Mauvais conseils et blog cinéma

Comment se passe et s’organise un tournage sur le plateau

 

Ou comment apprendre correctement et avoir les bonnes infos !

Bonjour à tous. Je suis heureux de vous retrouver pour ce premier article de 2016. Je vous avoue que j’ai eu du mal à trouver le ton pour écrire correctement cet article…Il existe beaucoup de sites sur la toile qui parlent de cinéma, d’écriture, de réalisation. Mais très peu sont tenus par des personnes qui savent de quoi elles parlent. Tout cela pour dire que tous les conseils, même gratuits, ne sont pas toujours bon à prendre ! Exemple…

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yanugkelid/ shutterstock

« Comment Faire Un Film » existe car j’en avais marre de trouver des informations fausses ou à côté de la plaque. Peu de professionnels prennent sur leur temps pour écrire et conseiller les internautes, qu’ils soient jeunes ou « moyen jeunes ». Bref, pour aider tous ceux qui décident de vivre leur passion ou d’essayer de vivre de leur passion, qui ont besoin de vraies infos et connaître les bonnes manières de faire.

Avec les bons conseils, les bonnes pratiques, vous pouvez essayer de les appliquer pour améliorer votre technique que cela soit en réalisation ou en écriture de scénario.

Mais si on vous raconte n’importe quoi, non seulement vous allez vous planter…mais en plus vous ne serez pas pris au sérieux et risquerez de vous faire remettre en place sévèrement. « Comment faire un film » et les efforts que je déploie sont là pour que vous ayez la bonne parole. Tout comme Romain du blog « apprendre le cinéma » d’ailleurs !

Deux lecteurs de CFUF m’ont interpellé, par mail, à propos d’un site qui propose des conseils sur l’écriture et la réalisation, tout comme « Comment Faire Un Film ». Jusque là, rien à signaler. Je suis même content que d’autres se lancent dans l’aventure et proposent encore plus de contenu, du moment que cela vous fasse avancer ;o).

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bahri altay/ shutterstock

Je suis assez fier de ces deux lecteurs car grâce à leurs expériences et ce qu’ils apprennent sur le blog, ils ont été capables de discerner les bonnes infos des moins bonnes ! Je trouve ça incroyable et c’est encore une preuve pour moi que je ne fais pas tout cela pour rien ;o)

Pour vous situer l’histoire, Lucas, un des deux lecteurs qui m’ont interpellé, me raconte que le blog en question, au delà de proposer des articles, propose une formation en vidéos gratuites sur  «comment faire un court-métrage en 30 jours»…de l’écriture à la sortie (écriture, prépa, tournage, post-prod, diffusion en 30 jours !)

Je vous invite d’ailleurs à regarder la dernière vidéo sur la chaîne de « comment écrire un Film »  écrire un scénario vite ;o) Vous allez comprendre une des raisons pour laquelle je tique ;o)

Vous pouvez vous en douter…c’est une promesse incroyable que de pouvoir faire un court métrage en 30 jours, de l’écriture à la diffusion. Mais surtout c’est assez difficile à tenir si on veut avoir un minimum de qualité, que l’on veuille faire ça en total amateur ou comme un pro ! Mais la promesse étant tellement belle, Lucas décide de s’inscrire.

Lucas se rend très vite compte que les infos sont données par quelqu’un qui n’a visiblement jamais vraiment tourné…pourquoi pas …mais surtout que les conseils sont tout de même très approximatifs…pour la crédibilité on repassera.

Comme je ne crois que ce que je vois, plutôt que d’aller sur le dit blog et m’inscrire à la dite formation…et ainsi apporter un quelconque crédit à son auteur, je décide de rencontrer Lucas qui habite Calais (où je devais y faire un déplacement pour le boulot) afin qu’il me montre de quoi il retourne…Au delà de cette belle rencontre, les vidéos qu’il me montre, je l’avoue, me font tomber de haut…

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Olivier Le Moal/ shutterstock

Bon, mauvais Blog cinéma…Tout cela pour dire quoi ?

Dans une de ses vidéos, l’administrateur du blog en question explique comment se passe un tournage sur un plateau et la manière de s’organiser… Lucas a commenté la vidéo en pointant du doigt les faiblesses des conseils donnés. Il a laissé un commentaires sous la vidéo de la « formation » et j’avoue que  ça réponse est très bien argumentée, presque parfaite ;o) .. Mais je tiens ici à vous expliquer comment vous devez faire et ainsi apporter des précisions pour Lucas ;o)

L’équipe d’un film est constituée :

  • d’un réalisateur
  • d’un chef op/ cadreur
  • un assistant caméra
  • d’un ingé son
  • un perchman
  • une scripte
  • un machino
  • un électro
  • une maquilleuse
  • une costumière
  • un régisseur.

