crowdfunding, le financement participatif

Le crowdfunding

(Ou en Français)

le financement participatif

Cette semaine, nous allons parler du financement participatif ou autrement dit le crowdfunding. Mais avant d’entamer ce sujet que je trouve passionnant, je tiens à remercier nos amis de la Fan page et de la page Facebook du blog. Ils m’ont été d’une grande aide car je ne savais pas ce que vous aviez envie de lire…cette semaine, il m’ont donc aidé à m ‘orienter, merci à eux. Comme le dernier article « faire son cinéma tout seul » n’a pas mal fonctionné, j’ai décidé de parler du crowdfunding qui est, pour moi, une arme à double tranchant…(il faut lire cette dernière phrase avec un ton de suspense, de mystère…c’est une phrase qui doit faire PPEEEUUURRRRR ;o)) mais aussi un moyen de trouver de l’argent.

Crowdfunding KESAKO ?

Le financement participatif a été rendu possible grâce à la démocratisation d’internet et des réseaux sociaux (Merci MARK Zu…). Bref, il permet à un porteur de projet de le soumettre à l’appréciation des internautes. Le porteur de projet donne/ échange une contrepartie : rien,  un merci, de la figuration, affiche du film, visite du plateau, copie DVD, etc…contre une participation financière pour boucler le budget de son projet et de pouvoir le réaliser.

crowdfunding

Miriam Doerr/ shutterstock

Plus besoin de sortir de chez soi !

Aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux, à internet, aux plateformes de crowdfunding, à cinéaste.org, on peut monter un projet, trouver de l’argent, des comédiens et une équipe technique sans bouger le cul de sa chaise, c’est formidable non ?!

Et bien non, évidemment ! C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup se cassent la figure. Et puis pourquoi aller chercher 1200 euros pour votre projet alors que certaines structures vous permettent de récolter 10 fois plus ! Oui, j’ai bien dit 10 fois plus ! Et je ne parle que de monnaie sonnante et trébuchante ! En plus de ces aides, vous pouvez, suivant les structures, avoir 75% de ristourne sur la location de votre matériel de tournage…Le fait de « ne pas bouger de chez soi » vous prive d’une partie des ressources de financement étant donné que pour les obtenir il faut rencontrer des gens, parler de son projet et se risquer au jugement des autres…BRRRRR ça fait froid dans le dos…(à lire sur le ton de l’ironie ;o))

 

La mauvaise façon de se servir du financement participatif

Il y en a sûrement parmi vous, certains qui connaissent des « gens » ou que vous-même ayez réussi à faire financer intégralement un projet par un des sites qui gèrent le financement participatif. Ok, il y a effectivement toujours des exceptions. Une fois que ça c’est clair pour tout le monde, on va pouvoir avancer parce que la réalité est tout autre. Le but de cet article n’est pas de dire que ce financement est nul, bien au contraire. Je veux juste attirer votre attention sur le fait qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.  Une des premières erreurs c’est :

–       De vouloir financer intégralement son projet par le crowdfunding !

Après avoir fait un tour sur une tripotée de projets qui n’ont pas vu le jour par manque de gentil donateur, je me suis aperçu d’une chose : presque tous ces projets ont en commun de n’orienter la demande d’aide que sur un axe :

–       Les costumes

ou

–       Les effets spéciaux

ou

–       Les décors

Etc…

Ne demandez pas d’aide juste sur une partie de votre production. J’ai vu un projet de film d’époque qui avait l’air intéressant sauf que le porteur du projet demandait 8000 euros pour fabriquer des costumes et pour louer des voitures…Évidemment que le budget du film n’allait pas passer entièrement dans ces deux postes ! Mais la manière dont les choses ont été présentées pouvait prêter à confusion.  Résultat : le projet n’a récolté que 400 euros en deux mois.

La bonne manière d’appréhender le crowdfunding

Vous l’aurez compris, il faut que votre financement ne soit pas entièrement basé sur le crowdfunding. Il faut voir ce mode de financement comme un plus, comme la dernière pierre à l’édifice de votre budget. Ça vous permettra deux choses :

–       Ne pas demander des sommes astronomiques

–       Réaliser votre projet

Non seulement cela va vous obliger à aller chercher d’autres sources de financement, qu’elles soient privées ou publiques ! Mais surtout cela va vous permettre de monter votre projet en prenant votre temps et en travaillant sur votre contenu !

Je vous rabâche depuis des mois…voire bientôt des années ;o) qu’il ne faut pas vous précipiter. Qu’est ce que je veux dire par travailler votre contenu ?

C’est très simple : Cela veut dire chercher des partenaires et j’inclue  les comédiens et les décors.

Parce que ce qui marche fort, très fort, ce sont les présentations de vos projets en vidéo !  Vous faites une interview du futur comédien qui va jouer dans votre film.  Vous montrez les décors dans lesquels vous allez tourner. Mais surtout vous vous présentez à vos futurs financeurs !

Non seulement ça vous fait avancer dans votre projet, ça le rend réel et ça prouve à vos futurs financeurs que vous en avez sous la pédale ! Vous n’êtes pas un de ceux qui lancent une demande de fonds comme d’autres vont acheter une baguette ! Ou qui se lèvent un matin en se disant, tiens si je faisais un film… :o)

 

Là, vous aurez toutes les chances de voir votre demande de fonds atteindre des sommets. Attention, il vous faut aussi un projet qui intéresse le public ;o)

Dernière chose, orientez votre demande de financement sur la globalité de votre film. C’est à dire que vous ne sollicitez pas les internautes parce qu’il vous manque un peu d’argent pour payer l’hôtel de Machin, le café de la table régie ou de construire le décor final de votre histoire ! NON !

Il faut que vous impliquiez totalement l’internaute. Sans lui pas de film ! Il va vous aider pour tous les efforts que vous avez faits et que vous lui avez montrés dans votre présentation. Montrez-lui que vous méritez son aide et le reste devrait aller tout seul ;o)

 

ATTENTION : cela ne vous empêche pas non plus de dire à quoi servira l’argent ;o) Expliquez-lui comment l’argent va être dépensé, donnez-lui des exemples, variez les domaines pour les intéresser au maximum. L’un préférera vous aider parce qu’il y aura des cascades, un autre parce que vous faites composer la musique, un autre encore parce que vous louez telle ou telle caméra ou parce qu’il adore le comédien qui a accepté de jouer dans votre film etc…Si vus avez d’autres partenaires vous avez tout intérêt à aussi en parler.

 

J’entends déjà certains me dire, « oui mais, on lui ment à l’internaute vu que l’on a demandé de l’argent ailleurs ! Et que le film on peut le faire sans lui… » Et c’est là que vous vous trompez ;o) On ne lui ment absolument pas car il fait partie du processus de financement. Dans votre budget vous aurez défini la partie de la région, la partie des fonds privés, la partie en industrie et la partie du crowfunding. C’est à dire qu’afin de boucler le budget de votre film vous avez absolument besoin de son aide. Sans ce financement votre film ne se fera pas dans les meilleures conditions, et cela vaut d’ailleurs pour tous les financements que vous aurez réussi à récolter .Ce n’est pas parce que l’on demande de l’aide ailleurs qu’on ne peut pas solliciter les acteurs de crowdfunding.

