Critique vice-Versa

« Vice-Versa »

Ou quand les films pour enfants (re)deviennent intelligents

 

Je profite de ce dimanche pour vous proposer une nouvelle rubrique : Articles Invités. Cet espace est réservé à d’autres sites ou blogs qui souhaitent parler de cinéma autrement. Comment Faire Un Film propose d’apprendre et de vulgariser les rouages de la narration et de la technique pour vous permettre de Faire ou écrire un film.

Mais je me suis dit qu’il était important d’aller plus loin en vous proposant un autre ton, un autre point de vue et un autre univers. Ces articles permettent aussi de faire des ponts vers des sujets traités sur Comment Faire Un Film.

A vous de me dire, via les commentaires, si vous pensez que c’est une bonne idée…ou pas ;o) Et surtout dites moi ce que vous pensez de cet article. Je laisse maintenant la place à Maxime.

Bonjour à tous les lecteurs de Comment faire un film ! Toute l’équipe de Fruits qu’on fit est contente de prendre un petit peu de place ici. Vous ne connaissez pas Fruits qu’on fit  ? Nous sommes six rédacteurs un peu loufoques, passionnés du grand écran et très très gourmands. Nous écrivons des critiques sans grand tra la la car notre objectif est d’échanger avec vous sur les films qui nous font réagir. Oui, le cinéma est fait pour ça : nous faire rêver, nous divertir, nous faire réagir !

Puisque Tom connait bien le cinéma d’animation, notamment les règles qui régissent les films de Pixar , nous vous donnons notre avis sur Vice-Versa.

Synopsis :

Rien ne va plus dans le centre de contrôle des émotions de la jeune Riley. Alors que Joie menait la danse en compagnie de ses compères Tristesse, Colère, Peur et Dégoût, un gros bouleversement va tout chambouler dans la vie de la jeune fille. Joie va alors tout faire pour éviter que les fondations de la personnalité de Riley ne s’effondrent à jamais.

vice versa

Enfin ! Enfin le retour d’un film jeunesse divertissant et intelligent, exploitant un thème universel mais assez rarement traité : le passage de l’enfance à l’adolescence. Non-content d’être très bon, il se targue en plus de jouer la carte des émotions à fond, aussi bien celles de Riley que les nôtres.

Le film est très bien géré du début à la fin : assez d’action pour vous divertir et de pauses bienvenues pour vous laisser emporter par l’histoire et submerger par les émotions. Celles-ci sont d’ailleurs servies par un casting vocal aux petits oignons et sont toutes très attachantes, qu’il s’agisse de Tristesse et son désespoir permanent ou du caractère de bougon de Colère.

Côté réalisation, Pixar n’a plus rien à prouver. Le film est magnifique graphiquement et le tout s’enchaîne avec fluidité et efficacité. Mais le point fort est incontestablement le design général du film, symbole d’une direction artistique de premier ordre.

Parce que tel était le défi de Pixar : comment expliquer les bouleversements que l’on ressent lors d’un changement important dans notre vie, tout en rendant crédible et ludique quelque chose d’aussi complexe et immatériel que l’esprit ? Pour réussir ce coup de maître, Pixar a utilisé 2 choses : la simplicité et l’imaginaire. En regardant ce film, on a le sentiment qu’il a été réalisé par un adulte, par définition rationnel, mais qui aurait conservé toute l’imagination et les émotions ressenties durant son enfance. Il peut donc construire un monde identifiable par tous, avec des idées totalement fantaisistes mais très bien trouvées (le train de la pensée qui s’arrête pendant le sommeil, la création des rêves…). En conjuguant cet univers avec les évènements qui se produisent dans la vie de Riley, on se rend compte que nous avons tous déjà vécus ces grands bouleversements. En effet, qui n’a jamais senti les fondations de sa vie s’écrouler les unes après les autres, lorsque l’on a l’impression que tout va de travers ! On comprend donc très vite la gravité des enjeux en voyant les îles de la personnalité de Riley (idée géniale au demeurant) s’effondrer une à une lorsque la jeune fille perd tous ses repères. Résultat, nous avons peur pour elle en regardant son esprit doucement se laisser briser, car nous connaissons la conséquence de cette chute : la dépression. Et les seules choses capables de soutenir notre monde, ce sont nos rêves ainsi que le soutien et l’amour de nos proches.

vice versa tristesse

Néanmoins, si Joie est un personnage important, et peut-être le plus attachant, Tristesse est indispensable ! La preuve : Joie et Tristesse se retrouvent embarquées dans un long périple pour essayer de sauver Riley. Alors que Tristesse veut seulement jouer son rôle, Joie ne supporte pas que Riley puisse être triste. Alors elle essaye de l’évincer. Jusqu’à ce qu’elle se rende compte que, dans un bon souvenir de Riley, elle a d’abord été triste pour qu’on lui remonte le moral.