Ça, c’est l’équipe minimum pour un vrai tournage, dans les règles. On peut s’en sortir avec moins de personnes, voir ci-dessous.

Pour une équipe légère : 

  • Un réalisateur
  • chef op/ cadreur
  • scripte
  • assistant réalisateur
  • ingé son/ perchman
  • maquilleuse/ habilleuse
  • régisseur/ électro/ machino

Déjà, si vous avez cette configuration là, c’est plutôt pas mal.

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a katz/ shutterstock

Chaque membre de l’équipe connaît déjà son rôle ! Pas besoin de faire un brief pour expliquer qui fait quoi. Simplement parce qu’un tournage se prépare et que l’on n’arrive pas comme un cheveu sur la soupe le jour J ;o) On a donc fait des repérages sur les lieux et des réunions de prépa ;o)

Que vous soyez dans l’une ou l’autre des configurations, la manière de procéder est la même, à quelques exceptions près, qui sont plus techniques qu’organisationnelles.

L’important c’est la préparation : Voir les décors avec son assistant et son chef op, Le régisseur est primordial pour que le jour du tournage se passe correctement. On définit l’endroit où cela va se tourner. La personne en charge de la déco sait ce qu’elle doit faire comme changements et dans quel délai pour que tout soit prêt pour le jour J.

Lucas me disait et m’a montré que dans la vidéo le bloggeur apprenti cinéaste donnait un conseil et un seul… pour faire un dépouillement :

  • surligner les costumes
  • et les accessoires dans le scénario…et c’est tout !

C’est une bêtise sans nom ! Je vous ferai un article sur le dépouillement d’ici peu. Entre temps vous pourrez retrouver un article sur le sujet dans le prochain numéro de « Cinéma magazine ». Mais sachez que le dépouillement vous sert surtout à faire votre plan de travail au delà du fait de servir de listes d’accessoires, de décors, de machinerie etc…

Le jour du tournage :

Si le tournage est prévu le lundi à 9H (c’est ce que l’on appelle : prêt à tourner (PAT) L’équipe arrivera 1 heure avant, soit à 8 heures.

Pourquoi ?

C’est l’heure de préparation de la journée. Cette heure est là pour mettre en place le premier plan et la première séquence de la journée.

  • La déco aura fait les changements et aménagements la veille
  • La régie arrivera 30 minutes minimum à 1 heure avant l’heure d’arrivée de l’équipe pour ouvrir le décor, préparer la table régie (le café etc..) c’est à dire entre 7H et 7H30.
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Radyukov Dima/ shutterstock

Je vous conseille de faire venir les comédiens qui sont concernés par la première séquence en même temps que l’équipe puis de les amener sur le décor et faire une mise en place. Laissez le réalisateur expliquer ce qui va se passer. C’est à dire qu’il doit leur demander de « jouer » la scène. Si vous êtes le réalisateur, ne les faites pas jouer vraiment, ce n’est pas le moment. Cette mise en place est juste là pour voir comment la scène va se passer : les déplacements etc…Cela permet à l’équipe de voir et de comprendre la scène et les éventuels problèmes techniques. Tout cela vous permet de voir si cela fonctionne.

Une fois cela fait, envoyez les comédiens se préparer : maquillage, habillage, coiffure. Pendant ce temps l’équipe installe la caméra, la lumière, le son etc… Prenez une doublure pour aider le cadreur et chef op à faire sa lumière. Cela peut être un membre de l’équipe, l’assistant réalisateur par exemple ;o)

Lorsque l’équipe et les comédiens sont prêts, faites revenir les comédiens sur le plateau et faites une mécanique. C’est à dire, faites répéter les comédiens afin de voir si le mouvement prévu, le cadre et la lumière sont bons. Ne fatiguez pas les comédiens en leur demandant de jouer à fond !! Cela ne sert à rien, gardez leur énergie pour les prises.

Comment mettre la mécanique en place ?

Pour que la mécanique commence, l’assistant mise en scène dira : En place ! (L’équipe et les comédiens se mettent en place), Silence ! (Tout le monde se tait), le réalisateur dira : Action !, la scène se jouera et à la fin de la séquence le réalisateur (vous direz) dira : coupez !

Une fois que tout est ok, faites une répétition. Avec les mêmes annonces que ci-dessus. Une fois que vous êtes satisfait, il sera temps de faire une première prise. Là, le système d’annonce est différent.

Comment mettre la 1er prise en place ?

Voilà comment faire, qui doit le faire et ce qu’il faut dire :

Le premier assistant : En place ! (Tout le monde prend sa place)

Le premier assistant : Silence ! (Tout le monde fait silence)

Le premier Assistant : Moteur !