 

Mais si vous avez suivi mes conseils et que vous n’obtenez pas ce dernier financement, vous pourrez toujours (en revoyant votre copie) réaliser votre film. ;o)

crowdfunding

alexmillos/ shutterstock

 Récolter 8 000 euros avec le crowdfunding…voir plus

J’ai vu pas mal de projets récolter plus de 10 000 euros ! C’est une somme énorme vu la manière dont se produit un court-métrage. A chaque fois, le projet donne envie, non pas par l’histoire mais par la présentation qui en est faite. L’univers qui est décrit ou montré (photos, vidéos, story-board, images de synthèse) ou des comédiens qui viennent vous demander de les aider. Sur le site Touscoprod, ils annoncent une moyenne de dons, par projet, de 8 000 euros. Forcément, d’autres n’obtiennent pas ce montant mais cela ne veut pas dire que ces projets ne voient pas le jour ;o)

Une dernière chose sur le crowdfunding. Vous devez utiliser toutes les ressources possibles pour que votre projet soit le plus visible possible : Mail, réseaux sociaux etc…

Ceux et celles qui ont un réseau étendu ou une notoriété peuvent atteindre des sommets comme Michèle Laroque qui a réussi à fédérer plus de 1800 internautes pour une somme de plus de 420 000 euros alors que sa demande était de 400 000 euros. Encore une fois, c’est juste une partie du financement. Le film coûtera plusieurs millions d’euros…mais c’est une belle réussite en soi.

Ou trouver les plateformes de crowdfunding ?

Voici une liste des plateformes qui porte des projets de films :

–       Touscoprod

–       Ulule

–       Kisskissbankbank

Mais il existe un tas d’autres sites qui fleurissent comme des champignons ! Je vous ai trouvé un lien qui les regroupe tous et le tout classé par genre : cinéma, musique, entreprenariat etc…

alloprod

Voilà pour cet article sur le crowdfunfing, financement participatif. Laissez-moi vos commentaires en bas de l’article.

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Merci à ceux qui le feront ;o) et qui le font déjà ;o) vous êtes tous les jours de plus en plus nombreux, grâce à vous je vis une aventure extraordinaire  faite de partage et de cinéma ;o)

Vous pouvez maintenant retourner au plan du site (Onglet Article) pour lire d’autres articles, il vous suffit de cliquer sur le lien.

 

A bientôt,

Tom Weil

 

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Zary Partensky

    Je voudrais réaliser un clip de 10 minutes sur les points forts de ma vie que je désire les montrer sous la forme d’un clip avec la musique. pouvez vous me contactez sur mon mail please et donnez moi des conseils pour qu’on puisse travailler ensemble pour réaliser ce clip auquel je tiens beaucoup.

    • Bonjour Zary Partensky,

      Malheureusement, malgré ce projet qui me semble fort sympathique, je ne co-réalise, ni ne co-écris.

      A bientôt,

      Tom

  • XBotticelli .

    La websérie Noob a récolté 682 000€ Alors qu’au départ ils demandaient 35000€… https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Noob_(série)

  • Emilie

    bonjours, je travaille sur le salaire des acteurs de cinéma en France, je sais qu’une polémique s’articule autour de cala, que pouvez-vous en dire?

    • Bonsoir Emilie,

      Je te conseille de lire ce que Vincent Maraval en dit.

      A bientôt,

      Tom

  • Amarante

    Bonjour Tom,

    J’envisage sérieusement le financement participatif. Sauf que vous dites, que pour avoir les chances de notre côté, il faudrait faire une vidéo montrant les comédiens, les décors… Mais paradoxalement, il faut de l’argent pour les décors, recruter certains comédiens, pour le matériel ^^

    P.-S. : Mais si imaginons, on a envoyé notre projet à une boite de production et qu’ils ont aimé le projet, nous devons encore chercher des financements ou est-ce eux qui s’occupent de tout 😮 ?

    • Bonjour Amarante,

      Si tu penses au financement participatif cela veut dire que c’est toi qui produit ou ton asso. En revanche si tu as une boite de prod derrière toi alors c’est au producteur de chercher le financement. En sachant que le financement participatif peut aussi être une solution pour lui.

      Il ne faut pas forcément de l’argent pour montrer des décors (ils peuvent être naturelle : une maison, un parc, une usine, un parking etc..) et pour les comédiens il ne faut pas forcément d’argent non plus. surtout si c’est un court-métrage.

      A bientôt,

      Tom

  • Henri henri

    Vous arnaquer les gens, vous êtes mettez en avant des projets sans consistances et venant de personnes n’ayant eu aucunes formations alors que cela devrais être essentiellement pour eux et rien que pour eux. Ensuite, vous dévaloriser tout les métiers du cinéma et faites du tord à des petites structures. Il est temps qu’une loi sorte pour remettre les choses à leurs places.

    • Bonjour Henri henri,

      Et bien voila ce qui se nomme un coup de gueule !
      Le crowdfunding est là pour aider ceux qui ont un projet…le fait que tu trouves qu’ils n’ont pas de consistances et un point de vue…doivent-ils ne pas exister ?? je ne crois pas.
      Si uniquement les gens avec une formation pouvaient y accéder cela serait encore une fois de l’élitisme…et c’est là que la beauté de l’art réside, c’est que tout le monde peut y avoir accès ! Certaines personnes n’ont pas les moyens de se payer des études (très chers) de cinéma, donc pour toi ceux là ne peuvent pas déposer un projet ? Pour certain projet il faut un minimum d’argent..le crowdfunding propose une solution pour y arriver.
      Je ne dis pas que c’est la meilleure solution..mais s’en est une.
      Pour se qui est la dévalorisation des métiers de cinéma…je ne sais pas si tu as fait un tour sur le blog mais tu devrais savoir que je suis assistant réalisateur que j travail régulièrement et que je défends justement le cinéma…et tout le cinéma qu’il soit commercial ou indépendant. Maintenant si simplifier ou vulgariser les techniques et les explications à ceux qui n’ont pas eu la chance de faire des études afin qu’ils comprennent comment faire…si tout cela c’est dévaloriser les métiers du cinéma….tu peux passer ton chemin.
      Tu me parles des petites structures…de quoi ? productions ? associations ? les associations vivent en partie sur les cotisations (quant il y en a) et sur des subventions directes ou indirectes…pour les productions certaines font aujourd’hui appelle au crowdfunding…pour de la fiction ou du documentaire…ou est donc le tord dont tu parles ? Peut être parce qu’ils sont d’égales à égales avec machin qui tente de porter un projet de court-métrage tout seul ?? Au moins grâce à ce système il en a la chance.
      En revanche je pense que tu as raison lorsque tu parles d’une loi, je crois qu’il faudrait une loi pour permettre à tous les internaute qui mettent la main à la poche d’être vraiment co-producteurs, plutôt que d’avoir, dans la majeure partie des cas, que des « lots » de consolations (mais je ne veux pas mettre tout le monde dans le même panier).

      Cordialement,

      Tom

  • Bonjour ! Est-il pertinent, utile, (inutile ?) de lancer une petite campagne de financement (-1000€ environ) pour un premier court métrage ?
    C’est le premier court que j’écris et que je compte tourner. Je sais qu’il ne sera pas parfait loin de là, mais j’ai envie de faire ça bien, ne pas être déçu du résultat et me dire après montage que j’ai foiré mon truc. Ça a beau être une première fois, « un coup d’essai », je ne le prends pas comme un projet à faire par dessus la jambe (bon je ne prends pas ça non plus trop au sérieux…). Tout mon CM est basé avec une musique qui est malheureusement sous copyright, l’auteur n’est pas très connu mais je l’ai contacté, j’attends sa réponse.
    Merci d’avance des éventuels conseils que vous pourrez m’apporter !

    • Bonjour Léo,

      Ton message est assez contradictoire ! D’un côté tu souhaites demander de l’argent via le crowdfunding, c’est à dire à des gens et de l’autre tu le prend comme un coup d’essai. e qui veut dire que, si tu foire, au final ça ne sera pas grave car c’est ton premier film ! Tu le dis toi même « je ne prend pas ça non plus trop au sérieux ».