 

Pixar nous propose une morale très émouvante dans ce film ! Il faut accepter d’être triste pour pouvoir être heureux. En effet, sans choses négatives, on ne se rend pas compte de la chance qu’on a. Voilà pourquoi ce film est une réussite totale ! Que l’on soit adulte, adolescent ou enfant, l’identification est immédiate et le message magnifique, nous rappelant que même si la vie est parfois difficile, elle peut toujours être rendue belle et pleine d’espoir. Fort probable que certains, et pas uniquement les plus sensibles, y verseront quelques larmes.

 

Bref, une merveille d’animation à conseiller à tout le monde. Un chef d’œuvre !

 

Nous espérons que cette critique vous aura plus, et n’hésitez pas à réagir en commentaires si vous n’êtes pas d’accord avec nous ! Nous vous attendons sur Fruits qu’on fit ainsi que sur notre page Facebook. Et n’oubliez pas, allez au cinéma, regardez des films, échangez avec vos proches… car le cinéma est le plus beau des Arts !

Maxime l’ananas,

Avec la participation d’Elysa l’abricot et Josepha la petite Mandarine.

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • maria

    Re, TOM,
    Je me souviens que ni toi, ni Christophe n’étiez OK avec la morale à laquelle pensaient Josépha et Élysa des « Fruits qu’on fit ».
    Si je reviens là, c’est qu’en recommençant autrement mon pitch et la suite, je sens autre chose que la « morale » à laquelle je pensais au début. Oui, au début, « tout le monde était beau et gentil ».
    En ajoutant des conflits, même s’ils ne sont qu’apparents, ou appâtés en hareng rouge, cette morale n’est plus là. Pour l’instant.
    C’était comme ça, en passant. Ne te dérange pas pour ça.
    Bonne fin de dimanche de
    ☼) maria

    • Bonjour Maria,

      Je crois que nous étions tout à fait d’accord ;o) Mais heureux de voir que ton histoire avance ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        TOM,
        * avec Christophe, tu étais OK.
        Mais pas avec celle de « Fruit qu’on fit »., je crois !
        * Pour mon histoire, ça avance. Grâce à ton analyse.
        Mon problème,, c’était les cailloux de Hans qui arrivent au début de la descente aux enfers. J’ai cru être arrivée. C’était une étape, seulement, celle qui répondait à mon premier pitch un peu kitch. ( Une histoire bébête) Noyée dans l’histoire.
        Je trouve deux héros. Des frères ennemis, seulement un, l’autre reste sympa. Des alter ego. Je sais qui va les départager ou… les réunir.
        Voilà !
        Pardon de t’importuner. Je suis repartie pour un tour. LOL !
        Bonne semaine.
        ☼ ) maria.

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Ça y’est, j’ai regardé Vice-versa ;o)

    Désolé Fruits qu’on fit, pour moi ce n’est pas une morale qui en ressort mais la façon d’apprendre à grandir, d’apprendre à gérer ses émotions. Ce n’est pas  » Faut accepter d’être triste pour pouvoir être heureux  » mais plutôt l’assemblage des émotions entre elles. Joie et tristesse donne la nostalgie, la mélancolie. Il manque quand même un brin de fantaisie.Bon, ce n’est que mon point de vue. Et puis le scénario est bien construit, j’ai vu sur le générique qu’ils s’y sont mis à 23 !

    A bientôt.
    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Je suis entièrement d’accord avec toi sur la mauvaise interprétation de la morale fait pas Fruit qu’on fit. J’en ai d’ailleurs parlé dans un des commentaires plus bas.

      J’ai passé un très bon moment lors du visionnage. Je n’ai pas regardé le générique concernant les scénaristes…lol..23…c’est pour cela que celui qui arrive à écrire un scénario tout seul..à se faire produire et tout le reste, a toute mon admiration ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Babylon Slave

        un film ne se résume pas qu’a une seule idée, un seul sentiment, du moins si celui qui l’écrit veut orienter le spectateur vers une idée, un sentiment précis et prédéfini, le spectateur lui aura un tout autre regard, et c’est ce qui fait tout le charme et le mystère d’un film, alors il n’y a pas de MAUVAISE interprétation, mais une interprétation différente.