L’ingé son : son tourne ! Ou bien ça tourne ! (l’ingé son déclenche l’enregistrement du son)

1er opv (assistant caméra) : Caméra tourne ! (le 1er opv déclenche l’enregistrement de l’image), puis il dit : annonce !

Le chef machino ou machino présente le clap devant la caméra. La perche du perchman se place au dessus du machino s’il le faut.

Le machino : 3/1 1ère ( 3 = la séquence ; 1 = le numéro du plan et première (1ère) le numéro de la prise. Ce qui donne : « 3 sur 1 première » ; « 3 sur 1 deuxième » etc…

1er opv (assistant caméra) : Clap !

Le machino clape en prenant soin de rouvrir le clap juste après avoir entrechoqué les deux parties du clap.

Le machino se met hors champ, la perche se replace.

Chef op/ cadreur : cadré !

Réalisateur : Action !

Puis vous faites une première prise, puis une deuxième etc…en faisant jouer les comédiens jusqu’à ce que le jeu et le plan vous plaisent

Cette procédure semble un peu longue, dite comme ça, mais une fois qu’on la maîtrise, tout va très vite ;o)

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L’importance du clap et ses rôles

 

Vous l’aurez compris, le clap a une importance primordiale car il va permettre de synchroniser le son et l’image si ceux-ci sont enregistrés séparément. Mais dans l’optique d’un tournage low budget et que le son est directement sur la caméra, il vous servira au montage de retrouver facilement, lors du derushage, chaque plan et chaque séquence.

NE CLAPEZ PAS AVEC LES MAINS !!! Vous vous retrouveriez avec des mains sur tous les plans des rushs et vous ne sauriez pas retrouver vos plans et vos séquences.

Dans le cas où vous avez du matos pro, genre un quantar pour le son (c’est l’enregistreur) et une caméra pro, ils génèreront un timecode qui sera synchronisé sur l’un et l’autre. Il sera donc possible en post-prod de synchroniser le son et l’image sans même le clap car il suffira de faire concorder le timecode des rushs son du quantar et celui des rush images de la caméra. Sachez qu’en général c’est le son qui donne le timecode de référence. Le clap vous servira tout de même à identifier la séquence et la prise pour le montage.

Si votre équipe est réduite, si vous n’avez qu’une caméra, apprenez à mettre en place ces procédures, adaptez-les en fonction du nombre de techniciens et du matériel. Par exemple si vous n’avez pas d’assistant réalisateur, c’est à vous de prononcer ce qu’il devrait dire. Si vous n’avez pas de machino, demandez à un autre membre de l’équipe etc…mais faites correctement les annonces !

Voilà, merci à Lucas et à l’autre lecteur de « comment faire un film » pour leur fidélité, leur vigilance et leur partage. Encore une fois, soyez vigilant ;o)

N’hésitez pas à partager cet article sur la bonne façon de faire du cinéma et surtout soyez vigilant sur certains les blogs cinéma qui tentent de vous donner des conseils erronés. Je suis pour le partage des informations, le partage de la passion du cinéma mais s’il était aussi simple de connaître « Comment Faire Un Film », je ne serais pas en train de vous parler aujourd’hui ;o)

N’hésitez pas à me laisser un commentaire ci-dessous ;o)

Partagez sans compter le blog avec vos réseaux et vos amis. Pour partager l’article il vous suffit de cliquer sur le bouton « like » en bas de cet article ;o) ainsi que sur le bouton de Google+, bref super facile ;o)

Merci à ceux qui le feront ;o) et qui le font déjà ;o).

Vous pouvez maintenant retourner au plan du site (Onglet Article) pour lire d’autres articles, il vous suffit de cliquer sur le lien.

A dimanche prochain.

Tom Weil

À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • Babylon Slave

    bonjour Tom,

    je vais bientôt participer a un concours vidéo lancé par le cinéma de ma ville (j’ai déjà posté quelques coms a ce sujet) et la consigne est tombé : « court-métrage de 3 minutes, filmé au téléphone portable » (comme sa au moins n’importe qui peut y participer). Avoir une image pas très net je pense que sa peut avoir son charme, mais par contre je veux que mon son soit nickel, alors comment qu’c’est ty que j’fais? puisque sur le portable y’aura le son et l’image en même temps, alors est ce que j’ai besoin d’un perchman? mais si je prend un perchman il me faut l’ingé son qui va avec, sachant que le tournage se fait dans un milieu restreint c’est à dire appartement HLM, et que j’ai un budget de 0€

  • Andréas Sfyridis

    Bonjour
    Ayant commencé à écrire un scénario de long-métrage, j’aurais aimé avoir quelques conseils de votre part ansi qu’une lecture. Est-ce possible ? Je débute, j’ai du mal avec le squelette. Merci d’avance!
    Andréas

    • Bonjour Andrés Sfyridis,

      Les inscriptions pour les lectures sont fermées pour le moment.