      Donc, ne demande pas d’argent ! Prépare ton film, trouve une caméra et du matis à prêter et lance toi. Une fois que cela sera fait, tu pourras retravailler ton projet ou un autre projet, plus sérieux, plus préparer et là tu lancera une campagne de financement.

      Les gens qui te donne de l’argent le font parce qu’il croient en toi, il veulent te donner un coup de pouce. Il ne sont pas là pour te permettre de t’amuser.

      Soit tu as un projet sérieux dans lequel tu crois et là demander des financement se justifie ou alors tu te débrouille tout seul.

      Et pourquoi 1000 euros ? as tu fait un budget ?

      Tu me parles d’une musique sous copyright. Si la musique recouvre toute la bande son de ton court, ce n’est pas un court mais un clip ! Pourquoi demander 1000 euros pour un clip ? Tu n’en feras rien.

      De plus si tu as des droits pour cette musique tu ne pourras pas l’utiliser.

      a bientôt,

      Tom

  • David

    Merci Tom pour votre article bien étayé sur le crowdfunding.
    Je me permets de vous indiquer notre dossier sur le sujet (accessible gratuitement) qui liste notamment un certain nombre de plateformes de co-productions : http://www.comcom.fr/actualite-du-cabinet.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir David,

      Bravo pour ce dossier très complet ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • adrien

    est ce que cela marche pour les long métrages ? au fait j’adore ton blog trop cool 🙂

    • commentfaireunfilm

      Bonjour adrien,

      Oui ça marche..enfin…ça marche pour Michèle Laroque qui a un réseau énorme…et une côte de popularité incroyable. Mais sinon, il n’y a pas d’autres exemples à ce jour. En sachant que cela ne peut pas être tout le film qui sera financé de la sorte..juste une partie.

      A bientôt,

      Tom

      • Je me demande bien qu’elle sera la réaction des coproducteurs si le film devient un succès populaire générant de confortables recettes.

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir David,

          Et bien je crois que cela risque de généraliser l’accès à ce genre de financements. Les producteurs ne sont pas fous, s’ils peuvent prendre le moins de risques possibles ils le feront.

          Mais il faut pour le moment un sacré réseau et une sacré côte de popularité pour générer autant d’apport. Peu de comédien en France ont se « pouvoir ».

          Cela reste tout de même marginal pour le moment, même si de plus en plus de petites prod de documentaires ou d’animations font de plus en plus appel à ce genre de financement…

          A bientôt,

          Tom

  • maria

    Oui, Tom, je reviens pour être davantage dans ce sujet de crowdfunding.
    Il y a peu, je t’ai fait suivre une sorte de pub, liée au cinéma, qui demande une avance sur un produit en cours.
    Le lieu de cette participation étant Lille, tu connais ?
    C’est ça dont tu parles dans ton article ?
    Il est tant que j’atterrisse ! Je le fais en différé…Excuse !
    C’est mon décalÂGE; lol !

  • Combe

    Merçi Tom pour ce bolg très bien mené et merçi de cet éclaircissement sur le crowdfunding
    , j’aurais une question, est ce que c’est une méthode courante dans d’autres pays ? Est ce que c’est une spécificité Européenne ?

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Combe,

      Merci pour les compliments ;o) n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Pour le crowdfunding ce n’est pas qu’en Europe. Les pays anglo-saxon sont beaucoup plus actif que nous. Surtout au états-unis !! Ou le géant du crowdfunding est Kickstarter, c’est grâce à eux que le film « véronica Mars » à pu se faire…6 millions de dollars de don je crois ou pas loin ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • devichi

    Bonjour Tom
    Félicitations pour votre présence,vos conseils et vos compétences sur le net
    Je pense que vous avez raison,pour faire un film il ne faut pas se contenter de faire appel à des sources de financement,il faut du courage ,de la volonté , couvrir tous les moyens matériels et humains avant de se lancer dans la recherche de budgets complémentaires.
    Pour avoir essayer de financer plusieurs projets présentés par des sociétés de crowfunding,et avoir eu peu de contacts avec les réalisateurs et encore moins d’informations sur les films réalisés,
    je crois qu’il serait opportun de dire à ces sociétés et aux demandeurs de fonds de prendre en considération les personnes qui sont volontaires pour les aider en fonction de leurs moyens,
    pour ne pas décourager les bonnes volontés et les annihiler par la suite
    Je ne serai pas à Avignon,je le regrette et j’espère vous rencontrer un de ces jours

    Festivalsconvergenceprod
    Claude Devichi

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Claude,

      Merci pour les compliments, ils me touchent ;o) N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      Merci pour ton commentaire. Je suis complètement d’accord avec ton constat. C’est aussi le problème de rester uniquement devant son ordo, on oublie que l »on s’adresse à des gens !!

      Pour Avignon pas de pb, je vais essayer de vous livrer cette conférence via un contenu vidéo ou audio ;o) Pour ce rencontrer pourquoi pas, je ne sais pas ou tu te trouves, mais si un festival de cinéma se trouve proche de chez toi…et qu’il souhaite que j’intervienne…tout est possible ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Ismaël Elmesbahi

    Bonjour Tom :),

    Merci pour ce super article :),
    Je voudrais me lancer dans l’aventure crowndfunding, mais je voudrais te poser une question.

    Quand tu fais du crowdfunding, tu as l’argent si tout va bien. Tu peux payer tout le monde mais comme tu n’as pas de maison de prod ou une structure. Quand tu les payes c’est au « black »? Ou il existe des contrats? Ma question est peut être bête mais je préfère demander 🙂

    Et quand tu as réalisé ton film, c’est cool. Mais après? Pour l »envoyer à des festivals c’est toi qui doit tout faire ce qui est aussi compliqué. Car si tu réalises ton film et que tu l’envoie à un festival au bout du monde tu dois te déplacer et bon là il faut faire un crowdfunding pour le billet lol 😉

    Moi je voudrais faire un petit courts, genre deux ou trois jours de tournages.

    Comme tu dis il faut pas tout basé sur le crownd mais je pense que j’écrirais un court par rapport au coût bas (genre 6 000 ou 8000 euros) mais une fois le scénario finit l’envoyé à des maisons de prods. Mais j’avoue que pour les prod les films d’horreur c’est extrêmement compliqué, mais c’est un autre débat 😉

    Merci pour cette article et les liens 🙂

    Passes une excellente fin de weekend,

    A bientôt,

    Ismaël.

    P. S. Je ne pourrais malheureusement pas aller au festival d’Avignon pour ta masterclass :(, mais je vais cliquer sur les pub ça sera ma petite contribution et liker partout 🙂

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Ismaël,

      Si tu fais du crowdfunding, tu ne peux pas payer tout le monde. Cela dépends de ton budget et surtout de tes besoins. Je préfère que tu te dise que cet argent te servira à louer ton matos et faire la post prod et surtout te permettra de faire le film, ton film, dans les meilleurs conditions, plutôt que de payer les techniciens. En revanche si ton budget te permet de les payer fonce !

      Tu dis forcément avoir une prod ou une asso ! il faut commencer à se professionnaliser au plus vite. C’est à dire produire et réaliser un court-métrage dans les bonnes conditions et au plus proche de la réalité. Une asso et une bonne prépa te permette de le faire.

      Pour les festivals au bout du monde, certains t’invitent ;o)

      Tu as la chance d’être en belgique ! Les producteurs sont plus couillus qu’ici ;o) Ne te fixe pas un budget maintenant. écris ton court, fait un dépouillement, un devis, puis monte un budget. Ne fait pas tout à l’envers ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : Merci pour les pubs

      • Ismaël Elmesbahi

        Salut Tom,

        Oui tu as raison, là j’écris un long. Ca fait trois mois que j’y travail mais cette histoire me collait à la peau depuis 1 ans et que je mettais des éléments. Là j’ai une « vraie » histoire et surtout au bon endroit l’élément déclencheur et les noeud dramatiques. Là je dois mettre tout en place et je commence à faire mon traitement. Donc je finit ça en priorité et (dans un coin de ma tête une histoire de court).

