Les règles 6 et 7 de chez pixar (ou presque)

Anatomie du scénario

Les règles 6 et 7 de Pixar pour raconter une histoire

 

Bonjour à tous, voici les règles 6 et 7 des 22 règles d’écriture de Pixar. Vous pourrez retrouver les règles 1 à 5 ici ;o)

Je vais vous mettre un lien vers L’E-book gratuit (mais en anglais) écrit par Stephane Vladimir Bugaj qui a été auteur/ réalisateur chez Pixar et qui a « compilé » ces règles. Comme sur son site, il permet à tout le monde de télécharger et de parler de son E-book. Je vous mets le lien ici : http://static1.squarespace.com/static/52675998e4b07faca3f636a5/t/527f0a75e4b012bf9e7361c5/1384057461885/Pixar22RulesAnalyzed_Bugaj.pdf

Cela va vous permettre d’avoir une sorte d’anatomie du scénario une fois les 22 règles seront en lignes.

Vous pouvez aussi aller voir le site de Stéphane Vladimir Bugdaj ici (en anglais).

 

Pour ceux qui ne parlent pas anglais voici la synthèse des 22 règles. C’est une traduction à ma façon ;o) c’est à dire avec parfois des conseils en plus :

6) Définissez les points positifs de votre personnage et mettez son opposé comme ennemi.

Je ne vous cache pas qu’en fait cette règle, si on la prend au premier degré, peut entraîner pas mal de scénaristes dans un piège assez courant…

Je m’explique. Cette règle dit : mettez vos personnages hors de leur zone de confort. Leur faire passer des épreuves et analyser comment ils agissent, interagissent et gèrent les situations. Bref, faire ce que je vous dis depuis le début : faire évoluer vos personnages en fonction des épreuves qu’ils rencontrent.

Donc, cette règle, prise au sens premier, vous fait mettre en place un monde qui entre tout le temps en contradiction avec votre personnage et vous créez un système de narration plutôt plat et dénué de nuance. Mais cela implique aussi d’enlever la possibilité à vos spectateurs le plaisir de découvrir comment votre (vos) personnages réagissent face à des situations confortables…c’est à dire de tous les jours.

Écrire et construire une histoire uniquement basée sur des conflits constamment « contrariants » induit une structure très mécanique. Les scénaristes tombent alors dans un piège commun qui cherche à tout prix à créer des conflits par tous les moyens.

Exemple : Si votre personnage est violoniste hors pair, le parfait opposé vous amènerait à le mettre dans des situations où il ne pourrait pas jouer juste. Mais cette situation ne peut jouer que sur le rythme plus que sur le conflit vraisemblablement.

anatomie scenario pixar

Neftali / Shutterstock.com

Alors que cette règle est beaucoup plus intéressante lorsqu’elle est employée pour l’émotionnel et non les aptitudes des personnages. C’est comme forcer ou obliger un personnage à ne pas utiliser une de ses compétences (dons) car ça vous éloignerait d’une possibilité d’ajouter de la valeur à votre histoire non pas en tant qu’élément central ou conflit central dans votre histoire mais comme conflit secondaire.

 

Il faut vous dire que l’arc transformationnel de vos personnages se construit sur l ‘émotionnel en grande partie. Cette règle peut être utilisée pour que votre personnage sorte de sa zone de confort émotionnel. En faisant cela, non seulement vos personnages subissent des épreuves mais vous les incitez à changer leurs réponses émotionnelles. Ce n’est que comme ça que vous construirez correctement l’arc émotionnel de vos personnages.

 

Voici un exemple pour que vous compreniez ce que je tente de vous expliquer :

Imaginons qu’un de vos personnages ne s’en sorte que grâce aux mensonges. Admettons que vous placiez celui-ci dans une situation où il est obligé de dire la vérité. Vous créez une situation intéressante de vous servir de ce qu’il est pour créer un conflit qui est lié directement à l’arc transformationnel de votre personnage. Ce conflit amènera votre personnage soit à développer sa sincérité ou au contraire le plongera vers sa destruction si l’histoire est une tragédie.