        • Bonjour Babylone Slave,

          Autant je suis d’accord avec toi sur le début de ton commentaire, que sur la fin…je pense qu’on peut avoir une mauvaise interprétation d’un film…

          A bientôt,

          Tom

          • Babylon Slave

            Et en quoi peut on avoir une mauvaise interprétation d’un film? Peut tu développer ? (oui je suis relou, mais j’aime les arguments)

            Je suis aussi déçu par l’interprétation de fruit qu’on fit, qui est trop simpliste et surtout pas développée. et le message ne se résume pas qu’a « il faut accepter d’être triste pour être heureux ». Il faut surtout accepter et être à l’écoute de ses émotions quelles qu’elles soient non pas seulement pour être heureux mais pour grandir, gagner en maturité.

            Fruit qu’on fit parle de dépression, et si le film se focalise sur le passage de l’enfance a l’adolescence, je ne pense pas qu’on puisse parler de dépression a cette période de la vie, Car c’est en cette période que le cerveau et le corps sont en reconstruction, et laissent la dépression de côté, le temps de la restructuration, donc la dépression n’arrive qu’a l’âge adulte, et pour qu’il y ait dépression, il faut qu’il y ait de lourds traumatismes qui la déclenche, et Riley malgré le choc du déménagement, à eu une enfance heureuse et des parents qui l’aime.

            Et je pense aussi que le film pose la question suivante « comment amène t-on et comment survient la catharsis »? qui est à mon sens le thème principal du film, A moins que ce ne soit également une « mauvaise » interprétation.

          • Bonjour Babylone Slave,

            Ahahahahah je n’ai pas besoin d’argumenter, tu viens de le faire ;o)

            A bientôt,

            Tom

  • maria

    Bonjour TOM,
    Pas mal cette nouvelle présentation de ton blog. Aérée !
    Bien sincèrement de
    ☼ ) maria.

    • Bonsoir Maria,

      Merci…ce n’est pas tout à fait terminé. ça le sera pour dimanche ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bon réveillon en attendant ! Merci, en attendant aussi !
        ☼ ) maria

        • Bonjour Maria,

          Merci, toi aussi. les vacances scolaires sont bientôt terminées…je suis assez content, je vais pouvoir me concentrer sur tous mes projets ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Je te comprends tout à fait. Je me disais il n’y a pas si longtemps, tout en répondant à Christophe, fidèle lecteur de ton blog, que la présence d’enfants est merveilleuse, mais revers de la médaille: ils peuvent devenir un obstacle à nos projets. LOL ! projets, comme tu dis, demandant « concentration « , réflexion intense.
            C’était en passant.
            Bonne journée
            ☼ ) maria.

          • Bonjour Maria,

            ;o)

  • maria

    Bonjour Tom, « Les Fruits qu’on fît », et particulièrement aux 3 autres commentateurs,
    Spontanément, j’ai apprécié dès hier cette approche de Vice Versa.
    Oui, Christophe, il n’y a que les C;; qui ne changent pas d’avis. Moi, je n’en change pas mais je ne suis pas C…. pour ça …lol ! Enfin, je crois !
    Je ne suis pas OK, mais alors pas du tout avec Darktyrex ni avec Twobib. Pour « les plans, les couleurs  » etc… eh ! Bien ! , regardez le DVD. et critiquez vous-même ! Quant à l’intérêt pour les lecteurs de ce blog, je l’ai personnellement trouvé : j’ai dans mes archives un conte philosophique pour enfants et adultes, une ébauche….qui pourrait bien aboutir en scénar…Alors, en animation, peut-être pour un court métrage, à voir… Un tilt qui me booste. Pourquoi pas ? Oui, chère Mandarine et autre ananas,  » être en perpétuelle évolution ! « , quel programme !
    Bien cordialement à Tom, à tous avec mes ☼)
    maria

    • Bonjour Maria,

      Merci Maria pour ton commentaire. J’avoue que je partage l’avis de Darktyrex et de Twobib, mais si j’ai mis cette article en ligne c’est que je pense qu’il faut essayer d’autres choses.