        Euh plus couillu en Belgique? Ah tu m’as eu, c’était une histoire belge lol. Oui je vais pas me mouiller sur ce coup lol. Courageux mais pas téméraire lol.

        Pour les pubs c’est un minimum je pense 🙂

        Passes une bonne soirée ou journée et à bientôt 🙂

        Ismaël

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Ismaël,

          Ne va pas plus loin que le traitement…tu comprendras d’ici peu pourquoi je te dis ça ;o)

          Ce n’était pas une boutade, je trouve la production Belge plus couillu que les Français ! Surtout pour les films de genres.

          Merci pour les pubs ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • Ismaël Elmesbahi

            Bonjour Tom,

            Je vais attendre pour commencer le scénario, même si le traitement n’est pas encore finit lol 🙂

            Pour les films d’horreur belge, il y en a eu un qui est sorti et qui va faire un gros flop, comme d’habitude lol. Le dernier film d’horreur qui était vraiment bien c’était « Calvaire », mais bon à part celui là je vois pas lol. Très sincèrement en Belgique on est très bon à faire des films de genre… Belge et qui donc n’est pas super. Le cinéma est un business et de l’art et il faut savoir manier les deux, je suis pas du genre à aimer les « paranormal truc much » et « Saw numéro 52 ». Mais aller dans une salle, rien piger au scénario (qui sont souvent abscons) ou que l’on nous met du social à toute les sauces. Moi je préfère de loin les Romero, Carpenter… qui étaient engagé mais qui le faisait de manière subtile, pour moi les très bon films d’horreur viennent en Europe d’Espagne, Royaume-Unis. Et dans le monde USA qui rapporte beaucoup et où il y a pas mal de film indépendant, Corée Du Sud, Japon et d’autre encore. Mais c’est pas ici que l’on verra un « I saw the devil » ou autre. Enfin c’est un large débat mais quand on voit les scores d’entrées des films d’horreur de notre belle contré et français également… Et ce n’est pas une question de moyen car pas mal de film étranger avec de bon scénario ont très bien réussis avec des low budget.

            J’ai vu un vieux reportage justement sur les films d’horreur français « Viande d’origine française ». qui est très bon.

            Oui j’ai fait long lol, mais comme c’est un sujet qui me tient très à coeur la passion l’emporte lol 🙂

            Passes une bonne journée et à bientôt 🙂

            Ismaël

  • Raphaël

    Salut Tom,
    Franchement j’adore ton site et je regrette de ne pas pouvoir venir à la conférence d’Avignon pour te rencontrer d’autant plus que vu le score d’un certain parti politique là-bas, il y a fort à parier que le Festival d’Avignon déserte dans les années qui suivent… Bref ! Je voulais te dire que le seul bémol, c’est que je m’y perd un peu dans ton site (je suis un peu nunuche sur les bords) et tous les articles sont extrêmement intéressants et bien expliqués avec une pédagogie en or et sur mesure, seulement c’est un peu fouilli, il manque une trame avec un début et une fin. (Oui je ne suis pas bête non plus, j’ai bien cliqué sur l’onglet « pour commencer » mais je crois également que tu écris un article d’une semaine à l’autre quand tu en a envie qui vient s’ajouter aux précédents) Si tu pouvais arriver à classer les articles dans l’ordre de façon à simplifier le cheminement de celui-ci qui cherche à comprendre le processus de création d’un film depuis le développement à la post-production, ce serait génial ! Au passage, si tu pouvais transposer le contenu de ton site vers un ebook avec un sommaire, des chapitres et un index pour les mots compliqués (arrhes, crowdfounding, post-production, casting…) avec des définitions, je te garantie que je serais le premier à chercher à l’acquérir qu’il soit gratuit ou payant. Pour l’instant, j’espère seulement que tu vas me répondre « oui mais tu sais, Raphaël, mes articles sont déjà classés, c’est juste toi qui est un boulet. »
    Voilà, j’ai une question à te poser : j’ai un projet de long-métrage (que je garde secret), je vais peut-être intégré une asso de ciné, j’ai rencontré Jan Kounen le réalisateur de 99 francs qui m’a conseillé d’en faire un court-métrage. Seulement, je crois dur comme fer à mon projet de long-métrage et mon avis est de commencer par un court-métrage (en réduisant le scénario à l’essentiel et aux disponibilités de matériel) pour chercher des financements pour un long. Mes questions sont les suivantes :
    -Combien d’argent me faut-il pour réaliser mon court-métrage ?
    -A quels Festivals dois-je le présenter pour embrayer sur un long-métrage ? Cela va-t’il me permettre d’obtenir d’autres financements ?
    -Comment éviter les pseudos-producteurs ou simplement les producteurs qui voudront s’accaparer mon projet alors que je veux au moins garder mon casting de rêve et d’acteurs débutants qui ont le profile ?
    Dans quatre ans je finis mes études, il me reste deux ans de bachelor en école de commerce, ensuite j’envisage sérieusement de faire un master en production audiovisuelle mais en attendant je veux avancer et surtout ne pas me faire piéger car mon idée est intéressante mais je ne veux pas qu’elle attire seulement ceux qui n’ont aucune sensibilité artistique et qui penseront qu’à l’argent généré par un sujet pareil…

    Merci de pouvoir répondre à mes questions.
    Sincèrement,
    Raphaël

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Raphaël,

      Merci pour tes compliments, il me touchent ;o) n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      Oui, il y a beaucoup d’articles, nous approchons des 110 ;o) mais ils sont tous classés…ou presque. Je crois que les 10 derniers, ils ne sont pas référencés..c’est vrai. Pour les autres il te suffit d’aller dans l’anglet : Articles, là tu trouveras par thème et ordonnés tous les articles du blog en une seule page ;o) Super non ?!

      Regrouper juste les articles sous forme d’un E-book n’est pas vraiment intéressant ça serait aussi malgré tout un sacré travail !! Mais pourquoi pas le faire en l’agrémentant ou en approfondissant tous les articles…cela serait un énorme travail aussi mais très intéressant et enrichissant..autant pour vous que pour moi. Mais effectivement cet outil ne serait pas gratuit…donc pour le moment je me tâte ;o) mais je garde ça au chaud ;o)

      Pour répondre à tes questions : Il faut écouter le conseil de Jan Kounen, je rabâche d’ailleurs le même conseil depuis que je m’occupe de ce blog.

      EN revanche en faire un court….c’est à double tranchant…Si tu te plante tu plantes tu long. Si tu réussis est ce qu’un producteur voudra en faire un long…ce n’est pas certain. En revanche, si c’est réussi peut être que cela te permettra de faire un autre film que celui que tu as en magasin !

      Je ne peux pas te dire combien tu vas devoir trouver..je ne connais pas ton scénario de court ! Il faut que tu écrive ton court, puis que tu fasses un budget.

      Sachant que tu as tout intérêt à trouver une structure pour porter ton projet : asso ou prod. Vu que tu as un long derrière tout cela, je te conseille de trouver une prod.

      Pour les festivals, la prod que tu aura trouvé sera ou l’envoye. Mais tu devras aller au festival de clermond, cannes, lille, paris avec court devant etc…

      Les festivals vont te permettre d’obtenir de l’argent ou des aides en industries si tu gagnes des prix. Mais ce n’est jamais énorme. Mais cela va t’ouvrir des portes si tu gagnes et que tu es reconnu pour ton travail.