 

Vous devez vous obliger à présenter vos personnages dans leur zone de confort, leur monde ordinaire pour que vos spectateurs sachent à qui ils ont à faire. Si on reprend l’exemple du menteur, le monde ordinaire de celui-ci serait un monde où le mensonge pour lui est naturel et facile. Le spectateur verrait celui-ci comme un don, une caractéristique incroyable de votre personnage.

Puis vous sortirez votre personnage de sa zone de confort en lui faisant vivre des situations où il ne pourrait pas se servir de ce qu’il fait habituellement dans son monde ordinaire. Vous créerez à ce moment là des situations dramatiques qui vont le forcer à changer, à se transformer.

Une fois que votre personnage se sera habitué à ce changement et qu’il sera devenu « naturel » ou sera devenu une partie de lui-même, alors vous pourrez le mettre dans une situation dans laquelle le mensonge serait la solution la plus évidente à un nouveau conflit. Il sortira alors à nouveau d’une zone de confort et vous mettrez en opposition, lors d’une épreuve, ces deux valeurs.

Ce genre de confrontation est très efficace car tout personnage ayant subit une transformation de sa personnalité va utiliser ses anciennes aptitudes non pas comme quelque chose faisant partie de lui mais plutôt comme des outils lui permettant de se sortir d’une situation sans retomber dans les travers de son ancien lui. Ce n’est pas non plus une situation obligatoire que de se servir « des outils » qui le caractérisaient. Le héros peut très bien, ayant évolué, ne pas retomber dans ce qu’il était avant, mais trouver une solution équivalente à celle d’utiliser ses anciens travers.

Cette confrontation à ce qu’il était avant alors qu’il vient de subir une transformation est très forte en terme de dramaturgie surtout si durant l’histoire et les épreuves qu’il vient d’affronter vous lui avez donner le temps d’accepter cette transformation. Vous susciterez l’intérêt du spectateur qui n’attendra qu’une chose : savoir ce que le personnage va choisir.

 

  • Revenir à ce qu’il était (qui est néfaste)
  • Ou rester ce qu’il est devenu

 

En sachant que revenir à ce qu’il était avant risque de le détruire…

Si vous ne deviez retenir qu’une chose, c’est que vous devez construire votre histoire et toute la dramaturgie à partir de vos personnages et de leur zone de confort. Puis les mettre dans des situations, des épreuves qui les obligent à aller au-delà de ces zones afin qu’ils trouvent d’autres solutions et qu’ils se transforment. Puis une fois transformés, les confronter à ce qu’ils étaient avant leur transformation pour voir comment ils réagissent. L’intérêt d’une histoire est bâti autour du fait (d’une idée) que le héros peut choisir de revenir ou non en arrière.

anatomie du scénario pixar

Neftali / Shutterstock.com

7) Il faut connaître la fin de son histoire avant de commencer

Comme dans la règle 3, je suis entièrement d’accord avec cette règle : Il faut connaître absolument la fin de votre histoire avant même le début !

Simplement parce que savoir comment votre histoire se termine vous donne un but à atteindre dans votre travail d’écriture et c’est beaucoup plus simple de savoir où l’on va.

La manière la plus efficace pour structurer votre travail est la suivante :

  • Partez d’un concept dramatique de base, une situation de base si vous préférez, qui intègre le principe de la transformation (l’arc transformationnel)

 

  • Définissez les détails de cette fin : la résolution de tous les conflits et surtout les réponses à toutes les questions posées durant l’histoire. Pour répondre à ces questions vous devez connaître ce que cela implique pour votre héros et surtout de connaître comment le conflit principal de votre histoire va se régler et ce que cela va impliquer dans les enjeux thématiques de votre histoire et émotionnellement pour votre héros.

