Un court métrage…c’est quoi ?

 

Cette semaine je souhaite vous expliquer, du moins clarifier, ce qu’est un court-métrage. Ça n’a l’air de rien mais plusieurs d’entre vous ont du mal à définir ce qu’est un court-métrage.

Attention, quand je dis : « ont du mal à définir ce qu’est un court –métrage » je veux surtout dire : à partir de combien de minutes considère t-on qu’un film est un court-métrage ou pas.

Franchement je ne peux pas les blâmer car moi même, au début, j’avais du mal à le définir aussi. Un court-métrage : est-ce une minute ? 10 minutes ? 30 minutes ? 70 minutes ?

Dans les faits un court-métrage a une durée comprise entre 3 minutes et 59 minutes !  Oui vous avez bien lu, 59 minutes ! Ne criez pas victoire trop vite, je sens déjà certains d’entre vous trépigner de bonheur ;o) Vous savez, ces jeunes scénaristes à l’imagination débordante qui ne savent pas s’arrêter d’écrire ! lol

 Un court métrage ça dure combien de temps ?

En fait un court métrage ne doit pas dépasser 30 minutes, ce qui veut dire qu’au delà de 30 minutes le film devient un moyen-métrage ! Alors les fous du clavier ou les fous du stylo, il va falloir éviter d’écrire plus de 30 pages !

 

PETIT RAPPEL : Pourquoi pas plus de 30 pages ?

Si vous suivez le blog depuis un moment ou que vous avez passé plusieurs heures à parcourir les articles et les catégories du blog, vous savez qu’une page correspond à peu près à 45 secondes et jusqu’à une minute de film.

Ce qui veut dire que si vous écrivez un court de 30 minutes votre film durera entre 22 minutes et 30 secondes  ET  30 minutes. Mais attention ! la durée totale du film doit comprendre le générique de début ainsi que le générique de fin.

Sachez une chose : si vous faites un court-métrage c’est pour qu’il soit vu le plus largement possible. Un des meilleurs moyens pour qu’il soit diffusé correctement c’est de l’inscrire dans des festivals et vous savez quoi ?? Très peu d’entre eux acceptent de sélectionner les films de plus de 30 minutes !

Depuis quelques années une nouvelle catégorie a vu le jour dans les productions et dans les festivals : les très courts métrages.

C’est à dire les films compris entre 1 à 3 minutes. Je me souviens avoir vu des perles de cinéma qui étaient dans ce format très court.

très court métrage

C’est un exercice à part entière mais lorsqu’il est bien exécuté c’est de la magie à l’état pur.

Voila un exemple de très court métrage, je voulais en mettre un autre mais comme il est en anglais non sous-titré…j’ai pitié de certain d’entre vous ;o)  :

Un court-métrage pour quoi faire ? A quoi sert-il ?

J’ai eu, il y a quelques semaines, une conversation intéressante avec l’un d’entre vous qui rebondissait sur une phrase que j’ai écrite dans l’article : argent personnel et court-métrage 2 (https://commentfaireunfilm.com/?p=5398)

Un court métrage à quoi ça sert ?!  Il rebondissait sur le verbe : « servir », me disant qu’une œuvre d’art (oui le court-métrage peut être / est une œuvre d’art) est là pour l’art, pour exister en tant qu’œuvre à part entière. Je ne peux qu’être d’accord avec lui. Le cinéma est un art, qu’il soit court ou long ;o)

Mais le court métrage c’est aussi un tremplin, un laboratoire d’essais ou il est possible de tout tenter ou presque. Le court-métrage donne la possibilité à des jeunes et des moins jeunes ;o) de s’exprimer et de se former.

Le court-métrage sert donc à tout cela en même temps.  Il a fait émerger des réalisateurs de talent qui, aujourd’hui encore, nous font voyager et nous font vibrer, certes sur une durée plus longue (long métrage) mais presque tous viennent de cette école qu’est le court-métrage.

Comment maximiser ses chances de produire son court-métrage ?

Je ne vais pas vous donner de recettes magiques mais juste des conseils de bon sens et d’expérience ;o) Faire un film, même un court-métrage, demande des moyens techniques, humains mais aussi de l’argent.

Il est évident qu’il va vous falloir un bon scénario et je crois que le blog peut vous aider à bien l’écrire. Mais ce n’est pas tout !

Depuis que ce blog existe, je le répète à qui veut l’entendre, qu’il est plus simple de faire un film de 8 à 12 minutes qu’un film de 30 minutes ! Malgré cela, beaucoup de lecteurs me contactent en me disant qu’ils ont des projets de 20 ou 25 minutes (voire plus), que c’est leur premier film etc…

Le problème (oui c’est un problème ;o)) c’est que quelques uns des jeunes scénaristes me disent ne pas réussir à faire plus court parce que leur histoire demande du temps.

A mon tour de dire une chose : ne serait-ce pas ces jeunes auteurs qui ont besoin de temps ?

 

Je serais un menteur si je vous disais que certaines histoires n’ont pas besoin de temps pour être racontées ou développées. Mais souvent, les jeunes scénaristes ou réalisateurs veulent trop expliquer les choses par manque d’expérience, de technique ou par manque de confiance en soi.

Pour la réalisation c’est la même chose. Ils veulent démultiplier les prises, les axes ou les plans pour « se couvrir ». C’est  à dire avoir le maximum de matière/ d’images au cas où ils se seraient trompés au tournage et de s’en sortir au montage.

Et puis ils s’embarquent dans des histoires longues, des personnages trop complexes et une multitude de décors. Pourquoi pas… mais pas comme premier film. Avant de courir il faut savoir marcher et pour marcher il faut savoir tenir sur ses jambes. L’écriture c’est la même chose : avant d’écrire un long, il faut écrire un court et avant d’écrire un court il faut connaître les techniques scénaristiques.

 

Pour maximiser vos chances de faire un court métrage il faut que vous vous recentriez sur l’essentiel : une histoire simple, un personnage, un lieu.

Quand je dis : un personnage ou un lieu, il faut comprendre le moins de personnages possibles ou de lieux possibles.

Un court métrage c’est comme une tranche de vie…un moment…ça peut être une blague comme un outil de dénonciation mais il faut que l’idée de base soit simple pour que le scénario le soit.

Voila un exemple autre exemple filmé avec une Go-pro pour prouver que l’on a pas besoin de déployer le matériel ou le personnel :

Même si vous voulez absolument écrire des histoires longues, entraînez-vous à écrire du court, c’est une très bonne école, elle va vous apprendre aussi à aller à l’essentiel.

Combien de jours pour tourner un court métrage ?

N’oubliez pas : un court-métrage de plus de 5 jours et de 10 heures de tournage par jour devient compliqué. Sur une journée on tourne 2 à 3 minutes utiles par jour maximum…

Mais certains courts métrage peuvent être tourné en plus de 5 jours. Il m’est arrivé de tourner pendant 10 jours (2×5 jours) consécutifs. Il faut savoir que sur un temps aussi long, il y a un risque que l’équipe technique ne soit pas la même au début et à la fin. Vous comprendrez qu’un technicien peut prendre 5 jours pour travailler « gratuitement », mais si un projet de téléfilm ou de long se présentent, il sera normal qu’il l’accepte et quitte le plateau (en prenant soin de se faire remplacer !!), hors premier assistant et chef opérateur !!!

J’espère que cet article sur : « Un court métrage c’est quoi ?! » vous aura éclairé sur :  Pourquoi un court métrage doit être court et surtout comment avoir le maximum de chances qu’il voit le jour.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me laisser un commentaire au bas de cet article sur : « un court-métrage c’est quoi ?! »

Grâce à vous le blog a de plus en plus de succès, alors cliquez sur le bouton « like » en haut de cet article ;o) Certains d’entre vous le savent déjà, je suis en tournage et j’ai un peu moins de temps pour écrire les articles, lire vos scénarios et répondre à vos questions. Je mets un peu plus de temps pour répondre mais début janvier ça ira un peu mieux. Je vous promets des surprises pour la rentrée 2014 ;o)

 

Vous pouvez aussi partager sur google+ (que j’oublie un peu, pardon ;o)) Merci encore à vous tous ;o)

Vous pouvez maintenant retourner au plan du site (Onglet Article) pour lire d’autres articles, il vous suffit de cliquer sur le lien.

A bientôt,

Tom

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Jasmin

    Bonjour

    Alors moi j’ai découvert ton blog au hasard, mais je le trouve super il y a pleins de conseils précieux.
    Mais voila mon premier problème, dans vie je travail comme animateur dans une ville en ile de France, et j’aimerais si possible l’année prochaine avec mes élémentaires montés un court métrage ( c’est mon projet d’animation) .
    Mais moi j’avais prévu de laisser libre court à l’imagination des enfants pour écrire le scénario tout en restant les pieds sur terre bien sur.
    Et donc j’aimerais savoir est ce une bonne idée de laisser les enfants écrire leurs scénario eux mêmes ou il faut que je prenne en mains l’écriture.

    • Bonjour Jasmin,

      Dans l’optique d’un atelier d’écriture ou d’une animation avec des jeunes il faut leur donner des pistes : thèmes, sujets etc…mais aussi de durée, du nombre de décors et du nombre de personnage ;o)

      Après il faut leur donner des objectifs simples, une structure etc…

      A bientôt,

      Tom

  • Fatma

    Bonjour
    je suis algérienne, ancienne journaliste. J’ai découvert ton blog par hasard en surfant sur internet à la recherche de conseils et astuces sur l’écriture du scénario.
    j’étais également auteure de théâtre radiophonique et j’ai suivi une formation en écriture audiovisuelle.Mon rêve est d’écrire pour le cinéma. Je suis douée pour le genre comédie. j’ai deux scénarios de court métrage et d’autres projets que j’ai écris mais que je n’ai pas achevé (qui dorment bien dans mon tiroir!). J’ai envie de passer au long métrage, je le préfère au court. Le problème est que je déborde d’imagination et quand je me mets à écrire, plusieurs idées se télescopent dans ma tête et du coup je me retrouve en train d’écrire deux à trois histoires en même temps et au final je n’en arrive à terminer aucune. Please! comment faire pour ne pas se disperser et focaliser sur une seule idée sachant que je maitrise bien les techniques du scénario
    Merci et bonne continuité

    • Bonjour Fatma,

      Tu trouveras dans l’onglet : Articles, un article (voir deux) qui parle de ce problème ;o)

      Je suis certain que tu y trouveras des solutions.

      A bientôt,

      Tom

  • Kevin Cotte

    Ah, je me sens moins bête avec mes 6 pages pour mon deuxième court-métrage. Excellent article comme toujours 🙂

    • Bonjour Kevin,

      De rien ;o) Et merci pour les compliments, n’hésite pas à partager l’article autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Lé@

    Je ne sais pas qu’elle logiciel prendre pour faire des effets spéciaux ,
    mais par ça , ton blog ma énormément servie .
    Merci !

    • Bonsoir lé@,

      N’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier.

      A bientôt,

      Tom

  • Angela

    Bonjour,

    J’ai une question, est-ce vrai que c’est plus difficile de faire passer un court métrage de 25-30 minutes qu’un de 7-10 minutes aux festivales? Ou ce n’est pas grave?

    Merci!

    • Bonjour Angela,

      oui c’est vrai. De plus, pour un premier film il vaut mieux être en dessous ou égale à 15 minutes.

      A bientôt,

      Tom

  • Riplay

    Bonjour Tom,
    Ayant peine à trouver de nouvelles adresses pour ma série, je travaille sur une idée de long métrage pour trouver plus facilement des prods car souvent dans le domaine du cinéma.