      A bientôt,

      Tom

      • Andréas Sfyridis

        Et quand est-ce-que je pourrais m’inscrire pour les lectures ? Et où ?
        Merci beaucoup

        • Bonjour Andréas Sfyridis,

          Tu peux déjà le faire maintenant via la newsletter que tu as reçu il y a quelques jours intitulé : « JE lis votre scénario dés aujourd’hui.

          A bientôt,

          Tom

  • Henri-Pierre Juguet

    Bonjour Tom, et tous mes voeux, en effet ! à toi et à tous ceux qui suivent ce blog.
    Ah que voilà un bel article ! Tout ce « folklore » avant chaque prise, ce qu’on voit dans les films où on montre un tournage, N’EST PAS DU FOLKLORE, justement. Même à l’époque du tout électronique et tout numérique de maintenant. Ces « ordres », demandes, etc… sont indispensables, dans cet ordre, et selon des procédures qui ont été expérimentées depuis des décennies.
    Oui, le clap doit être fait avec un clap ! et avec les bonnes choses écrites dessus, et annoncées comme il le faut. Clap à la main ? bon courage pour le montage. Ce n’est pas moi qui viendrai vous aider, ;-). Rouvrir le clap immédiatement est important : ça sert à voir A L’IMAGE PRÈS comment se calent l’image et le son. Si le clap reste collé, c’est beaucoup plus difficile.
    Il est important de PARLER en amont du tournage (quelques jours, quelques semaines) de COMMENT on organise la numérotation des séquences, plans, etc… Pour que tout le monde soit d’accord. J’ai vu un réalisateur qui avait changé son système de numérotation en cours de route… Et c’était à l’époque de la pellicule. Bonjour quand il a fait le montage… ! mdr

    Bien sûr, au lieu de dire « Moteur » ou peut dire « Moteurs demandés » (celui du son et celui de la caméra. Dans cet ordre de préférence, à mon avis) Cela ne change pas grand chose. Même si c’est un peu inhabituel. On peut même ajouter « s’il vous plaît », mais bon….
    Et puis, à la fin d’une prise, après que le réalisateur ait dit « Coupez », le chef son et le chef opérateur (d’accord avec son assistant) doivent dire : Bon pour le son, Bon pour l’image (ou un truc équivalent). ça permet à la scripte, ou à celui qui le fait, de noter déjà au moins ces qualités techniques !
    Imaginez qu’une mouche soit passée près du micro = seul le chef son l’entend, souvent. S’il ne dit rien, on garde la prise. Et au montage ? on fait quoi avec ce bruit de mouche (énorme, soyez-en sûr !!).
    Enfin, (je suis toujours bavard….) le perchman. TRES important. Si c’est mal fait ça peut pourrir tous les dialogues. Ce n’est pas une çanne à pêche, ça ne se tient pas n’importe comment. Si on donne la perche à un copain parce qu’on a un tout petit budget, il faut penser à le former un peu avant.

    Voilà tout ce que m’a inspiré cet article (enfin… une partie)
    Merci une fois de plus à Tom. Je pense qu’il n’était pas nécessaire de donner l’adresse du blog incriminé. Pour la raison que tu dis, Tom, mais aussi, pour ne pas attaquer frontalement quelqu’un qui est sans doute sincère… mais pas très compétent !

    P.S. : J’ai bien aimé Christophe racontant sa première expérience de cinéma. Surtout qu’on connaît tous le film en question ! On pouvait s’imaginer à sa place. Si vous ne connaissez pas « Cinema Paradiso » (de Giuseppe Tornatore, avec Noiret, et Jacques Perrin) regardez-le : ça vous rappellera quand vous étiez gosse et que le cinéma était surtout une magie !!!

    • Bonjour Henri-Pierre,

      Merci pour ce long et j’en suis certain très instructif commentaire. Je ne peux qu’être d’accord avec tout ce que tu dis.

      Tu as raison pour « Moteur demandés ». D’ailleurs, je le dis lorsque, parfois, l’ingé son n’a pas entendu le premier : « moteur » ;o) Pour le « s’il vous plait »…pas besoin de l’ajouté il est compris sans être dit ;o) EN tous les cas je tous mes collègues savent que je travaille dans le respect.

      Chaque jour en fin de journée, je fais le tour de l’équipe et je les remercier pour celle-ci.

      En ce qui concerne la suite de ton commentaire, sur la validation de la prise, tu anticipes mon prochain article…

      Pour ce qui est du blog dont tu parles…je ne voulais pas faire sa pub…Encore une fois, je ne doute pas de la sincérité de ce mec…Ce que je lui reproche, au fond, c’est de ce placer comme un expert et de faire croire à ses lecteurs qu’en appliquant ce qu’il dit, ils feront des progrès et seront sur la bonne voie…Cet article devrait lui parvenir sans même l’avoir cité ;o)

      Mais s’il le faut j’irais frontalement.