 

  • Définissez le début de votre histoire, c’est à dire : Le monde ordinaire et l’élément déclencheur desquels vont découler toutes les questions et conflits de votre histoire. Vous devez avoir un vision globale de votre histoire (vous devez savoir ce que vous voulez raconter), c’est à dire aussi bien l’intrigue que la personnalité (l’émotionnel) de votre héros. Puis vous devez définir quel sera le conflit central autour duquel ce que vous venez de définir tend.

 

  • Établissez ce que va être le milieu de votre histoire en gardant en tête que toutes les parties doivent se relier naturellement afin d’avoir un récit clair et structuré.

Cette structure peut vous sembler « rigide ». Certains doivent se dire «  Je ne peux pas suivre ce modèle car mes idées viennent spontanément » et je vous dirai que tout le monde est comme ça. Mais il faut vous dire que cette phase n’est là que pour avoir de bonnes bases et associer votre concept. Dites-vous qu’utiliser ce modèle n’est qu’un intermédiaire et qu’elle évite une perte de temps énorme que si vous suiviez les réflexions du genre : » J’ai une superbe idée ! Voyons ce que je peux en faire ».

Dès que vous avez votre concept de base vous devez, quoi qu’il arrive, le structurer ! Quelles que soient les idées qui vous viennent en tête, ce ne sont que des idées…aucune de ces idées n’est structurée, aucune de ces idées n’est une histoire exploitable. Il faudra, quoi qu’il arrive, transformer cette idée, ces idées en histoire. Il faut donc passer par un travail de structuration. Utiliser ce modèle peut donc vous éviter pas mal de difficultés pour la suite. La structure va aussi vous permettre de pouvoir retravailler/ réécrire plus facilement votre histoire.

 

Vous devez vous demander :

Comment et pourquoi le concept/ l’idée de base a-t-elle changé ?

 

Est-ce que la fin fonctionne toujours ?

 

Si ce n’est pas le cas, jusqu’à quel point le fait de changer cette fin changera le reste de l’histoire ?

Vous devez faire la même chose pour le début et pour le milieu. Une fois que vous avez une idée globale de ce qu’ont pu avoir tous ces changements vous pourrez vous pencher sur les détails de l’histoire. Si vous prenez toujours le temps de réfléchir au but que vous voulez atteindre dans votre histoire, vous trouverez toujours le moyen de l’atteindre ! Peut-être que vous n’y arriverez pas du premier coup/ au premier essai et vous devrez essayer autre chose afin de découvrir comment y parvenir. C’est d’ailleurs là que réside l’intérêt de la réécriture et de la réflexion.

 

Voilà pour cet article sur “Les règles d’écriture chez pixar règle 6 et 7”, qui compte beaucoup pour moi.

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A dimanche prochain.

Tom Weil

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À PROPOS DE TOM WEIL

Je m’appelle Tom Weil, je suis assistant réalisateur pour le cinéma et la télévision et comme vous pouvez vous en douter je suis passionné de cinéma depuis tout jeune. J’ai crée ce site il y a presque 3 ans maintenant pour vous apporter mon aide…

Comments on this entry are closed.

  • maria

    Bon premier dimanche d’août, TOM.
    Je viens de lire directement les règles 8 et 9 de PIXAR. Intéressant comme toujours.
    Néanmoins, il me semble qu’on n’a pas accès aux commentaires, pas comme d’habitude.
    À bientôt alors ! thanks d’avance.
    maria ☼ )

    • maria

      PS. Ce devait être trop tôt. Tout va bien.
      maria

    • Bonsoir maria,

      Merci ;o) Si je pense que les commentaires fonctionnent ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • Christophe

    Bonjour Tom,

    Connaitre la fin de son histoire avant de commencer, me semble naturel et logique. Pour ma part, je ne vois pas comment j’arriverai à la transformation de mes personnages si je ne connaissais pas le but de mon idée dès le départ. Ça ne veut pas dire que je connaisse la fin dans les moindres détails mais suffisamment pour diriger l’histoire. D’ailleurs quand une idée me vient, je cherche sa résolution ou son but. Et si rien ne vient, j’estime ne pas avoir de matière à écrire.