    J’ai remanié un vieux scénar et il me semble complet, des scènes en plus seraient un peu too much.
    Alors que j’arrive pour une durée d’une heure (voire 59 minutes pour être dans les normes) je pense démarcher des prods naissantes. C’est réalisable.
    Seul bémol : besoin d’effets spéciaux car mon personnage masculin se transforme en une petite fille.
    et puis je voudrais utiliser une musique existante pour le générique de fin.

    Alors est ce que ces prods débutantes peuvent financer les droits et les effets spéciaux grâce à des aides comme du CNC?

    Pour la durée, je DETESTE les courts métrages de moins de trente minutes sauf les clips vidéo sinon c’est futile.
    En une heure mon histoire prend le temps qu’elle a besoin.

    Faire faire un court permettrait de m’immiscer dans le monde audiovisuel car je fais dans le « différent » ça se rapproche de ce que fait Quentin Dupieux car à présent il n’y a que lui qui ose le « décalé » pour vous donner une vague idée.

    Avez vous des conseils, compte tenu que je propose un projet et ne serai pas le réalisateur, juste l’auteur.
    Merci.

    • Bonsoir Riplay,

      59 minutes pour un court c’est beaucoup trop long. Même si je te l’accorde tu es « dans les clous » pour un courts. C’est beaucoup trop d’investissement pour de maigres retombées.

      Autant allonger de 15 à 20 minutes le scénario pour passer au long.

      Pour les effets spéciaux, il y a toujours des moyens pour faire passer cette transformation sans pour autant faire « de grands effets spéciaux ».

      Pour la musique existante cela dépends, mais pour une production débutante cela ne doit pas être un pb. Il faut juste le prévoir dans le plan de financement.

      Maintenant faire un 59 minutes pour un prod débutante je ne vois pas trop l’intérêt. Après cela ne reste que mon avis ;o) Mais en tant qu’ancien prod…je n’y aurais pas été.

      En ce qui concerne ce que que tu penses des courts de moins de 30 minutes, je ne peux évidemment pas partager ton point de vue, loin de là même.

      Pour ce que est de la carte de visite qu’est le court, c’est un bon tremplin tu prêches un convaincu, en revanche si tu ne réalises pas il faut que le court fasse le buzz ou soit vraiment remarqué pour que tu en retires quelque chose.

      Après je pense t’avoir donné mon point de vue.

      A bientôt,

      Tom

      • Riplay

        Coucou Tom,
        Ayant vu vos petites vidéos, vous aviez dit que l’erreur du scénariste c’est d’écrire avant d’avoir l’avis d’un producteur. Soit, mon film est écrit dans son entièreté mais manque des scènes pour respecter le format.
        Le synopsis ne devrait pas changer, je pense à démarcher avant de terminer.
        Est ce sérieux ou vais je risquer de faire passer mon projet pour un œuvre bâclée?

        merci.

        • Bonjour Riplay,

          Oui l’erreur c’est d’écrire la continuité dialoguée. S’il manque des séquences qui ne changent pas le fond de l’histoire, je ne vois pas ou est le problème, surtout si le synopsis ne change pas.

          A bientôt,

          Tom

  • Oscar

    Bravo, j’adore ce blog! 🙂

    • Bonjour Oscar,

      Merci pour le compliments, n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • christopher

    Bonjour,je m’appel christopher,je suis realisateur mais surtout de clip videos et je voudrais me lancer dans le court metrage,il s’agirat d’un film d’animation et j’aimerais beaucoup avoir des tuyaux de realisations dans ce domaine.Super ce blog en passant!Merci

    • Bonsoir christopher,

      Merci pour tes compliments, n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier ;o)

      Pour répondre à ta question, ici tu ne trouveras pas d’aides en ce qui concerne l’animation, ce n’est pas mon domaine. En revanche là ou le blog et moi même pouvons t’apporter de l’aide c’est sur l’écriture du scénario.

      A bientôt,

      Tom

  • eli maene

    moi ce eli maene je suis cineaste congolais je suis au preparation de mon premier film cour metrage mais je beoucoup de dificulteé

    • Bonjour Eli,

      Il faut y aller pas à pas et structurer les étapes, puis il faut aussi savoir délégué ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Johnc456

    Very informative post.Really thank you! Awesome.

    • Hi JohnC456,

      Thanks man, if you really want thank you me, you can share this blog and articles around you and your social network ;o)

      See U,

      Tom

  • Eiji

    Bonjour, j’ai parcouru avec intérêt plusieurs articles de ce blog, très bien écrit, soit dit en passant. Pour ma part, c’est un genre bien particulier de court métrage qui m’intéresse, puisqu’il s’agit des films documentaires. Du coup, je pioche a gauche et a droite quelques uns de vos conseils, cependant vous n’en parlez pas vraiment.
    La narration et le déroulement étant quelque peu différent, je me doute que les « règles » de fabrication le sont également. C’est pourquoi j’aimerais m’éclairer de vos lumières et savoir si vous auriez des conseils a me donner.
    Mon idée étant de faire une sorte de présentation de ville visité dans un temps assez court, 5-6 minutes, avec un commentaire en Voix Off. J’ai pour l’instant procédé un peu « a l’arrache »…
    Je me suis d’abord imprégné de mon sujet, en cherchant les informations par ci par la. J’ai ensuite organisé les points que je souhaitais aborder avant de pondre une première version textuelle de la voix off. C’est la ou je me situe dans l’avancement de mon projet. J’ai déjà fait du repérage pour les prises de vue.
    Je bute sur le storyboard, puisque celui-ci comportera de nombreuses séquences assez courte, suivant le rythme du dialogue.

    En vous remerciant pour votre travail et votre lecture!

    • commentfaireunfilm

      Bonjour Eiji,

      Merci pour les compliments, n’hésite pas à partager le blog et ses articles autour de toi, c’est le meilleur moyen de me remercier et de permettre à ce blog de rester gratuit ;o)

      Il est vrai que je ne parle pas beaucoup du documentaire, car c’est un genre à part. Ce qui me frappe en revanche dans ton message c’est que tu fais l’amalgame entre reportage et documentaire. Un documentaire dure entre 26 et 52 minutes (formats TV). Le documentaire pose un problème de fond (culturel, société etc..) et tente au travers d’une investigation, d’interviews ou de révélations d’apporter des éléments de réponses. Il y a derrière le documentaire un véritable travail d’écriture qui se rapproche beaucoup de la fiction.

      Si ton projet c’est de présenter une ville en 5 ou 6 minutes ce n’est pas un documentaire car tu ne peux pas en 5 ou 6 minutes défendre un point de vue, soulever un problème et essayer d’apporter une solution. Il me semble que ton projet est plus de l’ordre d’un programme court ou d’une collection courte.

      A bientôt,

      Tom

      • Eiji

        Merci pour la rapidité de réponse!

        En effet… Je reconnais ma confusion. J’avais, avant ce blog, trouvé un fichier PDF parlant de « documentaire », de fait, j’ai utilisé ce terme sans trop réfléchir. Je te remercie donc pour cette précision qui me parait, avec du recule, presque évident.

        Ensuite, mon projet comporterait de nombreux « épisodes » présentant tour à tour des villes. Le but final étant de faire découvrir un ensemble plus gros, tel une région, un pays. Si j’ai choisi le support de 6 minutes, c’est d’une part pour me faire la main à l’écriture en essayant de parler du principale, mais aussi pour pouvoir réaliser par moi même la quasi totalité de la chaîne de production, en dehors du montage son et du commentaire (je n’ai pas la voix qui s’y prête).

        Aurait-tu des conseils ou recommandations ou pistes a me donner pour parfaire mon projet?

        Encore merci pour ton aide! 🙂

        • commentfaireunfilm

          Bonjour Eiji,

          Je trouve le projet intéressant. Aujourd’hui, les chaines de TV sont de plus en plus nombreuses. Elles ont aussi le devoir de produire des « produits Français » ce genre de programme pourrait très bien rentrer dans certaines de leurs cases. Peut être que le format de 6 minutes est trop long….
          Je pense que tu devrais faire une bible permettant de découvrir ton projet, l’axe etc…puis essayer d monter un pilote, c’est à dire juste un épisode….

          A bientôt,

          Tom

          • Eiji

            Tres bien, je vais donc rechercher tes enseignements sur la question, travailler ca dans mon coin et pourquoi pas, si je parviens a aboutir a quelque chose, le soumettre a ton oeil expert! 😀

            Encore merci!

          • commentfaireunfilm

            Re Eiji,

            N’hésite à revenir si tu as des questions ;o)

            A bientôt,

            Tom

  • Julien

    Samedi c’est tournage avec deux amis à moi .

  • Jeremeeh Kousse

    JE TOURNE MON PREMIER FILM EN FEVRIER 2014.UN CURT METTRAGE BIEN SUR.VOUS SAVEZ QUOI?SURPRICE TOUS MES ACTEURS SONT AMATEURS

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Jeremeeh,

      Bravo pour ton projet. Attention à l’orthographe de tes messages !!

      A bientôt,

      Tom

  • Jeremeeh Kousse

    je suis tres nouveau dans le paysage du cinema Nigerian denomme NOLLYWOOD

  • jeremy

    j »apprecie les articles.ils sont biens elabores

  • Bonjour Tom!

    Puisque tu cites notre conversation.. 🙂 Je ne peux que te rejoindre sur le conseil de faire court, surtout quand on est débutant. Si on n’a pas de l’expérience, ou du génie tel qu’il n’en n’existe que très peu, la longueur fait courir un trop grand risque d’ennuyer le spectateur. Et puis, comme dans toute forme d’art la contrainte suscite la créativité: quand on a moins de liberté on en cherche plus, alors que quand on en a trop on s’enferme soi-même dans le confort!

    Enfin, la petite expérience que je commence à avoir comme animateur d’atelier vidéo montre que le travail est énorme même pour quelques minutes, voire quelques secondes, de vidéo – et je ne parle pas que du tournage, qui n’est finalement qu’une petite partie de l’ensemble: le travail du scénario, puis du découpage technique, puis de la préparation au tournage et, au final, le travail de montage et de post-production, prennent beaucoup plus de temps que le tournage lui-même. Nous avons commencé notre atelier avec de toutes petites créations, plutôt des exercices que de vrais courts-métrages: 40 secondes pour la première, et la seconde en cours de post-production ne durera pas plus de 2 minutes grand maximum (vous pouvez suivre tout ça ici si ça vous intéresse: http://blog.cinemacam.fr ). Vu le travail que ça a demandé, et la contrainte « atelier » (je ne peux pas réunir l’atelier plus de quelques heures par semaine) je n’envisage pas parvenir à des créations de plus de 10 minutes!