      Sache qu’il faut être prudent mais pas non plus adhérer à la théorie du complot..tous les producteurs ne sont pas des « voleurs » ou des « profiteurs ». Tu tomberas peut être sur des producteurs moyen moyen, mais c’est tout. De toutes les manières il faut que tu protège ton long à la SACD. Ton court idem.

      En revanche pour ton casting de rêve et de tes acteurs débutants, fait toi une idée tout de suite..il y a peu de chance pour que tu les gardes tous !! Le travail avec un producteur est une collaboration. Il n’est pas seulement là pour trouver du pognon. De plus il connait mieux le marché que toi, comment trouver des fonds et ou. Mais il y a aussi le distributeur qui a son mot à dire…lui est très à cheval sur le casting. Si aucun distributeur ne crois en ton casting, ton scénario restera dans un tiroir.

      Ne perd pas de vue que cela être ton premier long…c’est malheur à dire mais tu vas devoir faire énormément de concession…soit tu l’acceptes tout de suite, soit tu vas au devant de grandes déceptions. Cela ne veut pas dire non plus que tu ne dois pas essayer de défendre ton point de vue et la vision de ton film.

      Pour finir, le coté artistique de ton projet va avoir une grande importance, mais ne perd pas de vue non plus que le producteur, les banques et le distributeur sont là aussi pour gagner de l’argent. Après..tu te doutes bien que des messages qui me disent : « mon sujet à un grand potentielle », « ça va générer de l’argent » etc.. j’en reçoit des tonnes…j’espère pour toi que c’est le cas et je te souhaite de réussir. Le cinéma est une industrie et un art ! L’argent est forcement indissociable…tu ne peux pas les blâmer pour ça ;o)

      A bientôt,

      Tom

      PS : sur tous les scénarios que j’ai reçu l’année dernière, 99% comportaient des erreurs de présentations, de structures, de personnages etc..vérifie bien que ce n’est pas ton cas avant de le proposer à un producteur sous peine de sanction immédiate…la poubelle.

      • Raphaël

        Merci pour la réponse. Je vais devoir batailler, c’est indéniable, mais pour moi qui aspire à devenir producteur, ça m’apprendras à sortir les crocs et à savoir faire des concessions quand il faut. Effectivement, je n’avais pas pensé au fait qu’il faut d’abord que je me concentre sur le court et que j’en fasse un niquel crome plutôt que de me focaliser sur le long. Mais quand on a un « rêve », il est dûr de l’oublier, quoiqu’il en soit si je ne veux pas atterir à côté de la piste il va falloir que je concentre mes efforts sur un court qui tienne la route. Pour le crowdfounding, puis-je utiliser Kickstarter ? J’ai vu que les dons étaient énormes comparé à touscoprod qui n’a seulement bénéficier qu’à sa créatrice-actrice (sans la citer… Hum…) J’envisageait de mettre de la musique française dans mon projet, combien cela coûte t’il de placer un morceau dans un film ? Est-ce que je dois négocier ça avec la SACEM ? Merci d’avance.

        • commentfaireunfilm

          Bonjour Raphaël,

          Sache que tu devras faire un choix, du moins au début, entre être réalisateur et producteur. Tu ne pourras pas faire les deux.

          Je suis d’accord avec toi, lorsque l’on à un rêve c’est compliqué il est difficile de l’oublier. Sauf que là ce n’est pas l’oublier, c’est juste employer un moyen détourné pour y arriver ;o)

          Pour Kickstarter oui tu peux mais tu devras déposer ton projet en anglais…le plus important ce n’est pas la plateforme ! c’est comment tu vas construire ton projet et intéresser tes futurs donateurs ;o)

          Pour ton projet de court, je te conseille de trouver un jeune compositeur…c’est le meilleur moyen d’avoir la musique idéal pour ton film et que cela ne te coute rien.

          A bientôt,

          Tom

          PS : Si tu veux mettre de la musique « connu » ou pas sur ton film, tu devras payer des droits. Il faut contacter soit le compositeur ou sa société de prod.

          • Raphaël

            Ah bon ? Moi qui pensais que c’était possible d’avoir la double casquette producteur-réalisateur… 🙁 Enfin j’entend surtout par producteur : aller chercher les financements là où ils sont et convaincre les distributeurs de garder mon casting d’acteurs et de leur démontrer qu’ils pourront devenir « bankable »… Je suis d’accord à 100% qu’être à la fois producteur (dans le sens régisseur) et et réalisateur (derrière la caméra) demande une charge de boulot inimaginable. Cependant je suis convaincu dans mon fort intérieur (j’aime bien les grands mots haha) que je peux à la fois être metteur en scène en donnant des directives, jouer dans mon court-métrage et aller au devant des producteurs pour les convaincre… Etant donné la taille du projet qui est dans l’oeuf en ce moment.
            Utiliser Kickstarter me semble une bonne idée, cela me permettra de voir si les anglophones mordent à l’hameçon pour mon « rêve de carton international », en toute humilité : au moins de voir si le sujet les captive et leur donne une quelconque émulation…
            Pour la musique, nous avons en effet un jeune compositeur mais je me doute bien qu’il y a une différence de prix entre une musique vieille de plus de 50 ans et passée dans le domaine publique comme In the Hall of the Moutain King d’Edward Grieg et réutilisée un peu partout en toile de fond (même 40 secondes dans un épisode de Dr House…) et demander à utiliser une chanson de l’album d’Adele dont l’un des tubes à servi de B.O au dernier James Bond en date et le plus rentable de tous (Skyfall.) Je voulais te demander si à tout hasard tu savais combien coutait (à la minute je crois) une chanson assez ou peu connue et combien à l’inverse coutait un tube à utiliser (par exemple dans Gatsby qui réserve le dernier tube de Lana Del Rey exclusivement pour le film à sa sortie) ou du moins si tu avais un ordre de grandeur de la variabilité des prix ? (C’est ma dernière question sur ce topic lol.)

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Raphaël,

            Lorsque tu débutes et que tu portes toi même le projet (asso) tu dois forcément avoir la double casquette (producteur, réalisateur) sauf qu’a partir d’un moment audois te concentrer sur ta réalisation et ta direction d’acteur. De ce fait tu ne peux plus faire les deux, c’est impossible ou alors tu le feras au détriment de ton film..tu devras donc déléguer un des poste.

            Attention : le producteur n’est pas un régisseur cela n’a rien à voir.

            Si en plus tu veux jouer dans ton court, faire la prod et la réal, tu te tire une balle dans le pied et tu vas droit au casse pipe. Mais tu dois sûrement être jeune ou persuadé que tu es différent (comme beaucoup) et tu va tout de même essayer de tout faire…dommage c’est une perte de temps….mais si tu as besoin de faire cela pour avancer…après tout…c’est ton choix.

            J’ai eu un tas de messages de ce genre ici..et à chaque fois c’est une plantade monstrueuse ou on entend plus parler d’eux…Je sais aussi que j’ai forcément l’air d’un vieux con en disant ça.

            Idem pour kickstarter….

            Pour le compositeur, il vaut mieux avoir un compositeur à toi, qui va travailler sur ton film, plutôt que de payer des droits exorbitant pour des « standards » de la variété Française ou internationale…

            Je ne peux pas te donner de prix pour une chanson connu outrés connu. Cela dépend de trop de choses : maison de disque, parolier, compositeur, artiste, générique de fin, bande son etc…

            A bientôt,

            Tom

  • Baypap

    Merci Mr Tom, ce site est vraiment d’une grande utilité pour nous.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Baypap,

      Merci pour ton merci ;o) Reviens ici dés que tu le souhaites, tu es ici chez toi ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Bonjour Tom et merci pour toutes ces infos ! Dis-moi, où sont les pubs que je cliques dessus ? Avignon, ce sera un peu loin pour moi, si une autre occasion se présente plus vers l’ouest aux alentours de Rennes ou Nantes ( ou ds le reste de la Bretagne ), fais-moi signe, je serais ravi de te payer un café ! Bonne journée !