    A bientôt pour la suite.
    Christophe

    • Bonsoir Christophe,

      ça je le sais ;o) C’est une méthode qui te convient et que tu as réussi à t’approprier.

      A bientôt,

      Tom

      PS : Toujours de de news de mon côté.

      • Christophe

        Re Tom,

        Je suis à fond dans une autre grande aventure…
        Grace à Scénario+, à ta méthode, j’use un nombre incroyable de crayons ! Lol

        Christophe

  • salut Tom!

    Je connaissais déjà les règles de pixar mais j’aime beaucoup les nuances que tu y apportes! Comme toutes règles, les appliquer à la lettre sans un peu de recul serait une erreur ^^ En fait, il faut que chacun les teste, les réfléchisse et les internalise.
    Je ne suis pas forcément d’accord avec la théorie selon laquelle il faut connaître la fin d’une histoire pour commencer à l’écrire.
    C’est important d’avoir une idée de fin, ou une idée « de morale » que l’histoire veut donner. Cela permet d’éviter les dix chapitres écrits pour être supprimés à la phase de relecture et d’éviter certains « tournages en rond » des personnages. Mais je trouve très difficile d’être certain à 100% des réactions de ses personnages et des surprises qu’ils peuvent nous apporter dès la phase de réflexion et de structuration.
    Ecrire l’histoire proprement dite nous met dans une sorte de transe dans laquelle nous entrons dans la tête de nos personnages, même des personnages secondaires. Ils prennent alors vie et peuvent nous surprendre. Structurer oui, mais toujours rester ouvert aux surprises. Comme dirait MacKee, « open the gap! » La surprise est clef pour garder l’attention de l’audience (ou du lecteur). Après, cette méthode est très lourde à la phase de réécriture. Mais rien ne se fait sans douleur.
    Stephen King écrit ses romans sur la base de ses personnages et de la situation initiale, il se refuse à figer une fin. Et je trouve qu’il s’en sort plutôt bien ^^
    En tout cas, merci de partager ton savoir.

    • maria

      Bonjour Ghaan Ima,
      Sans vouloir piétiner les plates bandes de TOM, ton commentaire m’interpelle. Si j’interviens, c’est que moi-même ai mis pas mal de temps à arriver à mes fins ; j’appliquais sans en être consciente les préceptes de ce blog et pourtant je ne comprenais pas mon ouvrage, je n’arrivais pas à le dominer.
      Donc, quand tu dis  » n’être pas d’accord avec la théorie selon laquelle il faut connaître la fin d’une histoire pour commencer à l’écrire « , je pense que – non pas tu as tort loin de là… mais plutôt que tu ne le sais pas, que ton intuition t’y conduit…forcément. D’ailleurs, ne dis-tu pas que « c’est important d’avoir une idée de fin, ou une idée de morale que l’histoire veut donner » ? Ça, c’est la fameuse idée qu’on doit poursuivre, sans jamais l’oublier. Dans ses premiers articles, TOM le souligne.
      Perso, j’avais une idée première qui s’est enrichie. La triple image dont je parle plus bas, c’est celle du climax, elle était nécessaire mais pas suffisante. Ainsi, je suis arrivée, en fin de compte, à un troisième acte plus complet, et à l’ IDÉE…davantage majuscule, une dernière séquence en crescendo.
      J’ai toujours admiré l’esprit d’analyse de Tom, et de plus en plus son esprit de synthèse – auquel moi-même peine à atteindre – me bluffe. Alors, je veux le prouver par ce commentaire.
      Tant pis TOM, si tes chevilles enflent => Tu mettras sur le compte de la canicule, LOL !
      Cordialement à toi, Ghaan Ima et à toi, TOM.
      Bonne soirée de
      ☼ ) maria

      • ^^
        cette histoire d’inconscient me plaît bien. Stephen King parle d’un fossile à mettre à jour. L’histoire existe déjà dans les méandres de ta conscience, il faut juste l’en extraire.
        Ma remarque vient plutôt du fait que la structuration à outrance, la méthode à outrance m’ont longtemps bloquée. Alors que parfois, se laisser entraîner par son imagination peut résoudre pas mal de problèmes narratifs. J’apprends peu à peu à lâcher du lest et aujourd’hui, je suis capable de finir mes romans (mes premiers jets du moins, la phase de relecture est toujours laborieuse ^^)
        bonne continuation à toi dans ton projet!