    Bravo encore pour ce blog! 🙂

    • maria

      Bonjour Tom,
      * Ce qui suit est loin d’être court.
      Je me doute que tes journées sont remplies.
      BONNE SEMAINE ! sont mes souhaits anticipés.
      Ne lis pas de suite.
      Ne me réponds pas non plus.
      J’ai du pain sur la planche, pour mes écrits toujours le même projet, même si j’extrapole, parfois…
      *Pas mal, les courts, les très courts.
      Cette fois, je constate que tu n’en es pas l’auteur !
      Je n’avais pas visionné le court du duo Piaf / Sarapo. ni celui où l’homme est déçu de la réaction de sa compagne, ni celui du knacki dans la purée.
      MDR pour le clin d’œil de la métaphore ! Ou… ai-je l’esprit  » mal tourné  » ? Cette cigarette qui se consume dans la purée devenue cendrier !!!
      Nous sommes entre adultes.
      Je n’ose pas malgré tout dévoiler une certaine similitude que je vois en analysant le plan de mon film ( l’intensité et la vitesse )
      Je m’abstiens. Si ça se trouve, je n’ai rien inventé.!!! Vous devez vous marrer entre coéquipiers de cinéma. !
      * J’ ajoute, bonjour Caméraman,
      Si j’écris après le commentaire précédent: c’est que vous êtes un pro ou un prof, en cinéma.
      Or, vos écrits m’ont interpellée, d’autant plus que j’en suis au point d’arrivée du traitement de ma fiction.
      Et au croisement des 10 étapes que, toi, Tom, tu préconises d’aller voir, plus avant dans ce blog.
      Un court est certainement le meilleur exercice qui soit. Je n’en disconviens pas.
      Mais pour moi, qui me trouve dans une espérance de vie limitée, qui ai tant de choses à livrer, un court, c’est trop… …court.!!! À quoi serviraient toutes mes réflexions ?
      Alors, pour délivrer mes messages, je mise sur l’implicite.
      *J’ai tant rêvé mon film, que mon traitement le suit quasiment image par image.
      Je me justifie encore trop parfois. Il faut que j’efface ça. Il faut que je dépouille.
      Les prémisses sont longs, le développement est une suite d’ « enquêtes » qui mettent sur la piste mais qui aussi la dévient pour cause de suspense.
      La troisième partie de l’acte N° 2 se précipite à une vitesse telle, que, à partir du nœud dramatique qui l’accroche à la deuxième, ce traitement se transforme en suite dialoguée, ainsi que l’acte N° 3.
      Le climax, induit plus avant, est réduit à une seule image. Comme la chute d’un court.
      Il m’est impossible de résumer; j’en suis à la concision d’un court.
      * C’est ça, Tom, que j’ai voulu te dire, en disant que le traitement que je t’enverrai en janvier, n’est pas orthodoxe.
      Toutefois, je le laisse tel qu’il est. Tu vas comprendre pourquoi dans les propos qui suivent.
      *Je reviens au croisement avec les étapes à suivre.
      J’ arrive à écrire ma note d’intention sans problème.
      Le pitch est rédigé.
      Ma théorie est exposée.
      Suivent les messages associés.
      Mes personnages principaux, mes rôles secondaires, mes adjuvants sont listés.
      Puis, j’arrive aux films qui peuvent être légèrement similaires.
      Là, me voici un peu chamboulée.
      J’en trouve au moins deux qui ont quelque chose du mien, sans qu’ils soient mes influences, je les ai regardés après.
      Et pas des navets, de beaux films.
      Je trouve aussi au moins cinq titres de Ingmar Bergman qui pourraient coller avec le mien.
      Des titres, OK …mais quand même !
      J »ai lu les synopsis; il est spécialiste de films dits psychologiques.
      *Alors, là, je reviens sur ce que Caméraman a écrit.
      C’est vrai qu’une minute de tournage semble moins gratifiant pour tout le boulot en amont.
      Moi, je dis que, sans ceux qui tournent, le boulot du scénariste devient dérisoire par rapport au paiement, à savoir: le film.
      Je saisis toute l’humilité que doit avoir le scénariste par rapport à la réalisation.
      Donc, je comprends plus que jamais que, un long métrage est le produit d’une équipe.
      *Tom, je suis étonnée que ces essais révèlent les non-dits.
      L’explicite, c’est l’histoire elle même, l’ambiance, en somme les aboutissants.
      Les tenants étant l’implicite.
      *Et…si toi,Tom, ne voyais pas ma fiction avec le même regard que le mien ?
      Si j’avais davantage rêvé ce que je pense démontrer ?
      *Alors, si ça ne t’ennuie pas, je vais te poster en janvier mon traitement, en l’état.
      Je t’enverrai le tout dans l’ordre, synopsis compris; car je pense y arriver.
      J’écrirai le traitement dans une couleur différente du reste, afin que tu le lises avant le tout.
      Si tu acceptes. Si je ne t’encombre pas trop l’esprit.
      *Excuse la longueur de mon propos.
      Cordialement .

      • Bonjour!

        C’est « Cinémacam » et non pas « Caméraman » – ACAM est une association locale qui patronne notre atelier cinéma, d’où le nom « CinémACAM » 🙂 Je ne suis pas pro, juste amateur passionné, et « prof » par la force des choses parce que j’ai eu envie de lancer cet atelier. Mais j’apprends tout autant que mes élèves – en essayant juste d’avoir un peu d’avance sur eux afin de pouvoir transmettre 🙂

        Je ne saurais vous répondre sur le long-métrage car on est très très loin d’être dans ce domaine, pour le moment on est sur de l’exercice en forme de mini-court et j’espère arriver à un vrai court-métrage d’ici la fin de l’année 2014. Je ne dis pas que le tournage n’est pas gratifiant: de fait c’est le moment le plus fort du processus, même si c’est le plus court en temps. C’est là qu’on a un vrai travail d’équipe, qu’on partage de grands moments tous ensemble, et qu’on apprends le plus par nos erreurs. Mais en effet le travail en amont et en aval est beaucoup plus long et fastidieux – mais pas forcément moins gratifiant non plus, le montage par exemple est un véritable accouchement, difficile mais assez chouette lorsque vous montrez le résultat et qu’on vous dit « Ouah ça rend super-bien! » 😉

        C’est la magie du cinéma: au tournage on a l’impression d’une pauvreté, tout à l’air imparfait, les décors miteux, le jeu d’acteur bizarre car discontinue et répétitif (on tourne plan après plan, dans un ordre non chronologique, et on répête souvent un plan), etc… Et la magie opère au montage: peu à peu, à la sueur du front du monteur, tout se raccroche, s’ordonne, s’emboite, s’embellit et la suite chaotique monstrueuse devient finalement une histoire pleine d’émotion et « qui rend super bien »! 🙂 C’est pour ça que j’adore le cinéma!

        • maria

          Bonsoir, Cinémacam.
          Pardon d’avoir écorché votre pseudo.
          Je suis à un âge où on déforme les mots !!!
          Je comprends ce que vous devez ressentir.
          Je vois votre enthousiasme, presque un apostolat.
          Et Tom nous transmet le sien..
          Ce que je voulais dire, c’est que je rêve mon film, comme ci, comme cela..
          Et que les mots, même si l’imagination, au sens de créer des images, nous aide, rien ne vaut les praticiens qui en permettent la réalisation.
          Le ciné me fait vibrer.
          Bonne soirée à vous, à tous ceux qui viennent ici.
          Et bien sûr, à Tom.

          • maria

            Bonjour TOM,

            Oui, c’est encore moi qui reviens sans attendre de réponse dans l’immédiat.
            Ce commentaire peut s’intituler; « Mes constatations. », « Mes trouvailles » « Ma joie » .
            Il me faut mettre des mots sur mon  » produit « …
            …sur sa gestation, en grande partie conçue ici même, l’autre étant née de ma vie, déjà bien avancée .
            ♪ Je vais te parler d’un film qu’un cinéaste ne peut pas connaître ♪, en l’occurrence d’un scénario que tu n’as pas lu ou si peu…Le mien. !
            Cinémacam, que je salue ici, est le premier à avoir répondu à mon « apostrophe ». Je l’en remercie.
            J’ai puisé dans les commentaires des autres -je les salue ici – et dans les réponses apportées, des tas de trucs positifs; d’abord le fait que je suis loin d’être unique: ils montrent les mêmes soucis que j’ai eus et que je n’ai plus aujourd’hui, grâce à ce blog.
            Je sais, aujourd’hui que mon scénario, s’il n’est pas réalisé en film, est réalisable. Et, ceci dit sans orgueil, qu’il peut être le fondement d’un beau film. Aussi beau que les plus grands.
            Je le dis sans orgueil, parce qu’il est le fruit de tout ce que ce blog m’a appris. En fait, ce scénario, je l’écris à quatre mains.
            D’abord avec celles de Thomas.( je ne t’ai vu qu’après, entrer dans ce blog, Tom )
            Il a écrit  » Ce n’est pas le Graal », mot qui m’a fait ricocher et comprendre que l’image d’un film est symbole.
            L’image contenue dans mon climax, dont je parle dans un commentaire précédent, est un symbole qui résume ma fiction et la fait « exploser ».
            Ensuite, je l’ai écrit avec tes mains, Tom, quand tu es rentré et est resté dans ce blog.
            Et grâce à ton accompagnement.
            Non seulement les techniques que tu as exposées, sont des moyens de comprendre de quelle façon mon film peut être réalisable et qu’elles ont été sources de mon inspiration, (déjà dit), voilà que tes articles et tes réponses aux commentaires, en m’ imprégnant, m’aiguillent sur le chemin des étapes recommandées, me confortent dans l’idée que tu m’as bien guidée.
            Avec les master classes, tes « courts » et tes …cours… LOL, j’arrive à comprimer tout ce que j’avais à dire dans l’espace peu ou prou de quelque 90 mn.
            Étonnamment, j’ai le ressenti que le film ne m’appartient pas complètement, ( je n’ai créé que l’histoire, un peu farfelue, en soi (? ! )
            Je m’en sers pour exprimer ce qui est en moi.
            C’est vrai que j’ai rêvé mon film, ce rêve se réalise.
            Tu verras…oui,… tout en lisant…
            Toujours si tu veux bien, tu liras en premier, la trame de ma fiction. ( le déroulement de ce que le spectateur voie) .
            Ensuite, tu choisiras les titres des étapes à lire.
            J’en suis à la rédaction du synopsis, résumé.
            Je sais quel sera le découpage en séquences. Pour un peu, je saurais indiquer le grand titre de chaque séquence. (lieu, jour ou nuit, ext. ou int., protagoniste présent (ou semblant être absent dans la fiction, mais présent en tant qu’acteur).
            J’attends d’abord ton verdict. Pour l’enroulement logique, la vraisemblance minimum, en sachant que le réel et le fictif sont confondus dans un film.
            Pour la suite dialoguée aussi, je t’attends d’abord, …au tournant…!!!
            Et là, si je me casse la figure, tant pis pour moi !
            J’aurais au moins essayé.
            Cet essai est tout bénéfice.
            En étant un moment de ma vie de l’autre côté de la barrière, je garderai toujours l’enthousiasme devant un beau film, devant ceux qu’on a envie de revoir, en mettant la vidéo sur retour.
            Voilà, TOM, tout ce que j’ai eu envie d’écrire, en attendant de te le prouver.
            Ce qui ne saura tarder.
            Je ne voudrais pas décevoir ton attente.
            Allez, assez disserté, au boulot Maria ! Au plaisir d’écrire.
            Au plaisir de te lire, Tom.
            À bientôt.
            En attendant, je te souhaite de la joie dans le tournage de l’instant, la solidarité et l’amitié dans l’équipe.
            Ce doit être difficile.. mais le film nous sera accessible, sur ARTE…
            PS. En attendant, j’aimerais que  » Notre jour viendra « , en Blu-ray, me soit accessible.
            Oui, j’en ai vu quelques images, en vitesse trop rapide.