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Yann,

      Les pubs se trouvent sur le coté droit du site, en dessous du cadre Facebook et des livres ;o) Il n’y en à qu’une lol…car je ne veux pas vous assommer ;o)

      Pour Avignon pas de pb ;o) Je vais essayer de vous faire un podcast ou une vidéo sur cette conférence. Pour que je vienne dans ton coin il suffit qu’un festival proche de chez toi m’invite ;o) je suis ouvert à toutes les propositions…

      A bientôt,

      Tom

  • Patrice BOUVRY

    Bonjour Tom !!!
    Félicitations systématiques !!! Vraiment d’utilité publique, ta belle initiative !!!
    Ma question : si on prend l’exemple de Michèle Laroque, à quelle phase du développement du projet, on choisit de recourir au craude machin ! Si c’est pour boucler un budget déjà obtenu, faut pas non plus s’y prendre trop tard et y consacrer trop de temps ! A moins que çà serve plutôt à se prévaloir d’un actif préalable pour aider à aborder les producteurs ?
    (Je parle en long-métrage à cause de l’exemple mais çà doit être encore plus vrai en court …)
    Merci d’avance Tom et toujours le bravo qui fait de plus en plus mal aux paumes des mains !

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Patrice,

      C’est une question très intéressante, je crois qu’il faut pouvoir « inclure »les donateurs très tôt dans le processus de création…mais pas trop ! C’est une réponde de Normand lol, pourtant je suis sérieux. Pour Michèle Laroque, elle l’a fait une fois les productions trouvés et le distributeur. Ce qui veut dire une puissance de financement déjà acquise.

      Je crois vraiment qu’il faut lancer le crowdfunding lorsque le premier financement à été obtenu ou qu’au moins la moitié voir, les 3/4 des financements ont été trouvés.

      Je ne pense pas que le crowdfunding et l’obtention de fond par ce biais soit un atout pour trouver une prod. Il faut avoir une prod puis penser au financement participatif ensuite pour le long.

      Pour le court c’est le même combat, sur que tu peux aussi monter un financement avec une asso ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Patrice BOUVRY

        Bonsoir et toujours merci pour ces précisions, Tom ! On doit se fier dans beaucoup de cas aux réponses de normand ! La tienne est toutefois très cartésienne !

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Patrice,

          ;o) à ton service.

          A bientôt,

          Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    Ce matin, moi qui aime me lever tôt, j’ai ressenti, en avançant l’heure, combien la vie est courte.
    Tu parles de parler de nos projets, pour le festival du court à Avignon.
    Mon scénario n’en est plus un. Il est rédigé.
    Voilà que j’en ai un autre ( projet) urgent en tête, justement parce que je connais la fuite du temps.
    Il part de ce scénario et bifurque en deux parties.
    La première est un essai sur ma « Leçon de cinéma  » et l’autre, c’est ma vie, tout simplement. ( pour mes descendants )
    Un jour, il n’y a pas si longtemps, tu as dit que c’était soi-même qu’on racontait à travers l’écriture. Je dirais même davantage, c’est l’écriture des autres ( la tienne aussi , par exemple ! ) qui nous oriente !
    Mes propos n’ont rien de pessimistes. Désir, projet, espoir se confondent quelque part.
    Projet, projection de film, je comprends ce petit air de famille dans ces mots.
    Je vais rédiger ma motivation, mon intention.
    Je pensais que cette note s’adresserait à un cinéaste ( ou des cinéastes) anonyme.(s). On ne peut pas tout y dire, d’où mon projet « ma leçon de cinéma », mais en dire assez !
    Je sais qu’elle va s’adresser aussi à toi. Parce que, sans ce blog, je ne serais jamais arrivée à faire la synthèse et de comprendre que je suis enfin ( ! ) arrivée de l’autre côté.
    De spectatrice, me voici scénariste avec le même engouement pour les « beaux » et « bons » films, ceux que j’ai envie de revoir.
    Je trouve toujours des interrogations, d’autres messages, depuis que je rentre ici.
    Le séquencier, ( dire qu’il m’a paru inutile ! ), alors qu’il découpe davantage la construction d’une histoire en principe finie, m’a permis une synthèse: comprendre pourquoi je n’arrivais pas à avancer, ou que j’en étais trop loin, ou que j’avançais en reculant , enfin dans une sorte de temps absurde.
    Je sais pourquoi j’ai rêvé ce film alors que le scénario n’était pas rédigé ou à moitié.
    Ce premier week-end d’avril, je serai sur le départ. J’espère avoir internet quand ce « comment faire un film  » sera diffusé dans une vidéo ( ? ) .
    J’ai toujours ♫ porté le chagrin des départs ♫.
    Je pense que ton article va redonner la pêche à certains, pourvu qu’ils ne restent pas ♫ dans le temps figé qui attend ♫ .
    Il viendra assez vite ce temps-là, et il peut venir souvent ! ( le temps de la procrastination, LOL ! )
    Merci encore et encore Tom.
    Cordialement.

    • maria

      PS. Tu vis une aventure, dis-tu.
      Et nous alors ?
      L’aventure, c’est l’écriture !
      Pour moi, une forme structurée qui m’était inconnue !
      ♪ Et d’aventure, en aventure …♪

      • commentfaireunfilm

        Bonsoir Maria,

        Disons que nous vivons tous une belle aventure…et je peux te dire que ce n’est pas fini…je prépare un truc énorme !!!! ;o)

        A bientôt,

        Tom

        • maria

          Bonjour Tom,
          Voilà que tu me hisses en haut d’une vague.
          Hier, j’étais au creux d’une vague, celle d’un vague à l’âme. J’ai toujours porté ♫ le chagrin des départs♫, comme le chante  » un des plus couillus des Belges », LOL; Beaucoup reconnaîtront Brel, le Grand
          Jacques , plus que jamais vivant.
          Oui, j’ai de la peine à quitter mes personnages.
          Leur histoire est terminée.
          Et moi, je sais que je ne suis plus rien.
          Un scénario, c’est fait pour devenir un film.
          Quand il n’aboutit qu’à une simple lecture, il n’est plus rien.
          Un film est fait pour être vu, entendu.=> Importance des images et des sons.
          C’est vrai que l’écriture m’a apporté des réponses à tout ce que je ressentais quand je me trouvais dans une salle obscure, davantage celles d’autrefois, où je me relevais complètement « groggy » . Mais la projection de certains films sur l’écran d’ un home cinéma, ou sur celui d’un téléviseur vieille génération ( comme moi, LOL ) me fait les mêmes effets. J’en sors souvent en larmes, même s’il s’agit d’une comédie. ( comme « Intouchables », cette belle histoire d’amitié improbable a priori.) ou bien je peux rire jusqu’aux larmes. Pourquoi je sursaute, pourquoi j’ai mal ? Je m’endors aussi en plein milieu d’un film, pourtant porteur de message. Je ne citerai pas celui auquel je pense.; ça m’est arrivé en trois fois de visionnage, Il faudra bien que je le visionne à nouveau, pour voir où ça pêche. À qui imputer ce « défaut »? À la scénariste, au réal ou …à la spectatrice ? LOL
          Voilà, j’enfonce quelques portes ouvertes.
          Comment j’aurais fait si je n’étais pas rentrée dans ce blog, par un hasard dirigé certes, mais un vrai hasard qui m’a fait tomber sur le bon et m’a fait m’y arrêter.
          Parfois, ce « chagrin des départs » c’est aussi quelque part la peine de ne plus rentrer ici, alors que j’ai tout appris du cinéma.
          Mais…qu’est-ce que tu nous manigances, Tom. ?
          Je ne sais pas si j’écrirai un autre scénario.
          Oui, comme mon protagoniste, je suis toujours dans le projet, dans le désir d’autre chose.
          Mais, ce temps qui me reste, sera-t-il assez long ?
          Je suis devenue accro à l’écriture par ce clavier, à l’ espace qui lui est réservé sur cet ordi, au ciné, donc à un aspect d’internet qui me permet d’y accéder.
          Alors, ce vague à l’âme d’hier, il se comprend.
          Quinze jours, ce n’est pas la mer à boire… toutes les vagues.
          ♪ Ce n’est qu’un au-revoir ♪ à toi, Tom, et à vous, mes  » alters égos ».
          PS Ne m’en veux pas. Je ne savais pas bien où loger ces trucs qui me tiennent à cœur.
          Peut-être le désir de laisser la trace d’un passage, un de plus pour redonner du punch à ceux qui viennent dans ce Blog.
          Tout ceci m’est apparu nettement grâce au SÉQUENCIER.
          Mais, déjà dit… Je radote, c’est de mon âge !