      A bientôt,

      Tom

      • Henri-Pierre Juguet

        Ah ben désolé, Tom, si j’empiète sur le prochain 😉 Promis, je le ferai plus.
        On a chacun son cinéma Paradiso… Moi c’était celui de mon quartier de banlieue. A l’époque il y avait encore les actualités et l’entracte et le comique ou le chanteur à l’entracte ! (Début années 60…)
        Tu as raison, il ne faut jamais se poser en expert si on ne l’est pas ! J’ai été perchman sur un long, tourné par un pro avec des moyens amateurs. C’était formidable ! Tout petite équipe, des astuces fantastiques, … J’ai en gardé une manière de faire et d’aimer le cinéma. Avec ma fille on tourne de la même façon ! Prochain court : tournage dans 3 mois. Mais cette fois on fera plus pro, on se prépare pour proposer un long dans deux ou trois ans (déjà en partie écrit…)
        Mais jamais je ne me sentirais le droit de faire un blog pour expliquer doctement comment faire des films ! Parce que je serais sûr de me faire envoyer paître par des gens qui connaissent 10 fois mieux que moi. Il faut être fier de ses oeuvres, mais pas fier de soi, et puis savoir à quel niveau on se situe….
        Bien à toi, bonsoir à tous

        • Bonjour Henri-Pierre,

          Pour le long tu vas chercher une prod je suppose ?

          A bientôt,

          Tom

          • Henri-Pierre Juguet

            Bonjour Tom.
            Oui, forcément. Le film se passe au Japon. Et il n’y a pratiquement rien pour le cinéma au Japon. C’est donc très compliqué et très cher… Même si on peut faire du cinéma « différemment » il reste des choses incontournables !!
            Pour avoir une idée du « différemment » on peut penser à Kervern et Delépine. Ou à cette magnifique séquence de Dolls (Kitano) où les amants enchaînés marchent sur la voie ferrée. Dans le making of on voit le tournage. L’équipe est minuscule, le plan improvisé, etc… Presque un film d’étudiant ! Et pourtant… un chef d’oeuvre. Mais il y a tout de même le minimum vital.
            En attendant on tourne le prochain court dans 3 mois, on n’a pas tout le financement, et l’équipe n’est pas encore au complet… 😉
            Celui-ci est fait avec les moyens du bord, le bénévolat, le crowdfunding, etc…
            Mais 2 courts sont prévus encore avant de proposer le long. Et pour ceux-là aussi on va chercher une production. On ne peut pas travailler tout le temps en demandant le bénévolat.
            Si le cinéma était une chose simple ça se saurait, depuis le temps… 😉

  • Lenimois Gael

    Bonjour Tom,

    Merci beaucoup pour cette article 🙂

    Pour mieux nous organiser nos tournages nous souhaitons prendre MMS qui est un logiciel de référence à priori. Cela permettrais de mieux s’organiser et s’adapter face aux modifications avec sa flexibilité.
    As tu eu des retours d’expériences sur ce logiciel ? Utilises tu un autres logiciels ou un fichier excel pour t’organiser ?

    Saurait tu où je pourrais trouver un modéle de plan d’action de pré-production en fichier execel pour préparer la phase de pré-production et de tournage ?

    ce n’est pas le plan de travail mais un document qui liste l’ensemble des actions à réaliser avant le tournage où on définir un acteur pour chaque action pour la réaliser avec un délais.
    On peut l’associer à diagramme de gant pour voir si on est à l’avance ou en retard par à l’avancé du projet.

    • Bonjour Leminois Gael,

      MMs est effectivement la référence.Je l’utilise moi même. Mais il existe d’autres logiciels dont certains en Français !! Je connais aussi Movie Data, qui est très utiliser en France. Mais il faut faire un stage particulier pour pouvoir le télécharger.

      Pour les documents, je n’en donne pas. De plus, faire un rétro planning même si celui-ci n’est pas un modèle de prod, ça se fait facilement ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Lenimois Gael

        Merci Tom pour ta réponse 🙂

        Concernant les plans d’actions oui on peut en faire facilement (j’en fais souvent d’ailleurs dans mon travail) mais je voulais savoir si je n’avais rien oublié et/ou d’obtenir un modéle qui tant vers ceux utilisés dans les prods.

        En ce qui me concerne un plan d’action et un retro planning ce n’est pas le même document 🙂

        A bientôt,

        Gaël

        • Bonjour Leminois Gael,

          Tu parles d’un plan de travail en faite. Effectivement ce n’est pas la même chose qu’un rétro planning.

          ;o)

          Tom

          • Lenimois Gael

            mais le plan de travail inclu également le planning de la période de pré-prod ?