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Cinémacam,

          Juste un petit mot : la magie du montage opère si et seulement si au tournage tout à été fait dans les règles de l’art ! Pas de sauts d’axes, de raccords foireux ou de changement de lumière….Car si le monteur n’a rien de raccordable il pourra être le meilleur du monde, il ne pourra rien faire ;o)

          Il est très très rare de tourner dans la chronologie une bonne direction d’acteur est donc aussi primordiale. ;o)

          Pour donner aussi un ordre d’idée : la prépa pour un 3X 52 minutes dure 6 à 8 semaines, tournage 7 semaine et montage 4 à 5 semaines.

          un 90 minutes (TV) : 6 semaines de prépa, 23 jours de tournage et 20 jours de montages ;o)

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour TOM, et bonjour à tous,
            Où diable ai-je commencé de parler de NOTRE JOUR VIENDRA. ? Ce film dont tu as été le chef op pour les images et dont tu as fait le montage ?
            Tu parles de la magie du montage, ci-dessus, alors, je loge là mon commentaire.
            Attention, je n’ai rien d’une critique de cinéma. J’ai juste la sensibilité nécessaire pour l’analyse d’un film.
            Je sors toute fraîche émoulue d’avoir visionné la vidéo sur l’écran d’un home cinéma.
            J’ai cru sortir d’une salle obscure…
            Je suis soufflée.
            Une critique du début: Rémy n’est pas assez roux.
            Patrick n’a que la barbe qui soit rousse; les poils de son ventre sont bruns.
            Le film de Romain Gavras est dur, et pourtant, je compatis avec sa satire de notre monde contemporain.
            Parce que Patrick et Rémy, en traitant le mal pour le mal, arrivent à nous montrer le drame de notre société.
            Un traitement par homéopathie, ou par inoculation d’un vaccin, poison à forte dose !
            J’ai vu aborder les thèmes terribles du racisme, de notre société de consommation, de la guerre, de la vengeance, la part de féminité dans l’homme, la débauche, l’alcool, la drogue, des SDF, du handicap, notre côté animal (excréments), et j’en passe.
            Ce qui m’a interpellée, c’est cette notion de respect, donnée en filigrane, qui n’est pas celle qu’on m’a inculquée. Elle existe mais autrement dans la jeunesse. Ce n’est plus celle de l’autorité des éducateurs, de la police, de la sûreté, de la loi. Une autre acception.( à qui la faute ? Si la conséquence venait de la cause ?)
            J’ai reconnu cette force artificielle que donnent la vitesse d’un bolide, le semblant de suprématie d’ une arme, et cette puissance du sexe de l’homme capable du pire.
            Je me suis dit quel geste « assassin », quelle phrase « assassine » a donné à Patrlck et sa vocation de psy et ce pouvoir d’influence sur le jeune Rémy. De ce dernier, on connaît les souffrances infligées et l ‘impact des femmes de son environnement.
            C’est loin d’être un film défaitiste.
            J’en viens au paiement: Une amitié salvatrice entre hommes, une sorte de dignité retrouvée par des chemins plutôt hors la loi, ils vont vers leur liberté.
            TOM, j’ai gardé le dessert pour la faim, euh! ..pour la fin: tes images.
            Je sais que ce sont les tiennes; mais en toute honnêteté, elles m’ont émerveillée. Tu peux me croire, puisque sans le savoir, j’en ai repéré une dans ce blog.
            Bien sûr, les maisons de brique du ch’Nord, une autoroute, la côte d’Opale, la fabrique de chicorée, me sont des paysages familiers.(mes proches y vivent )
            Et ce ferry qui traverse l’écran; ce clin œil sur l’image de pub: » Une passion, notre maison  » , le terrain vague et ses déchets etc.
            Et cette petite fille sans regard, celui de l’innocence, elle ne sait rien de ce qui l’attend: elle danse…
            Les plus belles, à mon avis, sont la plage de la mer du Nord, vue par beau temps, puis la même dans la brume; cette torche qui par intermittence, éclaire leur route, et cette montgolfière que j’ai attendue.
            Bien sûr qu’elle est pour eux le symbole de leur liberté.
            Ils s’y envolent, vers une nouvelle vie, celle où on se fichera plus de leur gueule, celle où il n’y aura pas de ségrégation.
            J’aurais beaucoup à dire.
            J’ai raison d’être intimidée, de pouvoir te parler de cinéma en direct, du film auquel tu as brillamment participé.
            Bonne soirée.
            Moi, cet après-midi, je suis allée au ciné: j’ai vu un très beau film:  » Notre Jour viendra  » . Images et montage de Tom Weil.
            .

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            ATTENTION ! je n’ai pas été le chef op et le monteur de « notre jour viendra » !!! Je n’en ai pas les compétences.

            En revanche, c’est moi qui est trouvé tous les décors de ce film ;o)

            Je n’ai pas pu faire le tournage de Romain car j’était sur un autre film (anglais) : all good children d’Alicia Duffy.

            Je suis content que tu ai aimé le film…je prendrai un peu plus de temps dans un prochain commentaire pour en parler.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour TOM, et bon dimanche.
            Ok, merci de spécifier. Je suis sûre que tu te sous estimes.
            « Si c’est pas toi, c’est donc ton frère, ou quelqu’un des tiens … »
            Quoiqu’il en soit, j’ai envie d’y revenir, à ce film.
            Encore une fois, j’ai vu l’homme plus que le personnage en Patrick.( en imaginant ce qui a pu être le déclic de sa non croyance en son métier et le déclin de ses valeurs. Une femme? )
            Mes sensations, je les ai mises en vrac.
            Me voici, revenue avec un regard plus réfléchi.
            J’ai omis de parler de la femme prise comme objet de plaisir, comme instrument.
            Patrick détruit l’amour naissant entre Rémy et Natacha, l’amour platonique entre Gaëlle et lui, et même l’amitié entre Gaël et lui, quand il comprend que c’est un homme.
            Il est l’anarchiste, le révolté, qui détruit tout…
            … pour reconstruire.
            Non seulement il reconstruit sa vie avec Rémy, mais leur amitié.
            J’en arrive à ce que j’ai pris pour le climax…
            …cette image, celle que tu as filmée, qui a été sélectionnée, ce départ vers une autre destination que la France.
            Leur jour viendra.

            Cette montgolfière, qui vole grâce au feu, dans l’air, au-dessus de l’eau, trois éléments indispensables à la vie, trois éléments nécessaires à la purification.( comme les bonzes ils se rasent la tête: ils n’ont plus rien des tondus semant la terreur dans les matchs )
            Cette image est celle d’un prophète.
            « Notre jour viendra », le monde actuel dénoncé par Romain Gavras, ne sera plus.
            Tout recommencera par un autre commencement.
            Voilà ce que je vois en deuxième lecture… virtuelle.
            ( J’ai laissé le Blu-ray là où j’ai pu le visionner.
            Le ressenti et le jugement de celui qui le verra me tiennent à cœur. C’est un fana de ciné, comme moi ! )
            J’ai tant à dire. Il me faut bien m’arrêter.
            Tu dois comprendre le choix du titre de ma fiction … LOL
            Pourtant, je te poserai des questions au sujet de techniques pour certaines scènes.
            PS Alors, c’était pour le film que tu tournais en même temps en GB, que tu as utilisé comme  » leurre  » une côte de la Mer du Nord; je dû te dire quelque chose comme:  » ça ne m’étonnait pas, la France, c’est leur perfid albion  »
            Bon repos dominical, si tu peux.
            Cordialement.

          • maria

            Pardon, TOM, il me faut continuer sur ma lancée, au sujet de NOTRE JOUR VIENDRA.
            Qui me sert de transition à mes préoccupations.
            Je sais que tu n’as plus une mn pour répondre; ce sera pour plus tard.
            Pour repérer ces images, tu as bien dû lire le scénario, ou tu as assisté au minimum à une réunion de l’équipe afin de cerner au plus juste l’esprit du film ?
            Ce dirigeable, …il m’impressionne ! Et c’est bien le climax du film. Alors, quel est le libellé de son scénario, à ce moment précis ?
            J’ai remarqué que, souvent, le scénariste est le metteur en scène. Pour ce film-là, ils sont deux.
            Ils n’ont donc pas de résumé à faire ? Un peu comme Molière, qui jouait ses pièces, il n’a pas d’indications à donner sauf à son équipe, et bien entendu à la prod’ .
            Un autre exemple: Chabrol mettait des signes de ponctuation devenant des codes pour les séquences et la technique.
            J’arrive à faire toutes les étapes demandées, et je coince sur le synopsis résumé <>.
            De la même façon que dans la première version, je n’ai jamais pu me jeter à l’eau.
            Pourtant, j’ai les 3 actes, le premier plus long, car il prend sur le deuxième, lui-même comportant trois parties; l’ensemble est carrément coupé en 2.
            Les gros nœuds et les moins importants sont présents et nets.
            J’y arrive, pas dans le sens habituel, en commençant au dénouement, et encore…, j’ai l’impression de redites. On verra. Ce doit être dû aux times-lines tordues, et à la souterraine.
            Si je déroule à l’envers comme j’ai commencé et que je continue, il se pourrait qu’ effacer les redites soit une solution.
            Oui, je reviens au film, signé Romain Gavras.
            Vincent Cassel et Olivier Barthélémy se sont ils rasés pour de bon?
            Cassel a-t-il pissé dans la piscine en vrai ?
            Bleu +jaune = vert
            Là, j’ai vu jaune; avec du colorant: facile.
            Mais, le jet ? L’acteur était de dos, ce pouvait être du jus d’orange, actionné par un système de pompe ? !
            Je suis bien curieuse, mais je ne veux pas mourir idiote, LOL.
            Allez, je m’en vais parfaire mon traitement. On verra après.
            Merci TOM, de ta patience.
            Cordialement, à plus tard.
            PS dommage, « All Good Children  » n’existe pas en VF.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Oui j’ai effectivement lu le scénario et parlé longuement avec Romain pour comprendre ce qu’il cherchait et la vision de son film.

            Je ne me souviens plus comment il a écrit cette scène, je vais essayer de retrouver le script.

            Oui Vincent Cassel et Olivier Barthélémiy se sont vraiment rasé la tête ;o)

            Pour la piscine non lol oui c’est un trucage ;o)

            Pour all good children il existe en VF, il est passé sur Canal+ cet été ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            C’est sympa à toi d’avoir pris sur ton temps de loisir pour me parler. Cela n’aura pas été inutile.
            Par où commencer?
            Déjà par le partage de nos idées sur  » Notre jour viendra ».
            Le regard de la gamine me dérange. Serait-elle indifférente plus qu’innocente au monde qui l’entoure ?
            Ou serait-elle habituée aux violences de prédateurs ?
            Il faut aussi se poser la question : Est-ce que la fin justifie les moyens ?
            Pour moi, qui entrevois la pureté d’un nouveau monde renaissant des cendres de celui détruit par Patrick et Rémy, je réponds NON ! Solution trop radicale. Ou alors, la nature elle-même reprendra ses droits par un cataclysme, indépendant des hommes.
            Ce que j’aurais aimé, c’est ce que tu en penses ; est-ce que tu as vu la même finalité que moi . Et sais-tu ce qu’a voulu signifier Romain Gavras.
            Parce que ce climax, ( eau + air + feu ), il veut bien dire quelque chose !!
            J’en arrive à l’utilité de cette réflexion.
            Les climax des films à thèse, arrivent toujours après une grande ellipse de la pensée de l’auteur; il est une ouverture pour la réflexion du spectateur.
            Comme il y a une lecture de texte, une lecture de tableau, il existe une lecture spéciale pour les images du cinéma.
            Ce synopsis dont je ne peux pas faire le résumé, eh! bien! le climax de ma fiction est lui même un condensé.
            Il suffit que j’en décrypte les codes, pour qu’on comprenne la structure de ma fiction.
            Merci, Tom, et bonne continuation.