      La lecture de l’article m’a été plaisante, mais il me manquait des éléments. J’aurais voulu aller plus loin. Mais j’entends aussi ce que tu dis ;o)

      A bientôt,

      Tom

    • Christophe

      Bonjour Maria, Tom, Les fruits qui collent aux doigts,

      Cool Maria ;o) En étant purement critique, c’est vrai que l’article ne développe pas ce qu’il annonce et n’apporte rien de plus. Maintenant, il suit la ligne éditoriale de Fruits qu’on fit : « ne pas se prendre la tête ». Si vous allez faire un tour sur le blog, les articles sont dans le même sens.

      Et puis ça marche aussi, je vais regarder Vice-versa.

      Bien le bonjour de L’os en gelée…

      Christophe

      • maria

        Ah ! Christophe : si j’ai bien compris, tu serais à Los Angeles ? Alors, bonsoir de loin !
        maria ☼)

        • Christophe

          Euh non… ma vanne est nulle, je pensais à Hollywood !
          Christophe

          • maria

            Mais Hollywood… Christophe, est un  » quartier  » de Los Angeles. À mon avis, ces jours de fêtes avec bulles ont mis dans tes yeux des paillettes… Attention, tout ce qui brille n’est pas en or !
            ☼) maria

          • Christophe

            Oui je sais. Ma blague est foireuse, L’os en gelée comme Fruits confits…. pour rester dans le thème cinoche.
            Christophe

          • maria

            Mais, Christophe, loin de moi de trouver foireuse ta vanne. Moi aussi, j’aime jouer avec les mots. Mes fruits confits, vus par toi, sont aussi idiots.. Écoute: je n’ai pas pu m’empêcher de voir un rapprochement avec la… saison ! Pour Hollywood, ses paillettes ne m’attirent pas ! Mais, on ne va pas lourdement s’enfoncer dans nos c…jusqu’à s’ embourber LOL !
            Allez ! de l’humour ! ☼ )
            Bien cordialement à toi et à Tom.
            maria ☼ )

          • ça va pas bien vous deux… ;o)

            Tom

          • maria

            ☼ ) LOL !
            maria

  • Twobib

    Pas convaincu.
    J’ai déjà du mal en temps normal avec les « critiques » qui ont rarement un véritable intérêt pour le spectateur, tans les avis divergent entre les « rédacteurs de critiques » et les « spectateurs », me demandant ainsi à quoi elles peuvent bien servir.
    Le seul cas où j’aurai tendance à les accepter, c’est quand il y a une vraie analyse cinématographique (qui a donc un intérêt pour les aspirants réalisateurs/scénaristes/etc…) ce qui correspond plus à ta cible de lecteurs
    Or là, il n’en ai rien, ça n’apporte rien, ça ne sert à rien. Ca ne fait que donner son avis sur la qualité d’un film, mais qui est déjà sorti il y a plusieurs mois.
    Si je prend le fossoyeur de film, qui tient une chaîne YouTube, je suis rarement sur la même longueur d’onde concernant les films qu’il apprécie où non, mais j’adore sa chaîne parce qu’il y a bien plus d’analyse cinématographique dans ses vidéos que dans cet article invité que tu nous présente aujourd’hui.

    Après si ça plait aux autres, tant mieux pour ton blog, rien ne m’oblige à lire ces « critiques » mais en tout cas ce n’est pas ça qui me fera rester/revenir sur ce blog.

    Après je ne parle que du fait qu’il s’agisse d’une critique. Le principe des articles invités ne me pose aucun souci, au contraire, tant qu’ils restent dans la ligne éditoriale de ce blog, à savoir « apprendre à faire un film ».

    • Josepha

      Merci pour ce retour, c’est très intéressant : c’était justement notre crainte. La différence entre nos lignes éditoriales sont une force comme une faiblesse. On a souhaité tester ce partenariat car nos deux blogs se complètent : côté émotionnel / côté technique. Notre article Vice-Versa fait office de partie « récré » sur Comment faire un film, pour découvrir les réactions du public, la partie subjective, pour ensuite mieux analyser le film avec Tom. Grâce à vos retours, on pourra améliorer nos partenariats alors merci encore ! Josepha de Fruits qu’on fit.