          • Bonjour Leminois Gael,

            Non, le plan de travail ne couvre que la partie : tournage.

            A bientôt,

            Tom

  • Pulp Fiction

    Tu fais partie de l’industrie du cinema Tom?

    • Bonjour Pulp Fiction,

      Oui, je suis assistant réalisateur et repéreur ;o)

      A bientôt,

      Tom

      • Pulp Fiction

        J’aimerai devenir scenariste mais je ne connais personne. J’ecris des scenarios mais je n’ose pas l’envoyer a des producteurs de peur de me faire voler ou me ridiculiser… Des conseils a me donner?

        • Bonjour Pulp Fiction,

          Je te conseille de lire les articles sur comment écrire un court et sur comment envoyer un scénario à un producteur.

          A bientôt,

          Tom

  • Anne Fauchon

    Hello Tom, Bonne année ! Merci toujours aussi pédagogue 🙂 l’année commence bien

    • Bonjour Anne,

      Merci ;o) Bonne année à toi et ta famille.

      A bientôt,

      Tom

  • Ha oui le démarrage d’une prise c’est tout un processus, une vraie machinerie, très drôle le jour où on la découvre 🙂 Chaque année les nouveaux jeunes de mon atelier la découvrent avec amusement, mais ils en comprennent vite la nécessité sur place au tournage puis quand on doit faire le montage.

    Et n’oublions pas les cas particuliers: « clap de fin! » quand c’est trop compliqué de faire un clap au début (mais c’est casse gueule car on risque d’oublier purement et simplement le clap à la fin du plan, et d’avoir une scripte chauve à la fin du tournage… :-D), « deuxième clap! » quand on doit refaire le clap pour une raison ou une autre, ou quand le clapman a par erreur laissé échapper un clap supplémentaire. Egalement, quand on prend une prise sans son (rare mais ça arrive) il faut faire l’annonce mais ne pas clapper. Et puis tous les cas où il faut s’adapter aux contraintes du moment….

    Un truc que j’ai jamais compris: d’où vient le « 3 *sur* 1 » à la base? Je trouve cette forme limite pas logique, ce serait plus logique de dire l’inverse (le plan *sur* la séquence)… Du coup je demande plutôt à mes jeunes de dire la phrase entière « Séquence 3, plan 1, prise 1 » qui a le mérite d’être claire et parfaitement logique, bien que plus longue à dire 🙂

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    J’imagine (ben oui, c’est mon truc) le déroulement au fur et à mesure en lisant ton article ;o) C’est une sacré mécanique à mettre en route. Mais il y a aussi ce que tu dis en amont « L’important c’est la préparation », comme pour écrire son scénario, il faut « être organiser » et suivre une méthode. En fait, même si on se sent une âme d’artiste, il faut respecter des règles pour arriver au bout de son oeuvre. J’en suis convaincu dorénavant, et je me rends compte de mes progrès ;o)

    A bientôt.
    Christophe

    PS : ta vidéo me rappelle un souvenir, écrire semble tellement simple au commun des mortels, si c’est le cas qu’ils s’y mettent ;o)

    • Bonjour Christophe,

      Absolument ! Tout comme l’écriture d’un scénario, le tournage demande de la préparation et de la méthode !
      Sans déc je ne comprend pas qu’un blog comme celui dont je parle puisse exister, alors que nous sommes déjà 2 ou 3 pros sur le net à donner toutes sorte de conseils que se soit pour des amateurs désireux de tourner vite ou ceux qui souhaitent faire les choses de façon plus pros…

      A bientôt,

      Tom

      PS : ahahahahah

      • Je ne pense pas connaitre le blog en question mais ça part peut-être sur une bonne intention? Faut voir s’il cherche à se faire du fric avec ça ou pas 🙂 Si oui alors en effet c’est pas top, sinon il faut peut-être simplement signaler ses erreurs ou approximations en réponse à ses posts, comme l’a fait ce Lucas. Le gars est peut-être ouvert à la discussion et désireux de s’améliorer?

        • Bonsoir Cinémacam,

          hmmmmm l’avenir nous le dira…Ce qui me gène le plus dans sa démarche c’est qu’il se place comme un expert et c’est ça qui me gène le plus. Si sa démarche était : « ok, j’apprends, je vous propose de partager ce que j’ai appris…apprenons ensemble » là ok. Mais ce n’est pas du tout le ton.