          • maria

            Bonjour TOM,

            Encore une fois, je n’attends pas de réponse immédiate.
            Comme tu as été parmi les témoins de « Notre Jour Viendra », je sais que tu es le meilleur interlocuteur qui soit pour m’écouter et après me répondre, si tu veux.
            Un jour, j’aurai besoin de savoir si la lecture que j’ai faite de son film est celui qui a animé l’écriture du film de Romain Gavras.
            Je m’en vais te faire part d’un autre ressenti, celui des critiques du film. Pas un chroniqueur ne mentionne la reconstruction future d’un monde meilleur. De leurs propos, n’est mis en évidence que la destruction du nôtre, celui de notre présent. ( Certains ont vu la beauté des images. LOL.)
            Ils n’ont vu que la similitude avec « Les Valseuses » qui, lui, m’a laissé une odeur bafouée de petite culotte d’ado, une histoire de partie à trois, d’homosexualité sans amour; je ne doute pas que le film ne mérite pas sa récompense.
            Depuis, j’ai fait mes premiers pas d’apprentissage du cinoche dans ce blog. Nul doute que je verrais ce film avec une autre lecture. Alors, pardon à Bertrand Blier.
            Du coup, j’en reviens à tout ce que j’exprime dans ma fiction.
            Me voici, à mon petit niveau, faire partie du monde du cinéma.
            Je me dis qu’après tout, même si un climax est lui-même, une conclusion et une ouverture à la réflexion, même s’il est hermétique, en somme, à certains, le principal interlocuteur est le spectateur.
            Il prend son plaisir là où il le cherche.
            Pour moi, c’est dans la réflexion, dans l’analyse.
            J’aime assez quand l’espoir domine.
            Le désespoir me fait mal.
            Mais je ne suis pas l’autre. Il a sa vision, comme moi, j’ai la mienne.
            Ma fiction devient la synthèse de tout ce que j’ai compris ici, et dans ma vie.
            J’ai envie de reprendre la formule du film culte qui m’a impressionnée, prononcée à l’espagnole:
            « QUE SERA, SERA ».
            Quel que soit le moment, même lointain, où tu pourras et voudras lire ce commentaire, je te remercie, Tom, d’avoir bien voulu en prendre connaissance.
            Il est écrit aussi pour ceux qui peinent à condenser tant de ce qu’ils veulent faire passer en 90 mn.
            On ne peut faire plaisir à tout le monde. Mais, intéresser, oui. C’est déjà pas mal.
            Belle journée.
            Cordialement.

          • maria

            Oui, je reviens.
            On a tous en nous ♪ quelque chose de Tennessee ♪, une part de mysticisme, qu’on en soit conscient ou pas..
            En étudiant  » le voyage du héros » dans ce blog même, j’avais demandé si les religions n’avaient pas pour base ce que Campbell avait compris comme étant le mythe universel.
            Si la théorie du film de Romain Gavras était cette phrase:  » Et tu renaîtras de tes cendres » ???
            Ce serait intéressant qu’il veuille bien t’éclairer sur ce qu’il a voulu transmettre, et te choisir comme « relayeur de sa flamme « …
            Juste pour savoir. Si ça se trouve, je suis à côté de la plaque !!!
            Pour savoir si j’ai su lire son film, comme lui a voulu l’écrire.
            Cordialement.

          • maria

            Bonjour TOM, et vous tous en ce premier jour de l’An Neuf !
            Et bon temps pour tous les jours à venir !
            Si j’insère un commentaire ici, c’est parce que j’ai compris il y a peu, ce qui me « paralysait » alors que mon histoire tient la route. C’est dans ma réaction au film « Notre Jour viendra » que j’ai vu clair si on peut dire.
            Malgré moi, j’ai été prise dans la magie du film, j’ai cru à deux personnes réelles. Exemple, je me suis demandée pourquoi Patrick avait délaissé son métier .Même, sans le dire, je me suis demandée, pendant le film, avec quel argent il avait pu payer la Porsche.
            D’un autre côté, je me suis intéressée à ce que les acteurs avaient été obligés de faire pendant le tournage. Donc, déjà, je séparais fictif et réalité.
            Or, Patrick fait autre chose dans la piscine.
            Ça ne m’a pas choquée, alors qu’il y a un peu moins d’un an, j’aurais trouvé ça inconcevable que mon protagoniste fasse la même chose, « en public ». Il ne le fera pas, en fin de compte. Ellipse !!!
            Je n’avais pas encore assimilé vraiment la notion de personnage.
            En fait, si je suis en mesure de rédiger le pitch, le synopsis avec structure, c’est parce que j’ai compris, depuis, que mon protagoniste devait être vu, certes comme une personne, mais aussi comme un « objet », en dehors de moi..
            C’est ça aussi, être de l’autre côté de la barrière.
            C’est dommage que personne n’échange son point de vue sur ce film.
            Le réalisateur est jeune. Il ne s’embarrasse pas pour si peu.
            Ainsi, il peut donner les messages qu’il veut faire passer, sans tergiverser ! C’est ça, l’audace !
            Ça peut vous paraître naïf. Je sais bien que même si Napoléon est vivant sur l’écran, il est mort depuis longtemps.
            Mettre tout à plat, c’est positif aussi.
            Participer à un film comme si c’était en vrai, c’est se sortir de soi-même.
            Si j’avais su, un jour, que je redevenais une enfant à part entière…On dit retomber dans l’enfance, pas vrai ?
            Allez ! merci Tom, j’avais besoin de m’exprimer.
            Encore merci de ce blog hospitalier.
            Cordialement

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            Bonne et heureuse année à toi aussi ;o)

            J’ai bien reçu ton mail, je le regarde dés que possible ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            oups !
            Merci, Tom,
            Je viens d’écrire un commentaire sans avoir lu celui-là.
            Merci.
            Le commentaire précédent est la résultante d’un pitch, que j’ai raccourci sans pour cela renier celui que tu pourras lire,.
            OUI, cette fois, à bientôt.
            Tant pis si ce n’est pas bien au point.
            Jamais je n’atteindrai ♫ l’ Étoile. ♫.
            Elle est ♫ inaccessible♫

          • maria

            Bonjour TOM,
            Pourvu que tu puisses ouvrir la P.J.
            Personnellement, je n’arrive pas à l’ouvrir sur mon P.C. dans mes messages envoyés, quand je vérifie ce que je t’ai écrit.
            Comme j’aurai davantage à te faire parvenir, je me fais du souci.
            Bon dernier WE avant la reprise.
            Cordialement.
            PS .J’ai vu ne pas être la seule.
            Sur internet, on se plaint de ce « postier » électronique qui change sans arrêt.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Pour le moment j’ai juste vu que tu m’avais envoyé un mail. Je n’ai pas encore tenté de l’ouvrir. Je te tiens au courant si je rencontre un pb.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour TOM,
            Ce commentaire t’arrivera comme nouveau.
            Néanmoins, tu n’auras pas à y répondre. (J’ai pitié, lol !!!)
            C’est juste pour te dire que j’ai eu l’idée de passer ma PJ d’une boîte mail dans l’autre.
            J’ai pu l’ouvrir.
            Donc tout va bien.
            J’espère pour toi, aussi, en Belgique.
            Cordialement

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’ouvrir tes pièces jointes. Si j’ai un pb je te tiendrai au courant.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonsoir, TOM,
            Je ne veux surtout pas ajouter à ton surmenage.
            J’ai toute la vie devant moi !
            C’est sympa d’avoir répondu. Je ne voulais pas. Mais merci.
            Cordialement.
            Bon courage.

          • maria

            Bonjour Tom,
            Ceci vient en complément au commentaire précédent.
            Décidément, ce film « Notre jour viendra » n’arrête pas mes digressions.
            Mais, il me faut écrire en mots mes ressentis.
            Je vois plus bas, puisque j’ai fait se décaler l’ordre des commentaires, un d’entre eux qui a été supprimé.
            Je ne pense pas qu’il soit un des miens, qui ait été rayé de la liste..
            Je respecte trop le monde des créations.
            Et toi, Tom, comme Thomas, vous respectez ceux qui entrent ici.
            Et s’il émanait d’une personne, qui n’ait vu qu’une grossièreté de la scène que j’ai passée sous silence ?
            Qu’elle l’ait vue d’un regard primaire, vulgaire ?
            Ceci m’amène aux moyens faramineux du cinéma,
            Il nous fait gober des faits inconcevables dans la réalité, en employant toutes les  » tricheries  » grâce aux diverses techniques dont il dispose, et en même temps, pendant une heure et demie, ( voire plus quand on met  » la vidéo sur retour », comme je le fais – LOL ), il nous plonge ailleurs, même si on en voit les « roueries »,
            Le cinéma n’est pas qu’un moyen, il a le pouvoir de nous faire réfléchir, je parle des films à thèse comme celui de Romain Gavras.
            Voilà, c’est dit, c’est métabolisé.
            Adieu, mes scrupules.
            Je suis à même d’exagérer mon protagoniste.
            La fin justifie les moyens.
            Et j’ai un profond respect pour ce metteur en scène que certains n’ont pas compris…
            Cordialement, TOM.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Non, l’image que j’ai utilisé dans un des articles sur les repérages est bien tiré de « notre jour viendra ». Encore une fois je n’est pas tourné d’image pour ce film !! Je n’ai fait « que » trouver les décors.

            La scène de la montgolfière à été tourné sur la plage de Graveline, je te raconterai un jour le moment de solitude que j’ai vécu face aux demandes du premier assistant….

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Re, Tom,
            Tu as bien dû faire un « album » de photos électronique, un book pour recenser tes repérages. Et mettre les coordonnées des lieux ; j’ai vu défiler au générique de la fin, un listing impressionnant de mairies auxquelles il a bien fallu demander l’autorisation.
            Donc, tout un boulot de défrichage à la base. Donc le « que », même entre les guillemets est en trop !
            La solitude dont tu parles ne peut venir que de l’abandon. T ‘aurait-on laissé sans aide ou avec trop d’exigences ?
            Le film date déjà de 2010, donc en comptant le temps de sa préparation…ça fait un bail !
            Ce ressenti d’aujourd’hui ne peut être qu’un traumatisme.
            À bientôt.
            En parler permet d’évacuer.
            PS Je ne connais pas la plage de Graveline.

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            Oui j’ai fait « un book » et un gros boulot de fond avec les gens, propriétaires des lieux et les mairies, car le sujet n’est pas facile ;o)

            La solitude dont je parle est dû à un moment du repérage. Je présente la plage à romain et à son 1er assistant. Romain aime beaucoup…et son assistant se tourne vers moi et me demande : »dans quel sens le vent soufflera le 10 mai vers 10h ».
            Je pensais que c’était une blague ! mais pas du tout. Le mec voulait que je compile toutes les informations des 10 dernières années pour savoir les chances qu’il aurai d’avoir le vent dans le bon sens, afin que la montgolfière parte vers la mer et non pas vers les terres……

            Pour moi c’est un moment de solitude lil

            A bientôt,

            Tom

            ps : pardon si ce n’est pas très Français, mais je suis en tournage de nuit et je n’ai pas les yeux en face des trous ;o)

          • maria

            Bonjour TOM,
            Je comprends ce moment de solitude. L’impression d’être largué, de ne pas être compris. Avoir tout donné et qu’on trouve sa vie vidée soudain par ceux qui ne savent pas ou qui ne veulent pas comprendre, ou par les jaloux, les envieux.
            C’est l’effet que je ressens quand je lis des jugements négatifs, pas sur moi, à propos des autres.
            Merci de m’expliquer…pour toi, et à  » point d’heure « .
            C’est dégueu…de la part du mec, qui devrait être davantage un allié qu’un harceleur.
            Tu vois,.. le réal était content de ton travail, et le vent était avec toi.
            Où es-tu, là, en tournage ?
            Tu ne fais pas de repérages. Alors quelle est ta fonction ?
            J’ai l’impression que tu tournes dans les Ardennes ou en Forêt Noire ?
            Va savoir pourquoi.Tu en as peut-être parlé ?
            Peut-être que la forêt me semble un décor propice au polar ! LOL
            Peut-être faites-vous un break, une trêve des confiseurs ?
            Allez ! Continue d’être heureux dans ton travail.