      • Bonjour Josepha,

        Effectivement ils peuvent se compléter, c’est la raison pour laquelle j’avais proposé de co-écrire cet article afin d’apporter ce côté analyse afin de le coupler à votre cotés émotions et ressentis. Cela permettais aussi de tester autre chose ;o)

        A bientôt,

        Tom

    • Bonjour Twobib,

      Merci pour ton commentaire. Je viens de faire une réponse ci-dessous à Darktyrex qui rejoindrais celle que je te ferai ici ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Darktyrex

    Rubrique qui pourrait être sympathique si l’analyse était plus poussée. Elle n’est pas mauvaise mais très succincte et pas très profonde. Bref, l’analyse d’une critique de allociné en gros.

    Au départ, l’analyse nous explique un choix artistique précis… sans donner aucune suite à ce début d’argument ! Alors qu’en tant que site sur le cinéma on s’attend justement à des informations sur le choix des couleurs, des symboliques, des design ou encore des plans choisis par moment, plans justement qui pour une personne extérieure rompe parfois avec les autres Prixar-Disney.

    Ensuite on a une analyse semi psy à peine poussée… Sans jamais faire le lien avec le passage à l’âge adulte : la puberté qui correspond plus à la définition de ce que vit le personnage qu’à une dépression à proprement parlé.

    Et la conclusion du film n’est pas que ceci :  » Il faut accepter d’être triste pour pouvoir être heureux ». Mais bien plus, il faut vivre ses émotions à fond car de chacune d’elle peut découler des expériences qui nous construisent et formeront les fondations de ce que nous serons au final. Et encore on peut tellement voir de messages qu’il serait réducteur de le condenser ainsi.

    Bref une rubrique débat sur un film avec une base d’analyse serait sans doute plus intéressante (et génératrice de clic) donc d’afflux et d’intérêt pour vous.

    • Josepha

      Merci pour ce retour intéressant. Le but de Fruits qu’on fit n’est pas de faire des analyses poussées, mais de parler de cinéma sans grand tra la la et de donner des idées de films à visionner pour les passionnés. Si vous avez des propositions et idées, nous sommes preneurs, nous sommes en constante évolution ! Josepha de Fruits qu’on fit.

    • Bonjour Darktyrex,

      Cette rubrique ne comportera pas que des critiques mais plutôt des articles d’autres blogs qui peuvent apporter un plus à la ligne éditoriale de Comment Faire Un Film.

      J’ai beaucoup hésité à publier cet article car tout comme toi je ne le trouvais pas assez poussé. Je suis aussi d’accord avec toi sur le sujet du film…la puberté. Idem en ce qui concerne la morale.

      Après cet article n’a pas pour but d’amener du clic pour Comment Faire Un Film. C’est une proposition d’autre chose.

      Cédric, avec qui je collabore maintenant sur le blog m’a parlé du blog Fruit qu’on fit, il le trouvait intéressant et je le rejoint là-dessus. Il m’a demandé si un partenariat d’article était possible, au vu du contenu et de la qualité de leur blog, j’ai dit oui.

      En revanche, à la lecture de l’article j’en suis arrivé à la même conclusion que toi, j’avais proposé afin de palier à cela de retravailler l’article en apportant une vision analytique pour comprendre ce que le scénariste à mis en place et pourquoi ça marche. L’article aurait été co-écrit, il aurait été à la fois plus léger (dans l’émotion, le ressentie) et pointu.

      Malheureusement, la réac de Fruit qu’on fit n’a pas été d’accord. Cédric fait un travail formidable et je lui fais confiance, de plus la réac de Fruit qu’on fit à argumenté de manière à ce que je me dise : « oui, pourquoi pas essayons ». ;o)

      Au fond c’est aux lecteurs de Comment Faire Un Film de choisir si ce genre d’article doit être publié sur le blog ou pas ;o)