        • maria

          Merci Ghaan Ima et bonne journée,
          Oui, je te comprends, mais l’écriture d’un scénario est plus dépouillée que celle d’un roman. Pour écrire un scénar à partir d’un roman, c’est toute une méthode, celle de Pixar ou l’adaptation du Voyage du héros de Campbell servent de trame, ne t’enferment pas dans un carcan. Parfois, les étapes sont en filigrane,- de grandes ellipses, en somme. Pour la phase de relecture, c’est vrai, c’est même fastidieux…Un petit break et tout s’éclaire.
          J’espère ne pas trop m’avancer quand je dis que ce n’est pas ton style…- J’ai vu : tu t’inspires de mangas- je veux parler d’Arun J Tejpal ( un de tes compatriotes ?) dont j’ai lu l’immense pavé « Loin de Chandighar ». Il a inspiré une étape de mon scénar.
          À toi aussi, bonne continuation. De tout cœur, ☼ )
          maria.

          • Bonsoir Maria,

            Tu as raison lorsque tu dis qu’il ne faut pas s’enfermer dans une structure ;o) Mais il faut en avoir une.

            A bientôt,

            Tom

      • Bonsoir Maria,

        Merci pour les compliments…;o)

        Tom

    • Bonsoir Ghaan lma,

      Merci pour les compliments ;o)

      Connaitre la fin veut dire simplement connaitre le but de ton héros et sa transformation émotionnelle. Savoir cela facilite l’écriture du reste car tu sais ou tu vas et cela ne t’enlève pas cette part d’imagination car tout est à écrire ;o)

      Je suis d’accord avec toi sur le fait que tu ne peux pas connaitre toutes les réactions de tes personnages, il faut avancer à taton.

      Après c’est une méthode comme une autre et il faut bien évidement savoir l’adapter à sa manière d’écrire. Pour Stephen king…perso je trouve que c’est un génie…il ne connait peut-être pas la fin avant de commencer mais il doit avoir sa propre mécanique pour ne pas se perdre ;o)

      A bientôt,

      Tom

  • maria

    Bonjour Tom,
    * Malgré tes ddv Paris, et… la canicule, tu trouves le moyen de nous expliquer ces règles de Pixar,  » à ta façon » . Alors, un grand merci. Au fond, je pense en fin de compte que c’est une autre façon qui rejoint « le voyage du héros aux mille et un visages ». Je pense que tu es OK puisque  » c’est ce que tu nous dis depuis le début ».
    * Pour écrire la fin de l’histoire, c’est sûr, il faut le faire en premier. Perso, c’est une triple image qui m’est apparue LOL, quand même pas un miracle ! Le premier séquencier m’a fait trouver plus riche; ainsi, mon histoire a évolué. Malgré tout, à tête reposée, je vais vérifier tout ce que tu nous expliques là. Il est encore temps, puisque je suis arrivée à ce défi que je me lançais, à savoir le pitch – une synthèse de tous ceux que j’ai écrits au fur et à mesure, donc plus concis – et le survol de mon histoire en un synopsis avec plan.
    Mais, assez parlé de mon scénar.
    * Tu dénonces – à juste titre évidemment – les histoires basées uniquement sur les conflits. Un film m’est tout de suite venu à l’esprit. Si je m’en souviens, c’est parce que je suis sortie du cinoche en le jugeant véritable navet. Il a pour titre un nom de volcan à dormir debout. Seule, la séquence du but atteint est émouvante grâce au jeu d’un acteur de talent. Une comédie qui ne m’a pas fait rire du tout ! « La moutarde m’est montée au nez » LOL Parfois, je manque un peu d’humour ! » ☼ )
    * Quand tu parles d’un personnage qui s’enfonce dans le mensonge, qui plonge dans sa destruction, que son histoire est une tragédie » je pense à ce « fait divers » ( qui en fait de « divers » passe à l’extraordinaire), qui raconte la mythomanie menant aux crimes du Docteur Romand. Tout cela est retranscrit dans un livre  » L’adversaire » et dans le film  » L’emploi du temps » Je vais visionner ce film d’après ces règles et tes commentaires.
    * Il me reste à te souhaiter, ainsi qu’aux visiteurs de ce blog, de passer ce grand pont en toute quiétude.
    Sincèrement de
    ☼ ) maria.