            Il y a un an, je ne savais rien de ce multiple métier, de toutes ses possibilités.
            J’étais dans la passivité de la contemplation du résultat: le film.
            Je suis loin de la déception. Je suis enchantée.
            À une autre fois.
            PS Tant que tu ne parles pas en anglais ou en allemand ou en chinois, tant que tu parleras ♪ la belle langue de chez nous ♪, je comprendrai…

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            LOL non pas l’impression d’être largué, mais me demander dans quel sens le vent soufflera tel ou tel jour à X heure m’a fait au final beaucoup rire…

            Un jour j’ai un réalisateur qui m’a demandé si je pouvais trouver une plage avec un peu moins de sable, que celle que je lui avais trouvé !! Tout cela pour dire que des fois, je me demande si nous vivons sur la même planète ;o)

            j’ai terminé la première partie du tournage hier soir. J’ai tourné en forêt ;o) mais seulement 3 jours. Le reste s’est déroulé entre boulogne sur mer et la métropole Lilloise.

            Je fais un break de 16 jours, puis il me reste quelques jours de tournage pour ARTE. Entre temps je fais un pré-plan de travail pour un long métrage qui je dois tourner en Bretagne courant Mars.

            Je ne sais plus dans quel commentaire tu me demandais mon poste : Je suis assistant réalisateur ;o) sur ces projets.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour TOM,
            Eh ! Bien ! Y’a du mouvement dans l’air pour toi.
            Ta vie n’est donc pas…  »un long fleuve tranquille  »…
            ( Sur un magazine, je lisais la « plainte » d’une réalisatrice au sujet de sa vie familiale, lui laissant peu de répit pour son travail )
            J’aime imaginer la vie de ceux que je ne connais pas dans la réalité.
            Ça sert pour imaginer des personnages dans les scénarios.!!!
            C’est bizarre et burlesque ces exigences.
            OK tu as ri, mais après t’être senti seul.
            Je veux te souhaiter un repos bien mérité…Un truc qu’on dit aux …retraités ! LOL
            J’ai écrit pitch, synopsis générique, j’en suis au synopsis résumé, sans la fantaisie de la dramaturgie, où apparaissent structure et rouages, j’ai envie de traduire par … roueries, car chaque étape est un prétexte pour arriver au but, connu d’avance.
            Pas trop payant. Mais, il me faut le faire.
            Le traitement est plus gratifiant.
            C’est presque le film, sauf qu’il faut se représenter ce qui apparaît sur l’écran, bien écouter ce qui s’entend, interpréter ensuite, c’est à dire comprendre.
            Quand tu pourras, tu veux bien me lire ?
            Si je ne te lis pas avant Noël, je te répète quelques mots du Grand Jacques:
            ♫ Je te souhaite des rêves à n’en plus finir, l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns…des silences, des passions, de résister aux vertus négatives de notre époque. Je te souhaite d’être toi. ♫
            Et de joyeuses fêtes.
            Cordialement.
            PS Je connais la forêt de Phalempin.

          • commentfaireunfilm

            Bonjour Maria,

            Gagné ! nous étions dans la forêt de phalempin, proche de la Neuville.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            MDR TOM !
            à plus !

          • maria

            Bonjour TOM,
            Ma mémoire a retrouvé le nom de la réalisatrice évoquée ci-dessus.
            C’est Axelle Ropert.
            Elle a de nombreuses fonctions pour le cinéma.
            J’ai l’air de sauter du coq à l’âne mais, en mettant nos pensées au ralenti, on fait des ellipses. LOL
            Je pense à son temps lambda qu’elle ressent trop long dans la réalité, parce qu’il lui prend trop de durée sur celui du ciné.( comme toi, comme moi, il faut un soutien réel pour. « les choses de la vie » …pratique. )
            J’ai pensé à elle aussi, parce que les nuits les plus longues de notre temps, ont été pour toi, » les jours les plus longs » ces temps-ci., pendant le tournage du polar.
            (yeux pas en face des trous, as-tu dit, à ton retour)
            J’en reviens au temps spécifique du cinéma.
            Il doit rétrécir une vie en une heure et demie environ.
            Et le présent du film peut durer un an, autrement dit 4 saisons.
            J’ai toujours eu horreur des cartons, des sous-titrages, bons pour le muet, sans savoir qu’un jour, j’écrirai un scénario.
            Voilà que je me heurte à ce problème.
            Pour rétrécir le temps qui passe, je fais défiler en vitesse rapide quatre aspects d’un pommier.
            Je fais comme si…ma fiction en était au tournage du film.
            J’imagine le repérage, puis la caméra attendant que le pommier change d’aspect, 4 fois.
            Je trouverai un autre « truc ». Ce défilé doit exister d’une manière tangible, davantage que dans des mots.
            C’est le temps lambda « opposé » au temps magique du cinéma. Tu comprendras, en lisant. Je ne veux pas me justifier. Il faut qu’un cinéaste comprenne, en l’occurrence, toi, sans que j’explique.
            C’est pour ça que je préfère que tu lises le traitement d’abord.
            Or, j’ai pas mal de ce style de défilé de rushs, qu’on saisit en une fois.
            Alors, en reprenant mes 4 arbres, au ralenti, je devrais compter 4 séquences, Ai-je raison ?
            J’ai besoin de savoir, dans le traitement même, à un moment donné, le N° de la séquence, qui, en lui-même, provoque la réaction importante d’une autre protagoniste.( exorbitant par rapport à Séq N°1 )
            Si jamais, j’écris en style scénaristique, il me faut savoir aussi.
            J’espère ne pas trop cafouiller.
            Bon dimanche, qu’il se réalise selon tes vœux.
            J’ai envie de dire, pour mon dimanche:
            « Ô ! Temps! Suspends ton vol ».
            Cordialement.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Je te souhaite un joyeux Noël, j’espère que le temps avec les tiens à été magique ;o)

            Tu te poses la questions des ellipses, du temps qui passe, d’une vie qui « dure » 1h30…

            Ne t’inquiète pas pour cela, nous avons la chance (ou la malchance) d’avoir des spectateurs rodés à l’exercice, aujourd’hui il (le spectateur) lui faut très peu d’infos pour qu’il puisse retrouver ses petits ;o)

            Mais nous verrons cela en temps voulu…le temps, toujours le temps ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Les sms et les mails écrits à la va vite sont mes pires cauchemars…quoi que…

            Non, je n’y répond jamais ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Tes souhaits m’ont touchée.
            Et tes réponses, parce que je ne les attendais pas de si tôt, aussi.
            J’ai des choses à te dire à leur propos que je consignerai dans ma boîte mail, et que tu ne liras que quand je t’enverrai une grande partie de mon travail. Non pas que ce soit des cachotteries; ce sont des silences que je t’offre pour respecter le break que tu as le droit d’employer selon tes désirs.
            Donc, ce que je te dis ici sont des réflexions qui ne te demandent pas de réponses.
            Tu m’as souhaité un « Joyeux Noël » …( encore un merveilleux film ).
            Le mien n’a pas été aussi heureux que les autres, en ce sens qu’il manquait deux enfants en âge de croire au Père Noël…
            Mais, un ado de 13 ans était présent..
            Les cadeaux reçus m’ont fait réfléchir au scénario : des jeux vidéos, des  »B.D. manga ».
            Ça a fait ricocher mon souvenir à la génération précédente.
            Son père écrivant des scénarii, dessinant des B.D., lui offrant une caméra pour ses 11 ans
            Son oncle féru de jeux de rôles.
            Le fondement de tout, c’est bien le parcours du héros de Campbell, mis à notre disposition sur ce blog.
            Et, c’est ce que j’ai pris comme cadeau de Noël, il y a un an.
            Celui de cette année a été une compilation de tout ce que m’a apporté ce blog.
            Alors, je vous remercie, toi et Thomas, pour tous ces cadeaux virtuels, distribués en un an, que j’ai déballés au fur et à mesure de mes questionnements.
            Ils m’ont permis de créer quelque chose, le support d’un film, qui ne sera peut-être jamais projeté…
            Dans la création, encore imparfaite, inachevée, j’ai trouvé une somme de joies.
            Je crois au Père Noël, sauf qu’il n’a pas la houppelande rouge, la barbe en coton, je ne sais quel regard, quel sourire, jamais le même…
            On devrait laisser aux enfants le plaisir de le voir en imagination, avec leur liberté de penser.
            Pour moi ,et j’espère pour tous, c’est ça le cinéma.
            Alors, BONNE NOUVELLE ANNÉE TOM, à toi, à ce blog et à tous ceux qui entrent ici.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            J’attend ton mail dés qu’il sera prêt ;o)
            Merci pour tes voeux.
            J’espère qu’en 2014 je pourrai vous apporter encore plus d’aides. Je bosse sur quelques idées ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour TOM,
            Mon mail va de pair avec le synopsis résumant ma fiction avec la SRUCTURE, ce défi que je me suis lancé.
            Ce que je n’arrivais pas à faire lors de ma première version, j’en ai assez parlé.
            Pas plus que je n’arrivais à le faire pour celle-là.
            Je commence à le rédiger tout en essayant de parfaire le traitement complet.
            ( y arriverais-je un jour à cette perfection ? tout être humain a des limites… )
            Néanmoins, je ne peux plus sans arrêt te parler de trucs qui ne peuvent que t’être hermétiques.
            Alors, j’isole de mon travail, le pitch, un peu de la vue d’ensemble, afin que tu te rendes au moins compte de ce que j’ai pu tirer comme bénéfices dans ton blog.
            C’est pas le tout de l’encenser. Tu dois en voir l’aboutissant, mon produit ou un peu de lui.
            Je joindrai, en P.J. cet extrait à mon mail, puisque tu m’offres de me lire.
            J’ai le temps de lire ta réponse, car je fignole.
            Profite des fêtes du nouvel an, de ta jeunesse.
            J’en suis au point où ces ellipses traditionnelles me gonflent plus qu’autre chose.
            Mais, j’en ai fait profiter d’autres, et j’en ai profité, et longtemps… LOL
            Dés que possible, je te poste un mail.
            Le temps…Tu sais qu’il manque quand la vie est trop pleine.
            Merci.
            Tu verras bientôt la preuve du bénéfice des présents trouvés ici.
            Pardon pour mon exubérance. Elle vient d’un enthousiasme, d’une vie qui me porte.
            Oui, à bientôt.

          • maria

            Re TOM,
            Encore une fois, je n’attends pas de réponse, dans l’immédiat.
            Je n’avais jamais cliqué sur cette petite fenêtre à droite, pensant qu’elle était réservée à ceux qui sont inscrits sur des réseaux sociaux.
            Pour le travelling, j’ai reconnu la forêt de Phalempin. Je trouvais qu’elle était mal exploitée pour le bois de chauffage. Voilà qu’elle joue son rôle dans la série où tu es assistant réalisateur ! LOL.
            Et j’ai vu trois superbes photos de ton tournage récent.
            En particulier les rails. Malgré le virage, elles restent parallèles. Vérité de La Palice… ! LOL ! Mais un mauvais photographe, comme moi, pouvait prendre le cliché de telle façon qu’on les appréhende autrement..
            Après tout, si la SNCF est si  » gourmande », tant pis si l’endroit du film n’est pas exactement celui « d’origine ».
            En Belgique, ou dans un pays d’Europe, les chemins de fer sont peut-être moins regardants ?
            Toi-même, tu trouves des décors qui sont des leurres et on n’y voit que dalle.
            Bien sûr, je prêche pour ma fiction. Tu comprends pourquoi.
            Je fais comme si on pouvait la réaliser.
            Bon dimanche à toi.
            Cordialement.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Tourner à l’étranger (même en Europe) pose des pbs. Tricher un décor pour en faire une gare est effectivement possible, mais cela dépend de la réalisatrice ou du réalisateur, si il ou elle veut bien être souple dans sa demande.