      Merci encore pour ton message Darktyrex,

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonjour Tom et Bonjour aux « Fruits confits », euh ! aux  » Fruits qu’on fît » ou aux fruits qu’on fait LOL !
    Merci de cet article d’autant bienvenu que nous sommes en pleine trêve des confiseurs…Trêve de plaisanterie, perso, ça m’accroche. ♫ L’enfance…qui nous empêche de la revivre infiniment ♫ ,cette phrase de Brel, mon maître à penser je me l’approprie…
    Je pleure encore en visionnant Bambi ; Ce « Vice Versa » me fait réfléchir en attendant ce que je sais d’avance : m’émouvoir. Quand la tristesse vient des « choses de la vie », elle va de soi; quand elle arrive par les adultes que l’enfant a montés sur un piédestal, c’est là que la dépression arrive. Le contentement, la joie viennent au secours. Je plagie sans le faire vraiment: J’entends là tous les passages, les différentes stations de la vie, des choses que je sais alors que je ne sais pas grand chose, sauf ça…
    Ce film, si bien présenté – Bravo ! Maxime ! ) me paraît de bonne augure. Surtout s’il est accessible aux enfants autant qu’aux grands.
    Il me fait penser à Lol, à Forest Gump, ( visionné hier ), où le héros ne sort jamais de sa candeur d’enfant, et à « Souffler plus fort que la mer » de Marine Place, dont je n’ai lu que le synopsis. En animation, ce thème de l’adolescence doit être encore plus accessible, surtout grâce aux images plus naïves, pleines de fraîcheur qui font vibrer. On n’y attache aucun acteur, puisque les personnages sont créés de toutes pièces, les décors ne peuvent faire que rêver. Des îles n’ habitées que par soi-même, qui n’en a pas eues ?
    Merci Tom, de nous apporter ces rêves des « Fruits qu’on fît » sur un plateau…nos étrennes.
    Bon dimanche à toi, à tous et Bonne nouvelle année.
    Bien sincèrement avec tous mes ☼ )
    maria.

    • Bonjour Maria,

      Merci pour ton commentaire. Dans les films Pixar il y a toujours une double lecture que permet aux petits et aux grands de pouvoir s’identifier et s’y retrouver.

      L’enfants en grandissant aura la possibilité de découvrir ou redécouvrir ce film aux multiples dimensions.

      Bonnes fêtes de fin d’années à toi et ta famille ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Merci TOM, Les réjouissances des Fêtes de fin d’année continuent ici, jusqu’à demain. J’ai pu assurer avec ces intermittences de répit, des joies qui me permettent de lire ici, de m’exprimer.
        À toi aussi, bonnes fêtes avec ta famille.
        ☼ ) maria

  • Christophe

    Bonjour Maxime, Tom,

    Bonne idée la rubrique » Invités » ;o)

    Depuis « Le livre de la jungle », « Les 101 dalmatiens » ou « Les Aristochats », j’avais abandonné les films d’animations pour cause d’ennui trop prononcé… Plus de personnages forts comme Balou, Cruella ou les 2 clébards « Napoléon et Lafayette » des Aristochats. Alors, j’avais zappé « Vice-versa » à cause d’à priori bien ancrés. En lisant l’article je me dis pourquoi pas ! Surtout qu’entraîné par la petite famille, je viens de regarder « Moi, moche et méchant » et même pris le temps pour le 2. J’avoue… j’ai craqué, des personnages attachants, émouvants, jamais vu un méchant aussi gentil ;o) Y’a pas d’âge pour 90 minutes de plaisir.

    Adjugé, je vais le regarder ! Après tout, y’a que les… qui ne changent pas d’avis….

    A bientôt.
    Christophe

    • Bonjour Christophe,

      Je te conseille tous les Pixar ;o) Je me souviens que tu avais réagis sur le blog suite à ton visionnage de Despicable me (moi, moche et méchant).

      En ce qui concerne l’article invité je trouve aussi que c’est une bonne idée…comme idée. J’avoue ici que j’avais des réserves quant à la pertinence d’un tel article sur Comment Faire Un Film. Je pensais qu’il n’était pas assez poussé ou trop daté….Mais si tout le monde est content…il n’y a que les…qui ne changent pas d’avis effectivement ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Christophe

        Bonjour Tom,

        Tout dépend de ce que l’on attend de la rubrique invités… Si c’est pour nous faire découvrir d’autres sites, bouquins ou je ne sais quoi en rapport avec le ciné, ça roule. Mais, si c’est pour rester dans l’axe de CFUF, il faut des sujets pertinents et constructifs.

        Je m’étais placé sur le 1er point sans esprit critique ;o)

        Bon, faire vivre un blog c’est beaucoup de taf, d’énergie, de temps,… Et pas facile de plaire à la majorité, alors en alternant les thèmes, pourquoi pas ;o)

        Christophe

        • Bonjour Christophe,

          Oui tu as raison, mais je suis parti du principe que les articles devant « apprendre » ou « apporter » quelque chose après lecture.
          Je crois que cette rubrique doit être une fenêtre sur autre chose, un plus, que Comment Faire Un Film ne peut pas offrir.

          Il faut prendre ce premier article comme cela ;o) Tu as raison.

          A bientôt, Merci pour ce commentaire ;o)

          Tom