          Je pense qu’il va se reconnaitre, ou que quelqu’un va lui dire. Si Lucas à réagis, lui ou d’autres le feront ;o)

          A bientôt,

          Tom

      • Christophe

        Re Tom,
        Je ne sais pas pourquoi mais ton article me rappelle mon tout premier ciné. Je m’en souviens par flashs, je devais avoir quatre ans, l’âge des premiers souvenirs. C’était pendant les vacances d’été en Normandie, j’étais en solo avec mes parents, au motif de colo pour ma sœur et mon frère. Nous avions fait la queue devant un immense cinéma de Caen… dans mes souvenirs ! Après un entracte interminable, la magie du cinéma opéra instantanément. Accroupi dans mon siège (j’étais indéniablement beaucoup plus souple qu’aujourd’hui !), j’étais scotché à l’écran, Maman ne devait surement pas en revenir, une heure trente sans me courir après. Je rappelle très bien de quel film il s’agissait, « Le Corniaud ». Tout comme les personnages, un Louis De Funès bondissant, éructant, face à un gentil Bourvil qui ratait tout et n’écoutait pas mes mises en gardes… Et cette voiture américaine, occupant par moment tout l’écran. Je ne riais pas aux gags tellement j’étais envoûté, totalement immergé dans ce spectacle d’images en couleurs défilant comme pour de vrai. Rien à voir avec la télé à l’image grisonnante et grésillante de la maison ! Sur le chemin du retour, coincé entre les deux sièges avants de l’Ondine, j’interpellais constamment Papa en lui tapant sur l’épaule, je lui racontais tout, détaillais tout, comme si il n’avait pas vu le film. Lui et Maman souriaient devant mon enthousiasme, n’osant pas m’interrompre. Depuis toujours je recherche ce sentiment d’envoûtement et d’abandon de l’instant présent. Il m’est arrivé de le retrouver, bien trop peu à mon gout.

        A bientôt.
        Christophe

        • Bonjour Christophe,

          Ahahahah merci pour ce superbe commentaire. Il m’a fait penser, à mon tour, à des souvenirs de cinéma avec mes parents.

          Je te rejoins je recherche aussi ce sentiments d’abandon et d’envoutement. Je le retrouve quelque fois, idem, pas aussi souvent que je le souhaiterais. Ce qui rend aussi c’est moments encore plus exceptionnel.

          C’est aussi dû à mon métier, l’âge…je me dis souvent, lorsque je vois un film, que je l’aurais adoré étant ado ou enfant…

          Encore merci pour ce partage.

          A bientôt,

          Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            Tes propos, ceux de Christophe et de Jean Pierre font écho à des souvenirs du cinéma de mes presque six ans et guère davantage.. Avant vous trois, évidemment. ( LOL ! ) J’en ai écrit quelques anecdotes dans mon roman autobiographique. Je me souviens de Pinocchio enfermé dans le ventre d’une baleine, de ses mensonges qui lui faisaient allonger le nez au point qu’un oiseau avait fait son nid au bout. comme j’ai pleuré ! Je ne l’ai jamais revu,ce film, je suis sûre que je serais tout aussi émue.
            ♫ C’était le temps…pas… du cinéma muet ♫, malgré tout. LOL ! On montrait les actualités, des bandes annonces de films. D’autres « on » me disaient alors de lacer mes chaussures, comme un rituel. Il n’y a pas si longtemps que j’ai compris : la salle était bien sûr obscure, on n’avait que peu de place pour voir nos pieds ! => ces « on vertueux  » ne voulaient pas que je voie des baisers sur la bouche. MDR. Ce ne peut pas être « Quai des Brumes » , j’ai cru, mais non, quand même pas !
            On pouvait voir ce qu’on nommait alors « Réclames » ancêtres de notre Pub. Banania, et LSK, c’est exquis ! ( un autre cacao )., une cocotte mn qui cuisait un poulet en 15 mn !
            Pour en revenir à des propos plus « adultes », ce relais d’artisans du cinéma, minuté, précis me fait dire avec Brassens ♪ On n’est qu’un maillon de la chaîne ♪ .
            Je me pose toujours une question, pourquoi, un jour, l’espace d’ une seconde, j’ai dit tout haut, « Si j’écrivais un scénario ? ».
            Impossible à raisonner : des tas de raisons, une raison plus forte m’aurait soufflé ♪ Tu n’es qu’un maillon de la chaîne ♪, un scénar, peut-être imparfait, mais un scénar qu’il m’a été possible d’écrire grâce à ce que tu nous enseignes, Tom, tout en gardant cette sorte d’instinct qui ne peut être que personnel.
            Tu vois, je n’ai même pas envie de chercher ce blog…
            Bonne journée à tous et à toi.
            Bien sincèrement de
            ☼ ) maria.

          • Christophe

            Bonsoir Maria,

            1 – J’en déduis que nous avons tous été contaminé pendant notre enfance !
            2 – mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour se lancer ?