            Après..tout est possible ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Merci de ta réponse.
            Je m’arrête en passant, pour t’entretenir du mot « tricherie », que tu emploies ci-dessus.
            Moi-même ai parlé de « roueries ».
            Cette gare, ces rails, c’est en fait le symbole de départ, de voyage, de vie, celle d’avant, celle de l’autre- la nouvelle vie qu’on prend, à un tournant.
            Donc, les moyens du cinéma justifient la fin, la finalité.
            J’ai regardé à nouveau ces rails dans la petite fenêtre à droite.
            En fait, les rails ne sont pas parallèles, sur la photo.
            C’est mon intellect, si je puis dire, qui les a remis comme on m’a appris en géométrie.
            Et j’ai besoin d’une telle image, qui montre des rails, qu’on sait parallèles, qui se rejoignent, loin, sur la ligne d’horizon.
            Le lieu de mon scénario ne s’y prête pas forcément dans sa réalité, que je ne connais que virtuellement.
            ( dans un bouquin, et sur internet )
            C’est un nœud ferroviaire important, donc j’imagine, des entrelacs, des rails qui se tournent en parenthèses inversées, comme ça: )) (( , des nœuds qui nécessitent l’aiguillage, comme dans un scénario ! LOL
            J’ai besoin d’allonger le regard de celle qui voit plus loin…
            Mais tu sais, toi,.. en m’affirmant que  » tout est possible… »
            Pour toi, j’enfonce des portes ouvertes.
            Je me dis que peut-être ceux qui entrent ici, peuvent avoir ce besoin de points sur les i, de la même façon, que je suis entrée, démunie, à la recherche de tout ce que j’ai à dire.
            L’image de la route qui serpente est suggestive aussi.
            C’est ça, l’art de la photo, par suite celui de la photo animée du film.
            On l’appelle image, car c’est l’imagination qui est le « média » qui permet d’y accrocher un concept, à sa guise.
            Cordialement.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Cinémacam,

      Merci pour ce partage ;o) il est vrai que le tournage n’est qu’une partie du processus. Je parlais encore tout à l’heure avec un producteur qui me disait qu’il travaillait sur la 10 ème version d’un scénario qu’il essaye de produire….10 ème en 3 ans !! Ensuite, il y aura la pré-prod, la prépa, le tournage et le montage…

      Bravo pour le « mal » que tu te donne dans ton atelier ;o) Pour en avoir animé quelques uns….je sais le travail que cela représente.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonjour TOM,

        J’ai l’air de radoter peut-être. C’est une redondance, utile pour fixer ma pensée.
        J’écris à la suite de ta réponse à Cinémacam , car, même si elle ne m’est pas destinée, voilà que la cible a fait tilt sur moi.
        Un producteur est un homme de cinéma. Quelle leçon d’humilité tu donnes en parlant de son temps de travail sur un seul scénario.
        Je suis novice et j’ai voulu brûler les étapes.
        Tu vois, j’étais partagée entre ♫ Vieillir, Ô vieillir ! ♫ et  » La fureur de vivre « , les deux rimant avec écrire.
        Heureusement, que tu m’as freinée en me disant que la toute première étape était la rédaction de mon histoire.
        Je l’avais dans le sens chronologique. Il m’a fallu la rédiger dans le sens plus cinématographique. Sans « amateurisme », du fait de la fonction de mon protagoniste
        Je sais qu’il me reste un long chemin à faire, pour découper techniquement ma fiction.
        Mais le traitement est rédigé en vue d’un film.
        Ce n’est plus un roman adapté.
        Ce n’est plus un roman tout court.
        Le style d’écriture des films est présent.( concision en images, en musique, techniques sous-jacentes )
        Et je sais que sa lecture, son décryptage peuvent être compris de tous.
        Et tout ça, c’est ce blog qui me l’a apporté.
        Je sais, maintenant que un pro saura rédiger les étapes qui manquent, découpage des séquences, et écriture scénaristique.
        Donc, je suis en partie rassérénée, sans abandonner l’idée du travail restant. Je sais avoir quelques questions à te poser ( Encore ? LOL ) plus tard.
        Donc, je peaufine ce traitement, afin de pouvoir t’en faire part quand tu pourras.
        [ PS En parlant de cette possibilité de ta part, les ( 52 mn X 3 ) dont tu parles ( à Cinémacam plus bas), est-ce le travail et la durée de la série que tu tournes actuellement que tu évoques ? ]
        Bon week-end, bon repos.
        Et merci pour tout ce que je réceptionne, ici.
        Cordialement.
        Si tu juges que tu n’as rien à répondre, ou que tu n’en as pas le temps, je comprends tout à fait.

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Maria,

          Oui je parle du projet sur le quel je bosse actuellement ;o)

          A bientôt,

          Tom

  • yassine

    Bonjour Tom, svp je veux savoir les symboles d’images cinématographiques et la signification des plans et je veux savoir aussi des éxamples, par éxample le plan plongé signifier : minable et mauvais et écraser l’acteur, parfois il signifier que l’acteur est mort et l’ésprit va sortira vers le ciel, le plan rapproché poitrine pour les dialogues, je veux savoir plus et plus les valeurs du plans pour réalisé mon premier court métrage, je veux savoir aussi la sémiologie des images, parce que j’ai toujours pensé si je termine mon film, que ce que je réponds dans le débat? quelle mes justifications ? je veux réalisé un film justifier, ça veux dire plan par plan, et chaque plan donné la valeur et chaque plan justifier, avec plaisir qu’on va partager les idées . Merci monsieur Tom. Cordialement

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Yassine,

      Il va te falloir être patient…tu n’es pas le seul à vouloir tout savoir ;o)

      Tu pourras trouver des réponses sur le blog, mais ma tâche est longue…

      A bientôt,

      Tom

  • Suzi Lou

    Merci pour tout Tom, ta fidélité, ton professionnalisme….Merci:-)

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Suzi Lou,

      Merci ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonsoir TOM,
    OK plus que jamais avec toi: le cinéma, dit  » septième art « , est le plus complet des arts.
    Au sujet du court, j’en ai visionné un super, ici ; je n’ai retrouvé que le storyboard.
    Il est intitulé « Les phalanges de pierre ».
    Tout est dit, tout est concis dans les images. Je crois bien que c’était un film sans paroles, ou si peu.
    Celui que nous pouvons visionner ici ( le plongeur ) apporte un suspense incroyable et ce sont uniquement des images, sans qu’un seul mot soit dit.
    En tout cas, je partage l’avis d’Ismaël qui trouve que c’ est moins valorisant pour le scénariste que pour le réal.
    Le scénariste se doit d’être humble. Même pour un long métrage.
    Sans tous les corps du cinéma réunis, que deviendrait sa fiction?
    Bon tournage, TOM.
    Cordialement et merci.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Maria,

      Merci pour les compliments. Le films dont tu parles c’est un des miens ;o)

      Même si j’ai pas mal de recule aujourd’hui, tes compliments me touche.

      A bientôt,

      Tom

      • maria

        Bonsoir, Tom,
        Et moi, je suis toute intimidée encore une fois par tes créations.
        Je rechercherai ce court.
        C’est placé, il me semble, au début où je suis entrée dans ce blog.
        ( Pour ça, le répertoire par mois est commode.)
        Je comprends seulement maintenant qu’on peut faire parler donner la vie à une statue, grâce à la technique.
        Ce dont je me souviens, c’est le non-dit, en fait l’humour contenu dans la « chute  » de l’histoire.
        Je n’oublie pas: un jour, plus tard, je te dirai ici ce que j’aurai ressenti après le visionnage de « NOTRE JOUR VIENDRA ». Pour moi, tout est dans le ressenti d’abord. Ensuite, le mental prend le relais.
        Je travaille intensément à ma fiction: MON DÉFI.
        Cette fois, j’ai rattrapé le moment de mes déboires informatiques.
        Sans répéter, il me faut sélectionner l’essentiel.
        Mais, quel est donc ton défi à toi ? Serons-nous, visiteurs du blog, participants de ton défi ?
        Bien cordialement et tous mes souhaits pour un tournage réussi.

        • commentfaireunfilm

          Bonsoir Maria,

          J’attends avec impatience ton retour sur : »notre jour viendra » ;o) j’espère que tu aimeras au moins les décors ;o)

          Oui, je vais vous parler de ce défi très prochainement, j’attends que la tempête se calme…mais se calmera t’elle ….?!

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Avant de te dire ce que je pense de « Notre jour viendra », ( j’en ai vu de belles images sur la bande annonce …), je voudrais t’entretenir des « Phalanges de pierre », te dire autrement le souvenir que j’en ai.
            Une sorte de pureté dans le mouvement, une économie qui vise l’essentiel.
            Ça me fait penser à ce que Brel disait:
            ♫ Je n’ai écrit que des chansons ♫
            Or, une chanson, c’est comme un court, écrire en condensé tant de choses qu’on a à dire.
            Je pense à ♫ Regarde bien, petit ! ♫
            On voit le cavalier à l’arrière plan.
            Puis en travelling avant.
            Enfin, en travelling arrière.
            N’est-ce pas une  » sculpture » de vrai metteur en scène ?
            Avant la réalisation, est-ce toi qui as écrit le scénario de tes « Phalanges de pierre » ?
            Et si tu éditais tout ce travail sous-jacent ?
            Tu m’ as mis un autre projet en tête: un conte philosophique pour enfants, un court, en dessin animé.
            Ma vie ne sera plus assez longue…
            J’arrête de gamberger ! LOL !
            Je dois terminer le projet entamé.
            À bientôt ! oui…

          • maria

            Ah ! j’oubliais TOM,
            ♫ Regarde bien petit ♫
            La mémoire ayant ses limites, je suis ♫ allée voir ♫ de plus près.
            J’ai oublié les repérages, cette ♫ plaine à hauteur des roseaux, entre ciel et moulin… ce vent qui gonfle un peu le sable ♫
            Et sur ces images du cavalier ♫ en blanc ♫ les paroles en flashsideway.
            Jamais, je n’aurai pu faire ce clip en imagination, si je n’étais pas entrée dans ce blog.
            Quand je dis que tu es un bon prof, TOM, n’ai-je pas raison ?
            Sauf, si tu me juges mauvaise élève, LOL !!!

          • maria

            Re, TOM,
            Enfin ! …
            Je l’ai ton court:  » Les phalanges de pierre « . Sur l’article « court métrage, partie II « .
            Et tout y est… le storyboard, ( que j’avais trouvé ); voici le scénario, le découpage technique: pano, travelling etc.
            Je n’avais pas trop fait attention à ce travail sous-jacent, à l’époque, ayant la » tête trop pleine » , à défaut de  » tête bien faite » LOL de mon long métrage.
            Tu donnes tout.
            Pardon de t’avoir demandé ce que tu as apporté ici, en toute générosité
            Je ne m’en sers pas pour le moment.
            UN JOUR VIENDRA…
            Merci, TOM.
            PS. Un autre court marrant ici : cette PUB de la petite vieille qu’un réal  » voulait se faire » . MDR
            Ma récré est finie….!

