fare.
            Que Julien vienne chez Michel Drucker, entouré de quelques-uns de ses cinéastes mentors – et… s’il t’invitait ? On verrait Laurent Voulzy et son compère Alain Souchon qui écrit souvent les paroles ( Rares sont les films sans musique ou sans chansons). Cette émission n’est pas si ringarde qu’on le prétend. On l’appréhenderait comme étant un film français. Perso, le titre ne m’aurait pas fait tilt. Je comprends qu’il existe pour qu’il soit compris ailleurs.
            Bonne journée et bien cordialement de
            ☼ ) maria