          • Patrice BOUVRY

            Bonjour Maria, en attendant la réponse de Tom, je me permets de te donner mon opinion ! Pour moi, c’est la structure qui permet de retenir l’attention du spectateur ! Ou bien, c’est toi qui ne veux pas ou ne peux pas te reconnaître et t’identifier dans l’histoire à un moment T ! Donc, tu risques de quitter ton siège ou t’y endormir ! Par ailleurs, au cinéma, une émotion fonctionne parce qu’elle a été préparée à cet effet ! Elle ne naît pas spontanément de la situation ! Je remarque que beaucoup de débutants ne savent pas faire la distinction entre un événement dramatique et une scène dramatique ! Un film n’est pas émouvant parce que ce qu’il raconte serait émouvant dans la vie réelle, mais parce qu’il le raconte d’une façon qui veut émouvoir !
            Il faut écrire avec le plus de recul possible sur son passé et son présent ! Bon courage à toi !!!

          • maria

            Bonjour Patrice,
            Merci de me répondre.
            Je pense que je me suis mal exprimée.
            Ce que je voulais dire, c’est que quelque part, on écrit ce que l’on est dans la vie.
            Et je dirai même plus: on écrit les mêmes histoires – autrement, OK ! – mais les mêmes quand même !
            Je savais du départ que ce scénario allait être un tremplin pour le roman de ma vie.
            ( : Il exprime toutes les valeurs auxquelles je crois.)
            Ce scénario est écrit pour le spectateur.
            Il s’identifiera ou pas, cela dépendra de ses goûts.
            Je crois que Tom comprend autrement mes propos.
            Il me connaît mieux parce que ça fait un bail que je viens lui casser les pieds avec mes digressions.
            Le film qui m’a endormie trois fois, ce n’est pas le mien; c’est un film d’un réal compétent , reconnu par tous. J’ai zappé une grande partie du développement. J’ai rattrapé le tout au climax, je me doute un peu de ce qu’il a montré au milieu. Je ne veux pas le nommer, pauvre ignare que je suis.
            Mon scénario comporte aussi une « plage » de dialogues; je me suis ennuyée pour l’écrire; alors, j’ai « réveillé » les deux protagonistes. Sinon, c’était l’endormissement assuré ! LOL !
            Pour le recul, après avoir vécu en schizo avec mes personnages, surtout avec le principal protagoniste, je t’assure que je l’ai pris, ce recul; il m’a fallu le sortir de moi et me sortir de lui. Ce n’est qu’à cette condition que j’ai pu avancer.
            Voilà ! Je vois que tu t’y connais. Merci d’avoir fait attention à mes propos.
            Cordialement. Ci-après, je te parle d’autre chose !

          • maria

            Oui, Patrice !
            L’occasion m’est donnée de relever un de tes propos.
            Je voulais t’en entretenir avant que tu n’interviennes.
            Tu as compris le caractère cartésien de notre mentor, pour ne pas le nommer, c’est Tom !
            Tout à fait d’accord avec toi.
            Méthodique est sa méthode ! ouille ! Le pléonasme !
            Il n’y a que lorsque je l’ai appliquée que j’ai pu écrire plus « rapidement », plus efficacement aussi.
            J’en reviens au séquencier, que j’avais envie de bouder. ( pourtant, ce n’est pas mon truc de bouder ,lol !
            Or, il lui faut une numérotation, donc on se sert des maths quelque part. C’est « cartésien ».
            Eh! Bien ! Ça m’a aidée à voir mieux la « structure » de mon scénario.
            À un moment – ça me fait doucement rigoler maintenant ! – j’ai envoyé au dessus de mon travail un drone virtuel, qui lâcherait de la craie, pour tracer deux ensembles sécants, afin d’y loger deux parties du scénar, ayant une partie commune, une sorte de transition ! Parfaitement ! mais aussi… il s’est cassé la g. mon drone pas drôle ! LOL ! Parce que je ne sais pas dessiner avec Open Office.
            Quand j’ai fait mon séquencier, j’ai eu envie de mettre I, puis II, puis III, puis IV, etc. pour séparer les grandes parties. Et mettre a, puis b, puis c, etc. pour séparer chaque grande partie.
            Bien sûr, je ne l’ai pas fait.
            Mais quand même un peu. En employant une police plus « marquante ».
            C’est là que la structure m’est mieux apparue.
            Mes propos sont confus sans doute.
            Le principal, c’est d’être arrivée à bon port.
            Bonne soirée à toi, à tous et à toi, bien sûr Tom.
            On n’a pas dit du mal dans ton dos LOL !.

          • Patrice BOUVRY

            Bonsoir Maria ! En effet, je laisse Tom te répondre ! Je voulais seulement te suggérer 2 raisons possibles pour lesquelles tu t’endormais sur le même film (dont j’ai bien compris que ce n’était pas le tien) ! Soit le film a un problème de structure et personne n’y adhère, soit c’est toi qui essaie de le voir à un moment de ta vie ou de ta journée où tu n’y es pas réceptive ! Selon moi, il n’y a rien de grave ! Par contre, pour l’écriture, je maintiens que sur le fond, il est en effet louable de mettre tout ce qu’on a sur le coeur mais qu’ensuite, il faut prendre suffisamment de recul pour travailler la forme ! Donc, rien de grave non plus ! Si tu ne peux pas mettre en place ta structure, c’est que tu n’y es pas encore prête et qu’il te faut un peu plus de temps pour surmonter toute la sensibilité que tu as exprimée ! On écrit d’abord avec le coeur puis ensuite avec la tête ! Mais je ne veux pas plus interférer avec la réaction de Tom qui j’espère, ne m’en voudra pas d’avoir tenté de te rassurer en attendant !!! Sinon, je demande pardon d’avance !!!
            Belle soirée d’aventure à toi et un grand bonsoir à lui !!!