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            ;o)

            En ce qui concerne le court « pub » avec la petite vieille, il est aussi de…moi ;o)

            C’était plus un délire qu’autre chose, mais ça me fait toujours rire ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            MDR TOM !
            Et moi, j’ai beau m’y attendre, je me recule toujours d’effroi quand la voiture fonce sur moi !
            C’est  » pâ bô « de s’ faire une petite vieille ! LOL
            Je ne prends pas ça pour moi, je suis grande et…jeune ! LOL …enfin… parce que j’aime rire !
            Je suis allée avant hier prospecter ce que tu préconises aujourd’hui, à savoir les articles que tu as sélectionnés pour nous remettre les idées en place !
            Il fallait que j’aille au bout de mon traitement.
            En fait, c’est le déroulement du film, comme je l’ai rêvé, images par images, sonores et visuelles.
            Je n’ai pas dit séquences.
            Ce traitement, ou plutôt cette trame, je puis maintenant le découper en séquences, en résumant l’essentiel de ce qu’on apprend, à chaque fois.
            Et en pensant au travail de montage.
            Une simple phrase de journal, revue en flash-back est une séquence à elle seule.( OK ? )
            Je crois qu’elles seront nombreuses.
            Mais les mêmes se répètent différemment.
            Si ça se trouve, elles sont traitées en labo ?
            Je pense à l’intensité, à la vitesse…
            Je pense qu’en janvier, je pourrai t’envoyer une meilleure « copie » à corriger.
            Mes time-lines sont tordues, parfois souterraines.
            Elles sont anachroniques tout en respectant la direction du principal fil conducteur.
            De là, tient ma difficulté.
            Je pense avoir surmonté tout ça, dans ce traitement.
            La partie découpage technique est donc la plus délicate.
            Je pense à la voix off, quand elle lit dans la pensée.
            Vincent Cassel, dans la bande annonce pense, bouche fermée. J’aime assez.
            Bonne fin de dimanche ! Et bonne semaine à venir.
            PS Pour la « procrastination », la phrase sur les titres, je l’ai prise pour moi sans pour cela penser que tu me visais. ( Je ne suis pas le centre de la terre !!! )
            Juste je t’avais envoyé un mail te parlant de la version de ma fiction, dont j’avais entretenu Thomas, avec un autre titre.
            Ça tombait à pic !

          • maria

            Bonsoir TOM,
            J’ai parlé ci-dessus de découpage technique par erreur.
            Ce n’est pas pour les scénaristes.
            Je voulais dire le découpage séquentiel.
            Mon traitement va m’aider.
            Bonne soirée.
            Cordialement.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Merci pour cette précision ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Non une simple phrase d’un journal n’est pas forcément une séquence.
            Si effectivement elles sont en flashback….oui .

            Mais je verrais cela en lisant ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Oui, tu liras…Il fallait que j’aille jusqu’au bout du traitement pour voir si j’arrivais à mes fins, à la fin… LOL
            Oui, la page de journal revient en flash-back.
            Bonne journée, TOM …et merci.
            Cordialement, plus que jamais: je te dois beaucoup.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            Oui c’est moi qui ai écrit le scénario, fait le découpage, la réal (un peu la prod) ;o)

            oui, avant de penser à un autre projet il faut que tu termine le premier ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Merci Tom, de ta réponse plus prompte que la mienne.
            Je veux parler de ce « Notre jour viendra ».
            Impossible de lire le DVD sur nos 3 ordinateurs, ni sur notre lecteur de DVD.
            Il me faut le tester ailleurs. S’il était déficient ?
            Bien sûr, que je termine le projet initial.
            Il me tient tant à cœur.
            En rédigeant le traitement du film comme je l’ai rêvé et qui arrive au bout, j’ai compris tant de trucs:.
            * une des séquences est inutile.
            ( Il me la fallait dans la première version de ma fiction ( j’en avais parlé à Thomas, et à toi, ensuite.
            Tu as dit:  » On s’en fout du titre » – article la procrastination- . Or, je l’ai pris pour moi, ton coup de g. MDR.)
            * j’ai changé un adjuvant, une dame âgée, adorable, mais qui déforme les mots; primitivement, elle était de couleur. Je ne veux pas être accusée d’être celle qui serait mon contraire.
            *Je comprends ce qu’est un séquencier.
            J’arrive à m’élever au dessus de mon histoire.
            *D’abord à la rédaction du synopsis, survol de l’histoire.
            *Puis au synopsis détaillé juste ce qu’il faut.
            Je m’y suis attelée.
            Excuse-moi de tarder à te dire ce que je tire du film de Romain Gavras.
            Tiens, j’ai vu une autre de tes images de  »La Côte d’Opale », ici, avec un rocher à droite en premier plan.
            LOL.
            La tempête est-elle terminée ? Quand même, ce ne peut être… « La tempête du siècle »
            Je puis , au moins te faire part, quand tu voudras, de ma fiction traitée en tant que trame.
            Je pense avoir fait le tour de mon histoire.
            Quand tu pourras. Quand tu voudras.
            Je la travaillerai d’une manière plus « orthodoxe », ensuite. Cette base m’était indispensable.
            Merci pour tout ce que toi et Thomas m’avez apporté dans ce blog. .
            Cordialement.
            Bon W.E.

          • maria

            PS: C’est un  »Blue ray » et je n’ai pas de quoi le lire.
            Je vais voir demain si un de mes proches possède le matériel adéquat.
            Vraiment, je suis désolée.
            Cordialement.
            À bientôt.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            LOL il va effectivement te falloir du matos adapté pour le lire ! mais les images seront extra ;o)

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonsoir TOM,
            Je vais pouvoir aller visionner le DVD ailleurs, j’espère un soir de cette semaine.
            Ce qui m’ennuie, c’est que je ne pourrai pas trop user de l’arrêt sur image ou sur retour.
            Il y a des logiciels spéciaux.
            L’ordi portable emporté n’est pas compatible.
            J’ai peur de perdre mes données, alors je ménage le mien.
            À bientôt pour t’en parler, j’espère….
            Ne me réponds pas. Tu as assez à faire.
            Bonne soirée.

          • commentfaireunfilm

            Bonsoir Maria,

            C’est étrange ton histoire de dvd…n’aurais tu pas acheté un blu-ray ?

            Pour l’article sur la procrastination, je ne pense pas t’avoir « visé » ;o) mais je suis heureux que les articles fonctionne lol

            Pour ton synopsis si tu es prête, tu pourras me l’envoyer début Janvier, avant cela va être compliqué ;o)

            a bientôt,

            Tom

  • Evan

    Bonsoir Tom,

    je crains que je fasse la même chose qu’Ismaël (poser des questions hors sujet).

    Donc voilà, je voudrais savoir quel filiaire d’étude fallait-il faire pour devenir réalisateur .
    Beaucoup de personnes mon dit que la filiaire S’était les meilleurs pour devenir réalisateur mais je préfère avoir ton avis sur ce sujet .
    J’espère que je ne déborde pas trop sur le plan de l’orientation et que tu pourras répondre à cette question.

    Sinon merci encore pour tes articles, ils sont toujours super bien écrit et instructifs.

    À bientôt j’espère et bon tournage 🙂 .

    Evan

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Eva,

      Je te conseille de lire les deux articles sur ce sujet : devenir réalisateur, que tu pourras trouver dans l’onglet : Article.

      N’hésite pas à revenir ici si tu as d’autres questions,

      A bientôt,

      Tom

  • Ismaël

    Bonjour Tom,

    Je voudrais savoir ce que tu penses des sites de crowdfunding pour réaliser un court?
    J’ai une petite question, ou avis pour une fois :). Pour moi faire un court est indispensable pour commencer ça je suis totalement d’accord. Mais en écriture c’est vraiment autre chose qu’un long, Je trouve (mais c’est mon avis) un court c’est plus un exercice vraiment super pour les réalisateurs, mais moins pour les scénaristes.

    Je voudrais aussi pousser un léger coup de gueule :), j’ai contacté quelques maisons de prod. Je fais souvent des scénarios de film d’horreur. Dans les grosses boîtes on me dit que l’histoire est bien, que le thème est porteur mais qu’il faudrait retirer les scènes d’horreur, et dans les quelques petites boîtes de films de genres on me réponds on fait nos films nous mêmes. Je trouve qu’en francophonie les films d’horreurs sont snobé (je parle de francophonie comme je suis belge et donc je met la Belgique aussi même si les flamands sont moins comme ça, culture plus anglo-saxonne) car on traite ça comme sous genre, mais qui dirait que Massacre à la tronçonneuse (de Tobe Hooper) est un mauvais film? Ou la nuit des morts vivant? Pour cité les plus grand et connu.

    Désolé ce message c’est plus pour avoir ton avis j’avoue :).

    Sinon toujours des articles super et pertinent, je vais vite Like et voir les pubs 🙂

    Passe une bonne fin de weekend 🙂

    Ismaël.

    P. S. Promis c’est mon dernier hors sujet lol 😉 comme j’avais fait la même chose la semaine dernière.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir ismaël,

      Heureux de voir que tu es enfin réussi à te connecter ;o)

      Je pense que les sites de Crowdfunding sont super pour obtenir un complément ou terminer un financement. Mais il ne faut pas uniquement compter dessus.

      Je ne partage pas ton avis sur le fait que le court soit un exercice moins intéressant pour un auteur. Je dirais même bien au contraire, le scénariste doit aller à l’essentiel, il doit en quelques lignes nous dire qui est son personnage, sa problématique et comment il va résoudre tout ça en 10 pages ! Je pense que c’est un exercice d’écriture incroyable qui apprend les rudiments de la narration.

      En ce qui concerne les films de genre je suis d’accord avec toi il y a un problème…Mais je vois passer parfois des projets de ce genre. C’est drôle ce que tu dis car souvent ils sont produit ou co-produit par des boites Belges….

      Je crois vraiment qu’il y a de la place pour tout le monde, mais ces films mettent plus de temps à se faire, mais ce n’est pas impossible. Parfois il faut aussi se faire connaitre pour pouvoir réaliser le film de ses rêves…continue à travailler tes courts et à force cela finira par payer ;o)

      Mais je crois que je vais devoir vous prouver (les utilisateurs du blog) ce que j’avance, je vais sûrement me lancer un défis en début d’année ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Ismaël

        Bonsoir Tom,

        Oui j’ai trouvé comment me connecter lol

        En fait je pense que je me suis emballé sur les courts, ce que je voulais dire c’est que c’est un autre langage qu’un long. Par exemple une minute de film, moi sincèrement j’ai du mal à écrire une histoire en si peu de temps. Mais je pense surtout que c’est la motivation qui me manque par exemple pour faire même un court de une minute, écrire un court prend beaucoup de temps (je pense que tu seras d’accord) . Et quand on aime pas vraiment un format, surtout sans savoir si ça aboutira ou non n’est pas évident en termes de motivation. C’est surtout ça.

        Bien sûr, il y a de la place pour tout le monde et pour tout les genres (il y a un film belge qui sort un thriller ou un Giallo je suis pas sûr vu qu’il est pas encore sorti (L’étrange couleur des larmes de ton corps). Je dis juste que je trouve ça dommage si on compte les films d’horreur qui sortent et les drames sociaux (surtout en Belgique) ben c’est pas les mêmes chiffre (entre Calvaire et Amer il y a eu beaucoup de temps entre les deux). Oui on fait beaucoup de co-prod. Mais faire un film en Belgique est moins facile qu’en France c’est logique on a pas les mêmes budget.

        En même temps pour les courts « De la contrainte naît la créativité ».

        Ah bon tu vas te lancer un défis, il faut en dire plus 😉

        Merci de m’avoir répondu et j’avoue que tu m’as reboosté, je vais écrire un autre court (il était dans un coin de ma tête lol).

        Bon promis je ferai plus de hors sujet 🙂

        A bientôt et passe une bonne soirée 🙂

        Ismaël.

  • Georges

    Bonjour et merci pour cet article. Moi qui voulais commencer par écrire un court, me voilà bien aidé. Bon je le relis plus profondément et bien sûr, je vous recontacte si j’ai besoin de plus d’info. Merci encore.

    • commentfaireunfilm

      Bonsoir Georges,

      Merci pour les compliments.

      Oui n’hésite pas à revenir ici si tu en as besoin, tu es ici chez toi.

      A bientôt,

      Tom