            Et tu as oublié les ouvreuses avec leurs lampes de poches pour t’installer dans la salle ou avec leur panier de glaces à l’entracte…

            A bientôt.
            Christophe

          • maria

            Oui, Christophe, même si je ne l’ai pas fait, je voulais parler des ouvreuses avec une sorte de panière rectangulaire pendu avec un ruban autour du cou. Mais ce n’était pas des glaces à cette époque, avant la tienne, c’était des bonbons. Les « esquimaux, c’est venu après.
            Pourquoi ai-je attendu si longtemps ? Une famille nombreuse, mon job, une grande maison à entretenir et à côté une passion dévorante pour la cuisine, les nappes, la vaisselle, la création de petits plats pour le régal de la famille et des amis.
            ♪ Faut-il pleurer ? Faut-il en rire ? ♪ Perso, du bonheur mais dans un petit coin de moi, quelque chose me manquait, entre autres violons d’Ingres abandonnés, …Écrire. J’ai donc repris ça puis le scénar pour idéal. Difficile mais j’aime la difficulté ! un peu maso, lol !
            J’aime retrouver mon enfance ( pourtant…je ne peux pas tout dire )
            Bonne soirée Christophe, et cordialement ainsi qu’à Tom de
            ☼ ) maria.

          • Bonjour Maria,

            Merci pour ce partage ;o) Effectivement rien ne sert de chercher ce blog, il ne te serait d’aucune utilité.

            A bientôt,

            Tom

          • Christophe

            Bonsoir Tom,

            Ton métier, bon ok mais l’âge ! Si tu savais… Lol… il n’en n’est plus question quand la lumière s’éteint et que l’écran s’anime ;o) Ça fait quoi quand on voit ses personnages vivre ?

            A bientôt.
            Christophe

  • angie59

    Bonjour je m’appelle angélique, je voudrai vous souhaiter une très bonne année et un grand merci pour ce premier article de l’année.
    je vous suis depuis peu de temps et je souhaite apprendre beaucoup avec votre site.
    J’avancerai pas à pas avec vous en fonction du temps qu’il me restera entre mon fils et mes cours de compta.

    • Bonjour angie59,

      Merci, je te souhaite à mon tour une très bonne année ainsi qu’a ta famille ;o)
      N’hésite pas à revenir ici dés que tu en as besoin, tu es ici chez toi ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bon dimanche, Tom,
    Bravo pour l’exposé limpide de ton savoir-faire !
    Ça, c’est du vécu, du réel. Je me doutais de toute cette préparation – en particulier- grâce à ton exposé des métiers du cinéma. Mais là, si les futurs cinéastes ne comprennent pas ce travail d’avant …avant le pendant LOL , qu’ils… aillent se rhabiller ! Ceci dit sans méchanceté. ☼ )
    Ça ressemble un peu à « À vos marques ! Prêt ? Partez ! ».
    « Le dépouillement », sujet certainement intéressant. Peut-être se fait-il dans des labos, où on choisit les bons rushs ? Mais j’anticipe…
    Bien cordialement et bonne journée de
    ☼ ) maria.

    • Bonjour maria,

      Merci ;o) Oui cela ressemble un peu à : « à vos marques, prêt, partez !  » lol

      J’ai beaucoup hésité à mettre le nom du blog, ou pas, qui donne de mauvais conseils…et puis je me suis dis que cela ne servait à rien de lui faire de la pub…

      Pour le dépouillement il ne se fait pas dans un labo c’et le 1er assistant qui le fait. Ou le réalisateur dans l’optique d’un tournage low budget ou amateur.

      à bientôt,

      Tom

      • Michel

        Bonjour Tom,

        Article limpide et très instructif.

        Michel

    • Le dépouillement c’est avant le tournage, il s’agit d’extraire du scénario toutes les informations pratiques en vue de l’organisation du tournage: liste des séquences, présence des personnages (donc des acteurs), lieux de tournage, moments de la journée, intérieurs/extérieurs, lumières, décors, accessoires, costumes, besoins en maquillages, en machinerie (travelling, grue…), en effets spéciaux, en cascades, en coaching combat, précautions à prendre sur les scènes à risque (du genre utilisation de feu..) etc etc etc… Un gros travail qui implique plusieurs personnes et donne lieu à toute sorte de listes à transmettre aux différentes équipes. C’est aussi un travail préalable à la planification du tournage, qui se fait en moulinant tout ça avec les disponibilités des acteurs ou des lieux, les prévisions météo, les possibilités de regroupement de séquences, les continuités…

      Bref c’est en effet bien plus compliqué que quelques mots surlignés sur le scénario 😀

      • maria

        Oui, Cinémacam, j’ai compris après coup que c’est … avant coup. . Ce qui m’a « enduit d’erreur » LOL !, c’est que j’attache ce mot -dépouillement – aux élections. !
        Merci et meilleurs vœux ainsi qu’aux lecteurs. ☼)
        maria.

      • Bonjour Cinémacam,

        Merci pour commentaire plus que vrai ;o)

        A bientôt,

        Tom