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Patrice,

            Quand les propos sont d’une telle qualité comment veux tu que je dise quoi que ce soit ;o)

            Tu as tout à fait raison sur le fait qu’il faille savoir prendre du recul sur ce que l’on a écrit avec le coeur, mais surtout qu’il faut être prêt pour écrire certaine chose ou traiter sa structure. Parfois le thème ou le sujet que l’on souhaite traiter ne peut l’être car nous n’avons pas les armes nécessaires pour. Et Je ne parle pas de technique ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour à toi, Tom, et Bonjour à toi, Patrice.
            Les larmes me viennent aux yeux de lire vos propos à l’un et à l’autre.
            Pas de chagrin. Non; c’est ma sensibilité, à fleur de peau.
            C’est ça, le film dont j’ai rêvé, je l’ai vu d’avance avec le cœur.
            Puis, j’ai changé de protagoniste; là, Tom tu m’as aidée, tu m’as soufflé.
            Tous les fils conducteurs coïncident.
            Des sortes de mises en abyme, avant que de voir celle qui m’est apparue en dernier.
            Si flagrante, que, même en changeant la présentation, (j’ai changé trois fois le personnage principal  »en situation ») , cette mise en abyme était là, présente, et je ne l’ai vue qu’après les autres.
            Bien sûr, Tom, que certains films qui ne délivrent pas de message, sont parfois plus percutants.
            Moi, j’aime assez les films qui font réfléchir.
            Réfléchira qui veut. Au fond, je me fais plaisir.
            Le spectateur a besoin d’être bien, lui aussi en regardant le film, si jamais il aboutissait, évidemment.
            Je m’étonne de ce que mon scénario, qui traite de sujets pour le moins qu’on puisse dire sont graves, soit si gai, au fond. Si c’était parce que, en l’écrivant, j’ai tant ri parfois !
            C’est vrai, Tom, je n’étais pas prête à voir un certain aspect du cinéma.
            Quand tu as reçu mon ébauche, j’en étais là, encore trop…  »dans », et  » avec » ce protagoniste.
            La technologie, la technique d’écriture, celles que tu nous offres dans ce blog, m’ont été d’un grand secours.
            Je ne le dirai jamais assez.
            Pour me sortir d’un raisonnement à la Devos ( un  »autre grand couillu belge » LOL),à savoir:
            si ceci en eût été autrement, eh bien cela aurait tout changé…en clair: l’histoire aurait capoté.
            Pour mieux me faire comprendre de toi Patrice, Tom me connaît, je crois que le suspense donne de l’intérêt aux histoires bébêtes. ( Ah ! Hitchcock ! quel génie ! )
            C’est peut-être ça qui manque à ce film de maître que, par ailleurs, j’ai fort apprécié.
            Quand même, m’endormir trois fois, alors que j’attendais cette phase-là, celle que j’avais loupée, il y a un os sans muscle autour, lol.
            Cette idée de nous écrire un article : distinguo entre évènement et scène dramatique (s)., je pense pouvoir le lire avant ce petit voyage, s’il paraît dimanche.
            En fait, si on attache le mot dramatique à comédie, et comédie à dramatique, eh! bien, on comprend pas mal de choses du cinéma.
            Dimanche, c’est aussi le jour de ta conférence, Tom, à Avignon.
            On verra.
            Sur cette note d’espoir, je veux vous remercier tous les deux, d’avoir bien voulu répondre à mes propos, et me comprendre, quelque part.
            Cordialement = de tout cœur.
            Bonne journée à tous.

          • maria

            Re bis, ter Tom, et toi, Patrice.
            Un doute m’a prise.
            Il ne suffit pas que je me fasse plaisir. C’est hors de question.
            Alors, au spectateur qui n’aime pas réfléchir, je dois bien lui offrir quelque chose qui lui plaise.
            Mon scénar n’a rien d’un polar.
            Pourtant, j’ai travaillé le suspense. Il m’a fallu vérifier ce qui doit être universel pour que ce spectateur y adhère au film.
            Ce qui est universel, c’est l’amitié comme dans  » dialogue avec mon jardinier  » mais surtout l’amour. Les histoires d’amour, à moins que d’avoir un caillou à la place du cœur ou d’ailleurs, ceux-là visionnent les X LOL ), elles sont toujours d’actualité..
            Je reviens au séquentier: il m’a permis de vérifier si le spectateur ne sera pas lésé quelque part.
            Comme moi, qui reste sur ma faim. Et pourquoi, ça n’est pas terminé , c’était pas la peine de dire ça.
            ETC.(dans certains films )
            La réponse aux amours des deux hommes de mon scénar, se trouve dans l’acte 3 . Ouf !
            Quelque chose va rester en suspend. Le spectateur pourrait s’en trouver lésé.
            À mon avis, ça c’est le boss qui décide. Personnellement, je sais pourquoi je le fais, en toute connaissance de cause.
            Une question à toi, Tom: c’est quoi « un film de genre « .?
            Tant pis, j’ai pris du temps sur le quotidien. Il le fallait. Ça me turlupine !
            Cordialement .

          • Patrice BOUVRY

            ;o) (pour reprendre ton expression …). Un grand bonjour à toi (et à Maria !).

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Tu as eu un parcours non sans embûches lol mais qui n’en a pas lorsque l’on se lance dans l’art qu’est l’écriture d’un scénario. ;o)

            Merci aussi de ne pas avoir dit de mal de moi lol

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Re, Tom,
            Une seule petite phrase, et tu as l’art de me dire que tu as compris …Lol !
            Je n’allais quand même pas t’habiller pour l’hiver ! LOL ! On est au printemps que je sache.
            ♫ Au printemps, au printemps ♫ .
            Et <>.
            ( ma pensée va à Alain Resnais. J’ai tant aimé  »Hiroschima mon amour » )
            Au fond, la vie est faite de chansons !
            À bientôt.
            PS. Bien sûr, je ne quitte pas ton blog,
            Mais mes projets vont me prendre un autre temps.
            Tu comprends ? Je cours après le temps.
            À bientôt.

          • maria

            cf j’ai écrit « on connaît la chanson » .
            Et puis, à la fin quelque chose comme  » cordialement égale de tout cœur », avec le signe mathématique.
            Censuré ??? Pas de quoi, LOL.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Patrice,

            Je viens de répondre à Maria et…je préfère ta réponse ;o) Elle est beaucoup mieux formulée et plus détaillée…

            merci ;o)

            A bientôt,

            Tom

            PS : je note cette phrase qui fera à coup sûr naitre un article d’ici peu : Beaucoup de débutants ne savent pas faire la distinction entre un événement dramatique et une scène dramatique ». ;o)

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Pour le film ou tu t’endors…le fait qu’il y est un message ne veut pas dire que le film sera bien, émouvant, drôle etc…il y a parfois des film « léger » qui te font vivre des choses extraordinaire. L’important au fond, enfin je crois, c’est de travailler le scénario, de préparer les scènes, les séquences pour amener le spectateur à vivre une émotion (rire, larme, peur). Si le film « à message » compte uniquement sur ça pour fonctionner, il ira droit dans le mur.

            Je tiens tout de même à te dire que tu peux toujours venir ici, comme nous tous, tu as encore beaucoup à apprendre ;o) Ne sois pas triste, tu n’as pas tout appris du cinéma. ;o)

            A bientôt,

            Tom

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Maria,

      Merci pour ton message. Je suis content de voir que tu t’es lancé dans un autre projet…

      Pour la conférence je pense pouvoir au pire vous proposer une version en podcast (MP3) si la vidéo n’est pas possible ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Kaladji Diomande

    Bonjour Tom,

    merci pour ces informations. Je vais faire un tour sur ces différents sites pour surtout voir
    les modèles de demande car ceci permet aussi de voir comment s´y prendre. Une autre
    question. Peut-être que ça a été déjà traitée, mais je voudrais savoir environ
    combien cela pourrais coûter et comment s´y prendre pour scénariser une
    histoire que l´on a déjà écrite. C´est un peu bateau comme question mais
    quelques liens, tuyaux ou explications me ferrons plaisir.

    Bon dimanche.

    Kal.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Kaladji,

      Répondre à ta question est un peu difficile…Si tu veux scénariser une histoire que tu a écrite tu dois le faire toi même. Trouver un scénariste ou un réalisateur qui accepteraient de travailler sur ton projet est très mince…

      Pour le montant, cela représenterait plusieurs milliers d’euros. Car écrire un film ou du moins adapter une histoire c’est un processus très long..

      A bientôt,

      Tom