    • maria

      OUPS !
      Le film que je veux revoir, c’est plutôt le film éponyme avec Auteuil,  » L’adversaire » plus proche du fait divers et du livre. (j’ai confondu ! )

      • LOL

        Ah ben oui ;o) !

        A bientôt,

        Tom

        • maria

          Bonjour TOM,
          * En fait, après vérification, les 2 films s’inspirent de l’histoire du faux docteur Romand. « L’adversaire » en est plus proche.
          * Si je reviens là, c’est déjà pour te signaler un truc bizarre qui se passe, sans bien savoir si tu peux y remédier. => impossible d’avoir directement ton blog en passant par Google. J’obtiens  » comment faire un film de a à z, de la réalisation à… » D’hab, je clique sur ce libellé, cette fois, rien ne s’ouvre. Je passe donc par le lien donné dans ton mail.
          * J’ai fait comme tu me l’as conseillé, soit téléphoner à des prod’. Certaines avaient répondu par mail, fort courtoisement et sans répondre avec une formule toute faite. ( évoqué mon enthousiasme ). Une autre, forte d’un succès mérité, a une standardiste qui fait barrage de sa condescendance.
          Oralement, je suis intimidée. Malgré cela, deux prod’ m’ont répondu, en montrant un certain intérêt, et m’ont demandé d’envoyer les premières pièces de mon dossier. C’est encore pas fait !
          Les autres me conseillent d’attendre la fin de l’année, ils ont à assurer d’autres réalisations.
          * J’ai téléphoné à une personne du CNC. Elle ne peut donner un listing de prod’; je lui ai exposé un peu de mon scénar. Elle m’a parlé alors d’une formidable aventure. Je lui ai parlé de ton blog. Elle m’a dit qu’elle y rentrerait. C’est la conseillère des « jeunes » scénaristes, LOL.
          * Pour tes vacances, tu seras peut-être là où internet n’existe pas ? Alors…pas d’articles ?
          * Je te souhaite du repos profitable pendant cette parenthèse.
          Cordialement.
          de ☼ ) maria.

          • Bonsoir maria,

            Pour les film je les regarderai ;o) Pour le lien c’est étrange car pour moi cela fonctionne….

            Pour les prods…la condescendance des secretaires….oui elle existe lol Mais elles ne sont la majorité heureusement. Je suis très content que tu te sois lancé, bravo, c’est une autre étape de passé ;o)

            Pour le CNC nous verrons bien ;o)

            Pour les vacances…oui je pars mi aout jusque fin aout, j’espère avoir le net…mais rien n’est moins sur.

            La semaine dernière je n’ai pas eu le temps de faire u article mais dimanche prochain il y en aura un ;o)

            Merci pour tes souhaits.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour TOM,
            * Ouille ! à quelle heure tu te couches ? = > Merci de ta prompte réponse.
            * Pour Google, j’ai essayé sur ordi différent. Comme sur celui-là, le libellé habituel sur lequel je clique – cf ci-dessus – reste figé. Sur  » Les 10 étapes » ou sur les  » articles », ça marche sauf que cet article-là est absolument …imprenable, même sur les titres des articles spécial juillet, non seulement je n’y j accède pas, mais ils ne figurent pas, les titres datés s’arrêtant à juin.
            * J’ai fait une escapade en juin qui a mal commencé. Comme mon héroïne, j’ai buté le premier jour sur le marchepied, non pas d’un train, mais de notre …caravane.=> chute =>problèmes en cascade. À mon âge, les choses empirent !
            Alors, j’aime bien relire ton blog et corriger ma suite dialoguée tout en gardant des plages pour marcher.
            * Si, avant la fin de ce mois, je pense ne plus avoir quelque chose à changer, eh ! bien ! je t’enverrai mon dossier, non pas pour que tu l’analyses, mais pour que tu l’aies dans tes archives.
            * Quand je dis  » ne plus avoir quelque chose à changer « , je sais évidemment que si j’ai la chance d’en discuter avec un réal, il se pourrait qu’il veuille y apporter des changements.
            * Ce n’est encore pas à l’ordre du jour, mais j’ai des questions à te poser dans cette expectative:
            1- ) Est-ce le prod’ qui choisit le réal puis ce dernier qui choisit les acteurs et l’équipe ? ( Comme au gouvernement, LOL ! )
            2- ) Pour les flash-backs, je sais que des techniques comme le noir/ blanc ou des volets à peine perçus, qui s’ouvrent, aident la compréhension du spectateur.
            3- ) Mais quand le souvenir rejoint l’imaginaire en quelque sorte, existe-t-il une technique spéciale pour les différencier ? Je sais, ce n’est pas de mon ressort. Pourtant, il y aurait besoin de ce contraste mais…sans altérer les couleurs premières, d’importance dans mon scénar étant donné le don de mon héros. Je pense au sépia qui pourrait devenir transparent en cas de besoin. Principalement, la partie surréaliste des prémisses le demandent.
            * Si je t’en demande trop, n’hésite pas à m’opposer ton silence ! ☼)
            * Continue bien ce tournage, pas évident dans ce contexte de canicule. Bon courage et cordialement de
            ☼ ) maria

          • Bonjour Maria,

            ça y est ! Tournage terminé ;o) Oui je n’ai pas vraiment eu de vie durant c’est 45 jours de tournages…j’ai beaucoup travaillé la nuit…d’ou les réponses très tardives.

            JE vais voir ce qu’il se passe, parce que je n’ai vraiment pas de pb pour accéder au site.

            Voici tes réponses :

            1) Oui c’est la prod qui choisit le réal..mais l’auteur peu donner ses envies. Les acteurs sont choisi par le réal et la prod. L’équipe par le réal et la prod.

            2) Même pas besoin d volet ou de fondu. ça c’était avant ;o)

            3) Oui…mais aujourd’hui le spectateur est habitué à l’image. Il s’y retrouve plus facilement. Le sépia…pas certain d’en avoir besoin…on ne l’utilise plus trop.

            A bientôt,

            Tom

          • maria

            Bonjour Tom,
            * Merci, d’autant plus que tu dois avoir besoin de décompresser. ☼ ).
            * Bien pour toi que le tournage soit terminé. J’imagine le travail intense, de surcroît la nuit.
            * Pour le site, j’y parviens, sauf pour ce libellé via Google, à savoir :
            « Comment faire un film de a à z, de la réalisation à « .
            ( D’habitude, j’avais directement ton article du dimanche avant même d’avoir ton mail.)
            * Je trouve que je suis une spectatrice du temps jadis ! LOL !
            * Bon repos mérité.
            Cordialement de
            ☼ ) maria.

          • maria

            Ça marche, impecc !
            ☼ ) maria

          • ;o)

    • Bonsoir Maria,

      Oui je trouve un peu de temps…malheureusement la semaine dernière aucun article n’a pu paraitre…mais le marathon est bientôt terminé ;o)

      Ahahhah je vois très bien de quel film tu parles…je tourne actuellement avec son comparse dans un autre film au 20 millions d’entrée…que je n’ai pas trouvé drôle non plus…

      Je n’ai pas vu « l’emploi du temps » mais je crois que pendant mes vacances je vais rattraper ce retard.

      A bientôt,

      Tom